Idée cadeau (3) : les romans des auteurs auto-édités interviewés sur le blog

Je continue mes suggestions d’idées cadeaux avec l’évocation des sujets traités sur le blog cette année. J’ai particulièrement apprécié de pouvoir interviewer des auteurs s’étant lancés dans l’auto-édition, afin de partager leur expérience riche en enseignements : sur tous les aspects que doit prendre en charge l’auteur dans cette aventure, mais aussi sur leurs méthodes d’écriture, leurs influences.

Je ne dis pas ça parce que c’est publié sur mon blog, mais je suis super fière de ces articles 😉 (et je le dis sans m’en attribuer le mérite vu que ce sont leurs réponses qui en font l’intérêt).

En suivant les liens suivants, vous pouvez donc découvrir ces auteurs et leurs oeuvres. Allez donc voir si certaines feraient de bons cadeaux sous le sapin! (la plupart sont disponibles à la fois en format papier et électronique)

Therianthropia - mini-aventure

Fred Marty : Sherona, les chroniques de Gabriel : aventures fantastiques de héros au sortir de l’adolescence, teintées de légendes basques, soit dans notre monde, soit dans un monde fantastique
Megane Lopez : la benjamine a déjà écrit et auto-publié deux romans, l’un de fantastique urbain et l’autre d’aventures en Laponie.
Jeff Benoit : nouvelles fantastiques en auto-édition et également chez les Editions Secrètes
J.L. Treuveur : l’univers fantastique de Theriantropia, plein de dryades et autres créatures féériques, décliné en romans et en mini-aventure jeunesse
Olivier Saraja : nouvelles et novelas de science-fiction, anticipation et aventures occultes

 

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Le Petit Bonheur Hebdomadaire #8

Ce rendez-vous est une excellente idée de Pause Earl Grey. Comme son nom l’indique, ça consiste à raconter un petit bonheur arrivé dans la semaine.

Encore des petits bonheurs fandomesques cette semaine.

La 3e Génération de Pokemons est sortie dans Pokemon Go.

Le nouveau jeu de foot dédié à Captain Tsubasa (Olive & Tom) est sorti, Captain Tsubasa Dream Team. Il faudra que je vous en parle plus longuement (et en plus j’ai eu Karl en SSR, youhou!).

Captain Tsubasa Dream Team_starter pack_s

Mais il n’y a pas que le fandom dans la vie, et j’ai aussi vu une superbe exposition au Petit Palais, consacrée à Anders Zorn, un peintre suédois dont j’ignorais jusqu’au nom et qui se voit ici remis en lumière à juste titre. Là encore, ça mériterait un article, mais comme l’exposition ne dure plus que jusqu’au 17 décembre, courez-y si vous aimez les belles aquarelles et la peinture réaliste du fin XIXe-début XXe siècle.

Feelgood posts de l’Avent (1) : histoire de fan / Olive & Tom

C’est décembre, et comme l’an dernier, j’ai décidé de faire la trêve des confiseurs et d’arrêter d’être mon Grinch habituel jusqu’au 1er janvier. (… dans la mesure du possible : chassez le naturel, il revient au canot).

Et ça tombe bien, car fin novembre j’ai trouvé des candidats pour entamer cette série.

Premier article Feel Good de l’Avent, donc : une petite histoire postée par Jibé sur son blog, True Story, qui m’a bien fait rire et que je tiens à partager avec vous.

==> True Story <===

(Evidemment je redirige vers son blog au lieu de ré-héberger sa BD, hein… Même si visuellement l’article y perd. Teaser : )

JIBE_true story teaser

Alors oui, ça parle indirectement d’Olive & Tom (Captain Tsubasa), mais je pense que même sans aimer, ça vous fera rire… Surtout si vous êtes fan (de ça ou d’autre chose). Le plus drôle, c’est que ce n’est même pas ma passion retrouvée pour ce manga qui m’a fait découvrir ce blog : c’est que le tweet de Jibé est apparu sur mon fil  Twitter pour avoir été liké par Thorn, illustratrice et coloriste, que je suis sur l’oiseau bleu depuis assez longtemps.

Et pour l’anecdote, je suis sûre à 99% que j’ai possédé ce numéro de Manga World, acheté évidemment pour sa couverture et parce qu’à l’époque on n’avait que les fanzines pour avoir des infos sur nos mangas préférés… mais impossible de remettre la main dessus, il a dû passer à la benne lors de mes premiers essais de la méthode Konmari ;__;

Si ça se fait, c’est même à ce salon que je l’ai acheté.

Everything is connected, comme dirait quelqu’un 😉

Nostalgeek : Captain Tsubasa (2) Everything is connected

Je ne sais pas si c’est que mon esprit de contradiction s’applique à moi-même, mais récemment je voulais répondre dans un tag demandant quel était le film que je regardais chaque automne que je n’en avais pas : ça fait au moins 10 ans je ne me repasse pas de films/séries, je préfère découvrir du neuf et je n’en ai déjà guère le temps.

Moralité, j’ai passé l’essentiel du week-end suivant à visionner sur YouTube des épisodes d’Olive et Tom que, pour la plupart, j’avais enregistré en VHS jadis pour me repasser les scènes mythiques (bon, j’ai aussi visionné pour la première fois les OAV de Shin Captain Tsubasa). Errm.

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Les 2 têtes de pioche

Au cas où l’article précédent vous aurait laissé des doutes (vu que je n’ai pas encore eu le temps de poster la présentation de personnages et le résumé que je compte bien vous infliger partager), parmi la poignée de personnages que je trouvais particulièrement intéressants, il y avait Wakabayashi Genzô (Thomas Price). Forcément, j’ai vu la série dans l’ordre mais je l’ai commencée à mi-chemin de la première période, et Hyûga Kojirô (Mark Landers) y était un peu trop bourrin et violent, alors Wakabayashi était sorti de sa période tête à claques.

Las, Wakabayashi quitte l’équipe de Tsubasa ainsi que le Japon en fin de championnat scolaire pour aller s’entraîner à Hambourg, suivant son entraîneur particulier qui a trouvé un poste là-bas. De ce fait, on ne le voit plus beaucoup dans la 2e partie de la série (qui se déroule à la fin du collège), à mon grand dam, d’autant que Misaki Tarô, le seul autre personnage intéressant de l’équipe de Tsubasa, quitte lui aussi le Japon et l’équipe. Ben non? Ouin! Certes, ça réglait le problème de savoir pour qui sortir les pompons durant les matchs Nankatsu-Toho. Mais me condamnait à les sortir en vain, vu que l’équipe de Tsubasa était vouée à gagner, la série portant son nom (et sans celui de Tom, dans la version originale). Néanmoins, Wakabayashi était cité régulièrement durant la série, même absent, et a même droit à 2 épisodes (dont un partagé avec Misaki qui vient lui rendre visite à Hambourg). Et on le revoit dans un championnat international junior en flashback avant la finale – jouant notamment contre l’équipe allemande de Karl-Heinz Schneider.

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C’est plus pratique quand ils sont dans la même équipe *pompons*

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Only the Fox God Knows news (3) : Babymetal, Legend S – Baptism XX

Samedi et dimanche dernier – ce week-end donc – se sont tenus à Hiroshima deux concerts de Babymetal exceptionnels à plus d’un titre, Legend S – Baptism XX.

Comme je n’y étais pas, les photos illustrant cet article viennent de cet article sur Barks Japan. Les spoilers viennent d’un peu toutes les sources de fans ayant partagé des petits trésors photos et vidéos pris à l’arrache.

  • Primo, ils ont été annoncés comme étant les derniers du Metal Resistance Episode V – avant, peut-être, un nouvel album? Ou un changement de ton?
  • Secundo, l’oracle des concerts précédents avait promis l’avènement d’une nouvelle déesse. Ceci va sans doute de pair avec la date et le lieu choisis pour ces concerts de fin d’année : en effet, Hiroshima est la ville de naissance de Suzuka Nakamoto, la chanteuse principale – et l’aînée du groupe. Et le 20 décembre prochain, elle fêtera ses 20 printemps, l’âge de la majorité au Japon (même si en 2015, le gouvernement a abaissé l’âge du droit de vote à 18 ans).
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Et de fait elle est entrée sur scène ainsi…

  • Tertio, mais ça ce n’était pas prévu : Yuimetal (alias Yui Mizuno) était souffrante, et le médecin a recommandé qu’elle ne monte pas sur scène. Après réflexion, les concerts ont été maintenus, mais sans elle, ainsi que cela avait été annoncé le matin même du premier concert. Dommage pour Yuichoupette, on espère qu’elle se remet bien. C’est donc à deux que Su-Metal et Moametal ont interprété la setlist. Ca déséquilibrait sans doute un peu les chorégraphies, conçues pour que Yui et Moa agissent en miroir autour de Su. Mais le plus étrange, c’est qu’ils ont conservé sur la setlist les chansons normalement interprétées par Yui et Moa en duo (sans Su, donc), comme « 4 no uta » ou « GJ! ». Moa, d’après les vidéos et les commentaires, s’est donnée à 200% et était plus en confiance le 2e soir, mais bon, même si ça lui donne l’occasion de prouver qu’elle peut se produire en solo, ça reste compliqué. Les morceaux de Black Babymetal (le duo Yui-Moa) sont très physiques, et très rapides au niveau chant aussi. Alors chanter seule les lignes de deux personnes, c’est un peu ardu…
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La reine Su, devenue Déesse Su

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Idée cadeau (1) : les calendriers Nature et Nantes de LeyArts

On est en décembre, et qui dit décembre dit Noël, et qui dit Noël dit course pour trouver des cadeaux originaux.

Première proposition parmi mes talentueuses copinautes : les calendriers photos de LeyArts Photo, deux thèmes, deux univers, qu’elle nous fait feuilleter en vidéo.

Un premier sur Nantes (la ville où elle habite et qu’elle aime à nous faire découvrir sur son blog) :

Un deuxième sur la Nature (autre thème de prédilection) :

https://leyarts.wordpress.com/2017/11/29/calendriers-nature/

Tous les renseignements sur le blog de LeyArts.

Le Petit Bonheur Hebdomadaire #7

Ce rendez-vous est une excellente idée de Pause Earl Grey. Comme son nom l’indique, ça consiste à raconter un petit bonheur arrivé dans la semaine.

Encore des petits bonheurs fandomesques nostalgiques cette semaine.

Dans Sailormoon Drops, j’ai réussi à obtenir dans le challenge temporaire le personnage d’Endymion (le prince charmant de la princesse de la Lune Serenity). Et plus important : je suis même arrivée au niveau où il peut lancer sa 2e attaque, qui invoque ses 4 gardiens, à savoir le Shitennou avant que la reine Beryl leur lave le cerveau. Autrement dit… Mon petit Zoi choupitrognon! (bon, seulement en guest de l’attaque, et ça veut dire qu’il faut maintenant que je monte Endymion de niveau… Mais c’est déjà ça!).

(hein? Comment ça vous ne comprenez pas un mot de ce que que je raconte?)

sailormoon drops shitennou2

Dans Pokemon Go, j’ai obtenu un Ho-oh (le dernier Légendaire en date, qui ne reste que jusqu’au 12 décembre), mais je ne l’ai pas encore sur mon compte principal… Néanmoins, j’ai aussi chopé, sans m’en rendre compte à la Go Plus, mon tout premier Pokemon de type shiny! Un Magicarpe (genre 6 mois après que les premiers soient sortis… >.< ).

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Ouais. Alors d’habitude en fait, j’essaie de ne pas jouer à plus d’un jeu addictif à la fois. Mais là… j’ai freiné sur PoGo, et aussi sur Sailormoon Drops d’ailleurs, mais vu que j’y joue en grande partie pour ces persos là, hein…

En dehors de ça, j’ai aussi reçu mon premier cadeau de Noël (merci!). Et c’est un week-end de papotage / shopping de Noël qui s’annonce. Chic!

Guide : un concert de Babymetal au Japon

Petit guide à l’intention du gaijin paumé qui wakarenai le nihongo, mais qui tenterait bien l’aventure pour voir son groupe préféré dans son pays d’origine (valable aussi pour d’autres groupes nippons, a priori). (c’est à dire ce que j’aurais aimé lire avant de partir histoire d’apaiser la control freak en moi)

Un concert de Babymetal au Japon, c’est comment ?

C’est extrêmement bien organisé. Déjà, je trouvais les avant-concerts de Tokio Hotel très bien organisés quand c’était les VSD Hamburg qui s’en chargeaient (maintenant avec leur nouveau staff… not so much). Mais là, on atteint un autre niveau.

Première étape : les billets

La mise en prévente des billets réservée aux fans s’est faite par tirage au sort, déjà expliquée dans un article précédent. Ensuite, les billets restants étaient proposés en vente « normale ».

Pour le retrait des billets, c’est à faire le jour même, au guichet, muni de la copie de la confirmation de votre commande et d’une pièce d’identité (et de la carte qui a servi à la commande, d’après le mail envoyé pour expliquer les modalités de retrait, mais dans les faits, ils ne la demandent pas). Le personnel parle assez bien l’anglais pour la tâche.

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Il est précisé que personne d’autre ne peut retirer les billets, même muni des pièces ci-dessus. Il ne faut pas avoir d’empêchement. Il est aussi précisé que les billets sont nominatifs et qu’ils vérifient à l’entrée, mais vu que je n’y ai pas eu droit, je suppose que ce n’est vrai que pour les billets en fosse (mosh’sh pit dans le jargon Babymetalien, version soft du mosh pit). En effet, celui-ci est réservé aux membres The One, qui doivent donc présenter leur « carte de membre » (ou copie d’écran, telle que représentée ici au-dessus à gauche du panneau) en sus des autres éléments.

Pour les désespérés qui cherchent une place au dernier moment : il faut suivre sur Twitter les « big name fans » qui sont sur beaucoup de concerts, comme Papimetal, ou regarder les communautés de fans. La vente étant censément interdite, ça se passe par réseau et sur place après retrait des places. Donc il faut demander à la cantonade. C’est facilité par le fait que, les concerts étant souvent le week-end, les fans se regroupent sur place même sans faire la queue, juste pour papoter. Et que les fans de Babymetal sont franchement sympa. Le matin du concert, après une semaine à me sentir quand même décalée à 10 000 km de chez moi, j’arborais un T-shirt BM dans le métro (il faisait encore chaud). Je commence à croiser plusieurs fans qui comme moi en portaient, et aussitôt, d’un bout à l’autre d’une rame, ou d’un quai, on a échangé des sourires et des signes du renard. D’un coup, je me suis sentie chez moi…

A savoir : beaucoup de fans viennent les bras chargés de petits cadeaux « babymetalisés » faits main. La prochaine fois, je ferai de même pour avoir quelque chose à leur donner.

Les goodies et l’avant-concert

Ça, c’était la partie facile. Parce qu’après, il y a la queue pour le merchandising. Si. Si les fans de Babymetal font la queue, ce n’est pas pour l’accès à la fosse, mais pour les stands de merchandising. « Gu dzu » en katakana (pour « Goods »).

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Avant même d’arriver à l’île du château d’Osaka, y’a la queue…

Ceci pour plusieurs raisons :

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Le Petit Bonheur Hebdomadaire #6

Ce rendez-vous est une excellente idée de Pause Earl Grey. Comme son nom l’indique, ça consiste à raconter un petit bonheur arrivé dans la semaine.

J’ai eu beaucoup de petits bonheurs fandomesques très nostalgiques cette semaine.

Dans le jeu BFB Champions, j’ai enfin obtenu mon premier joueur Captain Tsubasa de niveau 7* [SP], un niveau rare et élevé… et c’est mon jeune bosquet préféré (Genzô Wakabayashi).

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C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup. Ca veut dire que j’ai un gardien de but qui dépote et que je peux maxer sans craindre d’avoir gaspillé mes Esprit 7* [SP] pour rien, déjà.

Et puis c’est idiot, mais ça m’amuse de jouer au sélectionneur, surtout que pour une fois je connais une partie des capacités des joueurs. Avant Captain Tsubasa, le foot pour moi c’était « 20 couillons qui courent après un ballon ». Et je me retrouve à me dire « Il vaut mieux que je renforce Sawada, il est plus polyvalent comme milieu de terrain que machin truc » (oui il y a quand même des joueurs pour lesquels je n’ai pas re-mémorisé le nom encore…).

Et c’est pas près de s’arranger, parce qu’un autre jeu mobile de foot va débarquer sur les téléphones Android et iPhone, intégralement dédié à Captain Tsubasa celui-là : CaptainTsubasa Dream Team de sortira le mois prochain, en multilingue dont le français sur iOS et #Android !

Twitter officiel :

Chaîne officielle YT :

(avec une interview de Yôichi Takahashi, l’auteur du manga)

Site Web officiel

Le fandom, ça vous change!

Nostalgeek : Touch (Théo ou la batte de la victoire

Le sport en manga, c’est passionnant

La semaine dernière, je vous parlais de Captain Tsubasa (Olive & Tom), et je signalais en passant qu’il faudrait que je vous parle de Touch un jour. Je vais le faire dès aujourd’hui, parce que ce sera moins long que les tartines que j’ai commencé à rédiger sur Captain Tsubasa.

Malgré un style graphique de personnages assez particulier (auquel on s’habitue très bien en fin de compte, et ses décors, eux, sont très réalistes), Mitsuru Adachi est un auteur qui a probablement bercé votre jeunesse si vous êtes de ma génération, que vous le sachiez ou non. Adachi est surtout connu en France pour les adaptations en dessin animé de ses oeuvres : Miyuki alias « Tommy et Magali« , Touch alias « Théo ou la batte de la victoire« , et « Hi Atari Riyoko«  alias « Une vie nouvelle »

Si vous n’en avez vu aucune, vous pouvez découvrir son ton unique, toute en délicatesse, humour et sport (eh si, c’est un mélange qui existe, et qui marche très bien!) dans les recueils d’histoire courtes parus en français chez Tonkam, « Short Program ». C’est touchant, frais, drôle, inattendu, bref une suite de petites bulles d’air pur.

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Pour ces mêmes raisons, à moins de lire couramment le japonais, les mangas de Mitsuru Adachi perdent beaucoup de leur intérêt sans traduction – au contraire de pas mal de ses confrères qui misent sur des arguments plus tape-à-l’oeil (aieuh). Enfin n’exagérons rien, même une brêle en japonais comme moi comprend certains gags, ne serait-ce qu’aux mimiques des personnages.

Fort heureusement, des éditeurs français ont traduit certaines de ses oeuvres, dont Glénat, qui publie celle dont je vais vous parler ici : Touch.

Touch, ou comment j’ai appris les règles du base-ball (aussi)

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Personnellement, j’avais été fort surprise par la série Touch, qui débutait comme une classique série sportive opposant deux frères jumeaux : Kazuya (Kim en version française), doué en tout, et Tatsuya (alias Théo), plus en retrait, qui se laisse vivre sans vraiment s’intéresser à quoi que ce soit – du moins en apparence. Entre les deux, leur voisine depuis l’enfance, Minami (Debbie), dont Kazuya est très amoureux et dont tout le monde pense qu’ils se marieront un jour. Les sentiments de Minami sont plus incertains, bien qu’on ne voie pas bien ce qui pourrait l’attirer chez le paresseux et sans relief Tatsuya – qui est considéré par tout le monde comme un gentil loser, y compris par ses parents, qui sont trop amoureux comme au premier jour et trop loufoques cependant pour le lui reprocher.

L’équipe de base-ball du lycée, dont Kazuya est le lanceur vedette, vient de se qualifier pour la finale du championnat départemental, et Kazuya se fait plus clair dans ses intentions vis-à-vis de Minami, quand soudain la série change de ton.

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Kazuya est renversé par une voiture sur le chemin du stade et meurt. Sans avertissement, comme dans la vraie vie quand ce genre de drame se produit. Et de triangle amoureux classique, l’histoire devient plutôt celle d’un deuil à plusieurs niveaux. Comment vaincre un souvenir? Et déjà, faut-il le vaincre?

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