Le journalisme à la française, ou l’art de faire dire aux gens ce qu’ils n’ont pas dit

A mon dernier passage chez le coiffeur, désoeuvrée car ma coiffeuse était en retard et moi en avance, j’ai eu le temps de feuilleter le Paris Match 3462 du 23 septembre 2015 (couverture Guy Béart).

Ce qui m’a permis de constater que la tendance pute-à-clic sévit tout autant dans la presse écrite que dans les sites de soit-disant info. Déjà, quand il s’agit du milieu du divertissement, c’est douteux… Mais quand on atteint la sphère politique, c’est encore plus problématique. Exemple en image :

nourjalisme_paris match

Vous je ne sais pas, mais l’interprétation que je fais de la réponse est plus « On me force à répondre quelque chose et je ne vais pas dire que j’en serais incapable, c’est comme un entretien d’embauche ». Alors que le titre, lui, plus dégage quelque chose de beaucoup plus intentionnel.

Voilà pourquoi 1) il ne faut jamais lire les gros titres, si on ne lit que les gros titres.
Voire même 2) il ne faut jamais croire aveuglément à quelque chose sous prétexte que c’est écrit. Et ça vaut pour la presse, le web, mais aussi les livres sacrés…

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