Application : Sailor Moon Drops sur Android et iPhone

Il y a quelques temps…

« Ho là là, ça prend du temps Pokemon Go, c’est trop addictif ces jeux sur smartphone. Allez, j’arrête de jouer à Frozen Free Fall.

Eh, c’est quoi les captures d’écran de chibi Zoisite sur le compte Twitter de *** ? Ça a l’air récent? Ooh, ils ont fait un jeu sur smartphone pour les 25 ans de la série et la sortie de Sailor Moon Crystal – une nouvelle série qui reprend la trame de la première, mais en restant plus proche du manga de Naoko Takeuchi -. OMG ça existe en anglais pour Android, adieu la productivité ! »

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Le jeu

Sailor Moon Drops, donc, est un classique jeu de casse-bonbons (quoi? On dit casse-briques? Ben non eh, on vise pas des briques avec un vaisseau qui fait pioupiou. On fait des combinaisons comme dans Candy Crush, ici des gemmes). Avec  un habillage kawaii girly. Déjà, Sailor Moon, à la base c’est une magical girl, donc orienté manga « pour filles ». Mais là en plus, ils ont pris des versions chibi des personnages (mimimathyfiés, si vous voulez).

Alors personnellement, je me passerais des détails comme le fait que les niveaux où on peut gagner des bonus spéciaux soient signalés par des napperons de dentelle. Ou les fonds d’écran de téléphone qu’on peut gagner dans le jeu, à tendance très « rose poudré petites étoiles et robe à froufrou ».

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Mais je ne pouvais pas résister à l’envie de revoir (et peut-être obtenir en personnage secondaire) mon choupsychopathe de compétition : Zoisite. Dont je vous ai déjà rebattu les oreilles ici et . Et dont le design chibi (ci-dessus) a bien saisi toute l’ambivalence cromimi et sadique en même temps.

Le jeu est découpé en chapitres, qui suivent les différentes saisons de la série. Avant ou après certaines parties, on a droit à des petites séances animées de dialogue (en anglais, et écrit – il n’y a comme bande-son que des petites musiques), qui racontent l’histoire de la série assez fidèlement.

Au fil du 1er chapitre, on rencontre ainsi et on débloque en personnages jouables les 4 camarades d’Usagi (Sailor Moon) : Mercure (Ami), Mars (Rei), Jupiter (Makoto) et Venus (Minako). Grâce à des bonus gagnés au fil des parties, on peut les faire monter jusqu’au niveau 5, auquel elles obtiennent une attaque boostée plus puissante que celle d’origine. Au niveau 2, on leur débloque… une pose. Univers codifié de magical girls oblige.

 

Régulièrement, il y a des challenges où il faut passer des niveaux temporaires en un nombre limité de jours afin de débloquer des personnages bonus – en général des variations de personnages principaux dans des tenues différentes. Liste ici dans la page du jeu sur Wikimoon. Si vous avez raté votre préféré, pas de souci : il arrive que ces challenges soit à nouveau jouables. C’est en ce moment le cas avec, en parallèle du challenge pour débloquer Sailor Chibi Moon, il y a un « rerun » de celui pour remporter Princess Serenity. A noter que la version à laquelle je joue est la version en anglais, mais que le jeu est à l’origine en japonais, et plus avancé dans les niveaux et les personnages débloqués.

Quand j’ai commencé à jouer, il y avait en même temps la fin du challenge pour obtenir Usagi en robe de Princess Serenity (couleurs originales – apparemment ça veut dire celles de son incarnation passée, tout en pastels mauves), et Usagi déguisée en lapin (car c’était autour de Pâques).

En effet, Usagi tire son prénom (qui signifie Lapin) et sa coiffure (qui lui fait comme deux oreilles tombantes de lapin) de la légende japonaise qui voit dans les cratères de la Lune un lapin qui prépare des gâteaux de riz. Son nom de famille, Tsukino, pouvant être lu comme « de la lune » (tsuki no). Usagi étant la réincarnation de la Princesse Sérénité du royaume de la Lune. Serenity est un jeu de mot bilinguo-culturel : en japonais, le R et le L étant discernables, Serenity peut autant faire référence à la mer de la Sérénité, nom d’un motif visible de l’astre baptisé ainsi quand on pensait qu’il y avait de l’eau dessus, qu’à Séléné, la déesse romaine de la Lune. D’où le nom de Sélénites donnés aux habitants de la Lune dans des oeuvres comme celle de Jules Vernes.

Fin de la parenthèse multi-culturelle. (vous ne vous doutiez pas qu’il y avait des subtilités de ce genre dans Sailor Moon, hein?…)

 

Le gameplay

Au niveau du gameplay, je trouve le jeu bien dosé, cad assez facile en général, avec certains niveaux plus durs qui me demandent parfois une dizaine d’essais. Mais jusqu’ici et depuis que je joue, j’ai toujours réussi à débloquer les personnages bonus. Il faut dire que le principe ressemble énormément à Frozen Free Fall. Donc j’ai de l’expérience…

En cas de partie vraiment trop dure, pas de panique, vous pouvez vous faire aider par… Tuxedo Kamen, l’Homme Masqué en VF, alias Mamoru Chiba, la réincarnation du fiancé de Serenity. Contre 10 gemmes (qu’on gagne en se connectant régulièrement ou en décrochant des bonus), il vous donne 5 coups de plus. Et contre 50, il vous permet de passer la partie.

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Par contre, vue la fréquence rapprochée des challenges, je n’avance pas vite dans le chemin « principal »… Je n’ai toujours pas fini le chapitre Dark Kingdom (la saison 1 donc). Ce n’est pas très grave : ce que je voulais surtout, c’était revoir mon petit Zoisite. J’espère pouvoir les obtenir en personnages jouables, lui et son amoureux Kunzite (lui aussi au design bien « chibifié »). J’ai vu que c’était possible sur la version japonaise. Mais la version anglaise semble différente.

Je n’ai pas bien saisi si c’est le design du jeu qui est inspiré des « Petit charas » (en franponais dans le texte) de Bandai, ou l’inverse. C’est bien choupi en tout cas. Parfait pour décompresser à la pause déjeuner loin des incidents de production, des attentats quotidiens et autres joyeusetés de la « vraie vie ».

En dehors de ça, le jeu est bien fait quoiqu’un peu lourd et lent (si vous êtes sur Samsung, je vous conseille d’installer l’appli Samsung Game Tuner pour en diminuer la résolution et les effets des animations. Vous n’y perdrez pas beaucoup en qualité d’image, mais vous y gagnerez énormément en vitesse et en consommation de la batterie).

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Le gros bémol

Comme la plupart des jeux maintenant, il essaie de se connecter à chaque début et fin de partie. Donc impossible de jouer dans le métro.

Et il ne faut pas oublier de couper le son quand on joue en public : les piaillements en japonais de Sailor Moon au lancement du jeu sont assez stridents et ne passent pas inaperçus…

Informations pratiques :

Sailor Moon Drops 

Jeu gratuit (avec achats possibles, personnellement je n’ai rien eu besoin d’acheter) en anglais.

Disponible sur :

Android https://play.google.com/store/apps/details?id=com.bandainamcoent.sailormoondropsww

iOS https://itunes.apple.com/FR/app/sailor-moon-drops/id1088134142?mt=8

(Oui, c’est encore la misère pour les Windows Phone)

 

5 réflexions au sujet de « Application : Sailor Moon Drops sur Android et iPhone »

  1. Il me parait sympa ce jeu. J’imagine qu’il existe beaucoup, beaucoup BEAUCOUP de variante. Mais si un jour je cherche un nouveau jeu auquel jouer, je tenterais bien celui-là (oui j’ai des périodes ou je joue beaucoup et d’autre pas dutout). Actuellement, je reste du Pokemon Go, fidèle au poste !

    Bises

    • Oui, les casse-têtes genre Candy Crush sont nombreux, du coup c’est vraiment l’habillage et la jouabilité qui font choisir l’un ou l’autre.
      Je continue à jouer à PoGo, ma productivité est en chute libre 😆 (enfin je joue pas au boulot, hein. Je parle de ma productivité chez moi et dehors).

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