Nostalgeek : touche pas à mon Actarus

Dans notre série « on peut pu rien dire », je garde sous le coude cet échange vu ce jour sur un groupe sur Goldorak, pour le renvoyer à la gueule de ceux qui crient au facho à chaque fois qu’on déplore un changement majeur fait à un personnage emblématique pour coller à la mode…

C’est surtout que quand on a des souvenirs nostalgiques d’un personnage chéri, on a tendance à vouloir les conserver tels quels. Y compris ceux aussi futiles que la couleur du costume (même si ici il s’avère que ce n’est pas une « relecture » mais le design du pilote, inédit chez nous, mais néanmoins « légitime » d’un point de vue créatif). Ou la cigarette de Lucky Luke. Ou la bedaine de Groquik.

Parce qu’on nous vend de la graisse de boeuf au prix du caviar pour « lutter contre les premiers signes de l’âge », mais les plus douloureux signes de l’âge, ce ne sont pas les rides, c’est perdre les uns après les autres ce et ceux à qui tient. Et ça, aucun élixir de L’Oréal n’y peut rien. Les souvenirs de fiction, c’est la seule chose vers laquelle on peut toujours se retourner… Donc on n’apprécie pas que des margoulins les massacrent pour se donner bonne conscience ou pour vendre leur camelote.