Exploration urbaine : les cadenas de la connerie

cadenas de la connerie

Je flânais en bord de Seine, un beau jour de printemps, lorsque je vis ce charmant spectacle…

Alors au cas où vous n’avez pas suivi l’affaire, ça fait un moment que, en bons moutons qu’ils sont, les touristes accrochent des cadenas aux grilles des ponts de Paris et d’ailleurs, les premiers que j’ai vus c’était à Cologne.

locks 2

Evidemment, les grilles ne sont pas conçues pour ça, donc elles finissent par céder, et les cadenas finissent soit à la décharge, soit au fond de la Seine, soit sur la tête d’un touriste malchanceux sur un bateau-mouche… Ce qui ma foi est une bonne métaphore de l’amour.

Eh bien, non contents de nous saboter nos ponts, maintenant, les touristes s’en prennent aux arbres. Si celui-ci n’est pas élagué à l’automne, la branche aura du mal à se développer. J’ai la pince coupe-boulon qui me démange…

locks 3

Publicités

6 réflexions au sujet de « Exploration urbaine : les cadenas de la connerie »

  1. Je suis d’accord avec toi. En plus le cadenas comme symbole de l’amour c’est ridicule! Ca me rappelle les ceintures de chasteté. L’amour n’est pas symbolisé par un bracelet d’esclave.
    C’est vrai qu’on est de plus en plus des moutons à faire comme tout le monde, même pendant nos vacances!

    • C’est vrai qu’un cadenas comme symbole d’amour, c’est très moyen…
      C’est un petit commerce qui fonctionne bien : les marchands à la sauvette vendent plus de cadenas que de tour Eiffel en plastique.

  2. J’ai habité Paris quelques temps, juste avant l’avènement de cette mode stupide (par contre, j’avais vu ça à Moscou). A chaque fois que je retourne sur Paris, je constate qu’il y en a de plus en plus… et ça s’étend même à la province, maintenant 😦

    • Oui, en plus c’est contagieux… Pourtant à Paris ils ont fait toute une comm’ pour expliquer le danger que ça représente pour les ponts, d’ailleurs il suffit de voir les grilles qui penchent pour comprendre le problème. Et ils ont mis en ligne un site pour poster ses selfies à Paris, pour contrecarrer cette mode, mais en vain.

Les commentaires sont fermés.