L’héroïne que le monde attend

Oui, je reviens (enfin j’essaie) car l’actualité ne peut guère attendre. En effet, ce mercredi sortait sur les écrans français le nouvel opus de la saga Marvel Studios. En avant-première mondiale exclusive, je vous présente le teaser de la prochaine :

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Avec une bourrade amicale à Corinne Masiero dont j’adore le boulot, et un remerciement au site fontmeme.com pour m’avoir fait gagner du temps sur le design (bien trop long) de cette aimable connerie.

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Souvenirs de Luke Perry

Un des signes de l’âge, c’est que les gens célèbres que tu connais font plus souvent la une à la rubrique fait divers ou décès que pour un heureux événement de leur carrière, hélas.

Paradoxalement, dans le cas de Luke Perry, j’ai presque plus de souvenirs « en vrai » de lui que de souvenirs du petit écran. Non parce qu’on était proches, mais parce que j’étais trop « snob à rebours » pour regarder Beverly Hills, la série qui l’a rendu célèbre auprès de ma génération. Cad que déjà que je me sentais assez peu concernée par les séries de collège (tout aussi peu que je me sentais concernée par la vie du mien, de collège…), celles sur des ados riches et beaux de Californie m’intéressaient encore moins. Vu le succès de la série, j’en avais quand même entendu parler et je connaissais les grandes lignes. Mais c’est à cause de Buffy contre les vampires que nos chemins se sont croisés (et que j’écris aujourd’hui cet article).

En effet, alors qu’il tournait la série Beverly Hills, Luke Perry a joué dans l’adaptation en film de Buffy avec Kristy Swanson dans le rôle principal. Joss Whedon étant insatisfait de la façon dont son script d’origine avait été transformé, cela l’a conduit à réaliser ensuite sa propre version sous forme de la série avec Sarah Michelle Gellar, qui a eu le succès que l’on sait. A l’époque où j’étais fan de la série et de James Marsters, Luke Perry a été invité en guest star d’une des conventions à laquelle j’ai assisté, à Londres : Halloween Con 2004.

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Luke Perry, la classe

Un peu mieux organisé que d’autres, cette convention avait demandé aux clients d’envoyer à l’avance des questions pour les différents invités, afin de filtrer les questions répétitives et/ou de répartir les interventions des fans. Comme j’essayais de traiter avec autant d’intérêt les invités même si j’y allais surtout pour un (scrupule que j’ai perdu par la suite), j’avais envoyé des questions pour tous. Moralité, si une seule de mes questions avait été retenue pour la totalité des invités stars (James Marsters et David Boreanaz), j’en avais eu une entre autres pour Luke Perry qui était là en second couteau… et comme je connaissais une des filles de l’organisation, elle m’a demandé comme un service de lui en poser quelques autres qu’elle m’a donné sur un petit carton, car il n’avait pas eu beaucoup de candidats et les organisatrices craignaient que son Q&A (Questions & Answers – session de questions réponses) soit pas mal raccourci de ce fait. Ce qui aurait été gênant pour tout le monde.

Il faut dire aussi que les autres invités n’étaient pas des moindres : David Boreanaz alias Angel, donc, qui n’avait pas encore joué dans Bones, James Marsters alias Spike, Juliet Landau alias sa Drusilla (très classe, grande dame), Amy Acker alias Fred dans la série Angel (enceinte jusqu’aux yeux et adorable), ainsi que Jane Espenson, ma scénariste favorite de la série Buffy, très sympa.

Comme l’amie avec qui j’étais allée à la convention était, elle, également fan de Beverly Hills et sincèrement intéressée par Luke Perry, j’ai partagé les questions bonus avec elle. Et nous avons été les premières à nous présenter à sa séance d’autographes du premier jour. En dehors de nous, il y avait quelques nostalgiques de Beverly Hills et des fans complétistes de Buffy, pas vraiment foule mais quand même de quoi l’occuper un peu. Néanmoins, c’était la seule séance d’autographes prévue pour lui ce week-end (ça ne le dérangeait pas outre mesure : il était venu avec son épouse et en profitait pour se faire un voyage romantique en Europe avec elle, nous a-t-il confié).

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J’ai flouté la signature exprès

Histoire de trouver des choses à lui demander, j’avais regardé Jeremiah, la série de science-fiction post-apocalyptique que Luke Perry co-produisait alors et dont il jouait le rôle principal, et qui venait justement de commencer sa diffusion en France. Bonne surprise : c’était une série intéressante, bien fichue, sur un postulat de base utilisé dans plusieurs classiques (un virus a exterminé tous les adultes, et les adolescents ont dû survivre seuls dans un monde ayant perdu la plus grande partie de sa civilisation). Je n’ai donc pas eu à mentir pour lui dire tout le bien que j’en pensais. Il a été charmant avec moi et mon amie (pas charmeur : charmant, humble et sympathique, comme souvent les vrais professionnels du spectacle qui n’ont rien à prouver, au contraire des cabots…), nous disant même quelques mots en français.

Son Q&A était pile sur l’absence de pause déjeuner, plutôt une heure creuse du coup, car la seule disponible pour aller casser la dalle. Mais l’humour et l’intelligence de ses réponses ont peu à peu captivé et conquis le public. J’ai pu lui demander entre autre en quoi consistait son rôle de co-producteur sur la série (sujet qui m’intéressait car j’aime bien connaître les métiers « behind the scene », et je n’avais jamais bien cerné à quoi ça correspondait : simple financement ou rôle actif?).

Dans son cas, vu qu’il était à l’origine de la série, il s’impliquait dans tous les aspects de la production, du choix des lieux au casting et à divers aspects créatifs de la série. L’idée étant bien sûr de se donner un véhicule intéressant, à une époque où les rôles se raréfiaient pour lui. Et d’avoir voix au chapitre, ce qu’il n’avait guère en tant qu’acteur, alors que, ayant commencé à travailler comme acteur tout jeune, il avait acquis une solide expérience dans la plupart des domaines du métier.

Résultat de ce charisme et sa sympathie naturelle : la salle éparse s’est remplie durant son intervention. Il y a même eu de la demande pour des autographes, de sorte que les organisateurs n ont ajouté une 2e session d’autographes, et pour son 2e Q&A, il a fait salle comble. Les échos de lui que j’ai eus par mes « contacts » à l’organisation ont été tout aussi élogieux. Je garde donc de bons souvenirs de cet acteur qui, comme beaucoup, a peiné à égaler le succès de ses débuts, malgré des talents évidents et une intelligence réelle.

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Je n’avais pas d’autre photo de groupe, désolée pour Jane Espenson

C’est pourquoi je voulais reprendre la plume pour lui rendre ce petit hommage.

So long, Luke Perry.

Lundi Mon Tag de Fin d’Année 2018

Le Petit Pingouin Vert avait fait un tag spécial fin d’année en 2016, et depuis le reconduit en comparant ses réponses à celles de l’an dernier. On fait de même – pour ceux qui l’ont fait en 2016 et en 2017 ! Voici ma version 2018, même si j’ai le même problème qu’elle : je ne me souviens que des 3 derniers mois de l’année en gros…

Si ça vous tente, joignez-vous à la troupe!

Selon vous quelle est la personnalité de l’année 2018 ?

2016 : Pikachu.

2017 : Mark Hamill, Babymetal

2018 : Yuimetal par son absence et l’annonce officielle tardive de son départ du groupe Babymetal 

Yuimetal 2017s

Quelle personnalité n’avez vous plus envie de revoir en 2017 ?

2016 : Tous les hommes politiques français (et les femmes aussi).

2017 : Pareil.

2018 : Je crois que je ne changerai pas de réponse d’année en année…

Quelle a été votre plus grosse déception artistique de l’année (Livres, films, musique, etc) ?

2016 : Le groupe A-ha

2017 : Tokio Hotel

2018 : la confirmation du départ de Yui du groupe Babymetal et le fait de n’avoir pas eu de billet pour les concerts de Tokyo. 

Quelle a été votre bonne surprise artistique de l’année 2017 ?

2016 : Babymetal.

2017 : Metallica en concert à Bercy. Le peintre suédois Anders Zorn exposé au Petit Palais.

2018 : le musée Van Gogh à Amsterdam, parce que je ne suis pas fan de Van Gogh, mais que lorsque je l’ai visité, il y avait une expo « Van Gogh et le Japon » avec plein de Hokusai et oeuvres d’autres artistes japonais.

Une chose que vous n’auriez jamais voulu voir en 2018 ?

2016 : l’attentat de Nice

2017 : les gens qui pissent dans la (ma) rue.

2018 : les avis de décès en trop grand nombre dans l’actualité 

Le nombre de livres/films lus/vus en 2017 ?

2016 : Pas compté, pas beaucoup

2017 : 2 tomes de Captain Tsubasa et deux livres en rapport avec les fans.

2018 : J’ai surtout rattrapé mon retard cinématographique dans le vol de retour du Japon, comme l’an dernier en fait. Ce qui m’a permis de découvrir les Animaux Fantastiques peu avant la sortie du 2e film – qui est je crois le seul ou presque que j’ai vu en salles cette année. Donc films : hm, 4-5? Livres : mon cerveau était en surcharge cette année, donc à part Captain Tsubasa…

La série TV de l’année ?

2016 : Je ne crois pas en avoir suivi une seule cette année.

2017 : Transferts, Zone Blanche, Hero Corp

2018 : n’ayant pas Netflix, j’ai découvert The Gifted (spin-off Marvel) sur Cstar en cette fin d’année : dans un univers où les X-Men ont disparu et les mutants sont de plus en plus discriminés, John Proudstar mène une Résistance chargée d’aider les mutants traqués injustement. Franchement un bon recyclage de plein d’éléments des grandes époques du comics : Days of Future Past, les Sentinelles, Lorna Dane modernisée… 

Mon cerveau fatigué souhaite également faire un big up à Barnaby et aux téléfilms de Noël diffusés en novembre, programmes idéaux pour me remettre de mon burn-out.

the gifted_s

La chanson de l’année ?

2016 : Road of Resistance de Babymetal.

2017 : Amore de Babymetal.

2018 : je suis complètement déconnectée de la musique actuelle et pas hyper emballée par les nouvelles de Babymetal. Quoique, faudrait que j’achète et mette sur mon MP3 le single sorti pendant que j’étais au Japon, « Starlight », qui est assez sympa (moins metal par contre) ET un hommage à Mikio, leur guitariste décédé, passionné d’astronomie. 

Vos bonnes résolutions pour l’an prochain ?

2016 : Y a des jours, faut pas me faire chier, et y a des jours tous les jours !

2017 : Suis tes envies, pas celles des autres.

2018 : Lever le pied…

Un mot pour l’an prochain ?

2016 : Apocalypse.

2017 : Profite.

2018 : Relaxe.

2018 en images :

Pas le temps de trier toutes mes photos, et de toute façon 2018 pour moi sera UNE image en particulier… Parce que bon, 12h de vol (dans un état lamentable en plus, mais ça c’est juste la faute à un mauvais timing), et je ne parle pas du prix du voyage… mais franchement ça valait le coup. (coucher de soleil sur la baie d’Enoshima avec le mont Fuji en fond)

fuji san enoshima

La meilleure armée du monde

Il y a quelques années, j’avais regardé un documentaire sur les Navy Seals, corps d’élite de l’armée US. Vous en avez entendu parler, on a fait des films sur eux, toutes les vedettes de film d’action en ont joué.
Ils étaient là à frimer sur leur entraînement sans faille, à dire qu’ils étaient meilleurs même que leur équivalent Israélien de Tsahal (pourtant réputé).
Là, le reporter, français, leur demande « Et la Légion Étrangère? ».
Et là, changement de ton. La queue entre les jambes, plus de frime, les valeureux Navy Seals ne la ramènent plus « Ah oui mais non mais on peut pas comparer, c’est pas pareil, eux c’est des (je ne me souviens plus du terme utilisé, quelque chose comme cinglé ou malade mais moins insultant, des fois qu’ils en croisent un ensuite) ».

C’est un peu la réputation mondiale de la Légion. Ils font peur à tous les corps d’armée de la planète. A raison.

EMBARQUES

Aujourd’hui, je regarde un doc sur un entraînement de survie en forêt équatoriale en Guyane, suivi surtout par des Légionnaires. Parmi eux, quelques intrus venus d’autres régiments de l’armée française. L’un d’eux n’apparaît que visage flouté ou de dos. Il appartient à un corps spécial de renseignement, le 13e régiment de Dragons Parachutistes. D’où la préservation de son anonymat.

La voix off commente « La présence d’un membre des Dragons à un de ces stages est un événement. Ils sont très respectés des Légionnaires. »


Et là, à la lumière de ce que j’ai dit plus haut, tu te dis, « Ah ouais. Quand même. »

Au fil du doc, on le voit prendre le leadership naturellement. Il a aussi l’air, malgré son jeune âge, d’avoir la tête bien faite (contrairement à ce que certains pensent, l’armée a changé et évite d’embaucher les bas du front. Surtout pour ce genre de profil. Mais même les autres sont ok. Mention spéciale au mec du RIMA). Bref, le mec, sans avoir un gabarit aussi mastoc (c’est pas non plus une crevette, hein) que certains de ses camarades, dégage maîtrise, volonté et intelligence.

J’ai quelques anecdotes à raconter sur la Légion et l’armée, bien que n’en faisant pas partie. J’ai côtoyé des militaires ou futurs militaires (hommes et femmes) à l’occasion. La Légion, soyons clairs, faut pas les chercher (et en même temps, soyons clairs : si tu es assez débile pour ne pas reconnaître un Légionnaire alors qu’ils ont l’obligation de rester en uniforme sur le territoire français, et que tu leur cherches des noises, hein… Ca vaut candidature au Prix Darwin).

L’armée française, en ce 11 novembre, que ceci lui soit mon petit hommage.

Le fan-art de la semaine : Captain Tsubasa

Captain Tsubasa funny fan art par Getakichi (DeviantArt)

Happy Birthday Karl

(oui je sais, enfin pour ceux qui sont au courant de ce genre de chose, y a un petit soupçon de yaoi dans l’ambiance. J’y reviendrai si j’ai le temps de parler du (des, en fait) fandoms de Captain Tsubasa).

Des Japonais refont le générique d’Olive et Tom en vrai.

(un peu de) Captain Tsubasa à Japan Expo

Japan Expo, le plus grand salon consacré en France à la culture japonaise sous toutes ses formes, c’est ce week-end, à Villepinte.

L’auteur du manga Captain Tsubasa, Yoichi Takahashi, n’y sera pas, mais il y a des stands qui rendent honneur à nos footballeurs préférés.

Klab Games : éditeur du jeu Captain Tsubasa Dream Team

Je vous ai déjà parlé de ce jeu pour mobile qui permet de jouer avec les joueurs du manga (et plusieurs versions de chaque), et qui fête en ce moment son premier anniversaire avec moult cadeaux. Sur leur stand, un jeu de réalité virtuelle pour tenter de bloquer les tirs spéciaux des meilleurs buteurs du manga. Où ai-je mis ma casquette rouge?… Hall 6, stand F656.

Infos sur le stand de KlabGames

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Qui est l’andouille qui a mis le maillot de la Toho à Schneider? Ah oui c’est moi…

Bragelonne – Castelmore : éditeur du jeu de cartes Olive et Tom Classico

Castelmore, le nouveau label de jeu lancé par Bragelonne, sort pour la Coupe du Monde un jeu de carte sur Olive et Tom. Vous ne savez pas comment on peut jouer au foot avec des cartes? Moi non plus, ce sera donc l’occasion d’aller regarder des démos sur leur stand. Hall 5A, stand D150.

ADN – Anime Digital Network

C’est le site de streaming légal qui diffuse la série 2018 de Captain Tsubasa. Ils auront un corner sur le stand de l’éditeur Kana, Hall 5A, stand E170. Ils y vendront des abonnements mensuels à 2 Eur au site.

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Et parmi une pléthore d’autres invités, il y a aussi :

Nobuyoshi Habara – réalisateur, chara et mecha-designer, animateur

Certains d’entre vous se souviennent peut-être d’une série de football atypique, qui n’a duré qu’une saison en France et parlait autant de gros sous et projets immobiliers que de football, ce qui est assez curieux. Mais j’aimais bien, même si c’était assez incompréhensible. Ca s’appelait Ashita e Free Kick en version originale, Graine de Champion. Et Nobuyoshi Habara était l’un des character designers. Dédicaces et conférences tout le week-end, programme sur le site.

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Enfin, et rien à voir avec le foot :

Mizutama Bijoux

la créatrice de Mizutama Bijoux sera à nouveau au salon avec ses bijoux tout en finesse inspiré des symboles nippons comme les fleurs de cerisier ou de prunier. Hall 5A, stand P136.

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Cinéma : Solo, a Star Wars Story

Entre préparatifs et retours du voyage aux Pays-Bas, j’ai un peu traîné à voir ce nouvel opus du nouvel univers étendu de la Guerre des Etoiles. Il faut dire que bizarrement, malgré le nouvel espoir insufflé par Les Derniers Jedi, les premiers visuels, l’acteur choisi et le tournage semé de changements m’avaient plutôt fait craindre une grosse bouse. Eh bien pas du tout! C’est en voyant le générique que j’ai compris pourquoi : il semble que Ron Howard, appelé pour terminer le tournage (et qui au final a re-tourné 80% des scènes), a sauvé le scénario de Lawrence et Jon Kasdan (le premier étant le scénariste de l’Empire Contre-Attaque, donc bon, il connaît…) d’une exécution au sens mercenaire du terme.

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On devrait toujours aller au cinéma avec des attentes faibles, ça augmente les chances de passer un bon moment. L’acteur choisi pour incarner Solo jeune,  Alden Ehrenreich, peine un peu à trouver ses marques et exister, jusqu’à se retrouver face à Woody Harrelson et Thandie Newton, des mercenaires, et à rencontrer un Wookie qui nous est familier… Comme s’il fallait que le duo soit réuni pour que l’alchimie prenne.

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Le film est aussi l’occasion de pallier un manque de Rogue One : enfin faire intervenir un Lando Calrissian jeune, interprété avec brio et classe par Donald Glover. Emilia Clarke (que les fans de Games of Thrones connaissent mieux sous la perruque blonde de Danerys) joue Qi’Ra le « love interest » de notre jeune Han. Une demoiselle à l’opposé de Leïa dans les origines, mais qui dépote pas mal. Hélas, on la voit peu se battre réellement, volonté du réalisateur d’éviter les scènes de violence dans un film Disney, ou bien l’actrice n’est pas crédible dans les scènes de combat?

En fait, ce film est un mélange de Star Wars et Indiana Jones. Esprit pulp, pirates, courses-poursuites sur un train de mine qui n’est pas sans rappeler celles des Indy 1 et 3 mais avec des drones volants au lieu des nazis ou des pilleurs de tombes.

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Alors certes, le film ne révolutionnera ni le cinéma, ni l’univers Star Wars, vu qu’il se contente d’étoffer le Kessel Run et quelques bribes de dialogue des premiers films pour broder une histoire autour. Ca ajoute un peu de background à Solo (dont on ne savait tellement rien qu’il y avait matière) et à quelques personnages bien connus. C’est plus un feel good movie de Star Wars. Mais franchement, ça me va, parce que pour moi, Star Wars n’est ni un chef d’oeuvre, ni un culte dont on doit respecter le mot à la virgule près. C’est la maison de ma jeunesse. Pleine de potes avec des private jokes. J’ai passé un bon moment.

Coupe du Monde : l’équipe du Japon

Allez les Bleus !

Afin de soutenir l’entrée en lice de l’autre équipe bleue (les Samurai Blue, alias l’équipe nippone), même si pour l’instant on ne peut pas dire que la confiance règne, je partage avec vous* :

– la présentation de l’équipe actuelle rédigée par @Thagodfire, également l’une des principales sources d’info Twitter sur le jeu CaptainTsubasa Dream Team.

https://twitter.com/Thagodfire13/status/1005745714834608128 

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L’équipe qui a joué contre le Paraguay

Deux autres blogs, spécialisés dans le foot japonais (en particulier la J-League – le championnat japonais), mais ils suivent évidemment les performances de l’équipe japonaise) :

J.League Blog

J.League France

Programme des qualifications : 

Colombie – Japon : Mardi 19 juin – 14h
Japon – Sénégal : Dimanche 24 juin – 17h
Japon – Pologne : Jeudi 28 juin – 16h

… Oui alors là, comme ça, on va dire que c’est pas gagné…

Et comme avec la nouvelle série animée et le nouvel arc du manga qui débute pour le Mondial, c’est la folie Captain Tsubasa au Japon, ils ont fait des tifos aux effigies des joueurs, ici dans les tribunes du match de préparation Japon-Paraguay d’après le descriptif (mais ça m’étonne un peu qu’ils aient trimballé ça depuis le Japon donc j’ai dû mal comprendre) :

Tifo_CT_Japan Vs Paraguay.jpg

La classe.

*Et non « je vous fais partager », ce qui ne veut rien dire sauf si je vous oblige à partager quelque chose avec quelqu’un d’autre…

Babymetal in Utrecht (+Dream State)

Last week, Babymetal was touring in Europe again after a too long hiatus.

So after my New York experience and the Download Festival France near Paris in 2016, followed by their opening number for the Red Hot Chili Peppers in Birmingham (two nights in a row) in december of the same year, and the shows in Osaka in october 2017 (no picture), I went to Utrecht to see their two shows there. After all, Utrecht is becoming a lucky place for me.

The best way to enjoy a show is to see it twice : once in the pit near the front row, and once from a balcony. Utrecht turned out perfect for this, thanks to the VIP passes on the first day.

Things you live from the second row central :

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– being told « beware » and hold the eclipse-adorned curtain as the roadies bind it to the rigging system

– wondering if it’s Su-Metal standing in front of you for the opening, under the mask (hard to say with the make-up and without seeing the ears)

– seeing the Kami’s faces under the hoods before they take them off

– marvel at Su-Metal commanding moves

– laugh when Moametal pulls her tongue out

– and when Moa makes a face at Su when they exchange places during Road of Resistance

– admire the amazing details of the costumes

– being pushed around when the crowd moshes

– hearing the crowd sing along most of Akatsuki and Megitsune 

– being head kicked by slammers who can’t hold their feet

– see Moa give back a smile to fan C1 at the front row and see him gush

– steal pics with a mere smartphone with ok results because you don’t even need to zoom

– feeling like you’re going through a washing machine cycle, ending up sore (sore sore sore sore!) and drenched.

Things you live from the balcony :

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– start the show a bit rested because you sat during the queue and before it started

– you can actually read the text from the opening on the curtain

– appreciate the choregraphy ensemble

– hear the music better

– jump and dance around without being moshed

Changes happened since the 2017 shows :
– The Kami band (backup musicians) now has proper costumes (since the Hiroshima shows in December), instead of the ragged white ghost-like robes.
– Yui was not there, and nobody knows if it’s only part of the new lore about the Chosen Seven not all appearing at the same time, or some other reason. Instead, the stage is occupied by two female dancers with costumes similar to Moametal, but without microphone. Her absence was still blatant in GJ! (normally performed by Yui and Moa, and there only by Moa with the dancers) and in Gimme Chocolate since they used to alternate, while Moa has to sing and dance both parts.
– the ladies (they’re no longer little girls, as Moa and Yui both turned 18 and graduated from high school) have new costumes too. No more red, no more frills, no more pigtails : all in black leather-like with gold linings, and head-dresses, making them look more like warriors of the Dark Side of the Metal Resistance. The new dancers choreography also look more martial.
– the new songs each have a different flair. Distortion (released as a single) is very fast metal with no backup singing, few singing actually. The one dubbed Elevator Girl by the fans is more idol pop-ish and very catchy. Tattoo, a Su-Metal solo, is more usual Japanese metal rock.

Opening band : Dream State

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Both days, Babymetal was preceded by UK band Dream State. They play progressive metal rock and are fronted by a vocalist who more than compensates her short size (I’m the same so hey!) with energy and a great voice. She even dared to surf on the crowd even though most people weren’t there for them (though on the first day, a girl at the barrier seemed to know their songs and to really be into them). They received a positive welcome from the audience.

I think they had some aftershows for fans, but I didn’t hear when or where.

Definitely worth checking their music and their shows if they play near you!

Le crowdfunding du mois : le retour de Maliki

Après avoir fait péter les compteurs de Ulule pour son premier tome de blog BD auto-édité, et avoir donné beaucoup d’espoir aux autres dessinateurs avec son Tipee à succès, Maliki, « la fille aux cheveux roses » et aux oreilles pointues revient sur Ulule pour un 2e épisode… Très scénarisé! Je ne parle pas du BD blog, bien que là aussi, elle soit passée à des aventures plus longues. Mais de toute la narration prévue pour les différents paliers et bonus. Déjà, pour les bonus eux-mêmes, comme la dernière fois c’est la fiesta du merch. Mais pour le déblocage, Maliki a raconté une petite histoire : les goodies ont été dérobés par l’infâme Savonax, et il faut donc lui envoyer notre énergie pour détruire l’un après l’autre des corps célestes (satellites et planètes) afin de rejoindre son vaisseau. A chaque planète dézinguée, Maliki met en ligne une petite vidéo pour nous montrer quel personnage débloqué a rejoint la team.

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On est tout près des 500%, le prochain palier à 550%. Il reste jusqu’au 30 mai pour participer et ainsi pré-commander votre tome. Vous pouvez aussi commander un pack avec le tome 1, si vous l’aviez raté lors de sa parution.

Et si vous n’êtes pas intéressés par ses BD, mais que vous vous posez des questions sur le financement participatif, en particulier dans le milieu artistique, ça vaut quand même le coup de regarder les 2 projets Ulule, la page Tipee et toute l’animation faite autour sur les réseaux sociaux. Parce que si ça marche, ce n’est pas par hasard. OK, c’est un BD blog avec des chats mignons (et d’autres moins mignons, comme Gueulard, RIP), des jolies filles et un style pop et coloré. Mais aussi, Souillon (le créateur de Maliki) et Becky (sa coloriste, community manager, manager des goodies et future Mme Souillon) ont développé au fil des ans des façons de diversifier les revenus, en se basant sur leurs propres intérêts : des tableaux, des goodies, des cartes à collectionner, qu’on peut échanger contre des cartes ultra-rares quand on a certaines combinaisons… Il y a aussi la radio Maliki, où les Tipeurs peuvent proposer des chansons à passer, une soirée par mois, entrecoupée d’interventions des deux compères et de petits jeux.

Bref, un condensé de ce qu’il faut faire pour créer, animer et contenter une communauté de fans.

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