Le fanboy célèbre de la semaine : Darren Hayes, fan de Kate Bush

Il y a des artistes qui aiment à dire à leurs fans qu’ils les comprennnent parce qu’ils sont eux-mêmes fans.

Difficile de différencier la démagogie de la réalité dans le discours d’une célébrité, mais certains ont des accents de vérité. Ainsi Darren Hayes, devenu célèbre il y a plusieurs années en tant que chanteur de Savage Garden, qui a posté il y a deux jours sur son compte Facebook ce message indiquant son émotion d’avoir eu le privilège d’assister au très rare retour sur scène de Kate Bush.

2014-09-15_Darren Hayes fanboyIl faut dire que Darren est un peu un "fan professionnel" : le nom qu’il avait choisi avec son acolyte pour leur groupe australien de pop-rock, Savage Garden, est une expression empruntée aux Chroniques des Vampires d’Anne Rice. Et il poste régulièrement des références à Star Wars.

 

Corson en concert

Petit rappel que Corson, la future star pop-rock française, continue à écumer les scènes de France et de Navarre en prélude à la sortie de son album "The Rainbow" le 27 octobre. Petit récap des concerts annoncés :
16 septembre 2014 : Voltage Paris Live au Cabaret Sauvage (75)
20 et 21 septembre : week end de stars kissFM avec Maude et Julian Perretta – Ajaccio
24 septembre 2014 : Showcase Lor FM avec Sophie Tith (Lorraine, ville à préciser)
26 septembre 2014 : Centre Culturel E. Desouches, Lucé (Eure-et-Loir)
10 octobre 2014 : Vauréal, le Forum, avec Mademoiselle K. (près de Cergy Pontoise dans le Val d’Oise)
11 octobre : soirée NIGHT FOR LIFE aux arènes de Metz
14 novembre 2014 : Café de la Danse, Paris
Sachant qu’il en annonce régulièrement de nouveaux, souvent peu de temps avant la date. Alors pour être tenu au courant, allez voir le forum :

Sondage : pour un concert sans place assise réservée, vous pouvez faire la queue combien de temps au maximum? #concert #musique

Petit sondage, sachant que je me doute que la réponse peut varier pour une même personne en fonction des artistes. Ce qui m’intéresse ici, c’est plutôt où vous placez la limite supérieure?

Fachonista : quand la mode devient une dictature

Fachonista

Récemment à la télé, une directrice de fabricant de lingerie commentait la mode actuelle des dessous "qui se montrent" en se portant avec des hauts très ajourés et/ou transparents. Par souci de réalisme (ah, ah), elle précisa quand même au journaliste qui lui demandait si ce type de tenues pouvait se porter n’importe où et n’importe quand :

"Si vous travaillez dans la finance, qui en plus est un milieu très masculin, il vaut mieux éviter. Par contre si vous êtes dans la mode ou la communication, ça passe très bien".
De l’art d’enfoncer les portes ouvertes. A l’entendre, c’était les 3 seuls domaines d’activité qui lui venaient en tête – c’est une tare que j’ai déjà remarquée chez les représentants de ces domaines, justement, et surtout dans la presse féminine qui vous conseille à longueur d’année des tendances modes rigoureusement importables ailleurs que dans leurs bureaux.

Or le monde du travail n’est pas composé exclusivement de ces 3 secteurs. A la louche, je dirais que le port de sous-vêtements sexy sous des T-shirts qui laissent tout voir est à déconseiller au travail dans tous les secteurs d’activité, en dehors de la mode, la comm, les bars branchouilles et les clubs de strip-tease, cad 95% des jobs.

Il y aurait sans doute un travail de fond à faire sur la société pour juger plus les gens sur leurs compétences que sur leurs habits ou leur physique. Mais en France on en est loin, et sur certains points hors travail on aurait même plutôt tendance à régresser.

En attendant, vous avez le choix entre n’en faire qu’à votre tête et ralentir votre carrière, ou prendre conscience des mille règles informelles régissant ce qui se fait ou ne se fait pas au travail – d’autant qu’elles changent non seulement suivant les types de métiers, mais aussi suivant les boîtes qui ont la même activité.

A ce sujet, et ça tombe bien, la fin de la note de Boulet de ce jour vient à l’appui de ce principe : à Rome, même si tu n’essaies pas de faire comme les Romains, tu auras quand même tendance à être influencé…

(je dis ça tombe bien parce que j’ai fini mon dessin, issu de… juste le goût de mon cerveau pour les jeux de mots pourris, la semaine dernière, mais je traînais les pieds pour le poster vu que le texte n’était pas fini)

Ghibli fans show their devotion by making live-action prequel to Princess Mononoke【Video】

fjva:

Le fan-art de la semaine : un film de fans en préquel de Princess Mononoke! Impressionnant.

Originally posted on RocketNews24:

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The move from animation to live-action can be a challenge, especially in fan-made works. Animation necessarily requires us as viewers to suspend our disbelief, and so there’s more space for imagination. Compared to a richly drawn visual world, then, a live-action remake can look a bit flat – especially if the anime on everyone’s mind is a much-loved Studio Ghibli classic.

Although some fan-made material manages both to pay homage to the original and to stand up as a piece of work in its own right – this year’s Assassin’s Fist remake being a good example – more often than not, there’s something just, well, abit "off" about most fan-films. Like this Princess Mononoke prequel, for instance…

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Quatrain du métro N°17. Juste un biberon : Assis, le roi bébé gesticule et vagit. #ratp #poésie

Quatrains du métro parisien.

- N°17. Juste un biberon

Assis, le roi bébé gesticule et vagit.
Son trône à quatre roues tient la place de dix.
Il faut le laisser faire, c’est Dolto qui l’a dit.
Peu importe aux parents que nos ouïes en pâtissent.

My own private River

fjva:

Nice homage and thoughts of a film lover about River Phoenix and his impact on film, and the meaning of his loss (+ Jeff Buckley).

Originally posted on IN A LONELY PLACE:

In my thirty-something years I’ve only ever shed tears over two ‘celebrity’ deaths: River Phoenix and Jeff Buckley.

River Phoenix 1970-1993

Jeff Buckley 1966-1997

River was the first. It was 1993. I’d just turned nineteen and my first year of university was coming to a close. When the news came through from the US my mum woke me to tell me. My first response was to roll over and cry – I’m not ashamed to say – an uncontrollable, river of tears.

I’ve often wondered what triggered that response.

There were more tears when Jeff Buckley drowned in the Mississippi River on May 29, 1997. That hit me hard. After he went missing, I remember days and days of walking around campus, listening to the radio and waiting for his body to be recovered. I was trying to read Freud and Faulkner with knots in the pit of my gut…

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