Les comptes foireux sur les réseaux sociaux

Miracle des robots chercheurs de mots clés sur Twitter : je tweete une série de captures d’écran du jeu Saint Seiya, dont une avec une blague comparant Mu à un ingénieur en informatique.

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Dans la foulée, ce monsieur like et me suit. Rien que le profil orienté pro / bullshit talk me donne envie de le claquer. Je me doute déjà que c’est un robot qui m’a suivi après avoir détecté les termes « ingénieur en informatique ».

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Je regarde ce qu’il poste… Que des banalités de « développement personnel ». Il a dû se faire une base de données et un compte Twitter qui en poste un élément en aléatoire 2 fois par jour 🙄

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Merci mais 1) le bullshit talk, c’est seulement au boulot que je le supporte, et parce que je suis grassement payée pour ça. 2) si c’est pour interagir avec des robots, je préfère suivre un DAB.

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En plus, il a des milliers d’abonnés mais 10 like en moyenne par tweet, comme quoi payer pour acheter des followers, ça se voit. Pas très sûre que ça marche.

La fin du début de la fin

Résumons. Après 2 mois de confinement :
– je n’ai pas fait de pain une seule fois
– je me suis habillée tous les jours
– mon appartement n’est que modérément plus propre et rangé qu’avant
– je rentre encore dans mes pantalons
– je n’ai rien commandé sur Amazon
– j’ai à peine entamé ma pile à lire
– je n’ai pas écrit de journal de confinement
– je n’ai pas fait de cours de sport Zoom parce que ça me soûle les conf call, j’en fais assez au boulot
– j’ai arrêté d’applaudir les soignants au bout d’une semaine parce que la proximité de mes voisins d’en face a commencé à me peser

Bref, j’ai l’impression d’être un peu passée à côté de l’événement de l’année…

Heureusement, je ne suis pas complètement hors norme :
– j’ai participé à un apero Zoom
– j’ai assisté à un pot de départ via Teams
– j’ai regardé 4 concerts en streaming (Bandmaid en live et 3 enregistrements de Babymetal)
– j’ai 2 « vrais » concerts qui ont été annulés / reportés
– j’ai cousu un masque en tissu
– j’ai envoyé des cookies à des soignants
– je continue le télétravail, comme pendant la grève. Same player, play again.

Vivement le vaccin…

Paris en commun sans transports

Vous avez passé de bonnes fêtes?

Parce que moi, pas vraiment.

J’ai fait le réveillon par Skype parce que les grèves de train, bus, métro ont empêché la famille de se réunir.

Les congés que j’avais posés pour profiter de leur présence pendant les fêtes, et que je ne pouvais pas repousser sans les perdre, je les ai passés à circuler à pied dans mon quartier pourri et à m’épuiser quand j’en sortais, car même aux heures de circulation annoncée, les transports étaient trop pleins pour monter dedans.

Le reste du temps, j’ai dû faire du télétravail, ce qui sur le long terme, me rend neurasthénique.

Un pickpocket a essayé de me faire les poches et une semaine plus tard, un autre a tenté de me piquer mon téléphone alors que je m’étais arrêtée 5 minutes pour jouer à Pokemon Go (heureusement, ils sont aussi incompétents que malhonnêtes, et je suis paranoïaque).

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J’ai pris une photo d’un énième connard en train de pisser dans la rue, littéralement à 2m de sanisettes gratuites (et en état de marche, j’ai vérifié).

Je n’ai pas eu de courrier pendant 3 semaines parce que mon propriétaire a mis dans l’immeuble des boîtes aux lettres aux normes (!) et que la Poste ne voulait pas les desservir tant que les serrures des façades n’auraient pas été installées (par la Poste).

Cerise sur le petit cake, la même Poste m’a perdu un courrier recommandé.

Et toutes ces contrariétés et le fait de ne guère pouvoir les contrebalancer par les quelques bons points de la capitale sans faire une randonnée ont réveillé mes symptômes de burn-out (insomnies, tensions etc).

 

Alors quand je vois que la mère Hidalgo nous sort un slogan « Paris en commun » (qui n’a pour seul mérite que de souligner que les transports en ont déjà disparu…), je me sens obligée de rectifier que la réalité de Paris, c’est ça (oui, je dessine les voitures comme des patates), significativement aggravé par les grèves et les actions d’allumés comme Extinction Rebellion (qui me donnent envie de mettre une cape et un seau noir sur la tête pour parler comme un asthmatique, pour leur montrer ma toute nouvelle station de combat) :

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Et encore, faute de web 7.0, vous n’avez ni le bruit des klaxons et des gueulards, ni les effluves de « Eau Jaune » de Mimile, de bouffe des rues et de poubelles sauvages.

Avis aux infortunés touristes que les événements des 20 dernières années n’auraient pas définitivement découragé de venir en France : fuyez, il est encore temps, allez dépenser votre argent dans des pays qui sont encore civilisés!

 

Quant à moi, si je dois voter, ce sera pour le candidat qui promet d’utiliser les salles de shoot pour effectivement tirer sur tous les résidus de capotes trouées qui contribuent chaque jour à faire de cette ville un cauchemar de pays du Tiers Monde (je ne parle pas des rats, qui ont le mérite de diminuer le volume d’ordures ménagères et de ne pas venir se servir dans nos poches).

ET SURTOUT BONNE ANNEE ! (finalement j’étais en avance de 3 ans pour mon « mot pour l’année à venir »).

La prélogie Star Wars aurait pu être mieux

En faisant du tri dans mes archives, je suis tombée sur une ébauche de scénario de la prélogie Star Wars que j’avais écrite pour tenter d’être plus crédible que la vraie. Si elle n’avait pas été écrite par George Lucas pour « des garçons de 12 ans » (et aussi *par* un pré-ado boutonneux, non?). C’était en anglais parce qu’à l’époque je bloguais pour un public plutôt anglophone. Et je n’ai guère le temps de la traduire alors je la partage telle quelle.

Les épisodes 1 et 2 ne sont pas très développés (la bluette entre les 2 tourtereaux, ce n’est pas ma tasse de thé), d’autant que faute d’histoire dans le 2, il faudrait carrément inventer une intrigue. Par contre, je me suis surprise moi-même des idées que j’avais trouvées pour l’épisode 3 (en toute modestie. Enfin c’est surtout que je ne suis pas sûre que j’aurais encore l’inspiration pour écrire quelque chose dans ce genre à l’heure actuelle). Si quelqu’un a quelques dizaines de millions de dollars pour racheter les droits et tourner ma version afin que Darth Vader récupère une « origin story » digne de ce nom et qu’il y ait moins d’incohérences avec la trilogie originelle, qu’il se manifeste.

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Episode I (bis) : The Teenage Menace

– Anakin is 12 years old and Padme 18 when they meet. The situation is pretty much the same, but a little more believeable… (I figure Lucas wanted young heroes to « capture » the audience of kids, but a 14-yrs old ELECTED Queen? And an 8 yrs old human kid who annihilates a destroyer by accident, even with the midichlorians thingy?)

– the drama of the separation doesn’t lie in the fact that he’s too young a boy to leave his mother, but more because he considers himself the man of the household and responsible for her protection (and a big part of her income, through his work).

– on the other hand, it enforces the parallel between Anakin and Luke, about their desire to live a « bigger life » than being trapped on Tatooine, becoming spaceship pilots and travel across the galaxies.

– Anakin’s impulse to help Qui-Gon Jinn and Padme is all the stronger (and his crush more believeable) from the fact that he’s nearing puberty and wants to impress Padme. Most 8 years old boys think girls are boring.

– during the last fight between Qui-Gon Jinn, Obi-Wan and Darth Sidious, after Qui-Gon Jinn’s death, Obi-Wan is shortly tempted by the Dark Side. That’s actually how he manages to overcome Darth Sidious (I mean seriously, otherwise how come Qui-Gon Jinn would have been sliced, and not him?…)

– after Qui-Gon Jinn’s death, Obi-Wan receives the title of Jedi, but has to submit to some extra training by Yoda, partly so he could train Anakin. Yoda has to cool him down a bit, because he didn’t really appreciate his mentor’s death and the Council’s refusal to follow his advices regarding Anakin (insist on parallel between those 4 Jedis : Qui-gon, Obi-Wan, Anakin and Luke are all guys with their own ideas that have problems accepting blindly the authority’s orders, and are sometimes right in that – PS du moi de 2020 : en fait le parallèle était déjà assez évident comme ça).

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Episode II : Attack of The Clown

– Anakin is 18 yrs old and Padme is 24 yrs old, more or less like in the canon

– remove the silly fluffy « Ingalls family » scenes… Really one can write a love story that isn’t hopelessly ridiculous.

– add some scenes showing Anakin’s glorious moments – the source of his arrogance (just a mention from Obi-Wan’s mouth early in Ep III doesn’t quite cut it…) -, his disagreements with the Jedis, and how Palpatine backs him up often when it happens. In other words : show, don’t tell. First and most important advice for any writing.

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StarWars - Revenge-of-the-Sith

Episode III (bis) : Revenge of the Script

– Padme doesn’t want children as long as she’s a member of the Senate, as she knows it would be too difficult to hide. Anakin does want children as soon as possible, despite their situation. His frustration towards the Council makes him fancy raising children not in the way of the Jedi, too coy and limited by bureaucracy in his opinion, but allowing them to develop their full potential (since he considers that the Council is bridling his own).

– during the fight to rescue Palpatine from Count Dooku, Obi-Wan is injured differently (because he really should have his backbone broken from the fall of this metal platform on his back…). He’s trapped, but not unconscious.

– he sees Anakin killing Dooku while this one is unarmed, and when they’re back, he has Anakin judged by the Jedi Council about it.

– Anakin is ordered to follow some « rehabilitation » course with Yoda, but resents doing it, mostly for fear that Yoda would read in his heart his ongoing affair with Padme. Palpatine casually offers him advices on how to hide thoughts and feelings from inquisitive minds… Pretending that it’s a talent he developed for politics, as some alien races have mind-reading abilities (no mention is made of the Sith but at least he has a good excuse ready this time :P).

– Palpatine pressures the Jedi Council so they would reintegrate Anakin.

– despite her contraception, Padme gets pregnant soon after Anakin comes back on Coruscant (at the beginning of the movie). She strongly suspects that the Force and Anakin’s desire to have children have something to do with it.

– as a consequence, she also starts wondering if her love for Anakin isn’t influenced by the Force. Since he can manipulate weak minds at his will, wouldn’t he be able to twist her emotions, either consciously or not. Wanting her so much to reciprocate his love that he would have « enhanced » her feelings for him?

– Anakin starts having nightmares of Padme dying, attacked by Clone troopers. Since they are (so far) under the Jedis’ command, this reinforces his distrust towards the Order. He asks to be assigned to her protection and inquires about that possible attack, but the Council refuses.

– Padme decides to leave Anakin before he finds out that she’s pregnant. Her surprise pregnancy and his talks about his projects for their kids to raise them outside of the Jedi Temple and guidance have made her suspicious.

– also, Palpatine plots against her and she got word of it. He wants Anakin as an apprentice, but he’s afraid that his loyalty for his family might overcome his loyalty for him. And that were he to have children with similarly high rates of midi-chlorians, he might think of taking over him to put in command a lineage of powerful Jedis of his blood. Which, actually, Anakin did think of already…

– Palpatine organizes an attack of Padme’s ship by Clone troopers, under cover of a false information that it hosts rebels. Padme escapes, but uses the occasion to let Palpatine and Anakin believe that she’s dead. She finds asylum on Alderaan where she’ll later give birth to the twins.

– the news of Padme’s death sends Anakin overboard in his hatred for the Jedi Council. Palpatine reveals himself as a Sith to him, and converts him. Anakin defends Palpatine against Mace Windu (who he sees as the main responsible of Padme’s death, since he always refused to let him inquire about the threats on her life) and falls into the Dark Side.

– Anakin accepts Palpatine’s mission to kill the guys on the volcanic planet. I really ought to find another way to end the fight that him stupidly jumping over Obi-Wan to get his legs cut, and Obi-Wan mercilessly leaving him to burn near the lava. No, really. Symbolism or not, that was beyond ridiculous. And cruel.
« Farewell, you who were my beloved student, you are lost to us because you gave in to the Dark Side, and thus I can no longer save you. And I won’t even put an end to your sufferings by killing you while you’re reduced to a burning chicken. That’s the way of the Bright Side of the Force. Mercy, compassion and Sith-kebab. »

– when Padme gives birth to his children, Bail Organa and his wife immediately adopt the girl. Padme remains near her but under a false identity (she’s used to fake being a servant, after all). Obi-Wan soon brings Luke on Tatooine, because he fears that if they stay together, their combined influence on the Force might clue in the Emperor. Padme gets involved in the Rebellion more actively, and finds a quick and anonymous death in some space battle before Leia gets very old. Because really, there were enough grandiose deaths like that. Hence the few vague memories of her that Leia mentions to Luke in Return of the Jedi (or the mere fact that she is not surprised when he asks if she remembers « her real mother » even though she never said she was adopted. Is that public knowledge in the Rebellion? Leia « adopted » Organa?).

TA-DAA!

Et on était contents !

En cette dernière ligne droite du marathon d’endurance du foie, et alors que l’année prochaine s’annonce résolument sous le signe des conflits (de classe, de religion, de régime alimentaire, de génération…) et de la décroissance, je dédie cette photo amoureusement concoctée par mes soins à mes contemporains, cad aux enfants d’enfants de la guerre, qui ont grandi en entendant à chaque période de Noël : « Moi de mon temps, pour Noël, on avait une orange et deux papillotes. Et on était contents ! » 

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Lundi Mon Tag de Fin d’Année 2019

Le Petit Pingouin Vert avait fait un tag spécial fin d’année en 2016, et depuis le reconduit en comparant ses réponses à celles de l’an dernier. On fait de même – pour ceux qui l’ont fait en 2016, en 2017 et en 2018! Voici ma version 2019, même si j’ai le même problème qu’elle : je ne me souviens que des 3 derniers mois de l’année en gros…

Si ça vous tente, joignez-vous à la troupe!

Selon vous quelle est la personnalité de l’année 2019 ?

2016 : Pikachu.

2017 : Mark Hamill, Babymetal

2018 : Yuimetal par son absence et l’annonce officielle tardive de son départ du groupe Babymetal

2019 : Rumiko Takahashi, qui a enfin eu le Grand Prix d’Angoulême.

Quelle personnalité n’avez-vous plus envie de revoir en 2017 ?

2016 : Tous les hommes politiques français (et les femmes aussi).

2017 : Pareil.

2018 : Je crois que je ne changerai pas de réponse d’année en année…

2019 : oh moi vous savez, en ce moment tout le monde m’énerve…

Quelle a été votre plus grosse déception artistique de l’année (Livres, films, musique, etc) ?

2016 : Le groupe A-ha

2017 : Tokio Hotel

2018 : la confirmation du départ de Yui du groupe Babymetal et le fait de n’avoir pas eu de billet pour les concerts de Tokyo.

2019 : hmmm je ne sais pas si j’avais de grosses attentes pour quoi que ce soit, en fait. L’offre Netflix dans son ensemble, je dirais, enfin ce à quoi j’ai accès car il paraît qu’en France on est les parents pauvres.

Quelle a été votre bonne surprise artistique de l’année 2017 ?

2016 : Babymetal.

2017 : Metallica en concert à Bercy. Le peintre suédois Anders Zorn exposé au Petit Palais.

2018 : le musée Van Gogh à Amsterdam.

2019 : Frozen 2. De tous les films que j’attendais, c’est celui qui était le plus à la hauteur.

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Une chose que vous n’auriez jamais voulu voir en 2018 ?

2016 : l’attentat de Nice.

2017 : les gens qui pissent dans la (ma) rue.

2018 : les avis de décès en trop grand nombre dans l’actualité.

2019 : les grèves qui ont pourri mes fêtes de fin d’année.

Le nombre de livres/films lus/vus en 2017 ?

2016 : Pas compté, pas beaucoup

2017 : 2 tomes de Captain Tsubasa et deux livres en rapport avec les fans.

2018 : films : hm, 4-5? Livres : pas grand-chose.

2019 : Films : entre les vols transatlantiques et un certain nombre de films que j’attendais (Dark Phoenix, Captain Marvel, Terminator : Dark Fate, Star Wars 9, et surtout Frozen 2…), j’ai dû en voir une bonne douzaine, ce qui ne m’était pas arrivé depuis longtemps. Niveau livres, j’ai repris un peu aussi, dont certains évoqués dans mon calendrier de l’avent d’avant d’idées cadeaux.

La série TV de l’année ?

2016 : Je ne crois pas en avoir suivi une seule cette année.

2017 : Transferts, Zone Blanche, Hero Corp

2018 : The Gifted (spin-off Marvel) sur Cstar

2019 : nouveauté : j’ai Netflix (enfin, je squatte un compte, comme la plupart des gens). Jusqu’à récemment, j’avais été assez peu emballée par les séries que j’avais pu y voir, même celles encensées comme Umbrella Academy. Mais depuis peu je regarde Gotham, un préquel de Batman qui commence au moment de l’assassinat des parents de Bruce Wayne. Après un début un peu convenu, et malgré mon peu d’attachement au personnage de Batman en général, ou pour les histoires de pègre, c’est jusqu’ici celle qui m’a le plus séduite. La qualité des images et des acteurs y est pour beaucoup.

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La chanson de l’année ?

2016 : Road of Resistance de Babymetal.

2017 : Amore de Babymetal.

2018 : « Starlight », de Babymetal (je n’écoute pas grand-chose d’autre que BM depuis un moment…)

2019 : Into the Unknown, un des titres phares de Frozen 2 (oui, vous allez en bouffer autant que de Libérée Délivrée…)

Vos bonnes résolutions pour l’an prochain ?

2016 : Y a des jours, faut pas me faire chier, et y a des jours tous les jours !

2017 : Suis tes envies, pas celles des autres.

2018 : Lever le pied…

2019 : Se décider ?

Un mot pour l’an prochain ?

2016 : Apocalypse.

2017 : Profite.

2018 : Relaxe.

2019 : Télétravail (vu comment ça se profile…)

2019 en images :

Toujours pas eu le temps de trier mes photos de vacances, ni d’installer Corel sur mon nouvel ordi que j’inaugure avec cet article, alors une seule qui représente le point fort de l’année :

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Le télétravail, c’est grâce à SudRail !

10e jour d’affilée de télétravail à cause des grèves (RATP/SNCF).

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NKM est demandée sur la ligne…

L’occasion de me rendre compte que, si je suis sans doute plus productive qu’au bureau, en revanche rester cloîtrée chez moi me tape assez vite sur les nerfs si je ne peux pas faire ce que je veux de ce temps… Et si en plus, je ne peux guère sortir de mon quartier à cause de l’absence de transports. De l’inconvénient d’avoir choisi une location dans mes moyens à mon arrivée à Paris et d’avoir toujours eu la flemme d’en déménager pour aller dans plus cher, que ce soit mieux situé (cad dans un quartier qui présente un autre intérêt que sa desserte par les transports -en temps normal) ou plus grand, ou les deux.

Tout ça aussi pour pouvoir mettre de l’argent de côté pour ma retraite à laquelle je n’ai jamais compté, vu qu’on nous disait déjà que le système courait à sa ruine quand j’ai commencé à travailler (vous la sentez, la délicieuse ironie de la situation ?…).

C’est une bonne chose à savoir, cela dit : ça conforte ma non-envie d’aller habiter en banlieue, car il s’avère que, si en temps normal je supporte mon chez moi, c’est que je n’y passe pas tant de temps, ou alors à y buller en faisant l’impasse sur mon environnement.  

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Ca me fait aussi sérieusement remettre en question mes faibles velléités de changer de boulot pour passer indep ou faire du freelancing en quoi que ce soit. Autant j’arrive à bosser là parce qu’on se connecte en même temps avec les collègues et on est en équipe (et on est sans doute fliqués…), autant sur mes projets persos j’ai toujours du mal. 

Autre révélation : je m’étais toujours demandé pourquoi les free-lance et autres auto-entrepreneurs/artistes etc se regroupaient en ateliers, en espaces de co-working et autres, alors que personnellement je considère l’open space comme la plus grande calamité du monde du travail moderne. (bon OK y en a plein d’autres : la Uberisation, les écoles de commerce, le management à l’américaine…). Là je comprends. Même moi je déprime et j’angoisse là.

L. A. Little Tokyo Map

Au quartier Little Tokyo de Los Angeles en septembre dernier, je me suis offert une expérience typiquement nippone que je n’avais pas eu l’occasion de vivre lors de mes deux séjours au Japon : entrer dans un Koban (commissariat de quartier) pour demander un renseignement. Il se trouve que celui là sert aussi de mini office de tourisme du quartier. A ce titre, il distribue des cartes, certes succinctes, mais bien suffisantes, Little Tokyo étant plus little que Tokyo.

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Au Weller Court, genre de petit centre commercial en plein air (on est à « elleïh » après tout), on trouve un hommage au premier astronaute américain d’origine japonaise, Eli Onizuka (qui donne son nom à la rue), décédé dans l’explosion de la navette Challenger.

On trouve aussi une petite échoppe de boba tea/matcha, le Midori Matcha Café.

Calendrier de l’avent d’avant : idée cadeau 9 : un sanctuaire inari chez soi

Si tu ne vas pas z’au Japon, le Japon viendra-t-à toi.

 

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C’est au Renard Doré, la librairie spécialisée en culture japonaise (littérature, mangas et produits dérivés) que j’ai découvert l’existence des Pusu Pusu, genre de puzzles en 3D en carton, faits de petites pièces prédécoupées qui s’emboîtent les unes dans les autres pour former des dioramas d’endroits célèbres (« Pusu Pusu c’est le bruit que ça fait). Comme ce sont des produits japonais, on trouve tout plein de lieux typiquement nippons, comme un sanctuaire shinto, le mont Fuji et autres.

C’est un peu l’équivalent 3D des coloriages zen. Obligation de rester calme et d’y aller en douceur pour ne pas abîmer les petites pièces. Et voilà, vous pourrez reconstituer tout un paysage nippon. Attention, risque d’addiction.

https://boutique.lerenarddore.fr/product/show/pusu-pusu-mont-fuji/7

Calendrier de l’avent d’avant : idée cadeau 8 : livre : Maneki-neko et autres histoires d’objets japonais, de Joranne

Depuis des années, Joranne illustre sur son blog et son compte Twitter l’origine et le sens des petits objets typiquement japonais, comme le Maneki-neko, les marimo, les slips en ruban, les noren…

A partir d’aujourd’hui, vous pouvez en acheter la version livre augmentée et complétée, aux éditions Sully, collection Le Prunier. Enfin, on va pouvoir s’instruire en rigolant en feuilletant du beau papier. Merci Joranne!

joranne