May the Fourth (be with you)

A propos of nothing

Aujourd’hui on est le 4 mai et c’est l’occasion d’enfin trouver le moyen de faire cette image qui me trotte en tête depuis un moment. Toute ressemblance avec une situation du monde réel existant ou ayant existé serait modérément fortuite.

The Dark Side is quicker, easier, more seductive…

Where do I sign in?

Frozen II : Le retour de la Reine

A la base, j’étais allée voir la Reine des Neiges (le premier film) parce que les graphismes promotionnels me plaisaient. J’aime bien Disney mais sans excès (si ce n’est que depuis, ils ont racheté peu ou prou toutes les franchises de mon adolescence, avec des résultats divers). Je ne m’attendais pas à en ressortir autant emballée et bouleversée. C’est qu’au fil des années, il devient difficile d’être surpris ou autant enthousiaste que quand on est enfant ou adolescent.

Elsa est entrée avec fracas dans le top 10 de mes personnages préférés toutes catégories confondues, pour plusieurs raisons :

  • les références nordiques me rappelaient de récents voyages en Norvège et en Suède (avant que ces souvenirs ne soient un peu ternis par la débâcle A-ha…), ainsi que de plus lointains souvenirs de fiction (les guerriers divins d’Asgard, entre autres).
  • les chansons sont hyper cathartiques à chanter (un jour, je ferai un pot de départ en mettant Let It Go en musique de fond…).
(paroles non contractuelles)
  • j’adore les personnages dotés de pouvoirs surpuissants, et Frozen est, en quelque sorte, la meilleure adaptation à l’écran de l’histoire du Dark Phoenix des X-Men, mais en version glace et princesse Disney. Pardon, la seule reine Disney qui soit une héroïne.
  • ce n’est pas un hasard si je parle des X-men : le thème principal du film, c’est la différence, dont les mutants étaient une métaphore et Elsa une autre. Ce qui en a fait une icône gay, alors que n’importe qui ne se sentant pas comme les autres peut se reconnaître dans son personnage. Même si, malheureusement, je ne peux pas tuer des gens avec des icebergs. Juste les assassiner verbalement.
  • l’histoire faisait plein d’échos à celle de ma Mary Sue préférée (vocabulaire de fandom : une Mary Sue est un personnage fictif qui représente l’auteur, inséré dans des fan-fictions. Terme généralement péjoratif car le « cas » qui lui a donné son nom était un personnage pas intéressant, présenté comme parfait et devenant grosso modo sans raison le personnage central de l’univers, celui de Star Trek en l’occurrence. Personnellement, j’utilise ce terme pour tous les « moi fantasmé » qu’on peut s’inventer, que l’on rédige leurs aventures ou qu’elles restent dans nos têtes).
  • le film m’avait même donné l’envie de recommencer à écrire une fan-fiction, mais je n’ai pas eu le temps.
Nouveaux looks pour une nouvelle vie

Or doncques, après avoir soûlé tous mes proches et mes voisins à chanter Let it Go pendant 6 ans, y compris à pleins poumons lors du light show de Disneyland sous le regard perplexe d’une gamine, m’être tartiné Cendrillon le film en salles rien que pour voir le court métrage Frozen qui le précédait, et avoir suivi la montée de la hype de la suite via les extraits diffusés sur le compte Twitter officiel du 2e film, je ne pouvais manquer d’aller voir la suite des aventures d’Elsa et de sa frangine Anna. Non sans craindre une déception.

Que nenni ! La suite a frappé aussi fort que l’original, en allant un peu plus loin dans les thématiques initiales d’acceptation de sa différence et de développement personnel. Et en intégrant de nouveaux thèmes qui me parlent particulièrement en ce moment :

  • le temps qui passe sans qu’on ne puisse le retenir
  • le deuil
  • la recherche des origines
Arendelle s’agrandit…

Le pitch : Elsa est reine depuis 3 ans et quelques mois (on est passé de l’été à l’automne). La vie se déroule paisiblement dans une Arendelle ouverte sur le monde. Depuis quelques temps, Elsa entend une voix mystérieuse qui l’appelle, semblant venir du nord. Elle craint aussi la montée en puissance de ses pouvoirs de glace. Anna lui rappelle une histoire que leurs parents leur avaient raconté : leur grand-père, le père du roi Agnarr, avait fait construire un barrage loin au nord du royaume en cadeau pour les Northuldra, la population locale, connue pour ses liens avec la nature et les 4 esprits élémentaires (air, feu, terre, eau). Mais au moment de signer le traité de paix, les Northuldra avaient attaqué la délégation. Agnar s’en était sorti sans savoir comment, alors que son père et une bonne partie de la délégation restaient introuvables, morts ou prisonniers du nord du pays, bloqué depuis lors par un brouillard magique infranchissable.

Lors d’une scène spectaculaire au son de la chanson Into the Unknown (Dans un autre monde, en VF), Elsa réveille les 4 esprits des éléments. Ils semblent ensuite attaquer Arendelle, et la population doit se réfugier sur les falaises. Elsa décide d’aller au nord chercher des réponses. Anna lui impose de l’accompagner (dans une scène très drôle où elle soutient que sans pouvoir, elle a déjà sauvé Elsa), avec Kristoff, Olaf et Sven…

Des décors somptueux

J’ai particulièrement apprécié qu’ils étoffent les scènes d’enfance d’Elsa et Anna, pour retrouver leur complicité des jours heureux- elles sont trop choupinettes les frangines. J’aime aussi beaucoup les personnages de leurs parents. Même s’ils ont mal géré les pouvoirs d’Elsa faute de trop savoir comment l’en protéger, ils ont au moins fait ce qu’ils ont pu avec amour (et on comprend mieux avec ce parcours pourquoi ils n’ont pas été trop effrayés par ses dons).

Par contre, il m’a fallu voir des vidéos de fans sur Youtube pour comprendre enfin pourquoi ils avaient cru que ce serait une bonne idée de couper Elsa de tout contact après l’entrevue avec le roi des Trolls : étant habituée aux personnages surpuissants qui perdent le contrôle de leurs pouvoirs (Phoenix, la sorcière rouge, etc), pour moi c’était évident que quand le roi des Trolls a dit à Elsa « La peur sera ton ennemie », il parlait de sa peur à elle. Mais en fait les parents l’ont interprété comme le fait qu’elle serait menacée si la population apprenait qu’elle avait des pouvoirs. Au passage, les problèmes d’Elsa en saison 1 sont aussi une bonne métaphore des crises d’angoisse.

Les scènes coupées entre les deux futurs roi et reine (ci-dessous, qu’il me semble pourtant avoir vu au cinéma, mais qui ne figurent pas dans le DVD) nous en disent un peu plus sur eux, mais pas encore assez à mon goût.

Le film se situe en automne, symbolisé notamment par des momiji (érables au feuillage rougi par l’automne), visuel très japonais qui souligne bien le message du temps qui passe et de ce qu’on perd.

Le scénario s’éloigne du trope du royaume de conte de fées où tout le monde est beau et gentil. Le royaume nordique d’Arendelle devient un peu plus qu’un beau décor- même si apparemment sa population doit être équivalente en nombre à celle de Lancre, pour tenir grosso modo dans la petite bourgade qu’est la capitale… plus quelques bûcherons.

Kristoff a un rôle secondaire, en dehors d’un numéro de chant qui fait surtout rire les gens ayant connu les slows des années 80-90, mais quand il intervient, c’est pour confirmer qu’un tailleur de glace pragmatique vaut mieux qu’un prince charmant pour une princesse aussi active et déterminée qu’Anna.

Toutes les références à la rivière Ahtohallan, y compris dans la berceuse. Mais ça c’est perso.

Bruni, la salamandre

Les nouveaux costumes (il y en a plein) sont très beaux, et, ô joie, les tenues de voyage des deux princesses sont pratiques. En plus d’être belles. Il y a enfin des gens intelligents aux manettes. D’autant que, les graphismes par ordinateur ayant fait d’énormes progrès, ce sont de vrais costume designers qui s’y attellent désormais, pour des tenues dont on « sent » le poids des tissus, lourds ou légers, les ourlets, la texture. Je ne suis pas très portée sur les cosplays, mais j’ai envie de collectionner toutes les tenues d’Elsa. Ci-dessous un article qui leur donne la parole.

Anna, Elsa and the Costume Designers Who Create Their Looks – The New York Times (nytimes.com)

Et bien évidemment, visuellement on en prend plein les yeux, et les chansons restent bien en tête. Into the Unknown bien sûr, mise en avant car sans doute révélant moins de choses que Show Yourself, qui vient plus tard dans l’histoire. Et la berceuse de leur mère Iduna. On a aussi droit à 2 nouvelles versions du chant polyphonique traditionnel Sami qui ouvrait le premier film, et, sous le nom de Northuldra, à un peu plus de connaissance de leur culture.

Avec mon oeil cynique, j’ai aussi remarqué que Disney avait tenu compte des critiques des SJW sur le premier film concernant son casting « trop blanc », en ajoutant le lieutenant Mathias. Son personnage est plutôt réussi, alors ça va, mais je n’ai pas pu m’empêcher de noter aussi que bon, ok, ajouter un noir à Arendelle avec un poste de gradé pour faire plaisir aux partisans des quotas, ils veulent bien, mais que par contre, ils lui ont collé une ébauche de liaison avec la seule autre non-blanche d’Arendelle. Parce que faut pas pousser mémé dans les orties, les relations inter-raciales aux USA ça a encore du mal à passer.

MÉGA

SPOILER

CI-DESSOUS

Elsa et le Nokk

La cerise sur le gâteau, c’était le message de la chanson Show Yourself, malheureusement essentiellement perdu dans la VF. Elsa passe l’essentiel du film à courir après la mystérieuse voix qui pourrait lui révéler pourquoi elle a ses pouvoirs, espérant un peu qu’elle vienne de quelqu’un comme elle, comme elle le chante dans « Into the Unknown » : « or are you someone out there who’s a little bit like me, who knows deep down I’m not where I’m meant to be ». La différence, c’est toujours difficile, même quand on a trouvé des gens qui vous acceptent avec.

Au final, il s’avère que la voix est un écho de celle de sa mère quand celle-ci avait appelé à l’aide les esprits élémentaires (et notamment Gale, l’esprit du vent) pour sauver Agnarr lors de la bataille entre les soldats d’Arendelle et les Northuldra. Elle voit apparaître sa mère (comme le dit la berceuse d’Iduna au début, « Where the northwind meets the sea, there’s a mother full of memory« ) qui lui dit avec amour « Montre-toi, assume ton pouvoir. Évolue en quelque chose de nouveau. Tu es celle que tu as attendu toute ta vie ». Bref, pas la peine de chercher en quelqu’un d’autre l’absolution pour ta différence, assume toi. Surtout que bon, Elsa, ta différence elle est hypra cool, tu es l’élément qui fait la jonction entre les esprits et les humains, et tu es canon, tout le monde est tombé raide dingue de ton nouveau look cheveux détachés. Bisous.

De façon amusante, le début de la chanson décrit assez bien mon état d’esprit en regardant Frozen : l’impression de rentrer à la maison, en quelque sorte, et de retrouver une vieille amie que je ne connaissais pas avant le 1er film. C’est un peu l’effet qu’a Star Wars sur moi en général. Ça ne m’arrive plus si souvent, et c’est pour ça que j’ai autant accroché.

Bref : je n’ai pas fini de vous soûler avec ça. Et j’aimerais bien une prequel sur les parents, même s’il semble, d’après les références en ligne sur les romans autour du film, que l’histoire officielle développée est qu’Iduna n’avait pas révélé à Agnarr qu’elle était une Northuldra, ni que c’était elle qui l’avait sauvé. Ce que je trouve étrange, parce que dans le film, quand Agnarr commence à parler de la Forêt Enchantée, ils échangent un regard comme si cela les concernait au premier chef tous les deux. Et accessoirement parce que vu qu’il semble y avoir 300 habitants à Arendelle, difficile de cacher ça.

Un nouveau single d’Aleka’s Attic pour célébrer le 50e anniversaire de River Phoenix

Aujourd’hui donc, River fêterait ses 50 ans, s’il n’avait pas eu l’imprudence de faire confiance à un pote en boîte de nuit, alors qu’il y était allé pour faire plaisir à son petit frère venu exceptionnellement à Los Angeles.

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Moralité : la drogue, c’est mal. Être gentil, aussi. (je ne me reconnais pas exactement dans le portrait que fait Rain Phoenix, sa soeur, des fans de River dans ce long et intéressant article. Je suis nettement plus cynique).

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River Phoenix et Samantha Mathis par Michael Tighe- le dernier photoshoot de River

Pour célébrer cet anniversaire, Rain a fait appel à plusieurs amis artistes de River, dont Michael Stipe (de REM), Flea (des Red Hot Chili Pepper), et ses propres frère et soeurs, et sortira d’ici quelques heures (à 8h23pm du 23/8) un nouveau single réarrangé et inédit du groupe qu’elle formait avec son frère, Aleka’s Attic.

Lien ci-dessous :

https://linktr.ee/LaunchLeft

Bon anniversaire, j’espère que ça te va. Ils sont quand même mieux placés que moi pour « keep your memory alive », comme on dit. (la bd n’est pas de moi mais elle colle bien à la situation…)

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La prélogie Star Wars aurait pu être mieux

En faisant du tri dans mes archives, je suis tombée sur une ébauche de scénario de la prélogie Star Wars que j’avais écrite pour tenter d’être plus crédible que la vraie. Si elle n’avait pas été écrite par George Lucas pour « des garçons de 12 ans » (et aussi *par* un pré-ado boutonneux, non?). C’était en anglais parce qu’à l’époque je bloguais pour un public plutôt anglophone. Et je n’ai guère le temps de la traduire alors je la partage telle quelle.

Les épisodes 1 et 2 ne sont pas très développés (la bluette entre les 2 tourtereaux, ce n’est pas ma tasse de thé), d’autant que faute d’histoire dans le 2, il faudrait carrément inventer une intrigue. Par contre, je me suis surprise moi-même des idées que j’avais trouvées pour l’épisode 3 (en toute modestie. Enfin c’est surtout que je ne suis pas sûre que j’aurais encore l’inspiration pour écrire quelque chose dans ce genre à l’heure actuelle). Si quelqu’un a quelques dizaines de millions de dollars pour racheter les droits et tourner ma version afin que Darth Vader récupère une « origin story » digne de ce nom et qu’il y ait moins d’incohérences avec la trilogie originelle, qu’il se manifeste.

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Episode I (bis) : The Teenage Menace

– Anakin is 12 years old and Padme 18 when they meet. The situation is pretty much the same, but a little more believeable… (I figure Lucas wanted young heroes to « capture » the audience of kids, but a 14-yrs old ELECTED Queen? And an 8 yrs old human kid who annihilates a destroyer by accident, even with the midichlorians thingy?)

– the drama of the separation doesn’t lie in the fact that he’s too young a boy to leave his mother, but more because he considers himself the man of the household and responsible for her protection (and a big part of her income, through his work).

– on the other hand, it enforces the parallel between Anakin and Luke, about their desire to live a « bigger life » than being trapped on Tatooine, becoming spaceship pilots and travel across the galaxies.

– Anakin’s impulse to help Qui-Gon Jinn and Padme is all the stronger (and his crush more believeable) from the fact that he’s nearing puberty and wants to impress Padme. Most 8 years old boys think girls are boring.

– during the last fight between Qui-Gon Jinn, Obi-Wan and Darth Sidious, after Qui-Gon Jinn’s death, Obi-Wan is shortly tempted by the Dark Side. That’s actually how he manages to overcome Darth Sidious (I mean seriously, otherwise how come Qui-Gon Jinn would have been sliced, and not him?…)

– after Qui-Gon Jinn’s death, Obi-Wan receives the title of Jedi, but has to submit to some extra training by Yoda, partly so he could train Anakin. Yoda has to cool him down a bit, because he didn’t really appreciate his mentor’s death and the Council’s refusal to follow his advices regarding Anakin (insist on parallel between those 4 Jedis : Qui-gon, Obi-Wan, Anakin and Luke are all guys with their own ideas that have problems accepting blindly the authority’s orders, and are sometimes right in that – PS du moi de 2020 : en fait le parallèle était déjà assez évident comme ça).

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Episode II : Attack of The Clown

– Anakin is 18 yrs old and Padme is 24 yrs old, more or less like in the canon

– remove the silly fluffy « Ingalls family » scenes… Really one can write a love story that isn’t hopelessly ridiculous.

– add some scenes showing Anakin’s glorious moments – the source of his arrogance (just a mention from Obi-Wan’s mouth early in Ep III doesn’t quite cut it…) -, his disagreements with the Jedis, and how Palpatine backs him up often when it happens. In other words : show, don’t tell. First and most important advice for any writing.

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StarWars - Revenge-of-the-Sith

Episode III (bis) : Revenge of the Script

– Padme doesn’t want children as long as she’s a member of the Senate, as she knows it would be too difficult to hide. Anakin does want children as soon as possible, despite their situation. His frustration towards the Council makes him fancy raising children not in the way of the Jedi, too coy and limited by bureaucracy in his opinion, but allowing them to develop their full potential (since he considers that the Council is bridling his own).

– during the fight to rescue Palpatine from Count Dooku, Obi-Wan is injured differently (because he really should have his backbone broken from the fall of this metal platform on his back…). He’s trapped, but not unconscious.

– he sees Anakin killing Dooku while this one is unarmed, and when they’re back, he has Anakin judged by the Jedi Council about it.

– Anakin is ordered to follow some « rehabilitation » course with Yoda, but resents doing it, mostly for fear that Yoda would read in his heart his ongoing affair with Padme. Palpatine casually offers him advices on how to hide thoughts and feelings from inquisitive minds… Pretending that it’s a talent he developed for politics, as some alien races have mind-reading abilities (no mention is made of the Sith but at least he has a good excuse ready this time :P).

– Palpatine pressures the Jedi Council so they would reintegrate Anakin.

– despite her contraception, Padme gets pregnant soon after Anakin comes back on Coruscant (at the beginning of the movie). She strongly suspects that the Force and Anakin’s desire to have children have something to do with it.

– as a consequence, she also starts wondering if her love for Anakin isn’t influenced by the Force. Since he can manipulate weak minds at his will, wouldn’t he be able to twist her emotions, either consciously or not. Wanting her so much to reciprocate his love that he would have « enhanced » her feelings for him?

– Anakin starts having nightmares of Padme dying, attacked by Clone troopers. Since they are (so far) under the Jedis’ command, this reinforces his distrust towards the Order. He asks to be assigned to her protection and inquires about that possible attack, but the Council refuses.

– Padme decides to leave Anakin before he finds out that she’s pregnant. Her surprise pregnancy and his talks about his projects for their kids to raise them outside of the Jedi Temple and guidance have made her suspicious.

– also, Palpatine plots against her and she got word of it. He wants Anakin as an apprentice, but he’s afraid that his loyalty for his family might overcome his loyalty for him. And that were he to have children with similarly high rates of midi-chlorians, he might think of taking over him to put in command a lineage of powerful Jedis of his blood. Which, actually, Anakin did think of already…

– Palpatine organizes an attack of Padme’s ship by Clone troopers, under cover of a false information that it hosts rebels. Padme escapes, but uses the occasion to let Palpatine and Anakin believe that she’s dead. She finds asylum on Alderaan where she’ll later give birth to the twins.

– the news of Padme’s death sends Anakin overboard in his hatred for the Jedi Council. Palpatine reveals himself as a Sith to him, and converts him. Anakin defends Palpatine against Mace Windu (who he sees as the main responsible of Padme’s death, since he always refused to let him inquire about the threats on her life) and falls into the Dark Side.

– Anakin accepts Palpatine’s mission to kill the guys on the volcanic planet. I really ought to find another way to end the fight that him stupidly jumping over Obi-Wan to get his legs cut, and Obi-Wan mercilessly leaving him to burn near the lava. No, really. Symbolism or not, that was beyond ridiculous. And cruel.
« Farewell, you who were my beloved student, you are lost to us because you gave in to the Dark Side, and thus I can no longer save you. And I won’t even put an end to your sufferings by killing you while you’re reduced to a burning chicken. That’s the way of the Bright Side of the Force. Mercy, compassion and Sith-kebab. »

– when Padme gives birth to his children, Bail Organa and his wife immediately adopt the girl. Padme remains near her but under a false identity (she’s used to fake being a servant, after all). Obi-Wan soon brings Luke on Tatooine, because he fears that if they stay together, their combined influence on the Force might clue in the Emperor. Padme gets involved in the Rebellion more actively, and finds a quick and anonymous death in some space battle before Leia gets very old. Because really, there were enough grandiose deaths like that. Hence the few vague memories of her that Leia mentions to Luke in Return of the Jedi (or the mere fact that she is not surprised when he asks if she remembers « her real mother » even though she never said she was adopted. Is that public knowledge in the Rebellion? Leia « adopted » Organa?).

TA-DAA!

Lundi mon Tag : mes fandom crush

Oui, c’est un anglicisme. Il y a à dire vrai un mot qui traduit assez bien crush, c’est béguin, mais c’est un mot suranné ((c) MotsSurannes ). Fandom, je n’ai toujours pas trouvé d’équivalent. C’est à la fois la communauté de fans de quelque chose (série télé, film, groupe de musique, livres…), et toutes les activités annexes.

Donc un fandom crush, c’est un béguin plus ou fictionnel (parce que dans le cas des acteurs et autres chanteurs, l’objet du béguin existe réellement, mais à moins d’être blonde à forte poitrine, le béguin lui restera fictif).

Et bien que ça recoupe en partie mon CV de fan, je me suis dit que ce serait sympa de créer ce tag pour qu’on discute de nos fandoms crush respectifs. Je commence. Dans l’ordre chronologique.

1) Peter Pan version Disney

Peter Pan_disney1

C’est un peu pour la blague, je devais avoir 5 ou 6 ans, et je ne me souviens même pas d’avoir vu le film. Je sais juste que depuis la petite enfance, quand je voyais une image de lui ou un extrait de film, c’était « Awww il est trop mignon ».

Et que je lui dois peut-être mon goût pour les oreilles pointues, les pouvoirs magiques (pom pu li lu), et les immortels. Et certains trouvent que le prince charmant est un idéal atteignable qui rend les filles trop difficiles.

Pouvoirs magiques : check.

Couteau qui pique : check.

Oreilles elfiques : check.

2) MacGyver (id.)

MacGyver-Richard-Dean-Anderson

Je n’ai pas besoin de présenter le héros pacifiste et bricoleur, capable de construire un drone à partir d’un grille-pain, de 2 trombones et 3 élastiques? Son brushing 80es et son sourire ravageur ont fait des dégâts.

Pour la version 2018, ne me demandez pas : je n’ai pas regardé une seule minute.

3) Luke Skywalker (Star Wars)

LukeSkywalker

J’ai découvert la saga de la Guerre des Étoiles avec le Retour du Jedi, où Luke n’est plus un bouseux galactique impétueux doté d’un curieux talent de pilote, d’un non moins curieux don pour l’utilisation de la Force, et d’une coupe de cheveux ridicule (it runs in the family), mais un chevalier Jedi accompli au passé familial tragique (nouveau cliché récurrent chez mes fandom crush) et à la tenue assombrie, comme ses cheveux – symbolique, comme sa main bionique, d’un début de glissade vers le Côté Obscur, qui lui permet de comprendre et pardonner à son père ? Oui, je me posais déjà des questions existentielles à ce premier visionnage. Et j’aimais déjà les phrases à rallonge.

Passé tragique : check.

Pouvoirs magiques : check.

Couteau (laser) qui pique : check.

4) Paul Atréides (Dune, de Frank Herbert)

Dune_Paul Atreides

Découvert par l’adaptation filmique de David Lynch, et donc sous les traits- et le menton – de Kyle McLachlan. Nettement plus vieux que le rôle, d’ailleurs, vu que dans les romans, Paul n’a que 15 ans lorsqu’il accompagne son père, le duc Leto Atréides, et sa mère, Dame Jessica, sur Dune. Jessica est membre des Bene Gesserit, une consoeurie principale pourvoyeuse de concubines aux lignées nobles, qui tire les ficelles dans l’ombre.

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L’héroïne que le monde attend

Oui, je reviens (enfin j’essaie) car l’actualité ne peut guère attendre. En effet, ce mercredi sortait sur les écrans français le nouvel opus de la saga Marvel Studios. En avant-première mondiale exclusive, je vous présente le teaser de la prochaine :

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Avec une bourrade amicale à Corinne Masiero dont j’adore le boulot, et un remerciement au site fontmeme.com pour m’avoir fait gagner du temps sur le design (bien trop long) de cette aimable connerie.

Cinéma : Solo, a Star Wars Story

Entre préparatifs et retours du voyage aux Pays-Bas, j’ai un peu traîné à voir ce nouvel opus du nouvel univers étendu de la Guerre des Etoiles. Il faut dire que bizarrement, malgré le nouvel espoir insufflé par Les Derniers Jedi, les premiers visuels, l’acteur choisi et le tournage semé de changements m’avaient plutôt fait craindre une grosse bouse. Eh bien pas du tout! C’est en voyant le générique que j’ai compris pourquoi : il semble que Ron Howard, appelé pour terminer le tournage (et qui au final a re-tourné 80% des scènes), a sauvé le scénario de Lawrence et Jon Kasdan (le premier étant le scénariste de l’Empire Contre-Attaque, donc bon, il connaît…) d’une exécution au sens mercenaire du terme.

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On devrait toujours aller au cinéma avec des attentes faibles, ça augmente les chances de passer un bon moment. L’acteur choisi pour incarner Solo jeune,  Alden Ehrenreich, peine un peu à trouver ses marques et exister, jusqu’à se retrouver face à Woody Harrelson et Thandie Newton, des mercenaires, et à rencontrer un Wookie qui nous est familier… Comme s’il fallait que le duo soit réuni pour que l’alchimie prenne.

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Le film est aussi l’occasion de pallier un manque de Rogue One : enfin faire intervenir un Lando Calrissian jeune, interprété avec brio et classe par Donald Glover. Emilia Clarke (que les fans de Games of Thrones connaissent mieux sous la perruque blonde de Daenerys) joue Qi’Ra le « love interest » de notre jeune Han. Une demoiselle à l’opposé de Leïa dans les origines, mais qui dépote pas mal. Hélas, on la voit peu se battre réellement, volonté du réalisateur d’éviter les scènes de violence dans un film Disney, ou bien l’actrice n’est pas crédible dans les scènes de combat?

En fait, ce film est un mélange de Star Wars et Indiana Jones. Esprit pulp, pirates, courses-poursuites sur un train de mine qui n’est pas sans rappeler celles des Indy 1 et 3 mais avec des drones volants au lieu des nazis ou des pilleurs de tombes.

solo_falcon

Alors certes, le film ne révolutionnera ni le cinéma, ni l’univers Star Wars, vu qu’il se contente d’étoffer le Kessel Run et quelques bribes de dialogue des premiers films pour broder une histoire autour. Ca ajoute un peu de background à Solo (dont on ne savait tellement rien qu’il y avait matière) et à quelques personnages bien connus. C’est plus un feel good movie de Star Wars. Mais franchement, ça me va, parce que pour moi, Star Wars n’est ni un chef d’oeuvre, ni un culte dont on doit respecter le mot à la virgule près. C’est la maison de ma jeunesse. Pleine de potes avec des private jokes. J’ai passé un bon moment.

Cinéma : Avengers – Infinity War + Free Comic Book Day

Le jour du jour : Star Wars Day et Free Comic Book Day

Aujourd’hui on est le 4 mai, jour de la Force / Star Wars (parce que May the Fourth be with you…). Même RTL fait une page dessus. Sinon il y a toujours l’agenda du site français Planete Star Wars. Mais je n’avais rien en stock. Néanmoins, les librairies ci-dessous, si, pour la plupart.

Et demain, c’est le Free Comic Book Day : un événement organisé pour que le public aille voir leurs libraires spécialisés, avec des comics gratuits à gagner. Liste des librairies participantes sur la page Facebook de l’événement.

A Paris, il y a notamment :

Central Comics, la librairie spécialisée à côté du parc de Bercy, dont je vous avais déjà parlé pour un des nombreux événéments qu’ils organisent ou auquels ils participent.

– l’excellllllente La Dimension Fantastique, qui, par ailleurs, cherche un nouveau libraire passionné pour remplacer un des membres du binôme (dans le 10e arrondissement de Paris).

Et à Toulouse, les toujours excellents Bédéciné – dont j’avais aussi parlé.

Parce que quand même, il ne faut pas oublier que les films qui en ce moment cartonnent au cinéma sont basés sur ces bandes dessinées auparavant domaine réservé des geeks (en gros, un geek, c’est quelqu’un qui est en avance, quoi…)

Cinéma : Avengers – Infinity War

J’avoue avoir un peu décroché des multiples sorties Marvel, mais l’avalanche d’enthousiasme pour cet opus et l’absence de ma prof de Feldenkrais / Pilates font que je suis allée voir celui-là.

L’avantage d’avoir grandi en geek (je ne suis pas sûre d’encore mériter ma carte), c’est que même si je rate des épisodes, l’univers Marvel m’est suffisamment familier pour que je raccroche quelques wagons. Pas besoin d’avoir vu le film Docteur Strange pour savoir qui c’est, ni d’avoir vu Black Panther pour reconnaître T’Challa et me sentir en terrain connu au Wakanda – les réseaux sociaux m’avaient présenté sa soeur Shuri. Ces deux films servant surtout d’introduction aux personnages, je savais pouvoir m’en passer. Par contre, pourquoi Thor, Loki et Hulk se baladent dans l’espace en tout début de film… mystère. Mais ce n’est pas très important.

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Quand T’Challa rencontrait Storm des X-Men dans les comics…

Cinématographiquement, ce film fonctionne uniquement grâce au projet titanesque de la franchise de sortir en un temps rapproché des films dédiés à chaque personnage ou groupe de l’univers Marvel, afin de pouvoir les utiliser avec tout leur background sans perdre le spectateur.  Cela permet de consacrer 80% du film à l’action et la présentation du seul enjeu dramatique (Thanos et sa quête des 5 pierres de l’infini) tout en s’appuyant sur le lien affectif déjà bâti avec les personnages et entre eux, malgré leur foultitude*. Sans cela, je ne suis pas sûre que ça fonctionnerait. Mais là, si, et pas que sur moi si j’en crois l’affluence et les critiques.

Quoique. Quelques tweets lus de ci de là m’incitent à penser que pas mal de spectateurs sont allés voir le film sans avoir vu un seul des films précédents, et encore moins lu les comics, et se sont plaints de l’absence de backstory. Hmmm… Je ne suis moi-même pas de très près les informations, j’ai appris la 3e grossesse de Kate Middleton au moment où elle a accouché, mais… On a récemment libéré des milliers de malheureux qui vivaient dans des cavernes depuis 10 ans et on leur a filé des comptes Twitter, ou quoi? Qui sont ceux qui vont au cinéma sans s’être renseignés un minimum sur le film qu’ils allaient voir? Qu’ils n’aient pas vu les autres films, ok, mais qu’ils semblent ignorer leur existence ou ne pas comprendre que la fameuse backstory est peut-être dedans?… Ca me sidère toujours qu’il y ait des gens qui aient assez d’argent et de temps à perdre pour aller voir un film comme ça. Bref.

Attaquons-nous maintenant aux spoilers :

(c’est maintenant qu’il faut arrêter de lire si vous comptez aller voir le film)

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Dark Blood, le dernier film de River Phoenix enfin en DVD

Je vous ai déjà parlé plusieurs fois de l’histoire mouvementée de Dark Blood, ce film dont le tournage a été interrompu par le décès prématuré de River Phoenix. Le réalisateur George Sluizer, après un accident cardiaque, a tenu à achever un montage où il remplace les scènes non tournées par un récit en voix off sur plans fixes. Cet objet cinématographique singulier a été présenté à divers festivals, avec une avant-première au festival du film néerlandais à Utrecht (mon compte-rendu ici). Et également au festival de Berlin. Il a fait l’objet d’une diffusion limitée au Japon durant la Golden Week il y a quelques années.

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L’an dernier, il a également été projeté dans quelques salles en Allemagne. En janvier de cette année, le distributeur allemand, Missing Films, lui consacre enfin une sortie en DVD, ce qui permettra aux cinéphiles et aux fans de River Phoenix de visionner son dernier rôle. Ses rôles d’adulte ne sont pas si nombreux et pas les plus connus. Cela rend celui-ci d’autant plus précieux pour le sortir de son image d’adolescent idéaliste, de surcroît en raison de l’ambiguïté de son personnage.

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Le DVD est accompagné d’un petit livret (dont j’ai extrait quelques photos pour illustrer cet article, mais pas tout) présentant l’équipe, la carrière du réalisateur avec des photos de tournage inédites (enfin, inédites pour ceux qui n’ont pas comme moi contribué au financement participatif… mais vu le faible nombre qu’on était, ça reste quasi inédit donc), ainsi qu’une double page de script annoté d’un story board.

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Au niveau bonus, outre le film, le DVD contient une interview de George Sluizer, une du directeur de la photographie Ed Lachman (qui a été nommé deux fois aux Oscars), la conférence de presse du film à la Berlinale, une galerie photo et la bande-annonce.

Infos sur le site du distributeur.

Disponible sur Amazon Allemagne (ils envoient en dehors d’Allemagne).

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Le Petit Bonheur Hebdomadaire #15

Ce rendez-vous est une excellente idée de Pause Earl Grey. Comme son nom l’indique, ça consiste à raconter un petit bonheur arrivé dans la semaine.

1) Mark Hamill a liké mon retweet de son tweet. Mark « Luke Skywalker » Hamill, héros de mon enfance, dont je vantais les louanges il y a peu, pour ses tweets souvent drôles et également touchants lorsqu’il parle de Carrie Fisher et autres disparus. C’est pas grand-chose mais ça fait plaisir, et la copie d’écran ira rejoindre celle du like de Carrie Fisher.

twitter_mark hamill m a liké

2) J’ai trouvé totalement par hasard un carnet qui me va comme un gant (ce qui est dommage pour un carnet mais vous comprenez l’idée). C’est fait par le studio Félicie aussi, qui crée aussi des bijoux fantaisie rigolos et d’autres animaliers, dont colliers et boucles d’oreille renard. Kitsune, kitsune, watashi wa megitsune. (Disponible à Paris dans les boutiques Le Corner, du moins jusqu’à fermeture de la boutique rue Tiquetonne).

carnet felicie aussi_s

3) Petit moment de ouate de phoque assortie d’un sourire niais quand j’ai reconnu l’hôtel de Hambourg où descend la sélection Japan Youth dans Captain Tsubasa (Olive & Tom). Je re-visionnais un bout de Shin Captain Tsubasa (les OAV qui suivent la série diffusée dans les années 80), où l’équipe se fait laminer par l’équipe de Hambourg où jouent Genzô et Karl-Heinz Schneider. Il y avait marqué Air sur la façade cossue.

captain tsubasa_hotel air hambourg

Aucun hôtel de ce nom à Hambourg, mais la façade me rappelait quelque chose. Je regarde dans le manga, qui a moins de problème de droits, et tadaaa: il y a marqué Atlantic à la place. L’auteur a fait descendre l’équipe junior du Japon au 5 étoiles Atlantic Kampinski qui donne sur la rive du lac Alster dans le quartier huppé! Donc Hyuga/Landers pratique son tir du Tigre en manches déchirées contre les arbres du parc d’un 5*, narmol.

Du coup maintenant j’ai envie de retourner à Hambourg et d’y descendre à cet hôtel, mais à 200 Eur la nuitée minimum, ça fait cher de la plaisanterie…