Aventures animalières (6) : ouaf

Alors c’est vrai, faire coucou aux chiens dans la rue, ça te colle la honte, mais des fois, ça vaut le coup. Je vois une nana avec un chien devant moi à un passage piéton, elle le fait s’asseoir, il regarde en arrière, je lui fais coucou de loin. Ils traversent et reprennent leur chemin avant que j’arrive à leur hauteur, dommage, je ne peux pas lui faire de grattouille. Après un 2e passage piéton, le chien refuse d’avancer et se retourne vers moi. Sa maîtresse tire un peu sur sa laisse et lui demande pourquoi il s’arrête.
« C’est de ma faute, désolée, je lui faisais signe depuis 3mn 😶 » .
*au chien qui me regarde, oreilles baissées apeuré*
« Bonjour toi ! Mais oui tu es beau ! Oh mais tu es trop gentil en plus !  » *léchouille de mon nouveau meilleur ami*.

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Comme je sens que la maîtresse est saoulée, je n’insiste pas et je prends congé. OUAIS MAIS IL M’A ATTENDU POUR AVOIR SES GRATTOUILLES, D’ABORD.

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Profs de sport et pédagogie : une brève histoire du néant (3)

Épisode 3 : l’endurance

Suite de l’épisode précédent, l’année où on nous avait séparés en groupes de niveaux pour les cours d’EPS.

A notre niveau de « pas bon », l’objectif de la course d’endurance était de courir 20mn en continu, sans objectif de nombre de tours de piste. Les bons, eux, faisaient deux tours le temps qu’on en fasse un (pendant que je chronométrais les tours de mon binôme, je surveillais aussi les passages d’un camarade sportif qui ressemblait à McGyver adolescent. Fallait bien s’occuper :déjà que courir c’est chiant, alors regarder les autres le faire…)

Je n’étais pas rétive de base, j’ai essayé. Au prix de gros efforts, j’ai réussi à tenir les 20 mn à la première séance. Sauf que quand le prof nous a demandé ensuite notre pouls, calculé en comptant les battements sur 15 secondes et en multipliant par 4, j’ai répondu « 240 ». Il m’a signifié avec mauvaise humeur que ce n’était pas possible et que je disais des âneries.

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Il est vrai que j’avais un peu extrapolé pour le compte : les battements trop rapides étaient durs à suivre, et de temps en temps il y en avait un qui manquait. Et au lieu de les compter au poignet où ils étaient faiblards, je m’étais basée sur la grosse pulsation de la veine à l’arrière de mon crâne. N’empêche que ça faisait grosso modo 60 en 15 secondes. Et pendant que le prof ignorait avec mépris ma réponse, mes camarades de classe, eux, me demandèrent avec une inquiétude inhabituelle si ça allait bien, parce que j’étais blanche. Ce qui, même eux le savaient, n’était pas la couleur normale de quelqu’un qui vient de courir. Moi je ne m’en étais pas rendue compte.

Mais leur réaction me fit reconsidérer l’importance de « se donner à fond pour repousser ses limites / ne pas se faire engueuler par le prof », versus « tiens, je ne serais pas passée à 30 secondes d’un arrêt cardiaque sous le regard réprobateur du gars responsable de nous tenir en forme qui croit que je me fous de sa gueule ? ».

De ce fait, les fois d’après, je m’arrangeai pour marcher dès que les matelas du poste de saut en hauteur me cachaient à la vue du prof (qui ne courait pas, bien sûr).

Profs de sport et pédagogie : une brève histoire du néant (2)

Épisode 2 : entretenir la motivation

Une année au collège, l’équipe pédagogique avait innové en regroupant 3 classes avec 3 profs, pour nous répartir ensuite en 3 groupes de niveau. Chacun avait une notation distincte, sans doute pour motiver les bons à s’améliorer et les moins bons à quand même obtenir une note décente. Intention louable. Exécution « peut mieux faire ».

Pour la répartition, on nous fait participer à 8 épreuves d’athlétisme (100m, saut en hauteur, saut en longueur, lancer de javelot, lancer de disque…). Les résultats portés sur la grille d’évaluation devaient dégager une courbe et une moyenne servant à nous départager. Pour moi, ça commence bien : je n’avais que 2 points sur mon graphique d’évaluation. Mes 6 autres résultats sont tellement lamentables qu’ils sont hors grille (loin de me couvrir de honte, cela me fit et me fait encore rire).

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Sans surprise, je finis dans le groupe des « pas bons », en binôme avec le seul gars qui y avait échoué (de gabarit semblable au mien : format crevette). A l’inverse, dans le groupe des bons, une seule fille s’était qualifiée : une camarade qui faisait de la course à pied au niveau régional.

Alors certes, l’athlétisme, par définition, ce n’était pas pour moi, vu que je n’avais ni prédispositions ni entraînement. Par contre, quand on a entamé les cours de gym aux agrès, j’étais plus motivée. Je trouvais ça déjà plus ludique de me suspendre à des barres asymétriques, de sauter sur un tremplin ou de garder mon équilibre sur la poutre.

On nous avait confié la tâche de nous noter les uns les autres. J’avais concocté un petit enchaînement à la poutre, rien d’exceptionnel mais tous les basiques histoire de grapiller une note potable. Un avantage d’être petit, c’est qu’on a un centre de gravité bas et qu’on est compact : ça aide pour l’équilibre. Donc j’étais capable de faire tout ce qui ne requérait pas de grand saut ou de grande souplesse. Je réalise mon enchaînement sans tomber, mes camarades me notent en fonction du barème : tel mouvement, 2 points, tel autre, un point de plus, etc. En me donnant une note artistique moyenne, au final je me retrouve avec la moyenne et un peu plus, une fois n’est pas coutume en sport.

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(illustration non contractuelle) 

Sur ce, nos profs débarquent pour vérifier ce qu’on a fait. Ma note leur paraissant trop élevée vu mon passif, ils me demandent de refaire l’enchaînement. Je m’exécute fièrement, pour une fois que j’y ai mis du mien. Et là, ils révisent la notation. Y a pas de rythme, tel mouvement n’est pas assez souple donc il ne compte pas, note artistique pitoyable. Ma note retombe de plusieurs points et repasse sous la moyenne.

Alors fondamentalement, je n’avais pas besoin de ces points. J’étais une bonne élève jusqu’à me retrouver dans une grande ville en terminale. Mais question motivation, l’effet a été que je me suis dit que si j’avais une note aussi pourrie en faisant des efforts que quand je n’en faisais pas, je n’allais pas me fouler davantage. Ma participation en cours de gym cette année battit des records de « Rien à péter ».

J’ai même perfectionné ma technique en sports collectifs : non seulement je ne cherchais pas à récupérer le ballon pour mon équipe, je faisais exprès quand mes camarades avaient le ballon de me positionner derrière un joueur adverse pour être sûre qu’on ne me le passe pas (ben oui : faute de force et de technique, si j’avais le ballon je me le faisais piquer ou je ratais la passe. Aucun intérêt).

Quand une prof de sport s’en rendit compte et essaya de me motiver en me disant que ça pouvait rapporter des points au Bac, je lui ai répondu que si j’avais besoin de ça pour avoir le Bac, ce serait la honte. Méprisant pour la discipline ? J’allais me gêner tiens !

Profs de sport et pédagogie : une brève histoire du néant (1)

On me demande souvent pourquoi je n’aime pas le sport.

Enfin non, on ne me le demande pas, mais je vais quand même vous raconter quelques anecdotes ayant cimenté mon aversion pour les pratiques athlétiques.

Épisode 1 : la randonnée cycliste (dont un au lion)

En CM2, j’habitais dans une petite ville en région rurale. Mon instituteur de CM2 était du type sportif bourru au grand coeur. Enfin, la deuxième partie, j’ai un doute : cette histoire est le seul souvenir que j’ai gardé de lui. Mais le genre gaillard sportif. Il a organisé une grande sortie de classe à vélo vers une montagne voisine. Je préférais déjà la lecture aux exploits physiques, même si j’aimais bien les longues balades en forêt et la natation dans les lacs et rivières d’eau vive. Je n’avais donc pas de vélo. J’avais appris à en faire et j’en avais pratiqué assez pour être à l’aise dessus, mais pas assez pour réclamer que mes parents en rachètent un à ma taille tous les 3 ans. L’école m’a prêté un vélo de son petit stock de dépannage.

La montée

On était à peine sortis de la périphérie de la ville que ma meilleure amie, peut-être distraite par une voiture, est tombée dans le fossé bordant la route. Un fossé caillouteux d’une cinquantaine de centimètres de profondeur, suffisant pour se faire mal et lui rendre compliqué d’en sortir. Je m’arrêtai pour l’aider, la voiture-balai d’un parent d’élève fit de même. Mais je me souviens surtout que l’instituteur, lui, est revenu vers nous en l’admonestant parce qu’elle mettait trop de temps à sortir et qu’elle causait un problème.

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Colvert*.

La descente

On eut droit à pêcher le plat principal de notre pitance du midi dans un élevage de truites. Puis, après le pique-nique, il fut temps de s’en revenir à l’école. Jusqu’ici, en vélo, gabarit de crevette et absence de pratique oblige, j’étais toujours à la traîne. Mais ce jour-là, dans la descente, je dépassai graduellement mes camarades. Pas par esprit de revanche, mais parce que le vélo fourni par l’école n’avait pas été vérifié, et que ses freins usés venaient de finir de me lâcher dans la descente.

J’étais donc en haut d’une route de montagne toute en lacets, cernée de forêt de sapins, sur un vélo sans freins prenant de plus en plus de vitesse. Je doublai toute ma classe ainsi que l’instituteur, qui me cria « Mais freine! ». Je braillai en retour « J’essaie ! », et ayant encore à l’époque un langage châtié, je ne le ponctuai pas de l’épithète fleuri qui me vint pourtant à l’esprit.

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Cayuga*.

Un tracteur et un camion allaient se croiser un peu plus bas, je me voyais déjà prise en sandwich façon tartare entre les deux. La providence me permit de doubler le tracteur alors qu’il restait une dizaine de mètres entre eux. Je commençai à rouler plus vite que jamais avant dans ma vie. Franchement, j’aurais préféré rester lente.

Quand tu n’es pas sportif, il vaut mieux être cérébral : loin de paniquer, mon cerveau était passé en mode « résolution de problème, vitesse maximale ». Le prochain virage était particulièrement serré, en épingle à cheveux, et pour faciliter sa prise par les voitures, remontait un peu sur l’extrémité. Configuration idéale pour le plan d’urgence concocté instantanément par mes neurones.

Je le pris sur la trajectoire la plus large possible, longeant la glissière de sécurité, profitai de la pente inverse pour ralentir un peu, appuyai le pied gauche (sur l’intérieur) à terre pour freiner sur les gravillons, et m’accrochai de la main droite à la glissière de sécurité métallique, de façon à répartir le freinage des 2 côtés et limiter les risques de chute.
SCHHHHRFFFFRRRRHHHJPOF.
J’étais à présent à l’arrêt, aux 3/4 du virage, appuyée contre la glissière. Je fis le bilan : jambe gauche endolorie, main droite un peu raclée, rythme cardiaque à 180 bpm, mais rien de cassé ni foulé, et je n’avais pas fait de vol plané dans les sapins. YES. Triomphe de l’esprit sur la matière.

Quelques instants plus tard, je fus rejointe par l’instituteur, dont la réaction ne m’a pas laissé de souvenir impérissable. Il devait surtout être content de ne pas avoir à déclarer un accident au retour, je pense, mais ne m’en était pas reconnaissant pour autant. Il a sans doute même poussé l’insulte jusqu’à vérifier que ah oui, les freins étaient lisses, ce n’était pas une invention de ma part pour attirer l’attention.

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Orpington*.

Je terminai l’excursion serrée à l’arrière de l’espèce de pick-up qui servait de voiture-balai et transportait les piques-niques de la classe (La sécurité routière à l’époque…).

Si vous vous demandez ce qui a guidé mon choix d’illustration*, ce sont des *espèces de canard.
La semaine prochaine, je vous raconterai l’histoire de ce prof de natation qui voulait nous faire nager au milieu des requins (non je plaisante).

 

Marie Kondo : faut-il jeter ses livres?

Ca fait grand bruit dans le landernau des blogs littéraires : dans la série de télé réalité inspirée de sa méthode, Marie Kondo conseille à ses clients venus demander de l’aide pour se désencombrer de jeter leurs livres. Scandale, hérésie, au bûcher ! Crient les lecteurs et bibliophiles.

Je m’interroge sur cette réaction épidermique des lecteurs à des conseils dont ils ne voient qu’une moitié tronçonnée. Il faudrait peut-être qu’ils lisent… le livre de Marie Kondo pour comprendre la démarche derrière, au lieu de se fier à une adaptation américaine en télé réalité, que même les gens qui étaient dubitatifs sur la méthode estiment passer à côté du message.

J’en ai parlé quand j’ai chroniqué le livre, mais petit rappel.

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1) Marie Kondo n’est pas Mary Poppins

Pas de panique, elle ne va pas débarquer sur le pas de votre porte pour jeter vos précieux livres à votre corps défendant. On n’est pas dans Fahrenheit 451. Sa démarche s’adresse à ceux qui *veulent* désencombrer leur intérieur et / ou leur vie. Vous avez des piles de livres du sol au plafond et cela vous rend heureux ? Gardez-les! Pourquoi diable regardez-vous l’émission de Netflix? Est-ce que je regarde Top Chef, moi, quand ma conception d’un dîner cuisiné, c’est de faire compoter 2 tomates pour accompagner mes gnocchis poëlés?

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2) Jeter des livres, c’est sacrilège

Oui, je suis assez d’accord. Néanmoins, si Marie Kondo parle de jeter au lieu de vendre ou de donner, il y a des raisons : c’est parce que dans la plupart des cas, cela revient à entreposer les objets en question en attendant de trouver le temps de les référencer sur Leboncoin / louer une table à un vide-grenier / trouver parmi ses amis qui est intéressé. Temps qu’on ne trouve pas plus que les occasions de le faire, et 5 ou 10 ans après le carton « vide-grenier » est toujours chez vous à prendre la poussière.

Donner? On a trop tendance à refourguer son bazar à d’autres en pensant rendre service, et au final s’ils sont trop polis pour refuser alors que ça ne les intéresse pas, on ne fait que leur transmettre le problème.

Pour les livres, il y a ici un article recensant où et comment en faire don ou les recycler, mais sachez que malheureusement, les bibliothèques municipales et autres établissements publics que vous pensez aider ne peuvent souvent pas prendre vos dons.

Vous avez une boîte à livres près de chez vous ? Alors déposez-y vos précieux. Vous avez besoin des 3 euros par kilo que peuvent vous rapporter vos livres? Vendez-les donc. Mais sinon, c’est souvent reculer ad vitam aeternam le moment fatidique pour pas grand chose.

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3) Désacraliser les livres

J’ai été une grosse lectrice depuis mon enfance, mais à présent, je trouve difficilement le temps et de l’intérêt pour la plupart des livres. Moi qui longtemps ne lisait que des romans fantastiques ou de science-fiction, ce sont plutôt les livres documentaires que je recherche, au détour d’un intérêt subit (cf mes chroniques historiques sur le blog). Les livres que j’ai lus pour le challenge des 100 livres, alors que ce sont des classiques, ne m’ont pas causé un enthousiasme délirant. Au mieux, j’ai compris pourquoi c’était des classiques, par leur intérêt documentaire humain autant que littéraire sur ce qu’ils racontaient de leur époque. Au pire, ils m’ont agacé ou ennuyé, sans rien m’apporter d’autre qu’une case cochée dans cette liste (juste un énième effet de mode bloguesque) et un soupçon de culture générale supplémentaire. La belle affaire.

Au final, quand après avoir lu le livre de Marie Kondo, je me suis décidée à trier ma bibliothèque, ça m’a effectivement fait du bien. Je me suis débarrassée (donné, vendu…) de livres que je savais ne jamais vouloir relire, voir lire (car je les avais achetés ou on me les avait offerts à une époque où mes centres d’intérêt étaient différents). Ca m’a libérée d’un poids psychologique dont je n’avais pas forcément conscience : la « charge mentale » (pour reprendre un terme à la mode), voire morale, d’un devoir auto-imposé de lire ces livres, alors que je n’avais ni le temps ni l’envie de le faire. Grâce à Marie Kondo, j’ai compris qu’il valait mieux leur donner une chance d’être lus ailleurs plutôt que de me peser chez moi par leur présence accusatrice. Respecter les objets, c’est bien, mais les sacraliser, c’est peut-être un peu trop – oui, même les livres.

Il y a aussi ceux qu’on a lus avec plaisir, mais de l’eau a coulé sous les ponts, nos goûts ont changé. On les garde en souvenir de cette époque, on se souvient encore bien des personnages et de l’intrigue, ou parfois plus confusément. Mais là encore, l’attitude sans doute dérivée du shinto n’est pas de conserver à tout prix les objets une fois qu’ils ont accompli leur tâche, mais de les « remercier » et de les laisser partir – éventuellement dans un nouveau foyer.

Ca m’a permis de regarder en face la réalité que non, je n’avais plus vraiment ni l’envie ni le temps de lire n’importe quoi. On peut s’ouvrir, se nourrir et se cultiver différemment… la lecture n’est pas exclusive du reste. Et c’est entre autres parce que j’ai plus d’occasions d’explorer le monde autrement maintenant que je ressens moins le besoin de lire.

Rassurez-vous, j’en ai gardé plein d’autres, ceux qui pour moi rentrent dans la catégorie « ce qui me font plaisir à tenir en main », ce qui le critère de base de Marie Kondo pour décider quoi garder. Et quand je déménagerai, les porteurs de cartons me maudiront.

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4) L’important est dans le chemin autant que la destination

Dernier point à porter au débat, que les amateurs de livres devraient aisément comprendre : il est vain de comparer la version Netflix à la version livre de la méthode KonMari. Je l’avais achetée et lue avant, et comme beaucoup de livres de développement personnel, on peut se dire qu’il est résumable en quelques principes (ceux que vous trouverez dans moult articles sur internet). Mais dans la pratique, le fait qu’elle explique son propre cheminement dans la recherche obsessionnelle d’ordre et ses multiples exemples de clients et d’erreurs m’a autant aidé que la méthode elle-même. Je ne l’ai d’ailleurs pas appliquée telle quelle, parce que d’une part, je pars de beaucoup trop loin. Pour vous dire, ça fait 3 ans que j’ai tellement pris A-ha en grippe que je souhaite donner ou vendre mon merchandising et mes souvenirs d’eux. Et j’en ai encore retrouvé récemment (cartes postales de mon adolescence rangées au fond d’une boîte, pin’s idem dans une autre, etc…).

D’autre part, je pense aussi que ce qu’elle met en évidence, ce n’est pas qu’on a trop de choses, mais que notre génération (et les plus jeunes encore moins) n’a plus les moyens de se loger dans autant de mètres carrés que nos aînés… enfin, peut-être pas toute ma génération, les amis et la famille qui habitent en province n’ont pas trop ce problème, mais en tout cas les Franciliens et les habitants des grandes villes.

Le désencombrement ne peut fonctionner que si 1) l’abondance vous pèse et 2) vous cherchez et trouvez, en appliquant sa méthode du « est-ce que ceci me rend vraiment heureux ? », un moyen d’enfin faire efficacement du tri.

Et une partie de la méthode Konmari consiste à découvrir pourquoi on veut du changement chez soi, pas seulement comment y arriver. La série Netflix n’abordera guère le sujet : ce n’est pas aux USA qu’on encouragera une femme à questionner la non participation de son époux aux tâches ménagères ou la surconsommation…

Lundi mon Tag : mes fandom crush

Oui, c’est un anglicisme. Il y a à dire vrai un mot qui traduit assez bien crush, c’est béguin, mais c’est un mot suranné ((c) MotsSurannes ). Fandom, je n’ai toujours pas trouvé d’équivalent. C’est à la fois la communauté de fans de quelque chose (série télé, film, groupe de musique, livres…), et toutes les activités annexes.

Donc un fandom crush, c’est un béguin plus ou fictionnel (parce que dans le cas des acteurs et autres chanteurs, l’objet du béguin existe réellement, mais à moins d’être blonde à forte poitrine, le béguin lui restera fictif).

Et bien que ça recoupe en partie mon CV de fan, je me suis dit que ce serait sympa de créer ce tag pour qu’on discute de nos fandoms crush respectifs. Je commence. Dans l’ordre chronologique.

1) Peter Pan version Disney

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C’est un peu pour la blague, je devais avoir 5 ou 6 ans, et je ne me souviens même pas d’avoir vu le film. Je sais juste que depuis la petite enfance, quand je voyais une image de lui ou un extrait de film, c’était « Awww il est trop mignon ».

Et que je lui dois peut-être mon goût pour les oreilles pointues, les pouvoirs magiques (pom pu li lu), et les immortels. Et certains trouvent que le prince charmant est un idéal atteignable qui rend les filles trop difficiles.

Pouvoirs magiques : check.

Couteau qui pique : check.

Oreilles elfiques : check.

2) MacGyver (id.)

MacGyver-Richard-Dean-Anderson

Je n’ai pas besoin de présenter le héros pacifiste et bricoleur, capable de construire un drone à partir d’un grille-pain, de 2 trombones et 3 élastiques? Son brushing 80es et son sourire ravageur ont fait des dégâts.

Pour la version 2018, ne me demandez pas : je n’ai pas regardé une seule minute.

3) Luke Skywalker (Star Wars)

LukeSkywalker

J’ai découvert la saga de la Guerre des Étoiles avec le Retour du Jedi, où Luke n’est plus un bouseux galactique impétueux doté d’un curieux talent de pilote, d’un non moins curieux don pour l’utilisation de la Force, et d’une coupe de cheveux ridicule (it runs in the family), mais un chevalier Jedi accompli au passé familial tragique (nouveau cliché récurrent chez mes fandom crush) et à la tenue assombrie, comme ses cheveux – symbolique, comme sa main bionique, d’un début de glissade vers le Côté Obscur, qui lui permet de comprendre et pardonner à son père ? Oui, je me posais déjà des questions existentielles à ce premier visionnage. Et j’aimais déjà les phrases à rallonge.

Passé tragique : check.

Pouvoirs magiques : check.

Couteau (laser) qui pique : check.

4) Paul Atréides (Dune, de Frank Herbert)

Dune_Paul Atreides

Découvert par l’adaptation filmique de David Lynch, et donc sous les traits- et le menton – de Kyle McLachlan. Nettement plus vieux que le rôle, d’ailleurs, vu que dans les romans, Paul n’a que 15 ans lorsqu’il accompagne son père, le duc Leto Atréides, et sa mère, Dame Jessica, sur Dune. Jessica est membre des Bene Gesserit, une consoeurie principale pourvoyeuse de concubines aux lignées nobles, qui tire les ficelles dans l’ombre.

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L’héroïne que le monde attend

Oui, je reviens (enfin j’essaie) car l’actualité ne peut guère attendre. En effet, ce mercredi sortait sur les écrans français le nouvel opus de la saga Marvel Studios. En avant-première mondiale exclusive, je vous présente le teaser de la prochaine :

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Avec une bourrade amicale à Corinne Masiero dont j’adore le boulot, et un remerciement au site fontmeme.com pour m’avoir fait gagner du temps sur le design (bien trop long) de cette aimable connerie.

Souvenirs de Luke Perry

Un des signes de l’âge, c’est que les gens célèbres que tu connais font plus souvent la une à la rubrique fait divers ou décès que pour un heureux événement de leur carrière, hélas.

Paradoxalement, dans le cas de Luke Perry, j’ai presque plus de souvenirs « en vrai » de lui que de souvenirs du petit écran. Non parce qu’on était proches, mais parce que j’étais trop « snob à rebours » pour regarder Beverly Hills, la série qui l’a rendu célèbre auprès de ma génération. Cad que déjà que je me sentais assez peu concernée par les séries de collège (tout aussi peu que je me sentais concernée par la vie du mien, de collège…), celles sur des ados riches et beaux de Californie m’intéressaient encore moins. Vu le succès de la série, j’en avais quand même entendu parler et je connaissais les grandes lignes. Mais c’est à cause de Buffy contre les vampires que nos chemins se sont croisés (et que j’écris aujourd’hui cet article).

En effet, alors qu’il tournait la série Beverly Hills, Luke Perry a joué dans l’adaptation en film de Buffy avec Kristy Swanson dans le rôle principal. Joss Whedon étant insatisfait de la façon dont son script d’origine avait été transformé, cela l’a conduit à réaliser ensuite sa propre version sous forme de la série avec Sarah Michelle Gellar, qui a eu le succès que l’on sait. A l’époque où j’étais fan de la série et de James Marsters, Luke Perry a été invité en guest star d’une des conventions à laquelle j’ai assisté, à Londres : Halloween Con 2004.

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Luke Perry, la classe

Un peu mieux organisé que d’autres, cette convention avait demandé aux clients d’envoyer à l’avance des questions pour les différents invités, afin de filtrer les questions répétitives et/ou de répartir les interventions des fans. Comme j’essayais de traiter avec autant d’intérêt les invités même si j’y allais surtout pour un (scrupule que j’ai perdu par la suite), j’avais envoyé des questions pour tous. Moralité, si une seule de mes questions avait été retenue pour la totalité des invités stars (James Marsters et David Boreanaz), j’en avais eu une entre autres pour Luke Perry qui était là en second couteau… et comme je connaissais une des filles de l’organisation, elle m’a demandé comme un service de lui en poser quelques autres qu’elle m’a donné sur un petit carton, car il n’avait pas eu beaucoup de candidats et les organisatrices craignaient que son Q&A (Questions & Answers – session de questions réponses) soit pas mal raccourci de ce fait. Ce qui aurait été gênant pour tout le monde.

Il faut dire aussi que les autres invités n’étaient pas des moindres : David Boreanaz alias Angel, donc, qui n’avait pas encore joué dans Bones, James Marsters alias Spike, Juliet Landau alias sa Drusilla (très classe, grande dame), Amy Acker alias Fred dans la série Angel (enceinte jusqu’aux yeux et adorable), ainsi que Jane Espenson, ma scénariste favorite de la série Buffy, très sympa.

Comme l’amie avec qui j’étais allée à la convention était, elle, également fan de Beverly Hills et sincèrement intéressée par Luke Perry, j’ai partagé les questions bonus avec elle. Et nous avons été les premières à nous présenter à sa séance d’autographes du premier jour. En dehors de nous, il y avait quelques nostalgiques de Beverly Hills et des fans complétistes de Buffy, pas vraiment foule mais quand même de quoi l’occuper un peu. Néanmoins, c’était la seule séance d’autographes prévue pour lui ce week-end (ça ne le dérangeait pas outre mesure : il était venu avec son épouse et en profitait pour se faire un voyage romantique en Europe avec elle, nous a-t-il confié).

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J’ai flouté la signature exprès

Histoire de trouver des choses à lui demander, j’avais regardé Jeremiah, la série de science-fiction post-apocalyptique que Luke Perry co-produisait alors et dont il jouait le rôle principal, et qui venait justement de commencer sa diffusion en France. Bonne surprise : c’était une série intéressante, bien fichue, sur un postulat de base utilisé dans plusieurs classiques (un virus a exterminé tous les adultes, et les adolescents ont dû survivre seuls dans un monde ayant perdu la plus grande partie de sa civilisation). Je n’ai donc pas eu à mentir pour lui dire tout le bien que j’en pensais. Il a été charmant avec moi et mon amie (pas charmeur : charmant, humble et sympathique, comme souvent les vrais professionnels du spectacle qui n’ont rien à prouver, au contraire des cabots…), nous disant même quelques mots en français.

Son Q&A était pile sur l’absence de pause déjeuner, plutôt une heure creuse du coup, car la seule disponible pour aller casser la dalle. Mais l’humour et l’intelligence de ses réponses ont peu à peu captivé et conquis le public. J’ai pu lui demander entre autre en quoi consistait son rôle de co-producteur sur la série (sujet qui m’intéressait car j’aime bien connaître les métiers « behind the scene », et je n’avais jamais bien cerné à quoi ça correspondait : simple financement ou rôle actif?).

Dans son cas, vu qu’il était à l’origine de la série, il s’impliquait dans tous les aspects de la production, du choix des lieux au casting et à divers aspects créatifs de la série. L’idée étant bien sûr de se donner un véhicule intéressant, à une époque où les rôles se raréfiaient pour lui. Et d’avoir voix au chapitre, ce qu’il n’avait guère en tant qu’acteur, alors que, ayant commencé à travailler comme acteur tout jeune, il avait acquis une solide expérience dans la plupart des domaines du métier.

Résultat de ce charisme et sa sympathie naturelle : la salle éparse s’est remplie durant son intervention. Il y a même eu de la demande pour des autographes, de sorte que les organisateurs n ont ajouté une 2e session d’autographes, et pour son 2e Q&A, il a fait salle comble. Les échos de lui que j’ai eus par mes « contacts » à l’organisation ont été tout aussi élogieux. Je garde donc de bons souvenirs de cet acteur qui, comme beaucoup, a peiné à égaler le succès de ses débuts, malgré des talents évidents et une intelligence réelle.

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Je n’avais pas d’autre photo de groupe, désolée pour Jane Espenson

C’est pourquoi je voulais reprendre la plume pour lui rendre ce petit hommage.

So long, Luke Perry.

Les 12 articles les plus lus de 2018 : and the winner is

Principe piqué à June : je prends l’article le plus lu chaque mois en question *qui ait été publié dans le même mois* (parce que sur mon blog, ce sont parfois, voire souvent, des articles plus anciens qui se retrouvent, par le hasard des recherches Google, les plus lus).

Janvier : Gourmandise : salon de café McQueen, des parfaits japonais à Paris

Découverte d’un salon de café (et non de thé mais ils en vendent aussi) à Paris où on peut goûter les « parfaits », dessert japonais composé d’un empilement de céréales, glace et ingrédients divers dans une coupe de glacier.

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C’est de ma faute si le sirop a coulé (on le verse soi-même)

FévrierLa Sacher Torte de l’hôtel Sacher (par avion)

Un des articles les plus lus de ce blog est celui consacré au comparatif des Sacher Torte (célèbre gâteau au chocolat originaire de Vienne) qu’on peut trouver à Paris. A l’occasion d’un voyage à Vienne, une amie m’en a ramené un. La classe internationale. Je vous souhaite à tous d’avoir des amis comme ça.

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Mars : Photographie : de l’importance du cadrage

Curieusement, c’est un petit article sans prétention, prétexte à poster quelques photos saugrenues de Paris, qui a été le plus lu de ceux parus ce mois là. Etrange.

Avril : Balade francilienne : Parc de Sceaux et cerisiers en fleurs

Un article à contenu, en avril, avec la contemplation des cerisiers en fleur au Parc de Sceaux et quelques adresses et ressources alternatives pour faire la même chose en région parisienne et ailleurs.

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Hanami : faire abstraction de la foule pour regarder les sakura

Mai : Fandom : la collection Shonen Jump arrive chez Uniqlo!

Je ne pouvais pas rater cette collection qui m’a permis d’acheter un T-shirt Captain Tsubasa (Olive & Tom).

Juin : Fandom : Tokio Hotel Summer Camp

Je ne me considère plus vraiment fan de Tokio Hotel, leur musique actuelle n’étant pas ma tasse de thé, mais je suis de loin leur actualité, et leurs initiatives de monter des événements innovants (enfin… par rapport à juste un concert), comme ce camp de vacances en Allemagne dont vous trouverez les détails dans l’article.

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Juillet : (un peu de) Captain Tsubasa à Japan Expo

Avant la grand messe des fans du Japon et de dessins animés, une liste des stands ayant du contenu lié à Olive & Tom.

captain tsubasa dream team schneider toho

Qui est l’andouille qui a mis le maillot de la Toho à Schneider? Ah oui c’est moi…

Août : Gourmandise / merch : Hello Kitty au Umami Matcha Café : derniers jours!

Finalement ce blog recommence à parler du sujet d’origine : le fandom et ses produits dérivés. Toujours plus loin dans l’inspiration japonaise, le Umami Matcha Café près de la Place de la République a fait une collaboration avec la marque de Sanrio pour proposer une carte de denrées à l’effigie de la petite chatte. Ils vendaient aussi du merchandising dédié.

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Septembre : Vieux sketch (6) : Vertiges (François Rollin)

En septembre, c’est le 6e épisode de ma série consacrée aux sketchs que je considère comme cultes qui a remporté le plus grand succès. Merci au Professeur Rollin et à sa verve poétique.

Comme j’ai plus ou moins arrêté le blog depuis septembre, par manque de temps et d’énergie essentiellement, il n’y a pas d’article en octobre.

Novembre : La meilleure armée du monde

Je n’ai publié qu’un article en novembre donc c’était facile… Même si pour le coup on s’éloigne un peu de mon

EMBARQUES

Décembre : Lundi Mon Tag de Fin d’Année 2018

Idem, le seul article de décembre mais en même temps j’aime bien ce tag 🙂

 

Lundi Mon Tag de Fin d’Année 2018

Le Petit Pingouin Vert avait fait un tag spécial fin d’année en 2016, et depuis le reconduit en comparant ses réponses à celles de l’an dernier. On fait de même – pour ceux qui l’ont fait en 2016 et en 2017 ! Voici ma version 2018, même si j’ai le même problème qu’elle : je ne me souviens que des 3 derniers mois de l’année en gros…

Si ça vous tente, joignez-vous à la troupe!

Selon vous quelle est la personnalité de l’année 2018 ?

2016 : Pikachu.

2017 : Mark Hamill, Babymetal

2018 : Yuimetal par son absence et l’annonce officielle tardive de son départ du groupe Babymetal 

Yuimetal 2017s

Quelle personnalité n’avez vous plus envie de revoir en 2017 ?

2016 : Tous les hommes politiques français (et les femmes aussi).

2017 : Pareil.

2018 : Je crois que je ne changerai pas de réponse d’année en année…

Quelle a été votre plus grosse déception artistique de l’année (Livres, films, musique, etc) ?

2016 : Le groupe A-ha

2017 : Tokio Hotel

2018 : la confirmation du départ de Yui du groupe Babymetal et le fait de n’avoir pas eu de billet pour les concerts de Tokyo. 

Quelle a été votre bonne surprise artistique de l’année 2017 ?

2016 : Babymetal.

2017 : Metallica en concert à Bercy. Le peintre suédois Anders Zorn exposé au Petit Palais.

2018 : le musée Van Gogh à Amsterdam, parce que je ne suis pas fan de Van Gogh, mais que lorsque je l’ai visité, il y avait une expo « Van Gogh et le Japon » avec plein de Hokusai et oeuvres d’autres artistes japonais.

Une chose que vous n’auriez jamais voulu voir en 2018 ?

2016 : l’attentat de Nice

2017 : les gens qui pissent dans la (ma) rue.

2018 : les avis de décès en trop grand nombre dans l’actualité 

Le nombre de livres/films lus/vus en 2017 ?

2016 : Pas compté, pas beaucoup

2017 : 2 tomes de Captain Tsubasa et deux livres en rapport avec les fans.

2018 : J’ai surtout rattrapé mon retard cinématographique dans le vol de retour du Japon, comme l’an dernier en fait. Ce qui m’a permis de découvrir les Animaux Fantastiques peu avant la sortie du 2e film – qui est je crois le seul ou presque que j’ai vu en salles cette année. Donc films : hm, 4-5? Livres : mon cerveau était en surcharge cette année, donc à part Captain Tsubasa…

La série TV de l’année ?

2016 : Je ne crois pas en avoir suivi une seule cette année.

2017 : Transferts, Zone Blanche, Hero Corp

2018 : n’ayant pas Netflix, j’ai découvert The Gifted (spin-off Marvel) sur Cstar en cette fin d’année : dans un univers où les X-Men ont disparu et les mutants sont de plus en plus discriminés, John Proudstar mène une Résistance chargée d’aider les mutants traqués injustement. Franchement un bon recyclage de plein d’éléments des grandes époques du comics : Days of Future Past, les Sentinelles, Lorna Dane modernisée… 

Mon cerveau fatigué souhaite également faire un big up à Barnaby et aux téléfilms de Noël diffusés en novembre, programmes idéaux pour me remettre de mon burn-out.

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La chanson de l’année ?

2016 : Road of Resistance de Babymetal.

2017 : Amore de Babymetal.

2018 : je suis complètement déconnectée de la musique actuelle et pas hyper emballée par les nouvelles de Babymetal. Quoique, faudrait que j’achète et mette sur mon MP3 le single sorti pendant que j’étais au Japon, « Starlight », qui est assez sympa (moins metal par contre) ET un hommage à Mikio, leur guitariste décédé, passionné d’astronomie. 

Vos bonnes résolutions pour l’an prochain ?

2016 : Y a des jours, faut pas me faire chier, et y a des jours tous les jours !

2017 : Suis tes envies, pas celles des autres.

2018 : Lever le pied…

Un mot pour l’an prochain ?

2016 : Apocalypse.

2017 : Profite.

2018 : Relaxe.

2018 en images :

Pas le temps de trier toutes mes photos, et de toute façon 2018 pour moi sera UNE image en particulier… Parce que bon, 12h de vol (dans un état lamentable en plus, mais ça c’est juste la faute à un mauvais timing), et je ne parle pas du prix du voyage… mais franchement ça valait le coup. (coucher de soleil sur la baie d’Enoshima avec le mont Fuji en fond)

fuji san enoshima