Le Petit Bonheur Hebdomadaire #2

Ce rendez-vous est une excellente idée de Pause Earl Grey. Comme son nom l’indique, ça consiste à raconter un petit bonheur arrivé dans la semaine.

En allant au boulot un jour de cette semaine, j’ai pris 2mn pour taper une arène Pokemon. Bien m’en a pris, car une jeune femme est arrivée avec sa chienne dans l’espoir manifeste que celle-ci profite des 3 arbres pour se soulager. La chienne n’avait pas l’air de se décider, et je n’ai pas pu résister à faire un petit claquement de langue à son intention. Signal quasi universel pour les chiens que youhou, un humain s’intéresse à eux de façon amicale. Bonne pâte, la chienne est venue voir s’il y avait une grattouille à gratter. Et comment !

*grattouille tapote flatte gagate*

anim_dog grat grat

c’est pas ce chien. c’est pas mon gif.

Un petit échange avec la maîtresse histoire de m’excuser d’accaparer son velu compagnon. Et la chienne de revenir vers moi quémander supplément de câlins et de se coller contre mes jambes (oui alors en relations humaines, je ne suis pas très douée. Par contre, pour la grattouille de chien et de chat, j’ai niveau expert. Faut avouer qu’y a peut-être un domaine qui me motive plus que l’autre).

Miracle, enfin une journée qui commence bien ! 😍

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Mon CV de fan

Les années de début et fin sont non contractuelles, les limites sont souvent floues. Sauf pour le début des comics vu que j’ai regardé la date des premiers numéros vraiment marquants. Souvent, les fandoms ne sont pas exclusifs et je suis dans plusieurs à la fois, à des degrés d’implication différents.

Description des niveaux d’après ma série d’articles « Comment devient-on fan? » :
Fan en chambre : on aime, on consomme (lire, regarder, écouter).
Fan en chambre d’immersion : on échange  (fan-club, forum…), on crée (fan-art, fan-fic).
Fan en excursion : on voyage pour échanger ou voir des concerts, des expos…
Fan en expédition : on fait les sorties d’hôtel et les dédicaces.
Fan en perdition : on en fait un peu trop, voire on devient dangereux…

Ecole des fans

Savoir faire

community manager : animation de forums/blogs
travel planner : organisation de voyages à l’étranger avec réservations de concerts, activités, transports pour des patelins improbables, etc
infographie (des bases, disons)
photographie (des bases)
création de site web en HTML de base
exégèse de l’oeuvre artistique
recherche de documentation dans des langues étrangères
rédaction d’articles (compte-rendus de concert, éditoriaux, descente en flèche…). Comme du temps de James Marsters, la plupart des photos étaient en argentique, j’ai même vendu à un magazine papier un article de 4 pages (compil de mes notes de Q&A tournée en forme d’interview), illustré de mes photos d’une tournée de son groupe. La seule fois en 10-20-30 ans de fandom où ça m’a rapporté de l’argent au lieu de m’en coûter.

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Metallica veut voir votre fan-art

Dans sa dernière newsletter, le groupe Metallica (que je ne vous présente pas, hein…) vous invite à leur envoyer votre fan-art afin qu’il soit incorporé à leur dispositif scénique (projetés sur les cubes qui surplombent la scène, dont je vous parlais dans mon compte-rendu du concert de Bercy du 8 septembre). Alors si vous avez envie d’être, plus que jamais, « the 5th member » de Metallica, envoyez votre meilleure oeuvre à l’adresse ci-dessous.

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Du fan-art projeté sur les écrans

Want a chance to share your art with the Metallica family? We are searching high and low for fan art to incorporate into our stage production (that means on the new video cubes!) while Metallica performs live around the world! If you are interested and have some artwork that you’d like to share, please submit to fan.art@metclub.com. We have always loved the creativity Metallica fans bring to the table and we can’t wait to see what you have in store for us next!

Aventures animalières (5) : les canards

Dans le square Jean XXIII (23 pour ceux qui ont raté les cours de chiffres romains à l’école), derrière la cathédrale Notre-Dame, grouillent les touristes. Il est plus rare d’y croiser des canards, la Seine étant bien loin en contrebas du mur à pic. Pourtant, ce jour-là, un couple de colverts (un mâle, une femelle) est perché sur le muret. Et n’en bouge pas quand je m’approche. Obstinément, ils tendent le cou vers la haie de buissons qui borde le mur.

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Mais il est lui aussi trop bas. Ils me regardent. Je les regarde. Je m’approche encore et regarde vers où ils tendent leurs bec. Ah oui tiens, y a un genre de tranche de cake en suspens sur le buisson. Je pose mon sac, je tends le bras et j’arrive à l’attraper. Inutile de préciser que les canards m’observent encore plus attentivement qu’avant. Je me demande bien si le cake en question est bon pour eux, mais il fait encore froid, on est hiver, alors un peu de gras, hein…

Je découpe la tranche en portions et les envoie sur le muret, chacun son bout (depuis ma mission près du lac-à-canards, je suis experte en lancer de nourriture aux oiseaux). Ils mangent, avides. Puis recommencent à pointer le bec un peu plus loin.

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Ah ben en fait, il y a plusieurs morceaux de cake, oui. Ramasse, découpe, lance. Ramasse, découpe, lance. Ramasse, découpe, lance. C’est bon, c’est fini? La cane tend le cou vers un nouveau point du buisson. Ok, encore. J’y passe un certain temps. C’est zen.

Il y a une étrange satisfaction à interagir avec ces animaux « pas tout à fait sauvages mais presque ». Ok, on n’est pas de la même espèce, mais on a quasiment réussi à communiquer. J’ai compris qu’ils voulaient un truc. Ils ont compris que je n’étais pas une menace. Ils se sont bien adaptés. Ou je suis bien dressée 😛

Bon par contre, il faudra qu’ils apprennent à dire merci. Ou même coincoin, je prendrais aussi. Je veux dire, les chats et les chiens, s’ils vocalisent, c’est parce qu’ils ont remarqué qu’on ne comprenait que ça.

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Après avoir mangé, elle a posé.

Exposition : Architecture Japonaise, Gare de l’Est

Depuis plusieurs années, le service Gares et Connexion de la SNCF tente d’égayer les espaces de transport avec des activités culturelles.

Après les concerts de midi de la Gare Montparnasse jusqu’à 2015, l’extension de l’expo Gus Van Sant à la Gare de Lyon l’an dernier, et les diverses expositions de la gare de l’Est sur l’Allemagne ou la Grande Guerre, c’est encore cette même Gare de l’Est qui orne ses grilles de belles photos d’architecture.

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Le prétexte en est la Saison Japonaise au centre Pompidou de Metz (desservi depuis cette gare). Et en particulier l’exposition sur l’architecture japonaise, qui, si vous m’excusez ce cliché, dégage le zen et le dépouillement souvent associé à cette culture.

Ça repose agréablement les yeux, dans ce quartier pas particulièrement photogénique.

L’exposition, gratuite, est visible du 9 septembre 2017 au  janvier 2018, à peu près aux mêmes dates donc que l’exposition de Metz sur l’architecture japonaise (qui sera suivie par une sur la création contemporaine au Japon).

Le Petit Bonheur Hebdomadaire #1

Ce rendez-vous est une excellente idée de Pause Earl Grey. Comme son nom l’indique, ça consiste à raconter un petit bonheur arrivé dans la semaine.

Le mien s’est déroulé à Sephora, 4e magasin en 3 semaines où je cherchais en vain un produit. Le commerce, c’est un métier, et ce n’est pas celui de tout le monde :

« Bonjour, je peux vous aider?

– Bonjour, je cherche la lotion pureté tonifiante de Dior, mais j’ai l’impression qu’ils ne la font plus.

– Ah oui, ils ont tout changé. Mais si vous voulez essayer une autre marque…

– Non merci, je vais regarder ce qu’ils ont d’autres. »

dior-lotion-purete-tonifiante

5 minutes après, me revoilà devant le rayon après avoir fait tout le tour du rayon soins en réalisant que les lotions sont de moins en moins à la mode semble-t-il, remplacées par des eaux micellaires machin bidule. Une autre vendeuse, plus jeune, s’approche.

« Bonjour, je peux vous aider?

– Je suis toute dépitée parce que Dior ne fait plus le produit que je cherchais.

– Qu’est-ce que c’est ?

– La Lotion Pureté Tonifiante. »

La vendeuse ouvre le tiroir du bas, la réserve de produit, et me tend la boîte qui s’y ennuyait.

« Vous en voulez un seul ou plusieurs? Je peux aller voir à la réserve en bas s’il nous en reste. »

Ou l’art de faire une vente quand tu connais bien ton stock. Tu fais une cliente heureuse, et tu te débarrasses des trucs qui ne sont plus censés être en rayon pour changement de gamme. J’ai pris deux boîtes, du coup. Outre que ça nettoie bien la peau après le lait, ça sent trop bon. Le soir avant d’aller se coucher, c’est hyper apaisant. Oui, je sniffe du Dior.

hamster yeah!

Qui mème me suive (1) : Badmoizelle

Premier de ce qui sera peut-être une série documentant des « événements » du web (avec un jeu de mot tout pourri comme j’aime).

Pour ce premier opus, on ne retournera pas trop loin en arrière dans l’histoire, puisqu’il y a un an presque jour pour jour, les réseaux sociaux tremblaient d’indignation en raison d’un « bad buzz », vite répandu sous le hashtag « Badmoizelle« .

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D’après divers témoignages concordant, le boss de Madmoizelle, site web censé être féministe (NDLA : ah? Je n’ai lu que des articles rigolos dessus…), traite ses rédactrices (ah bon mais elles sont payées ? Je croyais que c’était une plateforme de blogs d’humeur de nanas genre Hellocoton, moi!) comme de la merde, les vire quand elles dépassent 25 ans, ou quand elles font un gamin, incite les membres (ah ben tiens, il y avait un forum aussi) et les rédactrices à poster des photos de leur poitrine dans un espace anonyme réservé à ça (il paraît que c’est pour montrer aux filles la diversité des seins et qu’elles arrêtent de complexer dessus. Non mais faut-il être con pour y croire…). Et qu’accessoirement, le site n’a pas franchement réagi quand un forum de mecs a piraté la base pour récupérer toutes les photos de poitrine en question et les reposter chez eux (à l’heure où on trouve du porno gratuit à tous les coins du web, y’a des gens qui se donnent du mal pour pas grand-chose).

Bref. Encore une boîte de merde qui s’assied sur le droit du travail, en profitant du mode start-up « on est tous des jeunes passionnés par notre boulot » et du faux copinage patron-employés pour pressurer leurs salariés comme des citrons. Rien de nouveau sous le soleil.

Mais en remontant les tweets qui en parlaient, j’ai eu presque autant envie de taper sur des types comme le patron que sur les twittos qui répondaient.

Florilège de 20 mn à parcourir le hashtag « Badmoizelle » (c’est tout ce que j’ai tenu) :

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Le patriarcat et Madmoizelle en tremblent dans leurs bottes.

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Ah mais y a des gens qui payaient pour ça en plus?…

Ah pardon! Oui enfin au moins, ça vise le portefeuille, c’est déjà plus efficace. Mais on en reste à la révolte en chaussons.

 

badmoizelle_3Heureusement, il y a des gens qui ne perdent pas de vue les vraies priorités : se battre pour s’attribuer la paternité de l’info.

Et puisqu’on en est à se tirer la bourre à coup de « C’est nous qu’on l’avait dit les premiers, d’abord! », n’oublions pas aussi de bien se flinguer les uns les autres :

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En même temps, le fait est je n’ai pas tellement envie de défendre des gens qui clament haut et fort et en dehors de tout contexte (j’ai vérifié) – et seraient les premiers à dénoncer l’appel à la haine pour la moitié de ça dans l’autre sens (j’ai vu pire d’ailleurs dans le même registre, mais oublié de faire la capture d’écran) :

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En fait, la force du « patriarcat cis-hétéro », c’est surtout de moins se taper sur la gueule que les minorités auto-proclamées, j’ai l’impression…

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Et pour finir une voix dissonante :

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Ayant bossé dans moult boîtes où le droit du travail est assez secondaire qu’on soit homme ou femme, où il y a la course au jeunisme par exemple, ou des incitations à bosser chez soi et consacrer sa vie à la boîte comme c’était plus ou moins demandé aux rédactrices, je suis partiellement d’accord avec lui là… sauf que c’est plus rare qu’on demande à des hommes sur leur lieu de travail de poster des photos de leur bite, sauf s’ils font du porno. Ou qu’ils postulent chez Morandini, me souffle-t-on… (autre scandale du Landerneau médiatique de la même époque).

Post-scriptum : le crowdfunding Hero Corp : Capitaine Flemme (+Freaky Friday)

Je voulais vous présenter mon super polo Hero Corp, que j’ai reçu en récompense de ma contribution au financement participatif de la saison 5 (et finale) de Hero Corp, la série de super-héros de Simon Astier.

J’en profite pour vous révéler mon identité secrète de super-héros de classe 98, car je suis en réalité : le Capitaine Flemme. (oui alors comme beaucoup, j’avais vu un peu grand pour la taille, M sur mon format de hobbit, c’est pas top)

hero corp capitaine flemme

Origin story : griffée par un chat radio-actif, j’ai acquis une extrême souplesse (ah non) des griffes rétractiles (non plus) le pouvoir incomparable de pouvoir dormir 18h par jour (ce n’est pas très utile au combat, cela dit).

J’ai quand même eu droit à un générique dans les années 80, dont je suis sûre que vous vous souvenez si vous avez connu cette époque – et ce, même si vos souvenirs vous trompent peut-être un peu sur les détails. Voici les paroles exactes, que je vous laisse chanter en karaoke :

Au fin fond de l’Univers, à des années et des années-buross de la Terre,
Roupille celui que le gouvernement intersidéral appelle
Quand il n’est plus capable de trouver une solution à ses insomnies,
Quand il ne reste plus aucun espoir :
le Capitaine FLEMME !

 

Capitaine Flemme tu n’es pas

Du matin ou d’midi

Mais du fond de ton lit 

(Capitaine Flemme )

Tu te couches avant minuit

Tu dors jusqu’à midi

Toujours prêt pour un somme

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Gourmandise : KL Pâtissier

On s’éloigne des arrondissements centraux avec ce salon de thé ouvert l’an dernier, dans les beaux quartiers du 17e.

KL Pâtissier doit son nom à son fondateur, Kevin Lacote, trophée pâtissier Ile de France 2017 du Gault et Millau, y crée des pâtisseries originales, dans la cuisine surélevée visible de la salle via la verrière. On peut bien sûr les emporter, ou bien les consommer sur place dans l’espace salon de thé décoré avec goût et sobrement – au diapason des desserts concoctés ici. On peut les déguster accompagnés de thés des excellentes maisons Jugetsudo et Georges Cannon.

Au son d’une musique douce jazzy, on vous sert une eau détoxifiante menthe-citron.

Pour commencer la découverte, un « entretarte”, le Choco mani, composé d’un sablé au chocolat à la fleur de sel recouvert d’un croustillant à la cacahuète et d’une mousse à la noix de coco, le toit nappé d’un crémeux chocolat relevé d’une pointe de citron vert.

Dans un autre style, le Cerise Muscavado propose un assemblage très complexe, où les saveurs se complètent sans se mélanger. Un très beau travail d’orfèvre sur les produits, qui reste léger et peu sucré pour un dessert.

Bref, si vous cherchez une parenthèse zen où l’accent est mis sur la qualité, vous êtes au bon endroit. Evidemment, c’est un peu cher. Mais ça vaut le coût (oui l’orthographe est choisie).

Informations pratiques
KL Pâtisserie
78 Avenue de Villiers, 75017 Paris
Horaires :
du mardi au vendredi : 8h45 – 19h30
samedi : 9h30 – 19h30
dimanche-lundi : 10h – 18h

Voyage : un week-end à Birmingham : un grand cri d’amour

Depuis des vacances ratées à Berlin parce que je n’avais pas du tout préparé le voyage et que, ne sachant pas quoi visiter, j’avais marché des heures dans des quartiers moches, je m’organise toujours un programme avant de partir quelque part. Pour voir les incontournables centres d’intérêt touristiques, certes, mais parfois aussi pour leur préférer des lieux plus confidentiels mais plus conformes à mes centres d’intérêt.

Par exemple, en 3 (très) courts séjours à Amsterdam, je n’ai toujours pas mis les pieds chez Mme Tussaud, parce que non seulement ces fausses célébrités ne m’attirent pas, mais en plus les simulacres d’humain me mettent mal à l’aise. Par contre, le Cat Cabinet, obscure curiosité citée en fin de liste des guides papier, quand elle l’est (un petit musée sur les chats et leurs représentations dans la culture de l’Egypte ancienne à nous jours), a fait partie du programme de ma première visite (au détriment du musée Van Gogh : je ne suis pas fan et il y en a plein à Orsay…).

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Birmingham, la ville où il n’y a rien à voir?…

Donc pour Birmingham, deuxième ville la plus peuplée d’Angleterre après Londres, j’ai cherché un guide du style « Un Grand Week-end à… » (mes préférés), ou assimilé. Rien. J’avais déjà réservé mes billets d’avion et de concert pour voir les Red Hot Chili Peppers et les Babymetal là-bas, je n’allais pas passer 3 jours à buller dans un pub ou un salon de thé, tout de même?

J’ai vérifié sur Internet, aucun guide papier de la ville. J’ai feuilleté ceux de l’Angleterre, dont le Guide Vert Michelin que je possède (un peu écorné par mes pérégrinations Buffyesques). Il m’arrive pour les petites localités de simplement photocopier les quelques pages les concernant, au moins ça me fournit le plan. L’un des guides expédiait en une page les « 3 villes des Midlands », Birmingham, Coventry et une autre, en disant que les Anglais eux-mêmes les décrivaient comme « grises et brumeuses ». Et les autres ne faisaient guère mieux. Idem pour l’Anglais à qui j’ai demandé, qui m’a dit ne jamais y avoir mis les pieds, qu’il n’y avait rien à y voir et que c’était une ville pour le tourisme shopping.

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Jolie dame égyptienne

… M’enfin? Une ville aussi grande et ancienne ne peut pas être à ce point dénuée d’intérêt ! Un peu d’égards !

Heureusement, de nos jours, il y a Internet, et toutes les villes ont un site. Sur celui de l’office du tourisme, je découvre que la ville est riche de plusieurs musées, dont le principal, le Birmingham Museum and Art Gallery, s’enorgueillit d’une des plus riches collections d’oeuvres Pre-Raphaelites d’Europe – un de mes styles préférés en art. *yeux qui brillent* Merci, ô dieu Renard, de guider mes pas vers ce lieu!

D’autres sites touristiques sont éparpillés assez loin du centre ville, ce qui ne m’arrange guère pour cette fois : les concerts commencent tôt, et il me faut bien compter une heure au total pour retourner en train à l’aéroport puis, de là, à la Genting Arena après un passage par l’hôtel.

Dans le centre de Birmingham, j’ai néanmoins trouvé de quoi m’occuper joyeusement pendant 3 jours :

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