Ecriture : Lire ou écrire, il faut choisir

Dans les conseils aux auteurs en herbe, on recommande souvent de lire beaucoup. C’est vrai pour les jeunes auteurs (ou moins jeunes, mais qui débutent), parce qu’il faut se constituer un vocabulaire, un imaginaire aussi, découvrir et engranger un maximum d’exemples de styles différents, d’histoires, de façon de les raconter… Quand j’étais jeune, je lisais minimum 3 romans par semaine, empruntés à la bibliothèque en face de chez moi. Sur place, je lisais aussi leurs BD. Et bien sûr, à la maison on achetait aussi des livres et des BD, et il y avait ceux de l’école (que je lisais généralement « en biais » parce que le style classique avait tendance à me tomber des mains…).

Mais à mon âge, j’ai l’impression que lire nuit plutôt à l’écriture. Ceci en deux aspects distincts.

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Trop de sollicitations

Le plus évident, c’est le temps. Il n’est pas extensible, et comme j’aime faire plein de choses et que j’habite Paris, ville riche d’opportunités, et qu’Internet existe, puits riche de procrastination, la lecture n’est plus, depuis longtemps, mon loisir prioritaire. Périodiquement, ça me manque, et si ma pile à lire ne m’inspire pas, je retourne à la bibliothèque, je pioche un livre plus ou moins au hasard d’après le titre et la 4e de couverture, histoire d’ouvrir mes horizons à des choses que je ne lirais jamais si je devais les acheter (c’est ainsi que j’ai lu Tuer son Mari de Li Ang).

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Quatrain du métro N°38 : Histoire sans paroles

Quatrains du métro parisien.

– N°38. Histoire sans paroles

Deux filles aux cheveux courts échangent des sourires.
La brune sur une banquette, la blonde dans un carré,
Elles ne peuvent se parler. La blonde doit partir
Et se retourne en vain une fois sur le quai.

L’anecdote date, mais j’y ai repensé grâce au lecteur anonyme qui a atterri sur mon blog en cherchant du sexe lesbien. Bon, ça reste chaste…

(les jours où tu es tenté de jouer les entremetteurs, en signalant à celle restée dans le wagon que l’autre s’est retournée, comme si, prise d’un regret, elle voulait revenir dans la rame)

Ne pas confondre : le château d’If et le château d’Eltz

Une blague pour les codeurs… Il ne faut pas confondre :

Et

(dont vous verrez plus de photos sur cette page, où j’ai trouvé celle-ci).

Oui alors si on n’a jamais fait de code informatique, la blaque est difficilement compréhensible…

Cinéma : The September Issue 

The September Issue, c’est le numéro de septembre, le plus important de l’année pour le magazine Vogue : celui qui va décider des tendances de l’année, pour les femmes américaines (1 sur 10 lit ce numéro) mais aussi pour le reste du monde. Si Vogue US promeut que cet hiver, la veste est de retour, elle sera de retour.

En 2006, Le Diable s’habille en Prada nous faisait détester Miranda Priestly, largement inspirée d’Anna Wintour, rédactrice en chef du Vogue US depuis 1988. Le film avec Meryl Streep est adapté du roman éponyme écrit par Lauren Weisberger, qui fut l’assistante d’Anna Wintour. Elle nie que ce soit un roman à clé sur cette expérience, mais sa Miranda a beaucoup de points communs avec l’image que se font les gens d’Anna Wintour.

En 2009, ce documentaire de R. J. Cutler nous la fait aimer.

the september issue

Anna Wintour a de nombreux surnoms, et la plupart mettent en avant son emprise sur le monde de la mode, qui s’étend bien au-delà de son magazine. Dans ce documentaire et ses suppléments, on la voit conseiller un jeune créateur comme consultant à une marque de prêt-à-porter espagnole qui en cherchait un. Des gens de l’Oréal viennent la prier de demander à des créateurs de créer une robe portant le même nom que leur futur nouveau rouge à lèvres. Ou mieux, lors de la réunion des annonceurs au Ritz de Paris, le PDG de la chaîne de grands magasins Neiman Marcus lui demande de parler aux créateurs de leurs délais d’approvisionnement (et de fabrication) trop longs, qui font qu’ils n’ont pas les vêtements en magasin au moment où Vogue en fait la publicité. Elle en sourit, arguant qu’elle ne peut pas conduire les camions, mais le message passe. Elle et son staff préparent aussi le programme de leurs articles sur les candidats à la présidentielle américaine, et s’ils se demandent s’ils pourront être accusés de favoritisme, le fait est que le poids du magazine le rend influent.

Anna Wintour a aussi une réputation de froideur et de ne jamais sourire. Pourtant, dans ce documentaire, elle sourit souvent, se montre encourageante auprès de jeunes créateurs (qui sont très nerveux en sa présence). Elle se confie aussi un peu. Son père était un journaliste britannique connu et respecté. Ses frères et soeurs travaillent dans le droit ou l’humanitaire, et elle dit qu’ils doivent trouver son travail futile. Sa fille a elle aussi choisi le droit au lieu de suivre ses traces, ce qu’elle semble regretter.

Anna Wintour anim

Bien sûr, le film ne cache pas qu’elle a effectivement le dernier mot sur ce que contient le magazine, sabrant dans les résultats des coûteuses séances photos si elle ne trouve pas l’ensemble cohérent. Ses décisions semblent arbitraires à ses collaborateurs, et elle ne mâche pas ses mots.

Le documentaire nous montre d’ailleurs aussi le travail de ses collaborateurs, parmi lesquels André Leon Talley, rédacteur extravagant à la personnalité aussi king size que le physique (il doit faire pas loin de 2m et n’a pas la taille mannequin), et surtout la talentueuse Grace Coddington, ex-mannequin, qui conçoit la plupart des photoshoots de Vogue depuis une vingtaine d’années. Un motif récurrent du documentaire est l’élimination progressive par Anna Wintour des clichés préférés de Grace de la maquette du numéro de septembre. Quand on voit les clichés refusés, d’ailleurs, on a envie de demander à un éditeur de les publier dans un beau livre…

Dans les suppléments, le réalisateur confesse qu’il ne fait pas partie du monde de la mode mais que c’était un avantage, car il a pu faire le portrait d’enjeux réels sans être ébloui par la gloire de tel ou tel. Pour lui, ce documentaire est avant tout un film sur le travail, et sur la relation entre Anna Wintour et Grace Coddington. C’est une bonne description. Même si vous ne raffolez pas de la mode, vous apprendrez des choses en regardant ce documentaire. Et si vous vous y intéressez un tant soit peu, vous serez ravi d’y voir créateurs et rédacteurs en coulisses.

Petit bémol: les sous-titres parfois approximatifs dans les suppléments. Karl Lagerfeld dit à Anna qu’il faudrait ouvrir une boutique spéciale pour éviter aux gens qui paient le prix fort croisent ceux achètent en soldes, et que les soldes c’est dégradant. Toute la tirade traduit »sales » par ventes au lieu de soldes…

 

A-ha à Mannheim et Francfort

Pas de long article, c’était le même concert qu’à Paris, à peu de choses près, y compris, hélas, les basses trop fortes qui envoient des pulsations façon massage cardiaque. Apparemment dans la fosse à Francfort ça ne se sentait pas, mais moi qui étais dans les gradins de fond de fosse, je les ai senties (certes moins fort que quand j’étais au 3e-4e rang excentrée dans la fosse, à gauche au Zénith, à droite à Mannheim). J’en conclus que ce n’est pas un problème de balance mais un choix artistique d’utiliser des caissons de basse qui rendent le concert inaudible aux gens qui sont dans un périmètre de 15 m autour. Dommage.

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Plus de photos sur Facebook – Fan Actuel

Et même de loin, j’ai trouvé les effets visuels assez nuls et répétitifs. On dirait que les images de synthèse ne sont pas finies, loups mal fichus, les mannequins de The Sun Always Shines on TV ressemblent à des foetus ou aux enfants monstrueux du premier « clip »… Là aussi c’est une question de goûts, mais je préférais nettement ceux de 2010.

En première partie, c’était les deux fois Marcel Brell (aucun rapport avec Jacques) accompagné de deux potes, pour une pop-rock assez marrante, pour le peu que j’ai compris de ses speechs.

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Marcel Brell

La principale différence tient à l’organisation et aux gens autour : pour celles qui ont fait la queue, le personnel de sécurité a géré ça avec une rigueur toute germaine (« Vous restez en rang 2 par 2 et vous avancez sans courir. Si on vous prend à courir, on vous ramène en fin de queue » – oooh, ça me rappelle quand les files d’attente des concerts de Tokio Hotel étaient gérées par les VSD de Saki! D’ailleurs ça devait être les mêmes…), escortés jusqu’à l’intérieur de la salle, puis envoyés déposer leurs sacs trop gros à la consigne.

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Gourmandise : l’Autre Thé

Pour apprécier le thé, il est important d’en boire du bon, bien préparé. Sinon, ça reste de l’eau chaude vaguement aromatisée et colorée.

Au cours d’une balade dans la sympathique rue Mouffetard, j’ai été tentée par la vitrine de ce comptoir / salon de thé. A l’Autre Thé, on trouve un grand choix de thés de différentes origines, et tout le nécessaire pour le préparer: théières en fonte ou en porcelaine, tasses, filtres, et même sabliers pour minuter précisément la durée de l’infusion.

On trouve aussi des conseils. Si vous faites une halte dans la partie salon de thé, vous pourrez goûter quelques pâtisseries maison, dont un muffin macha-chocolat blanc dont ils ont donné récemment la recette sur leur compte Facebook, et bien sûr une sélection de thés verts, noirs où blancs. Quand on vous la sert, avec un petit sablier, on vous explique combien de temps le laisser infuser.

Parce que comme beaucoup de choses, suivant que c’est bien ou mal fait, c’est plus ou moins bon. Et c’est assez étonnant la différence que peuvent avoir dosage, température et durée d’infusion sur de l’eau chaude aux herbes…

Les prix restent raisonnables, 5 eur le thé sur place (hors thés rares du moment), et 5 euros maximum la pâtisserie. On évite le coup de bambou des grandes maisons de prestige comme Mariage Frères, y compris pour les accessoires, alors que la qualité est au rendez-vous. Bref, jolie découverte, j’y retournerai sans doute quand ma réserve de thé sera à sec.

Informations pratiques :
L’autre thé
3 adresses à Paris :
Salon de thé – Mouffetard
40 Rue Mouffetard, 75005 Paris
Ouvert du mardi au samedi : 11h-13h00 / 14h-19h30
Dimanche et jours fériés : 14h30-19h30

Salon de thé – Lacharrière
17 rue Lacharrière – 75011 Paris
Ouvert du mardi au samedi : 14h-19h30
Dimanche et jours fériés : 15h30-19h30

Comptoir de thé – Daguerre 
32 rue Daguerre – 75014 Paris

Liste des revendeurs en province sur le site web.

Lecture : Agnes Grey, par Anne Brontë (Challenge des 100 livres)

4e livre du challenge des 100 livres.

Agnes Grey est une jeune fille studieuse, élevée avec sa soeur aînée par leurs parents, un pasteur de milieu modeste, et sa femme, issue d’un milieu aisé mais qui a renoncé à la fortune de sa famille pour épouser l’homme qu’elle aimait. Quand un revers de fortune plonge la famille dans la dette, Agnes, désireuse également de découvrir le monde au-delà de leur village, trouve une place de gouvernante dans une famille bourgeoise. Hélas, cela ne se passe pas si bien que prévu, les jeunes enfants de la maisonnée étant mal élevés, et les parents ne donnant à Agnes aucun moyen de faire pression sur eux d’aucune sorte, contrariant même ses tentatives. Sa deuxième expérience est tout aussi frustrante concernant le peu de latitude qu’elle a pour défaire chez les deux jeunes filles à sa charge de fâcheuses inclinations déjà bien enracinées. Néanmoins, elle y fait la connaissance de Mr Weston, l’aide du pasteur local, auquel elle trouve, malgré un physique peu avenant, esprit et gentillesse, denrées rares dans son entourage.

agnes grey

L’histoire commence sur ces mots :

Toute histoire vraie comporte un enseignement, même si ce trésor peut, dans certains cas, être difficile à découvrir, et si, une fois découvert, se révéler de si piètre grosseur que l’amande rabougrie et racornie compense à peine le mal qu’on s’est donné pour briser la coquille. Que cela s’applique ou non à mon histoire, je suis mal placée pour en juger. 

Je me suis également posé la question. La substantifique moëlle du roman, s’il y en a une, c’est que la tâche de gouvernante n’est pas aisée quand on tombe dans des familles où les enfants sont pourris gâtés par leurs parents, et que l’héroïne valeureuse et modeste se consume en silence pour un homme intelligent et plein de compassion qu’elle craint de voir séduit – purement par jeu et sadisme – par l’élève à qui elle essaie en vain d’inculquer quelques principes moraux. C’est un peu léger. Ca donne aussi un peu envie de bousculer tout le monde. Même si j’imagine que pour l’époque, c’était déjà bien que l’héroïne se prenne en main, trouve du travail et résiste vaillamment aux quolibets des nobles qui auraient pu l’écraser si elle s’était rebellée trop ouvertement.

Je suppose aussi que le roman a pour but l’éducation des jeunes filles, d’une façon ou d’une autre. Elle contient diverses considérations comme celle-ci, entre autres longues réflexions sur l’amour de Dieu et les valeurs morales dont tout un chacun devrait faire preuve :

Que ceux qui soient beaux soient reconnaissants, et fassent bon usage de leur beauté, comme de n’importe quel talent ; ceux qui en sont dépourvus, qu’ils se consolent et se passent d’elle aussi bien qu’ils le pourront.

Je commence à penser que la littérature anglaise non-contemporaine n’est pas pour moi. On sent que ça a été écrit à une époque où les gens n’avaient ni télé, ni internet, mais beaucoup de longues soirées d’hiver à occuper (et aussi de longues journées pluvieuses sans pouvoir sortir parce que c’est l’Angleterre), surtout dans les milieux aisés où les corvées étaient effectuées par des serviteurs. La narratrice s’adresse fréquemment au lecteur en se demandant s’il s’intéressera à ceci ou cela, tantôt l’avertissant qu’elle ne va pas lui épargner le menu détail d’un événement qui ne l’intéressera peut-être pas, tant lui disant au contraire qu’elle lui en fait l’économie. Et à chaque fois, je me disais « En fait ce serait bien de rester concentré sur le sujet, qui n’est déjà pas transcendant d’intérêt, au lieu de se perdre en commentaires hors-texte qui le délaient encore ».

Je ne peux pas dire que la lecture soit désagréable, le style est joli, un peu désuet, avec des mots dont on serait tenté de chercher la définition dans le dictionnaire (suffragant?) s’ils avaient une quelconque utilité de nos jours et dans nos contrées (apparemment c’est un adjoint de pasteur). Mais j’ai un peu de mal à me passionner pour ce genre de récit, car même sans en avoir lu beaucoup, j’ai une impression de déjà lu. Notamment quand la famille perd son investissement via un naufrage de navire de commerce (j’ai vu je ne sais plus quelle version de La Belle et la Bête récemment… Ah non, pardon, c’était Cendrillon!). En fait, je ne comprends pas pourquoi ce liste fait partie de la liste des 100? Il n’est pas un peu redondant avec les Jane Austen et les livres des autres soeurs Brontë?

J’avais choisi ce roman pour le challenge sur la base de la 4e de couverture, mais il s’avère que le passage décrit sans doute plus probablement un autre personnage (Mrs Murray pour être précise) que l’héroïne. Petit problème de traduction ? Car la narration est à la première personne et Agnes n’y déroge jamais.

Etat du challenge : 23/100

Un long week-end à Düsseldorf (5) : Rheinturm et gâteaux

Levée de bon matin, je rends ma chambre et laisse ma valise à l’hôtel avant d’attaquer ma dernière journée de tourisme. Le Bus 719 (pas sur mon plan) me descend à l’arrêt Landstadt / Kniebrücke. Un peu de marche m’amène au pied de la Rheinturm. C’est haut. C’est tôt aussi, et le caissier met 5 mn à apparaître. Direction le bar à 168 m (le restaurant, plus haut et plus cher, ouvre plus tard).

… Ah oui c’est haut quand même. Un (charmant) jeune homme qui, dans l’ascenseur, avait demandé inquiet si durant l’ascension on voyait le vide (non), reste près des portes de l’ascenseur. Je ne vais pas l’en blâmer. Je viens de me souvenir que vue la forme de la tour, on marche au-dessus du vide. Le chat en moi proteste. Je n’ai plus envie de prendre une part de gâteau (les deux en présentation n’ont pas l’air terrible alors je préfère me réserver pour plus appétissant). Je prends plein de photos, j’essaie de reconnaître les endroits où je suis passée, la Turm machinchose de Cologne au loin. Et zou, je redescend.

Je retourne au lac à outardes de la veille pour explorer la péninsule. C’est mignon. Retour sur la Graf-Adolf Platz. Joie, le café Heinemann est juste là dans la rue perpendigonale, au tout début de la Königsallee. C’est surtout fréquenté par des retraités, et le « hall of fame » montre l’actuel chef en réception privée au Vatican avec Benoît XVI. Mais ce n’est même pas cher. Pas de Sacher Torte en vue, hélas, alors je choisis l’éclair au café (3,60 Eur) au comptoir, et je m’installe à table où je commande un thé Rooibos (2,70 Eur). On vient me servir l’éclair dans une petite assiette. Ch’est bien bon. Gemütlich, comme ambiance. L’assiette saucisse/petits légumes du client d’à côté m’a l’air bien aussi.

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Requinquée, je repars explorer les centres commerciaux de la Königsallee (équivalent local des Champs Elysées). Je n’ai rien de particulier à acheter* et Deauville a un peu explosé mon budget du mois, alors c’est surtout par curiosité pour les architectures grandioses. Et parce qu’on est lundi, donc tous les musées sont fermés, mais les magasins, eux, sont ouverts.

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Quatrain du métro N°37 : La tête dans le pâté

Quatrains du métro parisien.

– N°37. La tête dans le pâté

Je sors de la station, tenant machinalement
La porte pour le suivant. Je me fais engueuler
Par le type de devant qui en faisait autant :
Je n’ai pas dit merci. C’est poli d’insulter?

 

Encore une journée qui commençait bien… Je n’avais pas vu le gars parce que je regardais derrière pour tenir la porte, j’ai failli lui rentrer dedans quand j’ai repris ma route, et je me suis faite pourrir.

Sursat : devinette débile

C’est samedi, on fait travailler les neurones mais en douceur avec cette devinette visuelle parfaitement débile qui va tester à la fois vos connaissances en culture pop « djeunz » et… culture pop moins jeune. En gros la question est :pourquoi cette équation?

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Réponse tout en bas.

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