la méthode KonMari : la Magie du Rangement –

Marie Kondo, jeune Japonaise passionnée de rangement, en a fait son métier. Le livre qu’elle a tiré de sa méthode est un best-seller vendu à 2,5 millions d’exemplaires.

Je vous ai narré mes difficultés de hamster à désencombrer mon intérieur. Alors en découvrant via des articles qu’en première action, Marie Kondo dans sa méthode préconise de jeter un maximum, je me suis dit qu’elle avait raison, et que j’étais mûre pour au moins lire ce qu’elle avait à raconter. Ca me permettra peut-être de passer au niveau supérieur.

La méthode KonMari se divise en trois grandes étapes.

1) Réfléchir

La première étape consiste à se demander profondément pourquoi on veut ranger, en devenant de plus en plus précis et de plus en plus explicite. De quelle vie on rêve dans un logement rangé?

Pour changer de mode de vie, passer moins de temps à ranger, avoir du temps et de la place pour faire du yoga pour perdre du poids… Au final pour être plus heureux, d’une manière ou d’une autre.

En fait, si vous lisez la méthode, c’est déjà que vous voulez changer quelque chose dans votre vie. Si vous le lisez juste parce qu’on en parle et / ou pour écrire un article de blog, il y a de grandes chances que vous ne soyez pas réceptif à son message. (et si je puis me permettre, ça veut aussi dire que vous avez du temps à perdre…).

Si vous manquez d’argent et/ou que vous avez plein de place, vous n’en verrez peut-être pas l’utilité. Après tout, à l’origine, cette méthode s’adresse à des Japonais, qui pour beaucoup ont un habitat encore plus exigü que les Parisiens.

Ainsi, elle parle d’une de ses clientes qui vit dans une chambre de 6 tatamis, soit 3x4m. Cad ça : alors oui, dans la surface on ne compte pas les placards, mais ça reste un tout petit studio…

chambre 6 tatamis casanaute

Source : Casanaute

2) Jeter

La deuxième étape consiste à jeter, jeter, jeter! Il ne faut surtout pas essayer de ranger avant d’avoir décidé ce qu’on voulait réellement garder chez soi.

Marie Kondo insiste sur le fait de jeter beaucoup et vite, par catégorie d’objets. Rechercher dans le logement absolument tous les objets d’une catégorie (par exemple les vêtements), les mettre en tas par terre, et commencer à séparer ceux à garder de ceux à jeter. Les rassembler permet d’une part de se rendre compte de la grande quantité qu’on en a (souvent beaucoup plus qu’on ne pensait), de parfois réaliser qu’il y a des doublons, des articles oubliés… Et de plus facilement faire son choix.

Son unique critère pour conserver ou pas un objet? Vous devez « prendre chaque objet en mains en se demandant s’il vous apporte de la joie ». Mais elle reconnaît qu’il y a des catégories moins faciles que d’autres, en particulier les objets à valeur sentimentale. L’une des forces de sa méthode étant d’obtenir des résultats visibles dès le début, elle fait commencer par les plus encombrants et les plus faciles à « juger ».

Du plus facile au moins facile:

  • Vêtements
  • Livres
  • Papiers
  • Objets divers
  • Objets à valeur sentimentale

On glose beaucoup sur sa méthode animiste de parler à sa maison et à ses objets pour les remercier de leurs services. Je ne suis pas sûre que je vais l’appliquer telle quelle. Mais l’idée de ce critère de « joie » est aussi de saisir cette occasion pour se poser, réfléchir à ce qu’on aime vraiment et à ce qui est vraiment important pour chacun. Marie Kondo ne vous dit pas que vous ne devez garder que 3 paires de chaussures ou 30 livres: elle sait que suivant ses goûts, un bibliophile sera heureux avec une bibliothèque pleine (voilà qui réjouira mes copinautes😉 ), et une fashionista avec 100 paires de chaussures.

Je suis d’accord sur le principe. Parce que je l’ai déjà appliqué, en partie, en me relookant, il y a quelques années. Je ne pensais pas que ça changerait grand-chose, vu que jusque là je n’accordais pas beaucoup d’importance aux vêtements, à part pour leur côté utilitaire. Mais en m’y intéressant, en découvrant une marque dont les produits me mettaient en valeur et que j’aimais vraiment (Esprit, d’où mon affection ensuite déçue pour la marque), au lieu de les mettre pour me tenir chaud, j’ai effectivement découvert le bonheur de commencer sa journée par une bouffée de joie en mettant des vêtements que j’aime, et de les porter toute la journée. Idem pour la montre que j’ai mis 6 mois à choisir : à chaque fois que mon regard tombe sur elle, je souris, alors que ça fait maintenant plusieurs années que je l’ai.

Donc je crois que l’approche KonMari peut réellement améliorer votre quotidien de cette façon.

hamster yeah!

Ca marche!

D’autre part, après mon propre parcours, je valide aussi son diagnostic sur la nécessité de se débarrasser du superflu. Le vide déjà fait m’a fait prendre conscience, au fil du temps, que les choses jetées/données/recyclées/vendues ne me manquaient quasiment jamais (il y a toujours l’exception, que tu jettes, et dont 15 jours après une copine te dit qu’elle en cherche un). Et qu’au contraire, ça me faisait plutôt plaisir. D’une part de ne plus les avoir sous les yeux à me rappeler que je ne rentre plus dans du 36, que je n’ai jamais dépassé le niveau AMU (« Arrêt Mobilier Urbain ») en rollers, ni ouvert plus de 5 minutes ce manuel de dessin, etc. D’autre part, de savoir que tout ce fatras avait, soit trouvé un foyer où il était utilisé et/ou apprécié, soit été recyclé quelque part. Il était redevenu utile.

Même pour les objets à valeur sentimentale, je commence peu à peu à m’en détacher. Les souvenirs, ils sont dans la tête. Là encore, c’est un état d’esprit auquel je suis arrivée avant de lire le livre, mais lentement. J’ai longtemps conservé les traces de mes hobbies et autres activités (école, etc) bien après qu’ils ne soient plus guère présents dans ma vie. Ça me semblait être mes « racines », je suis la somme de tout ce que j’ai fait et été. Certes, petit hamster, mais est-ce bien la peine pour autant de conserver la truelle et la brouette qui ont servi à construire la maison?

hamster-bedding

(j’interprète. Je suis moins poétique que Marie Kondo dans mes métaphores, j’avoue, mais avouez, c’est parlant non?). Bon, je tourne les pages lentement, j’en suis encore à photographier des objets avant de les jeter, histoire d’avoir une trace.

3) Plier et ranger verticalement

Autre motif d’amusement dans les articles lus avant de lire le livre lui-même : Marie Kondo préconise de plier les chaussettes et non de les rouler en boule, « pour qu’elles puissent se reposer ». Dit comme ça, je n’aurais peut-être pas tenté. Mais elle dit aussi que pliées en rectangle, elles tiennent moins de place qu’en boule, bougent moins, et ça tire moins sur les élastiques. … Et là, d’un coup, ça donne envie de le faire, pour voir. Si accessoirement, elles peuvent mieux « dormir », euh, tant mieux… (en même temps, je n’ai pas à me moquer : je dis merci aux distributeurs automatiques, vu qu’ils me donnent des billets – ou du café. Ouais ben vous pouvez rigoler, mais le jour du Soulèvement des Machines, vous ferez moins les malins!).

4) Jeter ou donner / recycler ?

Dans les critiques qui reviennent sur la méthode, il y a le fait qu’elle conseille de jeter, sans parler de donner ou recycler. D’abord c’est faux, elle en parle. Je me demande si les gens qui critiquent ça ont réellement lu le livre, ou seulement les articles écrits dessus, qui la résument… Mais ce n’est pas central à son propos, et elle met en garde contre le fait de transmettre son désordre aux autres. A l’appui, des clientes qui avaient déplacé leur bazar chez leurs parents, ou elle-même qui donnait ses vieilles affaires à sa jeune soeur alors que celle-ci n’était pas forcément intéressée – mais trop polie pour dire non. Donnez si vous savez que les gens ont effectivement besoin de ce dont vous vous débarrassez.

Nous devons avoir certains égards envers les autres en leur évitant le fardeau consistant à posséder plus de choses que ce dont ils ont besoin ou envie.

Ensuite il y a une bonne raison, non mentionnée dans le livre mais dont j’ai fait l’expérience : se demander où et comment se débarrasser de façon responsable de chaque type d’objet freine le processus, alors qu’elle insiste sur l’effet psychologique de tout ranger « en une fois » (sur 6 mois). Ceci afin d’une part de prendre conscience de
la quantité d’objets « en trop », et d’autre part de voir une nette différence avant/après qui encourage à continuer. Je lui donne raison.

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Dans mon travail de ménage par le vide, le fait de détester jeter ce qui pourrait servir, ou pourrait être recyclé, m’a fait perdre un temps fou. J’ai gardé 2 ans de plus un stock de disquettes, alors que je n’avais plus de lecteur depuis longtemps, parce que chaque fois, je culpabilisais à jeter ces combos de plastique et métal et je passais une heure à chercher en vain dans Google une solution écologique. Au final, j’ai tout balancé. Mais j’ai perdu des heures avant de m’y résoudre.

Idem pour ce dont on se dit « je peux les mettre sur Leboncoin ». Si vous avez du mal à boucler vos fins de mois et du temps libre, vous pouvez le faire. Mais ça sous-entend de prendre en photo les objets, de rédiger les annonces, de devoir répondre à x personnes qui essaieront de négocier votre armoire normande déjà bradée pour l’avoir à 5 eur, et si tu peux la livrer chez eux c’est bien. J’ai la chance d’avoir un emploi, ce qui veut dire que j’ai plus de problèmes de temps que d’argent. Passer mes weekends à attendre un usager du Boncoin pour récupérer 10 eur ne me permettra pas d’aller vivre à Hawaii ou de changer de vie, par contre ça me pourrira mes weekends. Ranger m’a appris que mon temps était, à mes yeux, plus précieux que quelques euros. Parce que l’argent m’est utile pour la façon dont je peux m’en servir pour rendre ma vie agréable, pas pour la somme qu’il représente sur un relevé de compte.

Extraits du livre

Outre la valeur physique, il existe d’autres facteurs qui ajoutent de la valeur à vos biens : la fonction, l’information et l’attachement émotionnel. La dimension de rareté rend d’autant plus compliqué le choix de se débarrasser de l’objet en question.

 

Donner aux autres des choses que vous n’utilisez pas est une excellente idée. C’est non seulement économique, mais voir ces objets chéris par un proche peut également être source d’un plaisir immense. Mais c’est différent d’obliger vos proches à les accepter parce que vous n’arrivez pas à les jeter.

 

Nous devons avoir certains égards envers les autres en leur évitant le fardeau consistant à posséder plus de choses que ce dont ils ont besoin ou envie.

which book should I not finish

Source : Hannah Hillam

Il est inutile de terminer la lecture des livres à moitié lus. Leur destin était d’être lus à moitié.

 

Je souhaite simplement vous montrer pourquoi il ne vaut pas la peine de conserver la documentation des séminaires auxquels vous avez assisté. Si vous ne mettez pas en pratique les principes acquis, ces cours ne servent à rien. Le cours prend toute sa valeur dès la première minute où nous le suivons et il est essentiel d’en tirer pleinement parti en appliquant les notions acquises dès qu’il s’achève.

 

Si vous disposez chez vous d’appareils électroménagers ayant rendu l’âme, c’est le moment de faire parler votre fibre écologique et de contacter un organisme qui les recyclera… Et vous en débarrassera.

 

Les souvenirs réellement précieux ne s’évanouiront pas même si vous jetez les objets en question. Lorsque vous pensez à votre avenir, vaut-il la peine de garder des souvenirs d’événements que vous auriez oubliés sans la présence de ces objets?

 

Aimez celui ou celle que vous êtes aujourd’hui

 

Je mets tous les plats que je nettoie dans un grand saladier que je place ensuite sur la véranda. Je les lave le matin, puis je les laisse sécher dehors.

Oui alors ça… A Paris… sans véranda ni balcon… mais avec des pigeons et de la pollution, c’est juste non, hein. C’était juste pour souligner que ce livre, comme tous les autres, est un guide où on peut piocher des conseils utiles, mais qu’il faut évidemment adapter à chaque situation.

Le processus de sélection peut s’avérer particulièrement difficile car il nous contraint à faire face à nos imperfections, à nos insuffisances et à nos choix stupides opérés par le passé.

14 réflexions au sujet de « la méthode KonMari : la Magie du Rangement – »

  1. C’est très intéressant et pousse pas mal à la réflexion… Mais je me rends compte que je dois avoir un pb parce que rien qu’à l’idée, je me dis « non non non non » dans ma tête. C’est une drôle de sensation xD
    Ah oui et moi aussi, je dis « pardon, s’il te plait, merci, ça va pas bien toi » et ainsi de suite aux objets qui croisent ma route. On ne sait jamais. Et même s’il ne se passe rien, ça a le mérite de faire bien rire les gens autour de moi.

    • Je comprends parce que j’étais comme toi il y a quelques années🙂 C’est pour ça que j’ai fait des articles sur ma méthode du hamster : parce que psychologiquement, quand on est comme ça, il faut déjà faire un petit trajet intérieur avant d’arriver dans l’état d’esprit de seulement envisager appliquer la méthode KonMari…
      Mais pour dire aussi que déjà, on est nombreux et nombreuses à ressentir ça, et ensuite, que c’est pas pour autant qu’il faut laisser tomber l’idée. Mais simplement, prendre le temps de travailler dessus pour commencer à trouver des avantages aux (petits) changements qu’on a réussi à faire🙂 Ce qui, ensuite, permet de petit à petit continuer à changer. Non pas changer pour changer, hein, mais changer parce que tu es plus heureux après qu’avant. Sinon ça ne sert à rien.
      D’ailleurs dans ce livre ou un autre, ils précisent bien que ça ne sert à rien de faire le travail de désencombrement pour quelqu’un : si la personne s’est entourée d’objets pour se sentir mieux, l’en dépouiller ne va pas la faire se tourner davantage vers les gens, au contraire.

      A la limite, je pense que la lecture du livre aide (parce que c’est un peu long pour rien, comme tous les livres de « développement personnel »…) à faire le cheminement dans sa tête.
      Mais si après lecture, ça ne te dit toujours pas, c’est que c’est pas encore le moment pour toi et puis c’est tout🙂 Mais déjà, ça te permettra d’avoir l’idée dans un coin de ta tête pour te demander si ça pourrait t’amener quelque chose. Un jour. Peut-être.

  2. Si elle vit dans 12m2 elle ne doit pas être en couple… elle n’a pas fait un chapitre quand même sur « comment faire quand on vit avec un hamster » qui vous dit « attend’tend’tend’tend » dès que vous voulez bazarder un truc ?…
    (sinon je n’ai pas compris le truc des plats à sécher dehors… c’est quoi l’objectif ???)

    • Ce n’est pas elle qui vit dans 12 m2, c’est une de ses clientes! Mais ce n’est pas le cas de tous. Et si, elle parle du cas des familles : beaucoup de ses clients sont des femmes au foyer – au Japon, il n’y a pas beaucoup de femmes qui travaillent. Et elle-même avait tendance, ado, à s’énerver après le désordre de sa famille et à leur jeter des trucs en douce… Chose dont elle a finalement compris que c’était déplacé.
      D’après elle, chacun ne doit ranger / jeter que ses affaires à lui, car sinon c’est la source de conflit, et puis ça ne résoud rien si la démarche de jeter ne vient pas de la personne concernée – car l’idée c’est de se débarrasser, certes, mais aussi de changer d’état d’esprit pour ne pas se ré-encombrer aussi sec derrière.
      En général, la personne qui suit ses cours range son coin, et d’après elle, ça a tendance à « déteindre » sur les autres membres de la maison. Quand ils voient un bel espace dénué de bazar, ça les encourage à jeter et ranger aussi. Pour que ça fonctionne, par contre, il faut redéfinir les zones de la maison en attribuant à chaque personne un espace bien défini pour ranger (ou pas…) ses affaires : comme ça, tu peux garder « ton » coin bien ordonné. Donc éviter de ranger des jouets du gamin dans sa chambre, le salon, la salle de bains-parce-que-c’est-pratique, etc…

      Pour les plats, elle expliquait qu’elle garde le tour de son évier dégagé, sans même un égouttoir, et que donc pour faire sécher ses plats, elle les met dehors…

  3. J’ai réussi à appliquer cette méthode involontairement à la naissance du Minion. Il fallait faire de la place pour un autre vie donc obligatoirement j’ai réussi à prendre sur moi et à faire le tri. Idem quand des vêtements restent dans le tas de linge à repasser ou que je ne les mets pas souvent. Ma conclusion: si tu l’as pas cherché depuis 6 mois, s’il ne t’a pas manqué c’est que tu peux le donner. Mais c’est plus facile je pense que tu as un enfant et que tu t’habitues à trier et à donner. Tu arrives à prendre du recul et à t’attacher à l’essentiel.

    • C’est marrant, parce qu’une de mes motivations pour m’y mettre, c’est à terme de prendre un chat😄 Ce qui est le plus proche que j’envisage d’avoir un Minion… Surtout pour éviter que le chat ne fasse des cochoncetés à un endroit où je ne le verrai pas tout de suite… C’est plus facile de nettoyer un endroit dégagé.

  4. J’ai offert ce bouquin pour la Fête des mères et il me tarde de le lire à mon tour. Depuis quelques années maintenant j’adore « jeter », me débarrasser de tout ce qui ne me parait pas ou plus essentiel. Je trouve que c’est aussi une façon de ranger ses idées et de focaliser son attention au quotidien sur ce qui m’importe vraiment. Et pour les objets à valeur sentimentale, si j’ai une hésitation, je le prends en photo et le souvenir reste, mais pas l’objet (souvent moche ou abîmé). Je crois que ça peut aider à y voir plus clair dans sa vie🙂

    • Moi aussi je prends en photo les objets avant de les virer! (enfin, certains, pas tous) Comme ça effectivement je peux garder le souvenir sans être aussi encombrée🙂
      Et oui, c’est clair que ranger permet de ranger sa tête aussi, quelque part. En jetant du matériel que je gardais pour des projets jamais entamés, j’ai pu me recentrer pour en achever d’autres qui étaient plus importants pour moi.

  5. Ping : Hamster Power : les vieilleries que je gardais | Fan Actuel

  6. Le 2ème tome est sorti apparemment. J’ai testé sa méthode et sorti TOUT mes vêtements effectivement ça fait peur. J’ai pas mal donné mais c’est revenu…. aïe, il faut que je m’y remette. Ce qui me désole c’est qu’avant je mettais dans les bennes dans la rue mais depuis que je vois des gens fouiller dedans et tout laisser par terre dans la boue je n’ai plus envie d’y mettre mes affaires. Il faut vraiment que je trouve un endroit près de chez moi.
    Il y avait un article dans Japan Today sur les japonais qui vivent avec 4 paires de chaussettes et 3 chemises. le minimalisme à ja japonaise. Je comprends mais mon côté hamster prend le dessus.

    • Il me semble que la VF regroupe les 2 tomes japonais – vu que comme d’habitude on était à la traine. J’avoue avoir du mal à appliquer sa méthode telle quelle, mais par contre ça me motive. Pour les bornes Relais, j’avais le même problème mais ça fait un moment que je n’ai pas vu de vandalisme dessus. Soit ils les ont rendus plus dures à forcer, soit ce n’est plus rentable, soit les gens ont arrêté d’y déposer leurs vêtements aussi… – quand j’y balance des trucs, j’ai l’impression que ça tombe très bas…
      Ah oui, ça ne fait pas beaucoup… et il ne faut pas voyager, sinon tu passes ton temps à faire la lessive!

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