Librairie – salon de thé l’Encre et la Boussole – la Tremblade, Charente-Maritime 

La librairie – Salon de Thé

Il est des initiatives à saluer, surtout quand elles combinent culture et confiture – enfin, thé, déjà. C’est le cas de cette librairie – salon de thé qui a ouvert il y a un an presque jour pour jour, à la Tremblade, petite ville de Charente-Maritime à une bonne heure de la Rochelle et 20 minutes de Royan. La ville est peut-être plus connue pour sa station balnéaire, Ronce-les-Bains. Et je vous évoquais l’an dernier son marché aux poissons à l’ancienne.
Mais le centre reste également vivant grâce à des initiatives comme celle de Stéphanie Charles, qui a monté ici un lieu d’échanges et de cultures au pluriel, à l’emplacement de l’ancienne maison de la presse.
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Au menu :
– un fonds généraliste de 3000 livres dans tous les domaines : romans, vie pratique, développement personnel, jeunesse, BD. Les touristes et retraités anglais pourront même trouver un petit rayon de romans en anglais. Et bien sûr une part belle est réservée aux livres historiques et aux guides touristiques de la région.
– un rayon papeterie / loisirs créatifs avec notamment de jolis petits carnets originaux, créations de Gwenaelle Trolez.
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– la librairie a récemment complété son offre culturelle d’une sélection de CD.
– un espace salon de thé au fond de la boutique (et quelques places en terrasse aux beaux jours), avec un choix certes restreint mais de qualité de thés noirs, verts, blancs, rouges, parfumés ou pas.
N’ayant pas le temps de tester sur place, j’ai quand même craqué pour un sachet du mélange thé vert-blanc violette framboise, car c’est par un semblable thé en version glacée que j’ai commencé à aimer le thé. Il paraît qu’il y a également des pâtisseries maisons, mais là encore je n’ai pas eu le temps de tester. Si j’avais autant de maestria théphilé que mes consoeurs de l’Instant Thé, je vous en parlerais plus en détail. En tant que petit scarabée, je me bornerais à vous dire qu’il est excellent et qu’on sent bien les framboises (entières) et les violettes. Et on peut même en faire du thé glacé en le faisant simplement infuser une vingtaine de minutes à température ambiante avant de le mettre au frigo!
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La libraire organise de nombreuses animations : dédicaces d’auteurs, expositions de dessins ou de photos, ateliers d’écriture…
La librairie est ouverte en semaine du mardi au samedi, et également, de mai à septembre, le dimanche de 10h30 à 13h. C’est en bordure du marché, donc idéal pour compléter ses courses avec la nourriture de l’esprit.

Et avant de quitter la Tremblade

Cerise sur le petit cake, juste à côté, une pâtisserie chocolaterie a récemment ouvert, Une Affaire de Goût. Ils font des forêts noires plutôt légères et très bien équilibrées en goût (ce qui est assez compliqué à faire, vous en conviendrez, et signe d’un pâtissier qui connaît son travail), de très bonnes plaquettes de chocolat, et j’y retournerai sans faute à ma prochaine visite dans la région pour tester le reste.
Note : l’article n’est pas un partenariat, je n’ose toujours pas dire aux gens que je tiens un blog ni que je vais peut-être écrire sur leur boutique. Ca m’évite la pression, vu que parfois je mets des mois à écrire mes chroniques, et je teste en conditions réelles l’accueil du client lambda, comme ça.
Informations pratiques
Librairie – salon de thé l’Encre et la Boussole
3 rue de la Seudre
17 390 LA TREMBLADE (Charente-Maritime, à 15-20mn de Royan)
Tél 05 46 38 58 30
Horaires :
Du mardi au vendredi de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 h 30 à 19 h
(18 h 30 le jeudi) . Le samedi de 9 h 30 à 12 h 30 et de 15 h à 19 h.
En mai et juin, ouvert également le dimanche et les jours fériés de 10 h à 12 h 30 (pour les grands week-end fériés).
En juillet et août, du lundi au samedi de 9 h 30 à 13 h et de 15 h à 19 h. Le dimanche de 10 h à 13 h.

Champs Elysées Film Festival 2017 : les courts-métrages US

 C’est au cinéma Le Lincoln que j’ai assisté à la 1e projection des courts métrages américains du Champs Elysées Film Festival 2017. Pour sa 6e édition, ce festival reste abordable pour le grand public, qui peut y voir en avant-première des films français et américains indépendants.
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Enfin un bulletin de vote alléchant!

Les courts-métrages

The Robbery 
Une jeune droguée fumeuse de crack passe une très mauvaise journée. On louche du côté de Tarantino (ce qui venant de moi n’est pas un compliment : les personnages bêtes et méchants, je n’aime pas perdre du temps à les regarder). Malgré le pitch et l’hyper glauquitude, c’est pourtant plutôt drôle. Âmes sensibles s’abstenir.
The Rabbit Hunt
Comme son nom l’indique, on suit une chasse au lapin, qui fuient un champ de maïs en cours de moisson. Une famille de noirs américains les attendent en lisière du champ, armés de bâton.
… Mais encore? Apparemment ce n’est pas une fiction mais un documentaire.
C’est à peu près aussi glauque que le précédent, l’humour en moins.
Casa de mi Madre
Court minimaliste entre une femme d’âge moyen et un gamin de Cuba, dans ce que j’aurais appelé les favelas sauf que ça ne se passe pas à Rio. Le film a été écrit et tourné en très peu de temps à Cuba, lors d’un stage avec le réalisateur Abbas Kiarostami, d’après un « prompt » de celui-ci. Chaque stagiaire devait ensuite broder autour du prompt reçu, la pitcher à Mr Kiarostami et tourner son histoire avec les moyens du bord. Au final, ça raconte bien quelque chose en peu de moyens, même si je me serais passée des plans floutés / défloutés et que l’ambiance met mal à l’aise (mais peut-être seulement moi, parce que j’ai du mal avec les gens mentalement instables…).
Antartica
Une femme mariée asthmatique en voyage se laisse tenter par une aventure d’un soir. L’actrice, Lorraine Farris Sage, est très vraie. Un film d’atmosphère avec de belles images, qui change de ton brutalement au twist final.
Même si j’ai eu du mal à ne rire en pensant à la Cité de la Peur quand ils regardent un documentaire sur l’accouplement des phoques en prenant un verre. So cliché.
Les dialogues moyens n’étaient pas aidés par des sous-tires en français à une faute par ligne (au moins).
Game
Un nouveau un peu frêle débarque dans un lycée pour les qualifications de l’équipe de basket-ball. Il est bon, motivé, mais il a un problème – en dehors du meneur de l’année d’avant qui voit d’un sale oeil la concurrence.
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Black Holes
Cet unique court-métrage d’animation de la sélection est l’histoire déjantée du premier vol habité vers Mars, avec la sélection de Dave et d’un melon, réincarnation d’un créateur de mode. C’est complètement barré, parfois limite graveleux (un autre personnage principal est le Dr Finger, proctologue de son état, qui fait subir des… tests à Dave), et truffé de références à 2001, l’Odyssée de l’Espace.
Projeté à Sundance, c’est un aperçu (« pas tout à fait un pilote » dixit les producteurs lors du Q&A suivant la projection) de la série en 10 épisodes que prévoient de faire les créateurs.
Across My Land
Un père et son fils adolescent vont la nuit, armés, patrouiller en voiture le long de la frontière des États-Unis avec le Mexique, pendant que la mère et la petite fille restent à la maison. Une famille sans histoire, qui récite le bénédicité et apprend à son fils à remonter un fusil d’assaut.
Jolies images du sud des USA (et la présence de Summer Phoenix dans le rôle de la mère). Fait écho sans doute involontairement à The Rabbit Hunt, sauf qu’ici ce ne sont pas des lapins qui sont pourchassés.
Fanny Pack
Une jeune fille de bonne famille américaine, d’origine Indienne, part à New York où elle doit exposer des photos et ainsi lancer sa carrière d’artiste. Son père, équipé de son sac banane, la suit jusqu’à l’aéroport pour la convaincre de reprendre ses études de médecine.
Ce film de fin d’études est drôle et mené tambour battant (l’idéal pour une comédie). On ne se rend pas compte des difficultés à filmer dans l’aéroport qu’a racontées Uttera Singh, la réalisatrice et actrice principale.
Homing In
Dans une banlieue tranquille et anonyme, une femme range sa maisonnée comme tous les soirs. L’homme qui gare sa voiture et qu’elle trouve dans le salon n’est pas son mari.
Film minimaliste dans ce qui se passe mais très tendu, images très construites.
Grace Period
En hiver à New York, une femme peine à élever seule ses 4 enfants. Son grand fils tente de l’aider, mais pas de façon légale.
5e film de la sélection sur les classes défavorisées. Plus 2 sur les classes moyennes / aisées mais qui sont des thrillers glaçants. Il faut avoir un bon moral pour être cinéphile!

Le Q&A

Après la projection a eu lieu un Q&A car 7 sur 10 des réalisateurs étaient présents. Celui de The Rabbit Hunt, absent, sera présent à la 2e projection mardi 20 (demain) à 14h au cinéma le Lincoln. Les intervenantes du festival ont souligné que c’était exceptionnel, car le festival n’a pas les moyens de les faire venir.
Je n’ai pas retenu les noms et identités de tout le monde, désolée, surtout celle qui n’a finalement pas eu la parole ou celui pour qui je n’ai pas réussi à faire le lien avec un film (apparemment il était au même stage avec Abbas Kiarostami que Frank Mosley).
Du coup, c’était un peu court car tout le monde n’avait pas le temps de parler. On aura appris les anecdotes semées plus haut, et aussi que :
Jeannie Donohoe a eu beaucoup de mal à trouver l’interprète de son court métrage, que la directrice de casting a finalement trouvé dans un supermarché. Que le film n’est pas tiré d’une histoire vraie mais inspirée de plusieurs choses qu’elle a vues ou vécues.
Black Holes est un film américain car conçu, écrit et réalisé entièrement à L.A., mais par des Français.
Parker Hill a été inspirée par des photos de maison de Todd Hido, et de la saturation des couleurs de Todd Haynes.
Que tourner à New York en plein hiver, ce n’est pas facile non plus (Simon Hacker).
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Votez à votre tour

8 de ces 10 courts-métrages sont visibles jusqu’au 22 juin sur le site d’Universciné .
(Les courts The Robbery et Across My Land manquent à l’appel, les réalisateurs n’ayant pas souhaité participer au prix du public UniversCiné).
Sur ce site, où vous pouvez également participer au vote du public, comme nous l’avons fait vendredi soir en salle (enfin, si le formulaire est réparé).

Lecture / portrait de fan : Prince – fragments d’un discours de fan, de Fanny Capel

Un voyage en train m’a enfin fourni le temps de lire ce document paru en février dernier aux éditions Le Rouergue, collection La Brune. Je l’ai découvert par hasard en musardant à la belle librairie MK2 du bassin de la Villette (de l’intérêt des vraies librairies IRL, qui ne mettent pas que les Marc Lévy en présentoir. Je n’ai rien contre Marc Lévy, mais quand il sort un livre, on le sait).
Le thème, forcément, a capté mon attention. Et le feuilleter m’a convaincu de l’acheter.
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Fanny Capel, l’auteur, est professeur de lettres, mariée, installée… Impossible a priori de deviner son autre vie, les 25 ans passés à suivre l’actualité de Prince. En particulier les quelques années de passion adolescente qui l’ont emmenée, elle et ses 2 meilleures amies, âgées de 20 ans alors, au club mythique du Love Symbol à Minneapolis, le Glam Slam Club. Ce qui, en août 1994, pour des jeunes filles tout juste sorties de l’adolescence et sans Internet, relevait encore plus de l’exploit que de nos jours. Un voyage qu’elle raconte en fin de livre, l’apogée de sa vie de fan. De sa vie tout court ? Elle se pose la question.
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Ne trouvant – comme moi * – aucun récit de ce que ça représente d’être fan, en dehors de caricatures tournées en dérision, elle voulait en témoigner de l’intérieur. Elle avait commencé à rédiger en ce sens ces « chroniques des années pourpre », il y a 3 ans, alors qu’elle sentait les souvenirs s’estomper. La mort de Prince en avril 2016 a complété le récit, y apportant à la fois une conclusion et l’éclairage d’une nouvelle vie « sans ».
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Fanny Capel ne voulait pas parler que de son expérience, mais plus universellement du statut de fan. Elle a complété ses souvenirs et ses notes de l’époque de témoignages de ses semblables. Faute de notes, j’ai photographié plein de passages où je me suis reconnue, ou bien où j’ai reconnu amies et connaissances de fandoms. Les voyages, les péripéties, les délires en groupe incompréhensibles aux « autres », les rituels de file d’attente des concerts… Cet univers parallèle qui embellit et enrichit toujours notre quotidien quand on entend une chanson familière, qu’on tombe au détour d’un zapping sur le visage qui nous fait sourire…
La rencontre tant espérée qui tourne au souvenir cuisant parce que dans des circonstances imprévues et défavorables, comme celle racontée page 73… (big up, inconnue de la Fnac qui s’était habillée relâche pour ne voir « que » les Revolution au lendemain d’un concert, le cheveu et l’oeil en vrac, et s’est retrouvée dans cet état face à un Prince venu dédicacer avec ses sbires… moi aussi, plusieurs fois j’ai croisé mes chouchous alors que j’étais en mode « off ».)
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Sur d’autres points, par contre, je me sentais en dissonance, moi la fan infidèle par excellence, en lisant ces souvenirs de presque 30 ans d’admiration ininterrompue.
L’artiste dont je suis « fan » depuis le plus longtemps sans interruption était mort avant que je ne découvre son existence. Difficile de faire des folies dans ces circonstances, et peu d’actualité à suivre. Et je n’ai cédé aux sirènes du portnawak (et eu les moyens de le faire) du type « je saute dans l’avion pour voir des gens qui ignorent que j’existe » qu’adulte. Ca n’a pas la même intensité qu’à 15-18 ans.
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Quoique, quand je pense à certaines de mes copines qui ont attendu encore plus longtemps que moi pour réaliser leur rêve, et à leurs réactions quand elles ont réussi… peut-être pas tant que ça. Peut-être que le facteur discriminant est seulement mon côté girouette, qui fait qu’ayant connu l’hystérie fanesque pour plus d’un groupe ou d’un artiste, j’ai du mal à ne pas relativiser les émotions qu’ils procurent. Surtout quand le premier fandom pour lequel j’ai fait les 400 coups a tourné en eau de boudin.
Ou juste le fait que je sois trop cynique, trop méfiante, trop parano, trop allergique à l’embrigadement pour hystériser devant un être humain. Même si j’ai buggé devant le minois de princesse égyptienne de Bill Kaulitz en 2009 parce qu’il était beaucoup trop belle pour être humain.
Oui j’ai encore les larmes aux yeux quand j’entends une version live de An Deiner Seite (ich bin da), mais je sais que c’est « juste » une conjonction : parce que c’était eux, parce que c’était moi, parce que c’était ce que mon cerveau avait besoin d’entendre à l’époque. Et pas une exception intrinsèque dûe à l’epoustouflifiance du phénomène ou des personnes.
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Et puis si, oui, certains souvenirs se renforcent parce qu’on les partage, je suis trop indépendante, -trop asociale-, trop habituée à ne pas attendre de complice. Sinon on ne fait jamais rien ou pas la moitié de ce qu’on voudrait… Donc une partie de mes souvenirs de fans, je les ai bâtis seule, ou avec des fans rencontrés sur place, pas forcément revus ensuite. Fanny Capel parle beaucoup de ses 2 complices de l’époque, qui ont partagé quasiment tous ses délires.
Mais en fin de livre, elle souligne que, maintenant que chacune a fait sa vie où Prince, par la force des choses, n’occupe plus que la portion congrue avant même son décès, elles se revoient très occasionnellement pour prendre des nouvelles, mais la réalité actuelle lui semble bien terne en comparaison de ses « années pourpres ».
Mais quand même, ce que raconte Fanny Capel dans une plume lyrique, qu’on ait été team Michael ou team Prince, ça rappelle des souvenirs.

Informations pratiques :
Prince, fragments d’un discours de fan
de Fanny Capel
Editions la Brune au Rouergue
Parution mars 2017

* quoique j’en ai trouvé quelques uns. Je vous ferai un article de la bibliographie qui a soutenu mon écriture d’un livre sur l’univers des fans. 

Gourmandise : Spaghettina, la glace allemande à Paris

Le nom de cette petite échoppe est trompeur : on n’y vend pas des pâtes, mais des Spaghetti Eis. Kezako, me direz-vous ? Was ist das?, devriez-vous plutôt demander, car c’est une spécialité allemande. Vous en aurez peut-être découvert l’existence et l’origine dans Karambolage, sur Arte. J’en avais vu à l’occasion de vacances à Cologne.
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Les Allemands sont de grands amateurs de glace, qu’ils consomment à longueur d’année. Il y a des Eis Kaffee un peu partout, qui proposent des coupes gargantuesques. Parmi les classiques, il y a donc ce Spaghetti Eis, qui est, comme son nom l’indique, une glace (à la vanille) servie en forme de spaghettis. Pour parachever la ressemblance, elle est nappée d’un coulis de fruits rouges imitant la sauce tomate, et parsemée de copeaux de chocolat blanc façon parmesan.
C’est conceptuel. Mais c’est bon, amusant, les Allemands en raffolent et ce ne sont pas les seuls. Spaghettina a donc importé ce concept dans ce quartier proche de la gare de l’Est, en passe de devenir un Little Berlin. Ils en proposent plusieurs variantes, toutes servies dans des coupelles faites en pâte à cornet, de préférence à emporter car la minuscule boutique n’a que 2 tabourets et un bout de bar pour la consommation sur place.
Le mono-thème n’étant pas forcément un bon calcul pour un commerce de nourriture, l’équipe allemande vend également des gaufres en bâtonnets (ch’est rigolo et bon *chomp chomp*) et diverses sortes d’Apfelschorle (une limonade à la pomme elle aussi « typisch Deutsch ») aromatisée à la rose ou autre parfums, très rafraîchissante.
Il y a aussi des bonbons et des babioles à l’effigie de l’Ampelmann, « l’homme ampoule » qui indique encore aux piétons s’ils peuvent traverser, dans certaines villes. Cet emblème de l’ex-Allemagne de l’Est est devenu un symbole de Berlin depuis la réunification (lien Karambolage).
Pour rester au courant des changements d’horaires, vous pouvez suivre le blog sur leur site.
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Informations pratiques :
Spaghettina
61 rue de Lancry, 75010 Paris
Horaires :
mardi-samedi : 12h-22h
dimanche et jour férié : 14h-20h

Lundi mon Tag : Standing in line to see the show tonight : le Tag Concerts

Je ne trouvais pas de tag à mon goût sur le sujet, alors j’en ai carrément créé un. Que j’ai baptisé d’après les paroles d’une chanson des Red Hot Chili Peppers.

1) Le meilleur concert auquel tu as assisté

Ça va vous étonner peut-être, mais cet honneur revient à Sting pour sa tournée Symphonicity, avec le Royal Philharmonic Orchestra de Londres. J’adore les orchestrations symphoniques, j’aime et je connais presque tout le répertoire de Sting, et pour faire cette tournée il avait travaillé avec des compositeurs comme Michel Legrand pour adapter les chansons pour réellement tirer parti de l’orchestre, au lieu d’une simple transposition. Ça s’entend. D’autant plus que, fait exceptionnel, il avait aussi dû engager des ingénieurs du son qui connaissaient leur boulot, au lieu des peintres guignolos qui font mine de bouger trois tirettes : ce fut la seule fois où j’entendis un son parfait à Bercy, et ce alors que j’étais dans les gradins. Et je n’en ai aucune bonne photo, ayant oublié mon appareil. Ouin. Mais vous pouvez acheter le DVD du live à Berlin, c’est le même que Paris, en HD. La Deutsche Grammophon a fait supprimer toutes les autres vidéos de Youtube, oups! Ne reste que cet extrait ci-dessous.
 

2) Le meilleur concert auquel tu n’as pas assisté (DVD…)

Je triche : j’en regarde peu qui ne soient pas des lives de tournées dont j’ai vu des concerts. Sauf quand je tombe dessus à la télé. J’ai ainsi vu le live de Rammstein au New York Carnegie Hall, sur Arte (si si, combinaison improbable j’en conviens). J’ai fait une exception avec des DVDs de concerts de David Bowie, une fois acquise la certitude que malheureusement je ne le verrai jamais sur scène (c’était quelques années avant sa mort). Et outre les effets scéniques pour lesquels il est bien connu, j’ai été bien bluffée sur le DVD de son Reality Tour de la qualité de sa voix. Prouesses vocales, richesse de l’interprétation, la totale. Regrets, regrets… (ah ben tiens, en regardant Amazon pour l’article, j’ai aussi le regret de ne pas avoir acheté tous ses lives à la même époque, parce que maintenant ils sont introuvables :/ )

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Fandom parodie : Morten, essaie Pantene

Contexte : lorsque Morten Harket a réalisé sa 2e tournée solo après le 2e split du groupe A-ha (oui il faut suivre, je sais), en 2014, c’était la chanteuse française et néanmoins bretonne, Nolwenn Leroy, qui assurait sa première partie sur toutes ses dates en Allemagne. En effet, à l’époque elle y avait un joli succès avec son album de chansons bretonnes. Au même moment, elle arrondissait également ses fins de mois avec des pubs pour le shampoing Pantene. Or Morten, outre sa tessiture étendue, est connu (en tout cas de ses fans) pour une certaine tendance à se dégarnir par le haut du crâne… (d’où son surnom parmi certains fans de « Chaussée aux Moines »).

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Shampoing, tonsure, et les rimes de Morten, Pantene, Nolwenn : il n’en fallait pas plus à mon cerveau pour pondre alors une parodie sur un des titres solo de l’album de Morten. Que je vous livre, la période de prescription étant écoulée (et n’ayant plus guère d’anonymat à protéger sur le forum où cela a été initialement posté).

Pantene

Morten
Tu n’es pas mou, pas comme Nolwenn,
Mais tu devrais essayer Pantene
Comme elle,
Comme elle,
Prends un peigne, Morten
Entre tes couacs et tes faux départs
Tu pourrais t’inspirer d’elle
Comme elle,
Essaie donc Pantene.

J’aimerais bien bien bien bien
que tu chantes mieux
Je donne un rein rein rein rein
pour te voir en show
J’aimerais bien bien bien bien
que tu chantes mieux
Si tu répétais un peu

Hey dis Morten
Le temps passe
Pour tout le monde
Mais certaines choses ne changent pas
Pas en mieux
C’était mieux
Avec A-ha
Morten
Bouger tes vieux abdos en maillot
Ca ne remplace pas ta voix
ta voix
L’amour rend p’t-être aveuuuugle
Il ne rend pas souuurd
Figure-toi

J’aimerais bien bien bien bien
que tu chantes mieux
Je donne un rein rein rein rein
pour te voir en show
J’aimerais bien bien bien bien
que tu chantes mieux
Si tu répétais un peu

Lightning

Lightning,
You would hit me just like lightning,
Give me shelter from the rain
Stay down
Way down
You stay on my mind
Like a flashback like a wind out
I could feel you in my veins
Way down
But not quite like pain

I would give, give, give, give
Eeverything I own
I would live, live, live, live
Like I used to know
I would give, give, give, give
Eeverything I own
To find my way back home

You were lightning
Time went by,
It’s frightening
But it feels like nothing changed
Way down
Stay down
You stay on
my mind
Like sparkles like a new drug
You raise into my veins
Way down
Almost, but not quite like pain
I’m not quite the same
Anymore

I would give, give, give, give
Everything I own
I would live, live, live, live
Like I used to know
I would give, give, give, give
Everything I own
To find my way back home

Qui aime bien châtie bien, il paraît. Quand je n’aime plus, je châtie encore mieux, je trouve…

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Auto-édition en questions (1) : Fred Marty (Sherona, les chroniques de Gabriel)

J’entame ce que j’espère être une série d’interviews d’auteurs qui ont choisi l’auto-édition. A tout seigneur tout honneur, puisque c’est en lisant les avancées des différentes phases d’écriture de Fred Marty sur Twitter que m’est venue l’idée de recueillir et partager les expériences de ces auteurs dans la jungle périlleuse de l’auto-édition. Il a gentiment accepté de répondre à mes (nombreuses) questions.

Et ça tombe d’autant mieux que j’ai tellement tardé à mettre en forme et publier cet article, que cette semaine sortait son nouveau roman, le tome 2 des Chroniques de Gabriel. On va dire que c’était fait exprès.

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L’AUTEUR

1) Peux-tu te présenter en tant qu’auteur?

Auteur de 40 ans, j’ai été biberonné très tôt aux littératures de l’imaginaire en commençant par le jeu de rôle et les livres dont vous êtes le héros. Je m’y suis mis dès mes 8 ans et j’y joue encore aujourd’hui. J’ai été très majoritairement Maître de Jeu (Œil Noir, Terres de Légende, Donjons & Dragons, INS/MV*…) donc je crée des histoires depuis très longtemps, sous une forme interactive où il est surtout important de savoir rester cohérent quelles que soient les idées tordues des joueurs.
Cela conditionne aujourd’hui ma manière d’écrire des romans où je définis les personnages, l’endroit où je veux les amener, mais où je me laisse porter sur le chemin à parcourir en les « écoutant ». Du coup, je me vois presque plus comme un scénariste que comme un romancier
😉

En parallèle du JDR, j’ai énormément lu de Fantasy qui reste mon registre préféré. Les auteurs marquants pour moi sont David Eddings (la Belgariade et la Mallorée), Margareth Weis & Tracy Hickman (DragonLance, le cycle des portes de la Mort), Terry Pratchett et Neil Gaiman. De grands récits d’aventure aux personnages forts et nombreux, je suis fasciné par les groupes de personnages et les possibilités sans fin qui surviennent en les laissant interagir entre eux.

2) Publies-tu sous ton vrai nom?

J’ai longuement hésité parce que je voulais publier sous mon vrai nom à la base, mais j’ai choisi un pseudo. C’est pour faire une séparation entre ma vie pro d’informaticien et ma vie d’écrivain (où est aussi mon compte Twitter perso).

C’est assez facile de me reconnaître, pour ceux qui me connaissent IRL, le seul objectif est de dire :

* recherche Google sur mon vrai nom => résultats Viadeo, LinkedIn, informatique

* recherche sur mon nom de plume => mon site web, Babelio et les chroniques des blogueuses sur mes livres (modulo les homonymes, je n’avais pas vérifié au préalable :p)

3) As-tu aussi été édité dans le circuit traditionnel?

Non et je n’ai pas essayé avant ces romans en fait. J’ai eu beaucoup de mal à virer tous les blocages qui m’empêchaient d’écrire mon premier roman et je craignais beaucoup de perdre la main sur mon projet en le soumettant à des maisons d’édition. Déjà, parce que le délai de réponse est très important, très souvent négatif, et j’aurai eu l’impression de ne pas être allé au bout de mon idée.

Du coup, j’avais choisi l’auto-édition très tôt pendant l’écriture. A force de parler sur Twitter, j’ai appris beaucoup de choses sur le monde du livre qui me conforte dans l’idée de me faire mes expériences et de m’aguerrir tout seul en premier lieu. Un peu comme une recherche d’emploi informatique : j’avais un CV vierge, sans expérience, ni formation. Envoyer des candidatures spontanées à Microsoft / Google / Apple, c’est mignon, mais ça a très peu de chances de marcher(et on est hyper nombreux à le faire).

Pas la peine de s’illusionner à cause du mec sur 10 000 qui y arrive. Donc, je me crée mes expériences pro tout seul 😉 Comme ça, je sais ce dont je suis capable sur la conception d’un livre (écriture, correction, couverture, mise en page, impression, diffusion, marketing, etc…). Je connais mes capacités propres et je sais aussi où il est préférable de rémunérer un pro. J’apprécierai d’autant plus le service pro d’une maison d’édition que je sais ce que je peux faire seul. Après tout, je paye ce service cher en réduisant fortement mes droits d’auteur. Il faut que la relation pro soit équilibrée et saine, ni moi qui supplie d’être édité, ni qui fais ma diva en réclamant les à valoir de JK Rowling 😉

Mon objectif est d’être hybride, avec des titres en auto-édité et des titres en maison d’édition. Par exemple, j’ai écrit un livre dont vous êtes le héros qui a été soumis à une maison qui en cherchait spécifiquement. Si je file ma métaphore de la recherche d’emploi, je réponds à une annonce, je ne fais pas une candidature spontanée. C’est très différent dans l’approche.

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6 façons dont Twitter nous casse les burnes

6) « Machin et Bidule ont aimé »

Qu’est-ce que tu veux que ça me foute? S’ils ont vraiment aimé et qu’ils veulent le partager, ils ont le bouton Retweet, ça sert à ça. C’est pas la peine de fournir 2 boutons si c’est pour que tu en fasses la même chose, gros débilos.m

5) Pendant votre absence

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Le seul qui pourrait éventuellement être utile, quand on est abonné à beaucoup de monde et/ou qu’on n’a pas pu lire son fil pendant longtemps. Sauf que Twitter détermine leur pertinence sur des critères de popularité, et non d’intérêt de ta part. Donc généralement, ce sont des tweets du dernier buzz du moment dont j’avais déjà entendu parler à la machine à café, voire au journal télévisé qui maintenant a sa rubrique « Le hamster qui pète fait le buzz sur Internet », ou autre ânerie sans intérêt.

4) La demande d’informations personnelles

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Non merci. Ceux qui doivent savoir, savent. Et je sais très bien que ce que tu veux vraiment, c’est compléter le profil que tu vends à tout un tas de boîtes de publicité.

3) Les tweets sponsorisés

Dont personne n’a, très franchement, rien à carrer, sauf les 69 Community Managers du groupe HSBC dans le monde, et leurs 24 bots de retweet de tout qui cite leur marque.

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Bon, je le savais, quand un service est gratuit, le produit c’est l’utilisateur…

2) Personnes que vous pourriez connaître

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Mais ta gueule, Big Brother! D’abord, c’est rarement le cas des personnes suggérées, dont je ne sais pourquoi ils apparaissent. Je suppose que tu as recyclé l’algorithme anciennement utilisé pour suggérer de nouveaux comptes sous le nom « Vous pourriez aimer ». Ce qui n’était pas le cas non plus. Je suis assez grande pour chercher moi-même qui je veux suivre. Et surtout SI j’ai du temps à consacrer à allonger encore ma TL…

1) Au cas où vous l’auriez manqué

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Je ne les aurais pas manqué si tu continuais à faire ce pour quoi je me suis inscrite sur Twitter : m’afficher ce que postent les gens que j’ai choisi de suivre, dans l’ordre chronologique inverse, sans mettre en avant ceux les plus likés (ce qui signifie juste qu’ils sont postés par des gens qui ont plus de followers, pas qu’ils sont plus intéressants dans l’absolu, et encore moins relativement à mes goûts), ceux payés et ceux dont ton algorithme de pompom girl estime qu’ils devraient me plaire, en m’empêchant de garder la main sur ce que je vais voir.

Alors je sais, ton but, c’est que je passe de plus en plus de temps à te consulter. Mais tu sais quoi, espèce de pute-à-clics? Tes méthodes ont exactement l’effet inverse : elles me donnent envie de te chercher un remplaçant, et de virer ou masquer de ma liste de plus en plus de gens, vu que c’est le seul moyen de voir encore ceux que je ne veux pas rater.

P.S. : ton grand frère Facebook a exactement les mêmes défauts. Mais en plus il le planque.

Parisienne mais presque : le printemps, j’aime pas ça

Dans le Nord de l’Amérique, ils ont l’été Indien (petit Freaky Friday en loucedé pour June). A Paris c’est le Printé. Où tu passes des giboulées de printemps à une canicule d’été en une journée.

Cette saison où les seuls jours où il fait une température clémente, ni chaude ni froide, c’est les jours de pluie où tu regrettes de ne pas avoir ton gel douche sur toi, histoire de faire d’une pierre deux coup (et non d’une paire de cou…).

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et y’a même pas de Totoro

Cette saison pénible où le matin – et l’après-midi à l’ombre -, tu as froid avec ta veste et tes manches longues. A midi tu crèves de chaud en terrasse d’un café où tu respires deux fois plus de pollution (anticyclone oblige). Et suivant les préférences du conducteur de ta ligne de métro / bus, et du goût de tes connards de voisins de rame pour s’exploser les tympans pour une brise chaude parfumée au cambouis, tu crèves de froid (clim) ou de chaud (pas clim) durant ton trajet de retour.

connerie

Cette saison où un jour, tu mets encore ton manteau d’hiver parce que ça caille, et deux jours après il faut retourner tes placards pour exhumer les T-shirts rangés au fond d’une boîte. Mais garder le manteau à portée de main, parce que l’été de mai dure 3 jours et ensuite il peut neiger.

Cette saison où les voisins bruyants recommencent à faire la fiesta toutes fenêtres ouvertes parce que oh là là, on a chaud quand on s’amuse (surtout quand on s’entasse à 20 dans un studio pour danser, eh, banane). Et où ils écoutent forcément de la musique de merde, parce que la bonne musique s’écoute, on ne braille pas par dessus et on n’a pas besoin de faire exploser ses caissons de basse avec.

Cette saison où tu ressors tes chaussures d’été de fille parce que décidément, les bottines ce n’est plus tenable. Et comme tes pieds ne sont plus habitués, tu attrapes des ampoules à chaque paire sur ta peau blême et tendre qui sort de l’hiver. Les pansements, c’est so tendance!

use of sticky plasters due to tight footwear

(Pour ceux qui s’étonnent du nombre de chaussures qu’accumulent les femmes, ce n’est pas seulement par addiction ou par goût. Enfin, ça peut l’être. Mais pour les autres, c’est aussi parce que les chaussures si variées que les femmes ont la chance de pouvoir porter sans chaussettes, pendant que les hommes suent l’été dans leurs chaussures de ville, ont une fâcheuse tendance à faire mal aux pieds. Pas seulement à cause des talons, mais à cause des brides et généralement de la pression qui ne s’applique que sur une surface restreinte de la peau. Donc pour éviter d’appuyer sur la zone qu’on a abrasée le lundi, il faut des chaussures d’une forme différente le lendemain)

Crowdfunding de la semaine : New York fan-trippers

Alors celui-là, de crowdfunding, je sais pourquoi il est apparu sur mon fil d’actualité! En effet, ce projet, mené par le site Fantrippers.com, consiste à éditer un guide de New York spécialisé pour les fans, qu’ils soient cinéphiles, fans de musique, de comics, de littérature ou autre.

Il s’agit là d’une prolongation de leur site et de leur page Facebook, sur laquelle ils recensent les « fanspots » : les lieux de tournage, les sites emblématiques qui ne parlent qu’aux fans. On y trouve des pages thématiques, comme le New York des super-héros, un parcours Harry Potter au Royaume-Uni, etc. Il existe déjà une application pour smartphone, interactive, le site web, et ils organisent aussi des visites guidées.

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La prochaine étape logique, donc, c’était d’éditer sous forme papier et numérique un recueil de ces itinéraires, pour permettre aux fans departir sur les traces de leurs héros ou séries préférés dans le monde entier. C’est (presque) chose faite, avec ce projet de financement participatif sur la plateforme désormais connue, Ulule :

Partez sur les traces de vos héros à New York.

Les contributions commencent à 5 Eur, et à partir de 25 Eur, vous recevrez le guide en version papier et en version numérique. S’ajoutent ensuite des contreparties comme un tote bag, des papertoys de l’Empire State Building ou d’un taxi new yorkais,

A partir de 250 Eur, vous aurez une visite pour 2 à New York, en groupe ou privative suivant le montant donné (ou des entrées au Futuroscope, le fondateur du projet étant à Poitiers). Avis aux professionnels : à partir de 750 Eur, il y a des packs publicitaires vous permettant d’acheter une demi-page ou une page de pub dans le futur guide, voire une campagne de pub sur le site fantrippers.com.

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Même si j’avoue que la contribution qui m’a fait le plus rire, c’est celle-ci :

crowdfunding_new york fantripper_tony Bref : si vous projetez un voyage à New York, ou même seulement un voyage imaginaire pour découvrir les petits secrets des lieux, direction Ulule. Vous avez jusqu’au 22 juin (si je ne m’abuse) pour contribuer.