Metallica demande (encore) la contribution de ses fans en souvenirs

Ce n’est pas de l’argent, mais des photos, billets et affiches de concerts, enregistrements, interviews même si vous en avez, des tournées entre août 1987 et juillet 1993, que recherche Metallica actuellement. Ceci afin d’enrichir le contenu des 2 futures boxsets de And Justice For All et Metallica.

Aussi, si vous voulez partagez vos souvenirs, n’hésitez pas à les contacter ci-dessous :

Lire la suite

Publicités

Fan-fiction Dragonlance : L’appel des ténèbres (1/4)

Préambule : je songe à créer une catégorie « Contes de la crypte » pour ces vieilles fan-fictions ressorties de mes tiroirs… Néanmoins, en retrouvant celle-là, il m’a semblé qu’elle n’avait pas trop vieilli. Comme souvent mes fan-fictions, elle est centrée sur un personnage secondaire et ambigu : le mage noir Dalamar – qu’on rencontre, dans la série de romans principales de DragonLance, quand il est l’assistant d’un des personnages les plus intéressants : Raistlin. Je lui ai écrit des origines. L’avantage, c’est que vous n’avez pas besoin de déjà connaître l’univers de Dragonlance et ses personnages pour comprendre l’histoire, puisque j’y ré-introduis les concepts utiles. Retour vers le passé, à double titre…

Chapitre 1 :

Sur un geste de leur officier, les soldats elfes tirèrent leurs flèches sur le groupe de soldats qui traversait la passe. L’adresse des archers trouva les failles des armures noires, et la moitié des guerriers, y compris le commandant qui marchait à leur tête, s’effondrèrent avant de savoir ce qui leur arrivait. Bien entraînés, les survivants réagirent immédiatement et se dissimulèrent sous le moindre surplomb de roche. Un homme en robe noire resta seul au milieu de la passe, étendant les bras en psalmodiant des sons étranges. Les flèches ne l’atteignaient pas. A son signal, les soldats surgirent de leur abri, protégés par le bouclier magique, et se ruèrent à l’assaut des hauteurs où se dissimulaient les elfes.

Lire la suite

Le petit bonheur de la semaine #3

Vous avez sans doute remarqué comme moi ces modes qui ne vont qu’aux grandes perches longilignes. L’une d’elle est le chino. Quand, comme moi, on est rase-mottes, on sait très bien que c’est une mauvaise idée de visuellement couper la jambe avec un gros ourlet. Je le sais d’autant plus que le pantalon avec l’ourlet roulé, je l’ai porté quand c’était la mode dans les années 80… et puis on est en automne et j’ai pas envie de me geler les chevilles. (inutile donc de préciser que je ne suivrai pas non plus la mode de « pieds nus dans mes chaussures »)

beverly hills_mode

Mais j’ai découvert UN intérêt à cette mode : le chino, dans certaines marques, quand tu déroules l’ourlet… il tombe pile à la bonne hauteur pour faire un pantalon classique, sans avoir à payer pour te faire coudre un ourlet dans l’autre sens. Et puis c’est une coupe droite, ce qui tombe bien parce que le slim me sort par les yeux, ça fait des années que c’est impossible de trouver autre chose…

Auto-édition en questions (5) : Olivier Saraja

Je ne sais pas si vous appréciez autant que moi cette série d’interviews, mais personnellement, je découvre à chaque fois des expériences d’auteurs riches, avec des vécus très différents. Olivier Saraja est, pour l’instant, le plus expérimenté à accepter de répondre à mon questionnaire. Il avait déjà été édité hors fiction avant de se lancer dans l’auto-édition, et cela colore son approche très réfléchie et très professionnelle sur ce processus – qui se rapproche un peu de celle de Fred Marty. Cursus scientifique oblige? 😉 C’est aussi le premier interviewé à utiliser Tipee au lieu de se contenter de la vente « à la pièce ». Suivez le guide, il a, encore une fois, beaucoup à nous apprendre… 

autoedition

L’AUTEUR

1) Peux-tu te présenter en tant qu’auteur ?

Je m’appelle Olivier et dans le civil, je travaille pour l’industrie aéronautique, du côté de Toulouse. Après avoir exercé ma plume dans le domaine des jeux de rôle dans ma jeunesse puis dans la presse informatique lors de mon engagement pour le logiciel libre, je profite de ma maturité 😉 pour désormais me consacrer à la fiction. J’affectionne les genres de l’imaginaire, et côté écriture, surtout la science-fiction, l’anticipation, le fantastique. Des textes qui s’alimentent de la veille technologique que je mène au quotidien sur les sujets qui me passionnent. Les dernières années ont été très riches en progrès extraordinaires : l’exploration martienne, par exemple, mais aussi les découvertes fondamentales comme le boson de Higgs, la compréhension de notre univers, de ses limites, de sa structure. Plus localement, les progrès en matière de nanotechnologie, de bio-ingénierie, d’intelligence artificielle. Les inquiétudes quant au climat, la pollution, l’extinction massive de vies animales qui se profile… Tous ces sujets alimentent mon inspiration, le but n’étant pas seulement d’écrire des histoires, mais aussi et surtout d’interpeller, d’alerter et, indirectement, par la prise de conscience du microcosme fragile dans lequel nous vivons, de changer les habitudes et redonner de l’espoir.

2) Publies-tu sous ton vrai nom ? (tu n’es pas obligé de donner le vrai si c’est le cas;) )

Pourquoi se cacher ? Je suis fier de ce que j’écris et de la destination que je cherche à donner à mes textes. Je suis plus inquiet quand je vois des noms de plume farfelus ou américanisés à outrance qui s’emparent des réseaux sociaux dans des démarches marketing plutôt agressives.

3) As-tu aussi été édité dans le circuit traditionnel ?

Quelle est ta définition de circuit traditionnel ? Si c’est au format papier en collaboration avec un éditeur, oui. Côté jeux de rôle, j’ai été publié à plusieurs reprises par la défunte maison d’édition Oriflam. En tant que pigiste, j’ai été publié par Diamond Editions dans divers de leurs magazines consacrés à Linux et sa nébuleuse du Libre (Linux Magazine, Linux Pratique). Je suis également l’auteur d’un guide d’utilisation d’un logiciel libre de création d’images de synthèse chez Eyrolles. On peut donc dire qu’avant de m’investir dans la fiction, oui, j’ai pas mal travaillé avec des éditeurs, que j’ai tous trouvé formidables, d’ailleurs… Côté fiction, j’ai eu un coup de cœur pour Walrus, qui a publié un de mes titres et qui va prochainement proposer le second.

4) Si oui, en quoi est-ce différent d’après ton expérience ?

Ce n’est pas si différent, dans la mesure où même en auto-édition, par respect envers ses lecteurs, on se doit d’avoir une démarche professionnelle. D’avoir des textes bien fagotés. Impeccablement écrits. Exempts de coquilles ou, pire, de fautes d’orthographe ou de français. C’est le rôle de l’éditeur que de veiller à cette partie-là de notre travail, mais les auteurs autoédités ont appris à s’entourer de bêta-lecteurs, avec plus ou moins de bonheur. Là où la différence est notable, c’est qu’en auto-édition, le travail ne s’arrête pas à l’écriture. L’auteur doit souvent jongler avec plusieurs casquettes : mise en page, illustration, communication, marketing, représentation, vente, service après-vente… La liste est longue et demande beaucoup plus de résilience, d’abnégation et de… régularité.

Olivier Saraja_auteur - portrait noir et blanc.png

Lire la suite

Metallica veut voir votre fan-art

Dans sa dernière newsletter, le groupe Metallica (que je ne vous présente pas, hein…) vous invite à leur envoyer votre fan-art afin qu’il soit incorporé à leur dispositif scénique (projetés sur les cubes qui surplombent la scène, dont je vous parlais dans mon compte-rendu du concert de Bercy du 8 septembre). Alors si vous avez envie d’être, plus que jamais, « the 5th member » de Metallica, envoyez votre meilleure oeuvre à l’adresse ci-dessous.

metallica_bercy_11

Du fan-art projeté sur les écrans

Want a chance to share your art with the Metallica family? We are searching high and low for fan art to incorporate into our stage production (that means on the new video cubes!) while Metallica performs live around the world! If you are interested and have some artwork that you’d like to share, please submit to fan.art@metclub.com. We have always loved the creativity Metallica fans bring to the table and we can’t wait to see what you have in store for us next!

Post-scriptum : le crowdfunding Hero Corp : Capitaine Flemme (+Freaky Friday)

Je voulais vous présenter mon super polo Hero Corp, que j’ai reçu en récompense de ma contribution au financement participatif de la saison 5 (et finale) de Hero Corp, la série de super-héros de Simon Astier.

J’en profite pour vous révéler mon identité secrète de super-héros de classe 98, car je suis en réalité : le Capitaine Flemme. (oui alors comme beaucoup, j’avais vu un peu grand pour la taille, M sur mon format de hobbit, c’est pas top)

hero corp capitaine flemme

Origin story : griffée par un chat radio-actif, j’ai acquis une extrême souplesse (ah non) des griffes rétractiles (non plus) le pouvoir incomparable de pouvoir dormir 18h par jour (ce n’est pas très utile au combat, cela dit).

J’ai quand même eu droit à un générique dans les années 80, dont je suis sûre que vous vous souvenez si vous avez connu cette époque – et ce, même si vos souvenirs vous trompent peut-être un peu sur les détails. Voici les paroles exactes, que je vous laisse chanter en karaoke :

Au fin fond de l’Univers, à des années et des années-buross de la Terre,
Roupille celui que le gouvernement intersidéral appelle
Quand il n’est plus capable de trouver une solution à ses insomnies,
Quand il ne reste plus aucun espoir :
le Capitaine FLEMME !

 

Capitaine Flemme tu n’es pas

Du matin ou d’midi

Mais du fond de ton lit 

(Capitaine Flemme )

Tu te couches avant minuit

Tu dors jusqu’à midi

Toujours prêt pour un somme

anim_kitten asleep swimming

Lire la suite

Only the Fox God Knows news (2) : Septembre 2017

Des nouvelles de Babymetal

En juillet et en août s’est tenu le Festival « The One Big 5 » des 5 couleurs. Détails dans le OTFGKN précédent.
Chaque couleur correspondait à un type de public, et chacun a eu droit à une setlist différente. Détails complets sur le site de référence en anglais pour les jans non-japonais du groupe : Babymetal Newswire. Des concerts courts, d’environ 1h (10 chansons).

Très peu voire pas de photos des concerts, bien que j’ai lu que les filles avaient de nouveaux costumes de scène. Il faut croire que les consignes d’interdiction d’appareils photo sont appliquées consciencieusement. Dommage. (On aura sans doute un DVD dans quelques mois…).

Pour l’occasion et parce que Amuse sait faire du business, 5 nouveaux masques de Kitsune étaient vendus aux concerts – un par couleur.

fox god silver kitsune mask_

Fin septembre et mi-octobre, ce seront les 2 mini-fournées (oui, j’ai bien écrit un F, 2 paquets de 2 concerts je n’appelle pas ça une tournée) du festival d’automne Kyodai, (« les frères » – ne me demandez pas pourquoi, ils n’ont pas expliqué. Peut-être parce que justement, c’est deux paires de concerts à Tokyo et Osaka?) dont j’ai parlé aussi la dernière fois.

A noter que pour ceux qui n’auraient pas eu de billet ou ne peuvent pas s’y déplacer, il a également été annoncé une retransmission en différé du dernier concert, celui du 15 octobre, le lendemain soir dans plusieurs villes… du Japon. Oui, bon, avec ce genre de groupe, si on n’est pas sur place, on ne peut pas assister à grand-chose.

Merchandising kitsunesque

Côté « invasion du renard », j’ai vu ce mignon sac à dos en vitrine du « salon de thé poussette » (cad qui fait à la fois salon de thé pour les adultes et ateliers créatifs pour les enfants, histoire que les mères de familles puissent continuer à voir les copines ou s’offrir des petites pauses gourmandes sans se faire regarder de travers comme ça peut être le cas dans certains endroits) Poule Mouillette, entre la gare de l’Est et le canal Saint-Martin.

renard_sac a dos sass and belle
https://www.la-collection.com/shop/produit/sac-a-dos-renard-kawaii-friends-sass-belle/
Il existe seulement en taille enfant « maternelle ». Dommage, mon ordi ne tiendrait pas dedans pour les rendez-vous en clientèle. Et puis ça ne ferait pas très sérieux.

Concert : Metallica à Bercy, 8 septembre 2017 – photos, vidéos

On peut se demander parfois comment certains groupes, comme Metallica, parviennent à rester au sommet et continuer de remplir des salles comme Bercy (2 dates d’affilée, hier et demain), après 36 ans de carrière et malgré des critiques pas toujours élogieuses sur leurs albums plus récents.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

A ceux-là, Metallica a apporté la réponse hier :

– une setlist alternant les standards du groupe (Master of Puppets, Enter Sandman, Nothing Else Matters…) et des chansons du nouvel album « Hardwired for Self-destruct » (fort appréciés des habitués d’après les commentaires) afin de contenter tout le monde.

– une scène centrale, bien conçue pour que tout le monde voie, et sur laquelle les musiciens prennent grand soin de circuler pour échanger avec chaque coin de la salle.

– une énergie débordante et positive dans le partage avec la « Metallica Family« , comme l’appelle à plusieurs reprises James Hetfield, le chanteur, avec le batteur Lars Ulrich qui passe presque plus de temps debout qu’assis.

– un show très professionnel dont les trouvailles visuelles (écrans suspendus projetant vidéos et effets lumineux, plus un peu de pyrotechnie et des mini-drones sur Moth Into Flame pour représenter le ballet des lucioles) n’empiètent pas sur le côté rough de « 4 mecs sur scènes qui bourrinent leurs instruments » – un peu le coeur de métier de ce type de musique, avouons-le.

metallica_bercy_07

Une des nombreuses variations du mur d’écrans

– un public debout dès les premières notes de l’intro emblématique d’Enio Morricone (Ecstasy of Gold), et qui ne s’est plus rassis. Il faisait très chaud dans la salle pleine comme un oeuf…

– un petit clin d’oeil au public français quand Kirk Hammett (guitariste) et Robert Trujillo (bassiste) se font un petit interlude seuls en scène en duo, pour jouer quelques riffs de ‘Antisocial‘ de Trust – aussitôt reconnu et entonné par une partie du public.

– distribution de mediators par gobelets entiers à la fin du spectacle, pendant le long au revoir au public. Lars a choisi les fans à qui il a tendu ses baguettes, attendant patiemment que ce soit les bons qui tendent le bras (sans doute des jeunes, je n’ai pas vu). C’est anecdotique, mais c’est représentatif pour moi de la générosité du show et du groupe envers leur public.

– une « drum battle » où chacun des 4 membre a tapé sur son cube, je ne dirais pas quels concerts ça m’a rappelé pour ne pas donner de crise cardiaque aux metalleux qui liraient ces mots.

metallica_bercy_15

Le salut final de Metallica au 5th Member (le public)

A un moment, James Hetfield a demandé de lever la main, d’abord aux gens qui assistaient à un de leurs concerts pour la première fois (j’en fus), et ensuite aux autres (une large majorité, à 90% au moins je dirais à vue de nez). Aux premiers, il a dit bienvenue dans la Metallica Family (appelée aussi le 5th Member dans la communication du groupe). Aux seconds, il a exprimé la gratitude du groupe : « We appreciate that ».

J’ai envie de dire que les actes parlent autant que les mots, et que ça se voit qu’ils ne tiennent pas leur public pour acquis. Plus de 2h de show par soir, en variant les setlists pour éviter la lassitude des musiciens, sans doute, mais aussi des spectateurs qui font plusieurs dates. Respect, chapeau bas, en tant que spectatrice je peux répondre que « we appreciate that, too ».

metallica_bercy_14

Bonsoir, James!

Lire la suite

Application : Sailor Moon Drops sur Android et iPhone

Il y a quelques temps…

« Ho là là, ça prend du temps Pokemon Go, c’est trop addictif ces jeux sur smartphone. Allez, j’arrête de jouer à Frozen Free Fall.

Eh, c’est quoi les captures d’écran de chibi Zoisite sur le compte Twitter de *** ? Ça a l’air récent? Ooh, ils ont fait un jeu sur smartphone pour les 25 ans de la série et la sortie de Sailor Moon Crystal – une nouvelle série qui reprend la trame de la première, mais en restant plus proche du manga de Naoko Takeuchi -. OMG ça existe en anglais pour Android, adieu la productivité ! »

sailormoon_drops_1

Le jeu

Sailor Moon Drops, donc, est un classique jeu de casse-bonbons (quoi? On dit casse-briques? Ben non eh, on vise pas des briques avec un vaisseau qui fait pioupiou. On fait des combinaisons comme dans Candy Crush, ici des gemmes). Avec  un habillage kawaii girly. Déjà, Sailor Moon, à la base c’est une magical girl, donc orienté manga « pour filles ». Mais là en plus, ils ont pris des versions chibi des personnages (mimimathyfiés, si vous voulez).

Alors personnellement, je me passerais des détails comme le fait que les niveaux où on peut gagner des bonus spéciaux soient signalés par des napperons de dentelle. Ou les fonds d’écran de téléphone qu’on peut gagner dans le jeu, à tendance très « rose poudré petites étoiles et robe à froufrou ».

sailormoon_drops_6

Lire la suite

Auto-édition en questions (4) : J.L. Treuveur (Theriantropia)

On se retrouve avec déjà le 4e rendez-vous mensuel d’interviews sur l’auto-édition. Aujourd’hui, c’est au tour de J.L. Treuveur, auteur de la saga de fantasy Theriantropia.

Encore une démarche différente des précédents, avec la construction de tout un univers dans une saga déclinée en 5 tomes principaux, et en « mini-aventures » (parution du 1er tome pour enfant dans le courant du mois), accompagné d’illustration et même de playlists pour l’ambiance sonore. Et une distribution essentiellement sous forme papier et non numérique, ce qu’on pourrait penser rare de nos jours. Mais qui rejoint, dans son optique de trouver son public lors de salons, celle de Fred Marty.

Si je dois trouver un point commun aux 4 auteurs déjà interrogés, c’est qu’ils donnent raison à l’adage comme quoi le principal secret, pour écrire, c’est… de s’y mettre! Non que cela suffise, mais c’est le premier pas indispensable. Car avoir des idées est moins facile qu’arriver au bout de leur concrétisation sur le papier, et il faut de la rigueur et de la persévérance pour obtenir un résultat, la somme de travail étant considérable.

autoedition

L’AUTEUR

1) Peux-tu te présenter en tant qu’auteur?

Je m’appelle Jessica. Je suis auteur indépendante de la saga Fantasy Thérianthropia.

2) Publies-tu sous ton vrai nom? (tu n’es pas obligée de donner le vrai si c’est le cas 😉 )

Je publie effectivement sous mon vrai nom, puisque je me nomme Jessica Treuveur. Le pseudonyme J.L. Treuveur est un hommage à mon arrière-grand-père Maurice Liesta que je n’ai guère vraiment connu (puisqu’il est décédé lorsque j’avais trois ans), mais qui a laissé en moi la passion de l’écriture. Il écrivait des poèmes et des romances d’une plume délicate et talentueuse ; des manuscrits non édités que je conserve précieusement. Et ma volonté à réaliser mon rêve d’enfant est une pensée profonde pour lui.

3) As-tu aussi été éditée dans le circuit traditionnel?

Avant de me lancer dans l’édition indépendante, j’ai envoyé quelques manuscrits de mon premier tome de Thérianthropia à de grandes maisons d’édition comme Albin Michel, Gallimard, Acte Sud ou Bragelonne. Mais j’ai rapidement compris que ce n’était qu’une perte de temps lorsque j’ai reçu ma première réponse d’Albin Michel qui expliquait que j’avais un talent certain pour l’écriture, mais que le « genre » de mon œuvre n’était pas ce qu’il recherchait. J’ai donc décidé de créer ma chance comme j’avais créé mon « genre » littéraire, car il s’avère effectivement que Thérianthropia n’est pas une fantasy traditionnelle et qu’elle a son propre style. Un style éclectique et psychologique ; particularité qui joue aujourd’hui à mon avantage puisque mon public est très général, Thérianthropia arrivant à séduire même des non-adeptes du genre fantasy.

theriantropia_1

Lire la suite