Facebook bloque mon blog

Non vous ne rêvez pas, 2 articles en 2 jours !

Bon, celui-ci est juste pour signaler que depuis hier, Facebook n’accepte plus que je partage de lien vers mon blog. Ils avaient déjà désactivé le partage automatique il y a un bail, les raclures, mais là, sans raison explicite, plus possible de poster de lien sans avoir ce message.

J’ai consulté les « standards de la communauté », et je ne vois pas en quoi mon blog y contrevient. De toute façon, les standards de Facebook ne bloquent pas les pages qui se font du clic et des appels de fonds en volant et repostant des photos d’enfants handicapés ou morts, ni les communautés sexistes.

Je me suis tournée vers le forum d’entraide WordPress, voici leur réponse :

Autant dire que mes chances que Facebook résolve le problème sont nulles.

J’hésite entre boycotter (mais c’est compliqué) ou les spammer de contenu merdeux énervé. Ça tombe bien, je suis d’humeur.

Réhabilitons le Dune de David Lynch

Alors que tout le monde trépigne d’impatience à l’idée de voir l’adaptation du roman culte de Frank Herbert par Denis Villeneuve, regardons un peu son prédécesseur, cad la version de David Lynch, sortie en 1984. Souvent critiquée depuis, par les fans et les cinéphiles.

Première exposition- a beginning is a very delicate time…

Il y a des oeuvres dans lesquelles vous voulez vous replonger régulièrement et d’autres qui vous marquent tellement qu’un seul passage suffit. Quand le film Dune est sorti, en 1984, j’étais trop jeune pour avoir lu le roman. Mais j’aimais la science-fiction, Temps X (l’émission des frères Bogdanoff) en a parlé. A dire vrai j’avais tellement peu retenu le pitch que le temps que le film passe dans mon cinéma de province, je croyais voir l’histoire de 2 cosmonautes échoués sur une planète désertique.

Bonjour la claque sidérale devant le « spice opéra » démesuré de David Lynch.

Duel au couteau dans le futur

Sur le moment, j’ai adoré.

Tellement que dans la foulée, j’ai lu le roman. Et là, re claque : ah mais à côté du livre, le film est tout pourri. Enfin, très réducteur. Normal, vous me direz : impossible de faire tenir en 2h l’intrigue touffue, les nombreux personnages et les clans/organisations dont ils font partie, et toutes les considérations politiques, religieuses, environnementales et autres du roman. Fatalement, la comparaison n’était pas à l’avantage du film.

De ce fait, je ne l’ai jamais vraiment regardé à nouveau.

De David Lynch, je ne peux pas dire que je sois fan, même si après Dune, j’avais regardé et bien aimé Twin Peaks. Elephant Man m’avait pas mal traumatisé, et j’ai heureusement suffisamment peu accroché à Eraserhead pour en dire autant… Après, je n’ai pas insisté, arrivant à la conclusion que pour original que soit son cinéma, ça ne me donnait pas forcément envie de le regarder.

Dame Jessica et Paul

Deuxième exposition – 2020

La nouvelle adaptation en préparation ayant rappelé à tout le monde l’existence de Dune, Arte et Netflix ont ressorti le film de David Lynch. Que j’ai donc regardé, en m’apprêtant à en rire un peu.

Alors certes, les effets spéciaux ont assez mal vieilli. Normal, ils ont pris 25 ans. Je rappelle qu’à l’époque, pour reproduire les yeux de l’Ibad « bleu sur bleu » des Fremen, vu que les acteurs ne supportaient pas les lentilles prévues lors du tournage dans le désert, et faute d’effets numériques, les gens des effets spéciaux les ont repeint à la main, image par image.

Certes, Lynch n’a pas lésiné sur les détails glauques, notamment pour le Baron Harkonnen, qui est certes déjà décrit dans le roman comme cruel, abuseur de très jeunes hommes et d’une obésité morbide, mais à qui il rajoute des pustules et autres scènes ajoutant au sordide, pour qu’on comprenne bien que c’est le méchant.

Certes, ce parti pris des voix off pour que les personnages expliquent leurs pensées est un peu lourdingue. Mais l’intrigue est touffue, et l’Empire est un milieu où il ne fait pas bon se révéler à voix haute.

Certes, certains décors font un peu carton-pâte (surtout les sietch dans le désert). D’autres ont attiré des critiques parce que perçus comme trop baroques et évoquant plutôt le passé que le futur, tout comme les uniformes néo-prussiens des Atréides. Mais franchement, rien ne se date plus vite que tenter de faire futuriste (hello Flash Gordon)… Et stylistiquement, l’histoire est un éternel recommencement. De plus, un aspect non évoqué dans le film est que les humains ont renoncé à utiliser des machines intelligentes car elles avaient failli conduire l’humanité à sa ruine. Donc exit les gadgets informatiques.

Mais sinon, j’ai été surprise de voir à quel point le film était en réalité fidèle au livre. La principale entorse concerne l’invention des Modules Étranges, sans doute pour se passer d’expliquer comment la seule présence de Paul et Jessica suffit à transformer les Fremen en quelques années de guérillero pénibles en conquérants des armées de l’Empereur lui-même.

Le film a pour lui un casting aux petits oignons, que les acteurs aient été connus à l’époque ou non. Rétrospectivement, Kyle MacLachlan s’en sort bien malgré son brushing et ses 10 ans de trop. C’est dans les nombreux seconds rôles que se joue la crédibilité. Je ne sais pas si je pourrais imaginer le duc Leto autrement que sous les traits de Jurgen Prochnov. Idem pour Francesca Annis qui apporte sa noblesse à dame Jessica, Sean Young en Chani a le genre de visage qu’un jeune homme peut imaginer en rêve, et à peu près tous les autres : Stilgar, Gurney Halleck, le baron Harkonnen, l’Empereur, Thufir Hawat… bon, Sting en fait un peu des caisses en Feyd-Rautha, mais on va dire que c’est cohérent avec le côté baroque du film.

Paul et Leto en uniformes de la maison Atréides

Autre point fort sur lequel on n’aurait pas parié une cacahuète en le lisant : la bande originale composée par le groupe Toto avec Brian Eno. Je l’ai ressortie de la naphtaline comme méthode anti-stress pendant cette période difficile qui me pousse à la régression vers un passé moins anxiogène, et je la trouve toujours aussi géniale. Il ne m’a fallu que quelques écoutes pour être à nouveau capable de réciter le monologue d’introduction de la princesse Irulan – qui, outre qu’il pose le décor du film de façon plus vivante qu’un texte défilant vers l’arrière, reprend le principe du roman des citations de la princesse en tête de chaque chapitre. (Soit dit en passant, pour faire taire le hamster dans la tête qui te colle des crises d’angoisse à 5h du matin, se réciter la Litanie contre la Peur ou le dit monologue, c’est une méthode qui en vaut une autre). Il me suffit d’écouter quelques notes de n’importe quel des morceaux pour me retrouver transportée sur Dune. De préférence sous l’identité de ma Mary Sue, parce qu’en vrai, je n’y tiendrai pas 5mn avant de me faire bouffer par un ver des sables ou liquider (c’est le cas de le dire) par les Fremen au titre de poids mort.

Alors certes, David Lynch ne s’est jamais remis de l’échec commercial et critique du film, au point de faire retirer son nom du générique de la version de 4h remontée pour la télévision. Mais finalement, cette adaptation est loin d’être déshonorante

Quand on pense à ce que ça aurait pu être…

Depuis des années, j’entends parler de la version sur laquelle travaillait Alejandro Jodorowsky avant que, faute de trouver un complément de financement aux USA, le projet ne capote.

En général, c’est avec des tremolos en mode « Rah la la c’est tellement dommaaaaage ». Jodorowsky est culte, mais je n’ai jamais réussi à accrocher à ses récits, trop… mystiques pour moi. Un des aspects que j’ai préférés, dans Dune, c’est que si Paul, débarquant dans le désert, se retrouve propulsé au rôle du Messie qu’attendaient les Fremen, c’est parce depuis des siècles, les Bene Gesserit avaient implanté ces légendes chez eux pour le cas où ça pourrait leur servir.

Cette année, Arte a diffusé le documentaire Jodorowsky’s Dune, qui retrace le long travail de préparation de Jodorowsky et des artistes qu’il avait rassemblés pour adapter le roman. Sur le papier, ça fait rêver : Moebius qui fait un story board au fur et à mesure que Jodorowsky lui raconte sa version. H.R. Giger qui crée les visuels pour la planète des Harkonnen. Dan O’Bannon est responsable des effets spéciaux – il écrira Alien par la suite, en travaillant avec Giger et un autre transfuge du projet, l’illustrateur Chris Foss.

Même faire jouer Paul par son fils de 12 ans (au début des travaux), en le soumettant à un entraînement paramilitaire du même style 6 jours sur 7 pendant 2 ans… c’est complètement taré, mais ma foi, le fiston a de la gueule.

L’Empereur et sa cour débarquent sur Dune

Mais quand Jodorowsky explique ce qu’il voulait faire de l’histoire, ça se gâte. Un duc Leto castré qui conçoit Paul via une goutte de sang (why?). Son insistance à recruter un Salvador Dali aux exigences démesurées pour jouer Shaddam IV, au motif que lui seul aurait « l’excentrisme pour jouer l’Empereur fou ». Mais… IL N’EST PAS FOU, SHADDAM IV. Il est posé et stratège, il a juste voulu faire tuer le duc Leto parce qu’il devenait trop influent.

L’apothéose du wtf, c’est quand, hilare, il explique que pour faire un enfant à une mariée, il faut bien lui arracher sa robe et la violer, et qu’il a violé le Dune de Frank Herbert. Ouais, ben l’oeuvre ne s’est pas laissée faire et c’est tant mieux, finalement…

D’ailleurs, en voyant le documentaire arrivé au point où le producteur français va démarcher les studios US avec la « bible » monumentale du film sous le bras, je me demandais vraiment comment il avait espéré une seconde qu’on lui file les 15 millions qui manquaient. Pour tourner, dans le désert, un film au scénario mystico-barré, sur la base d’un roman déjà bien trop intelligent et complexe pour le public américain de base. Ça sentait le dépassement de budget astronomique à 15 parsecs, et le flop commercial aussi. On ne file pas 15 briques pour un projet qui a toutes les chances de se planter.

En conclusion, le film de David Lynch aurait sans doute pu être mieux avec du budget supplémentaire pour les effets spéciaux, un montage plus long et plus clair (mais Dune ne sera jamais pour les mous du bulbe, sinon on perd la moitié de son intérêt), mais au moins, il ne trahit pas l’oeuvre de Frank Herbert.

On attend maintenant la version de Denis Villeneuve, qui a l’air aussi habité par l’oeuvre que Jodorowsky, mais de manière plus réaliste… et qui a eu les moyens de ses ambitions, apparemment.

Pour poursuivre la lecture, quelques articles :

https://www.ecranlarge.com/films/dossier/964724-le-mal-aime-dune-le-film-maudit-renie-par-david-lynch

https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Dune-Pourquoi-le-roman-culte-de-Frank-Herbert-est-il-si-dur-a-adapter-au-cinema-

Nostalgeek / Comics : Les Nouveaux Mutants 

A l’occasion de la sortie mercredi dernier (repoussée depuis 2 ans…) du film qui en est inspiré, petite présentation des Nouveaux Mutants, série de comics Marvel qui fut parmi mes préférées. Je signale que leurs premières aventures sont ressorties récemment en intégrale en VF, alors si ma chronique vous rend curieux, n’hésitez pas à la commander à votre libraire préféré : c’est du bon.

New mutants recueil

Le comics

Les New Mutants sont une équipe d’adolescents mutants (étonnant non?) que le professeur Xavier accepte de prendre dans son école alors qu’il est en plein deuil des X-Men, alors portés disparus. Initialement, ils ne sont pas destinés à combattre les super-vilains, contrairement à leurs aînés. D’autant que Xavier est traumatisé par ce qu’il pense être la mort de ses protégés. Mais il accepte de les accueillir, car ils ont tous besoin d’un refuge et d’apprendre à contrôler leurs pouvoirs. Et son manoir est le meilleur endroit pour ça.

Shan Coy Manh (Karma) est une boat people vietnamienne de 19 ans (la série date du début des années 80). Elle s’occupe de ses jeunes frère et soeur, leurs parents s’étant fait tuer durant le voyage pour rejoindre les USA. Elle peut prendre possession d’un esprit et ainsi contrôler le corps de son hôte. Xavier l’engage comme adjointe pour l’aider à gérer l’école, ce qui lui permet de suivre son enseignement tout en gagnant sa vie.

Danielle Moonstar (Mirage) est une jeune Cheyenne de 16 ans, fille d’un ancien soldat ayant combattu aux côtés de Xavier, et orpheline. Son grand-père est tué par les sbires de Pierce, peu après avoir contacté Xavier pour qu’il prenne en charge Dani. Elle a le pouvoir de projeter des images des peurs ou des désirs des gens. Mais comme elle le contrôle mal, cela lui a causé des problèmes et elle avait fui la ville. Elle est également capable de communiquer mentalement avec certains animaux, ce qui se révèle bien pratique pour contacter Rahne quand celle-ci est sous sa forme lupine ou sous l’intermédiaire.

Roberto da Costa (Solar) est un Brésilien métis de 15 ans, fils d’un riche homme d’affaires. Il peut métaboliser l’énergie solaire en force surhumaine. Quand ses pouvoirs se manifestent en plein match de football, il est kidnappé avec sa petite amie Juliana par les hommes de Pierce. Moira, Shan et Danielle vont à son secours, mais Juliana se fait tuer durant l’opération.

New Mutants, des ados quasi comme les autres

De gauche à droite : Shan, Dani, Roberto et Rahne

Rahne Sinclair (Wofsbane) est une orpheline écossaise de 13 ans. Moira McTaggert, experte en génétique es-mutants et amie proche de Xavier, la sauve d’une foule qui tentait de la lyncher sur son domaine, en Ecosse, après qu’elle se soit transformée en loup devant eux. Moira l’emmène à l’école de Jeunes Surdoués de Xavier, autant pour qu’elle apprenne à maîtriser ses pouvoirs que pour la mettre à l’abri du pasteur Craig. Il a élevé Rahne dans des croyances très strictes et est persuadé que sa transformation est l’oeuvre du diable. Rahne peut se transformer en louve, ainsi qu’en une étape intermédiaire où elle peut parler mais bénéficie des sens accrus du loup.

Sam Guthrie (Rocket / Cannonball en VO) est un garçon de 18 ans du Kentucky dont le père mineur vient de mourir de la silicose. Devenu chef de famille, il le remplace. A son premier jour dans la mine, il est pris dans un éboulement. Le stress déclenche son pouvoir pour la première fois : il est propulsé comme une fusée à travers la montagne (quand il entre en mode « propulsion », cela enclenche aussi un genre d’invulnérabilité temporaire. Pratique pour ne pas finir en tache de sang sur le mur…). Pierce, un cyborg ancien membre du Club des Damnés qui veut exterminer les mutants, le recrute comme homme de main. Il est au Brésil avec lui quand Pierce kidnappe la petite amie de Roberto pour l’atteindre, et cela achève d’ouvrir ses yeux sur la nature criminelle de son patron. Il se retourne contre lui, et plus tard, Xavier lui propose de rejoindre l’école.

L’équipe est ainsi au complet, unie aussi par l’envie de se venger de Pierce.

new_mutants_assemble

Plus tard, ils accueilleront dans leurs rangs Illyana Raspoutine (Magik), la petite soeur de Colossus (j’ai déjà parlé d’elle dans un article précédent). Celle-ci était revenue adolescente et sorcière des Limbes, la dimension du sorcier Belasco, où le temps s’écoule différemment. Ayant besoin de son âme pure d’enfant, il en avait fait son élève pour la pervertir peu à peu. Son pouvoir de mutante consiste à se téléporter via des disques s’ouvrant sur les Limbes – ce qui l’oblige à y faire escale à chaque utilisation.

Au détour d’aventures en Amazonie dans une cité romaine perdue (oui c’était très varié, leurs aventures… assez « pulp »), ils recruteront également Amara Aquila (Magma), fille de patricien, capable de contrôler la lave. Intelligente, elle s’adaptera rapidement au monde moderne.

Un autre membre leur tombera du ciel : Warlock, un extra-terrestre techno-organique métamorphe (en clair, un tas de métal vivant qui peut prendre la forme qu’il veut). Également un mutant, puisque dans son espèce, le fils doit tuer le père pour obtenir le droit de survivre en atteignant la majorité. Or Warlock a préféré fuir sa planète plutôt que le faire.

Il fera équipe avec Doug Ramsey, dont l’unique pouvoir est… de comprendre toutes les langues. Ce qui en fait un petit génie de l’informatique, mais passait inaperçu, et ne sert à rien au combat. Mais il rejoindra néanmoins l’équipe sous le nom de Cypher, après avoir été réveillé en pleine nuit par nos ados pour apprendre qu’il était un mutant, qu’eux aussi, et qu’ils avaient besoin de lui pour traduire ce que racontait un extra-terrestre tombé du ciel.

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L’équipe au complet à l’époque d’Arthur Adams

L’esprit de la série

Les Nouveaux Mutants, à plusieurs titres, c’est la relève des X-Men de l’époque. Déjà, le scénariste Chris Claremont avait, avec Dave Cockrum, remplacé l’équipe d’origine assez uniforme d’adolescents Américains malléables par un panel d’adultes aux personnalités bien affirmées et aux origines variées : un Russe (Colossus), un Allemand (Diablo), un Canadien (Wolverine), un « Native American » (John Proudstar alias Thunderbird), une déesse africaine (Storm), et un Irlandais (Banshee). C’était l’équivalent comics de l’équipage de Star Trek. Un mélange qui ferait plaisir aux SJW d’aujourd’hui, sauf qu’ils hurleraient sans doute aux clichés (c’était dans les années 70, à l’époque c’était un progrès).

Bien que les Nouveaux Mutants soient censés n’être à l’école de Xavier que pour apprendre à utiliser leurs pouvoirs et y être protégés des dangers de l’extérieur, et non pour combattre les super-vilains, ce sera évidemment souvent leur lot. Quand ils font le mur, ce n’est pas pour aller à une soirée, mais pour secourir un ami dans le pétrin – parfois avec le soutien de Kitty Pryde, qui a leur âge mais fait partie de l’équipe des X-Men, et est la meilleure amie d’Illyana.

Plusieurs crossover les verront travailler avec les X-Men. L’un d’eux, dessiné par Arthur Adams, les amènera à Asgard, le royaume des dieux Vikings. Après avoir été séparés dans l’espace et le temps, ils en reviendront tous transformés, notamment Dani qui y devient une Valkyrie, et pourra désormais voir la Mort venir chercher les mourants.

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Illyana dessinée par Bill Sienkewicz

Un ennemi récurrent sera la Reine Blanche du Club des Damnés, Emma Frost. A cette époque, elle n’a pas encore rejoint les X-Men, loin s’en faut. Elle dirige l’équivalent de l’école du professeur Xavier, un campus beaucoup plus grand, privé et très chic, ouvert aux non-Mutants, mais qui abrite une section secrète pour les « surdoués », les Hellions. Ceux-ci s’opposeront plusieurs fois aux Nouveaux Mutants, mais collaboreront aussi à l’occasion. D’autant que des affinités inter-groupe se créent : entre Amara et Empath, un Hellion manipulateur d’émotions, gosse de riche arrogant. Ou entre Rahne et Catseye, une mutante-féline plus animale qu’elle.

Après le départ de Bob McLeod, l’illustrateur, et l’arrivée de Bill Sienkewicz avec son style très particulier, la série prendra un tour plus sombre, les adolescents affrontant chacun à son tour ses démons intérieurs… ou extérieurs.

Le film

Apparemment, c’est plutôt cette époque qui a inspiré Josh Boone, le réalisateur de l’adaptation en film. On le présente dans la presse comme plutôt un film d’horreur intimiste qu’un film de super-héros. C’est ballot, moi les films d’horreur plein d’ados, c’est pas trop ma tasse de thé. Je ne l’ai pas vu, n’étant pas motivée par l’idée d’aller m’enfermer 2h avec un masque pour voir un film que le studio sort de toute évidence sans y croire, avec des affiches très laides. Comme pour dire « Allez hop, on le sort maintenant en pleine crise de COVID, avec un peu de chance, les gens qui s’ennuient iront, et si ça se plante, on dira que c’est la faute au virus. »

Si vous y allez, n’hésitez pas à me donner votre avis en commentaire.

P. S. : le magazine Vulture a sorti un long article en anglais tentant d’explorer la genèse du film.

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Non mais ça donne pas envie…

Un nouveau single d’Aleka’s Attic pour célébrer le 50e anniversaire de River Phoenix

Aujourd’hui donc, River fêterait ses 50 ans, s’il n’avait pas eu l’imprudence de faire confiance à un pote en boîte de nuit, alors qu’il y était allé pour faire plaisir à son petit frère venu exceptionnellement à Los Angeles.

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Moralité : la drogue, c’est mal. Être gentil, aussi. (je ne me reconnais pas exactement dans le portrait que fait Rain Phoenix, sa soeur, des fans de River dans ce long et intéressant article. Je suis nettement plus cynique).

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River Phoenix et Samantha Mathis par Michael Tighe- le dernier photoshoot de River

Pour célébrer cet anniversaire, Rain a fait appel à plusieurs amis artistes de River, dont Michael Stipe (de REM), Flea (des Red Hot Chili Pepper), et ses propres frère et soeurs, et sortira d’ici quelques heures (à 8h23pm du 23/8) un nouveau single réarrangé et inédit du groupe qu’elle formait avec son frère, Aleka’s Attic.

Lien ci-dessous :

https://linktr.ee/LaunchLeft

Bon anniversaire, j’espère que ça te va. Ils sont quand même mieux placés que moi pour « keep your memory alive », comme on dit. (la bd n’est pas de moi mais elle colle bien à la situation…)

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Les comptes foireux sur les réseaux sociaux

Miracle des robots chercheurs de mots clés sur Twitter : je tweete une série de captures d’écran du jeu Saint Seiya, dont une avec une blague comparant Mu à un ingénieur en informatique.

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Dans la foulée, ce monsieur like et me suit. Rien que le profil orienté pro / bullshit talk me donne envie de le claquer. Je me doute déjà que c’est un robot qui m’a suivi après avoir détecté les termes « ingénieur en informatique ».

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Je regarde ce qu’il poste… Que des banalités de « développement personnel ». Il a dû se faire une base de données et un compte Twitter qui en poste un élément en aléatoire 2 fois par jour 🙄

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Merci mais 1) le bullshit talk, c’est seulement au boulot que je le supporte, et parce que je suis grassement payée pour ça. 2) si c’est pour interagir avec des robots, je préfère suivre un DAB.

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En plus, il a des milliers d’abonnés mais 10 like en moyenne par tweet, comme quoi payer pour acheter des followers, ça se voit. Pas très sûre que ça marche.

La fin du début de la fin

Résumons. Après 2 mois de confinement :
– je n’ai pas fait de pain une seule fois
– je me suis habillée tous les jours
– mon appartement n’est que modérément plus propre et rangé qu’avant
– je rentre encore dans mes pantalons
– je n’ai rien commandé sur Amazon
– j’ai à peine entamé ma pile à lire
– je n’ai pas écrit de journal de confinement
– je n’ai pas fait de cours de sport Zoom parce que ça me soûle les conf call, j’en fais assez au boulot
– j’ai arrêté d’applaudir les soignants au bout d’une semaine parce que la proximité de mes voisins d’en face a commencé à me peser

Bref, j’ai l’impression d’être un peu passée à côté de l’événement de l’année…

Heureusement, je ne suis pas complètement hors norme :
– j’ai participé à un apero Zoom
– j’ai assisté à un pot de départ via Teams
– j’ai regardé 4 concerts en streaming (Bandmaid en live et 3 enregistrements de Babymetal)
– j’ai 2 « vrais » concerts qui ont été annulés / reportés
– j’ai cousu un masque en tissu
– j’ai envoyé des cookies à des soignants
– je continue le télétravail, comme pendant la grève. Same player, play again.

Vivement le vaccin…

Paris en commun sans transports

Vous avez passé de bonnes fêtes?

Parce que moi, pas vraiment.

J’ai fait le réveillon par Skype parce que les grèves de train, bus, métro ont empêché la famille de se réunir.

Les congés que j’avais posés pour profiter de leur présence pendant les fêtes, et que je ne pouvais pas repousser sans les perdre, je les ai passés à circuler à pied dans mon quartier pourri et à m’épuiser quand j’en sortais, car même aux heures de circulation annoncée, les transports étaient trop pleins pour monter dedans.

Le reste du temps, j’ai dû faire du télétravail, ce qui sur le long terme, me rend neurasthénique.

Un pickpocket a essayé de me faire les poches et une semaine plus tard, un autre a tenté de me piquer mon téléphone alors que je m’étais arrêtée 5 minutes pour jouer à Pokemon Go (heureusement, ils sont aussi incompétents que malhonnêtes, et je suis paranoïaque).

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J’ai pris une photo d’un énième connard en train de pisser dans la rue, littéralement à 2m de sanisettes gratuites (et en état de marche, j’ai vérifié).

Je n’ai pas eu de courrier pendant 3 semaines parce que mon propriétaire a mis dans l’immeuble des boîtes aux lettres aux normes (!) et que la Poste ne voulait pas les desservir tant que les serrures des façades n’auraient pas été installées (par la Poste).

Cerise sur le petit cake, la même Poste m’a perdu un courrier recommandé.

Et toutes ces contrariétés et le fait de ne guère pouvoir les contrebalancer par les quelques bons points de la capitale sans faire une randonnée ont réveillé mes symptômes de burn-out (insomnies, tensions etc).

 

Alors quand je vois que la mère Hidalgo nous sort un slogan « Paris en commun » (qui n’a pour seul mérite que de souligner que les transports en ont déjà disparu…), je me sens obligée de rectifier que la réalité de Paris, c’est ça (oui, je dessine les voitures comme des patates), significativement aggravé par les grèves et les actions d’allumés comme Extinction Rebellion (qui me donnent envie de mettre une cape et un seau noir sur la tête pour parler comme un asthmatique, pour leur montrer ma toute nouvelle station de combat) :

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Et encore, faute de web 7.0, vous n’avez ni le bruit des klaxons et des gueulards, ni les effluves de « Eau Jaune » de Mimile, de bouffe des rues et de poubelles sauvages.

Avis aux infortunés touristes que les événements des 20 dernières années n’auraient pas définitivement découragé de venir en France : fuyez, il est encore temps, allez dépenser votre argent dans des pays qui sont encore civilisés!

 

Quant à moi, si je dois voter, ce sera pour le candidat qui promet d’utiliser les salles de shoot pour effectivement tirer sur tous les résidus de capotes trouées qui contribuent chaque jour à faire de cette ville un cauchemar de pays du Tiers Monde (je ne parle pas des rats, qui ont le mérite de diminuer le volume d’ordures ménagères et de ne pas venir se servir dans nos poches).

ET SURTOUT BONNE ANNEE ! (finalement j’étais en avance de 3 ans pour mon « mot pour l’année à venir »).

La prélogie Star Wars aurait pu être mieux

En faisant du tri dans mes archives, je suis tombée sur une ébauche de scénario de la prélogie Star Wars que j’avais écrite pour tenter d’être plus crédible que la vraie. Si elle n’avait pas été écrite par George Lucas pour « des garçons de 12 ans » (et aussi *par* un pré-ado boutonneux, non?). C’était en anglais parce qu’à l’époque je bloguais pour un public plutôt anglophone. Et je n’ai guère le temps de la traduire alors je la partage telle quelle.

Les épisodes 1 et 2 ne sont pas très développés (la bluette entre les 2 tourtereaux, ce n’est pas ma tasse de thé), d’autant que faute d’histoire dans le 2, il faudrait carrément inventer une intrigue. Par contre, je me suis surprise moi-même des idées que j’avais trouvées pour l’épisode 3 (en toute modestie. Enfin c’est surtout que je ne suis pas sûre que j’aurais encore l’inspiration pour écrire quelque chose dans ce genre à l’heure actuelle). Si quelqu’un a quelques dizaines de millions de dollars pour racheter les droits et tourner ma version afin que Darth Vader récupère une « origin story » digne de ce nom et qu’il y ait moins d’incohérences avec la trilogie originelle, qu’il se manifeste.

anim_star wars_dark side

Episode I (bis) : The Teenage Menace

– Anakin is 12 years old and Padme 18 when they meet. The situation is pretty much the same, but a little more believeable… (I figure Lucas wanted young heroes to « capture » the audience of kids, but a 14-yrs old ELECTED Queen? And an 8 yrs old human kid who annihilates a destroyer by accident, even with the midichlorians thingy?)

– the drama of the separation doesn’t lie in the fact that he’s too young a boy to leave his mother, but more because he considers himself the man of the household and responsible for her protection (and a big part of her income, through his work).

– on the other hand, it enforces the parallel between Anakin and Luke, about their desire to live a « bigger life » than being trapped on Tatooine, becoming spaceship pilots and travel across the galaxies.

– Anakin’s impulse to help Qui-Gon Jinn and Padme is all the stronger (and his crush more believeable) from the fact that he’s nearing puberty and wants to impress Padme. Most 8 years old boys think girls are boring.

– during the last fight between Qui-Gon Jinn, Obi-Wan and Darth Sidious, after Qui-Gon Jinn’s death, Obi-Wan is shortly tempted by the Dark Side. That’s actually how he manages to overcome Darth Sidious (I mean seriously, otherwise how come Qui-Gon Jinn would have been sliced, and not him?…)

– after Qui-Gon Jinn’s death, Obi-Wan receives the title of Jedi, but has to submit to some extra training by Yoda, partly so he could train Anakin. Yoda has to cool him down a bit, because he didn’t really appreciate his mentor’s death and the Council’s refusal to follow his advices regarding Anakin (insist on parallel between those 4 Jedis : Qui-gon, Obi-Wan, Anakin and Luke are all guys with their own ideas that have problems accepting blindly the authority’s orders, and are sometimes right in that – PS du moi de 2020 : en fait le parallèle était déjà assez évident comme ça).

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Star-Wars-Episode-II

Episode II : Attack of The Clown

– Anakin is 18 yrs old and Padme is 24 yrs old, more or less like in the canon

– remove the silly fluffy « Ingalls family » scenes… Really one can write a love story that isn’t hopelessly ridiculous.

– add some scenes showing Anakin’s glorious moments – the source of his arrogance (just a mention from Obi-Wan’s mouth early in Ep III doesn’t quite cut it…) -, his disagreements with the Jedis, and how Palpatine backs him up often when it happens. In other words : show, don’t tell. First and most important advice for any writing.

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StarWars - Revenge-of-the-Sith

Episode III (bis) : Revenge of the Script

– Padme doesn’t want children as long as she’s a member of the Senate, as she knows it would be too difficult to hide. Anakin does want children as soon as possible, despite their situation. His frustration towards the Council makes him fancy raising children not in the way of the Jedi, too coy and limited by bureaucracy in his opinion, but allowing them to develop their full potential (since he considers that the Council is bridling his own).

– during the fight to rescue Palpatine from Count Dooku, Obi-Wan is injured differently (because he really should have his backbone broken from the fall of this metal platform on his back…). He’s trapped, but not unconscious.

– he sees Anakin killing Dooku while this one is unarmed, and when they’re back, he has Anakin judged by the Jedi Council about it.

– Anakin is ordered to follow some « rehabilitation » course with Yoda, but resents doing it, mostly for fear that Yoda would read in his heart his ongoing affair with Padme. Palpatine casually offers him advices on how to hide thoughts and feelings from inquisitive minds… Pretending that it’s a talent he developed for politics, as some alien races have mind-reading abilities (no mention is made of the Sith but at least he has a good excuse ready this time :P).

– Palpatine pressures the Jedi Council so they would reintegrate Anakin.

– despite her contraception, Padme gets pregnant soon after Anakin comes back on Coruscant (at the beginning of the movie). She strongly suspects that the Force and Anakin’s desire to have children have something to do with it.

– as a consequence, she also starts wondering if her love for Anakin isn’t influenced by the Force. Since he can manipulate weak minds at his will, wouldn’t he be able to twist her emotions, either consciously or not. Wanting her so much to reciprocate his love that he would have « enhanced » her feelings for him?

– Anakin starts having nightmares of Padme dying, attacked by Clone troopers. Since they are (so far) under the Jedis’ command, this reinforces his distrust towards the Order. He asks to be assigned to her protection and inquires about that possible attack, but the Council refuses.

– Padme decides to leave Anakin before he finds out that she’s pregnant. Her surprise pregnancy and his talks about his projects for their kids to raise them outside of the Jedi Temple and guidance have made her suspicious.

– also, Palpatine plots against her and she got word of it. He wants Anakin as an apprentice, but he’s afraid that his loyalty for his family might overcome his loyalty for him. And that were he to have children with similarly high rates of midi-chlorians, he might think of taking over him to put in command a lineage of powerful Jedis of his blood. Which, actually, Anakin did think of already…

– Palpatine organizes an attack of Padme’s ship by Clone troopers, under cover of a false information that it hosts rebels. Padme escapes, but uses the occasion to let Palpatine and Anakin believe that she’s dead. She finds asylum on Alderaan where she’ll later give birth to the twins.

– the news of Padme’s death sends Anakin overboard in his hatred for the Jedi Council. Palpatine reveals himself as a Sith to him, and converts him. Anakin defends Palpatine against Mace Windu (who he sees as the main responsible of Padme’s death, since he always refused to let him inquire about the threats on her life) and falls into the Dark Side.

– Anakin accepts Palpatine’s mission to kill the guys on the volcanic planet. I really ought to find another way to end the fight that him stupidly jumping over Obi-Wan to get his legs cut, and Obi-Wan mercilessly leaving him to burn near the lava. No, really. Symbolism or not, that was beyond ridiculous. And cruel.
« Farewell, you who were my beloved student, you are lost to us because you gave in to the Dark Side, and thus I can no longer save you. And I won’t even put an end to your sufferings by killing you while you’re reduced to a burning chicken. That’s the way of the Bright Side of the Force. Mercy, compassion and Sith-kebab. »

– when Padme gives birth to his children, Bail Organa and his wife immediately adopt the girl. Padme remains near her but under a false identity (she’s used to fake being a servant, after all). Obi-Wan soon brings Luke on Tatooine, because he fears that if they stay together, their combined influence on the Force might clue in the Emperor. Padme gets involved in the Rebellion more actively, and finds a quick and anonymous death in some space battle before Leia gets very old. Because really, there were enough grandiose deaths like that. Hence the few vague memories of her that Leia mentions to Luke in Return of the Jedi (or the mere fact that she is not surprised when he asks if she remembers « her real mother » even though she never said she was adopted. Is that public knowledge in the Rebellion? Leia « adopted » Organa?).

TA-DAA!

Et on était contents !

En cette dernière ligne droite du marathon d’endurance du foie, et alors que l’année prochaine s’annonce résolument sous le signe des conflits (de classe, de religion, de régime alimentaire, de génération…) et de la décroissance, je dédie cette photo amoureusement concoctée par mes soins à mes contemporains, cad aux enfants d’enfants de la guerre, qui ont grandi en entendant à chaque période de Noël : « Moi de mon temps, pour Noël, on avait une orange et deux papillotes. Et on était contents ! » 

dav

Lundi Mon Tag de Fin d’Année 2019

Le Petit Pingouin Vert avait fait un tag spécial fin d’année en 2016, et depuis le reconduit en comparant ses réponses à celles de l’an dernier. On fait de même – pour ceux qui l’ont fait en 2016, en 2017 et en 2018! Voici ma version 2019, même si j’ai le même problème qu’elle : je ne me souviens que des 3 derniers mois de l’année en gros…

Si ça vous tente, joignez-vous à la troupe!

Selon vous quelle est la personnalité de l’année 2019 ?

2016 : Pikachu.

2017 : Mark Hamill, Babymetal

2018 : Yuimetal par son absence et l’annonce officielle tardive de son départ du groupe Babymetal

2019 : Rumiko Takahashi, qui a enfin eu le Grand Prix d’Angoulême.

Quelle personnalité n’avez-vous plus envie de revoir en 2017 ?

2016 : Tous les hommes politiques français (et les femmes aussi).

2017 : Pareil.

2018 : Je crois que je ne changerai pas de réponse d’année en année…

2019 : oh moi vous savez, en ce moment tout le monde m’énerve…

Quelle a été votre plus grosse déception artistique de l’année (Livres, films, musique, etc) ?

2016 : Le groupe A-ha

2017 : Tokio Hotel

2018 : la confirmation du départ de Yui du groupe Babymetal et le fait de n’avoir pas eu de billet pour les concerts de Tokyo.

2019 : hmmm je ne sais pas si j’avais de grosses attentes pour quoi que ce soit, en fait. L’offre Netflix dans son ensemble, je dirais, enfin ce à quoi j’ai accès car il paraît qu’en France on est les parents pauvres.

Quelle a été votre bonne surprise artistique de l’année 2017 ?

2016 : Babymetal.

2017 : Metallica en concert à Bercy. Le peintre suédois Anders Zorn exposé au Petit Palais.

2018 : le musée Van Gogh à Amsterdam.

2019 : Frozen 2. De tous les films que j’attendais, c’est celui qui était le plus à la hauteur.

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Une chose que vous n’auriez jamais voulu voir en 2018 ?

2016 : l’attentat de Nice.

2017 : les gens qui pissent dans la (ma) rue.

2018 : les avis de décès en trop grand nombre dans l’actualité.

2019 : les grèves qui ont pourri mes fêtes de fin d’année.

Le nombre de livres/films lus/vus en 2017 ?

2016 : Pas compté, pas beaucoup

2017 : 2 tomes de Captain Tsubasa et deux livres en rapport avec les fans.

2018 : films : hm, 4-5? Livres : pas grand-chose.

2019 : Films : entre les vols transatlantiques et un certain nombre de films que j’attendais (Dark Phoenix, Captain Marvel, Terminator : Dark Fate, Star Wars 9, et surtout Frozen 2…), j’ai dû en voir une bonne douzaine, ce qui ne m’était pas arrivé depuis longtemps. Niveau livres, j’ai repris un peu aussi, dont certains évoqués dans mon calendrier de l’avent d’avant d’idées cadeaux.

La série TV de l’année ?

2016 : Je ne crois pas en avoir suivi une seule cette année.

2017 : Transferts, Zone Blanche, Hero Corp

2018 : The Gifted (spin-off Marvel) sur Cstar

2019 : nouveauté : j’ai Netflix (enfin, je squatte un compte, comme la plupart des gens). Jusqu’à récemment, j’avais été assez peu emballée par les séries que j’avais pu y voir, même celles encensées comme Umbrella Academy. Mais depuis peu je regarde Gotham, un préquel de Batman qui commence au moment de l’assassinat des parents de Bruce Wayne. Après un début un peu convenu, et malgré mon peu d’attachement au personnage de Batman en général, ou pour les histoires de pègre, c’est jusqu’ici celle qui m’a le plus séduite. La qualité des images et des acteurs y est pour beaucoup.

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La chanson de l’année ?

2016 : Road of Resistance de Babymetal.

2017 : Amore de Babymetal.

2018 : « Starlight », de Babymetal (je n’écoute pas grand-chose d’autre que BM depuis un moment…)

2019 : Into the Unknown, un des titres phares de Frozen 2 (oui, vous allez en bouffer autant que de Libérée Délivrée…)

Vos bonnes résolutions pour l’an prochain ?

2016 : Y a des jours, faut pas me faire chier, et y a des jours tous les jours !

2017 : Suis tes envies, pas celles des autres.

2018 : Lever le pied…

2019 : Se décider ?

Un mot pour l’an prochain ?

2016 : Apocalypse.

2017 : Profite.

2018 : Relaxe.

2019 : Télétravail (vu comment ça se profile…)

2019 en images :

Toujours pas eu le temps de trier mes photos de vacances, ni d’installer Corel sur mon nouvel ordi que j’inaugure avec cet article, alors une seule qui représente le point fort de l’année :

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