Coupe du Monde : l’équipe du Japon

Allez les Bleus !

Afin de soutenir l’entrée en lice de l’autre équipe bleue (les Samurai Blue, alias l’équipe nippone), même si pour l’instant on ne peut pas dire que la confiance règne, je partage avec vous* :

– la présentation de l’équipe actuelle rédigée par @Thagodfire, également l’une des principales sources d’info Twitter sur le jeu CaptainTsubasa Dream Team.

https://twitter.com/Thagodfire13/status/1005745714834608128 

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L’équipe qui a joué contre le Paraguay

Deux autres blogs, spécialisés dans le foot japonais (en particulier la J-League – le championnat japonais), mais ils suivent évidemment les performances de l’équipe japonaise) :

J.League Blog

J.League France

Programme des qualifications : 

Colombie – Japon : Mardi 19 juin – 14h
Japon – Sénégal : Dimanche 24 juin – 17h
Japon – Pologne : Jeudi 28 juin – 16h

… Oui alors là, comme ça, on va dire que c’est pas gagné…

Et comme avec la nouvelle série animée et le nouvel arc du manga qui débute pour le Mondial, c’est la folie Captain Tsubasa au Japon, ils ont fait des tifos aux effigies des joueurs, ici dans les tribunes du match de préparation Japon-Paraguay d’après le descriptif (mais ça m’étonne un peu qu’ils aient trimballé ça depuis le Japon donc j’ai dû mal comprendre) :

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La classe.

*Et non « je vous fais partager », ce qui ne veut rien dire sauf si je vous oblige à partager quelque chose avec quelqu’un d’autre…

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Fandom : la collection Shonen Jump arrive chez Uniqlo!

Oui je ne devais pas poster cette semaine, mais ce n’est pas tous les jours que je me retrouve nez à nez avec Tsubasa au détour d’un couloir de métro.

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Oui, en grand derrière le gamin qui crie, c’est Son Goku et Freezer de la série Dragon Ball Z*. Mais en petit à côté, tout à droite du carré d’images sur la rangée du milieu, on reconnaît bien Oozora Tsubasa, héros d’Olive & Tom. Ainsi que Seiya (des Chevaliers du Zodiaque), Cobra et autres héros de notre jeunesse (il y en a aussi qui sont de la jeunesse des jeunes d’après mon époque, et d’autres dont je ne suis pas sûre qu’ils sont vraiment restés dans les mémoires dans notre pays… Il y a des gens qui comptent acheter un T-shirt du Collège Fou Fou Fou? Ou de Muscleman?)

Uniqlo commence seulement la commercialisation de cette collection, qui avait été créée pour célébrer les 50 ans du magazine Shonen Jump, où toutes ces séries ont été pré-publiées au Japon. Dans la première fournée, point de Tsubasa à l’horizon. On attend donc de pied ferme la suite. Mais bonne nouvelle : il y a des modèles pour homme, femme et enfant (enfin si on veut : dans celui d’Opéra, je n’ai trouvé que des modèles homme dont on m’a dit qu’ils étaient unisexe. Soit, si on veut… mais ça veut dire qu’un M femme s’habille à l’aise dans un t-shirt XS homme. Et le modèle Goku + Freezer n’était plus disponible qu’en XL, qui fait plus toile de tente qu’autre chose…)!

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Jeune bosquet / Tom Price version 2018

Et autre bonne nouvelle : pour 2 T-shirts (ou plus) commandés, un mois d’abonnement est offert à ADN, la chaîne qui diffuse la nouvelle série de Captain Tsubasa en streaming légal (en VO sous-titrée 1 jour après la diffusion au Japon – ils ont acheté les droits, et c’est le seul moyen légal de les regarder en France pour l’instant).

Pour Dragon Ball, il y a Vegeta et Yamcha sur certains T-shirts, alors où est-ce qu’on milite pour avoir un T-shirt avec Genzo Wakabayashi ou Kojiro Hyuga? Siouplé?

Non parce qu’Adidas en fait, pour 2018, mais a priori, ils sont offerts par loterie à partir de 10 000 Yen d’achats sur leur site (en japonais. Et qui ne livre sans doute pas hors Japon, donc sauf si vous y habitez ou avez une adresse Tenso, oubliez…). D’autant que, mon japonais étant… quasi inexistant donc je ne capte que la traduction Chrome, je ne suis même pas sûre qu’on puisse vraiment avoir le modèle qu’on choisit. Mais ils ont 10 modèles, dont un Genzo.

tsubasa adidas 2018

« Forêt sauvage » XD Bonjour la traduction

* (note : un jour, une collègue commentait les cheveux hérissés d’un autre, en le comparant à Goku. Elle a ajouté « Ou non, on dirait plutôt le blond là, c’était qui lui déjà? ». J’ai répondu machinalement « C’est toujours Goku, mais quand il est sous sa forme de Super Saiyan ». C’est en voyant leurs têtes que j’ai réalisé que ce degré de détail était un peu trop geekesque pour mon image du bureau. Oups. Apparemment, la différence entre eux et moi, c’est que moi je m’en souviens encore…).

Exposition (passée) : Naoki Urasawa à l’Hôtel de Ville de Paris

Tout le monde en avait parlé à Angoulême où Naoki Urasawa était invité pour une exposition exceptionnelle. Celle-ci a ensuite élu domicile pour quelques semaines à Paris, à l’Hôtel de Ville (la classe). Je connaissais en fait assez peu son oeuvre, donc c’était un bon rattrapage express.
L’exposition est notamment composée de plusieurs séries de planches originales groupées par chapitre. Une interview en vidéo de l’auteur explique que c’était sa volonté de les présenter ainsi pour d’une part, permettre aux lecteurs de voir enfin les dessins à leur taille réelle (le format de publication est réduit d’environ un tiers), avec les corrections apportées directement sur le papier. Et d’autre part, de présenter assez de pages à la fois pour donner envie de lire l’histoire, puisque le manga est conçu pour se lire vite.

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Objectif atteint. Je suppose que la boutique de l’Hôtel de Ville, qui vendait pour l’occasion une partie des oeuvres traduites en français, a dû faire carton plein (ils vendent aussi le artbook sur Osamu Tezuka, Manga no Kamisama).

L’exposition avait une double lecture, par oeuvre et par thème- ceux abordés de façon récurrente par Urasawa : l’enfance, l’art, le mal sans visage… Elle explicitait également les nombreuses références qui émaillent ses différents mangas. Ainsi, Pluto se passe dans le même monde que le Astro Boy d’Osamu Tezuka (Astro le petit robot). J’ai particulièrement apprécié les pages de chara design, dont celle où on voit comme Urasawa collait initialement beaucoup au style Tezuka pour le design d’Astro, avant de le rendre plus humain. Et ses carnets de dessin de collégien, avec une nette influence de Go Nagai.

Malheureusement, je l’ai vue un des derniers week-ends et il est donc trop tard pour en profiter, car elle se terminait le 31 mars. Mais je vous invite à vous pencher directement sur l’oeuvre d’Urasawa, dont plusieurs séries sont publiées en français. Car il a touché à différents genres : thriller avec Monster (où un médecin tente d’arrêter un tueur qu’il avait sauvé enfant), 20th Century Boys (des adultes sont confrontés à une secte apocalyptique), SF avec Pluto, sport même avec Happy (mâtiné des démêlés de l’héroïne avec des yakuza), etc…

Pour plus de détails, je vous renvoie à son intéressante interview dans Télérama, qui plaira notamment à Bee Bop puisqu’il y donne sa définition du rock’n’roll.

Captain Tsubasa : souvenir d’Okinawa

Alors que certains se demandent quel est le clash footballistique le plus mémorable entre celui de Hyuga (Mark Landers) et son coach, ou Anelka contre Domenech,

le débat fait encore rage. Alors oui, c’est vrai, l’entraîneur de la Tôhô avait des raisons d’être contrarié que son buteur vedette et capitaine disparaisse durant des jours sans donner signe de vie. Même si celui-ci était parti pour s’entraîner avec acharnement, et pas pour se dorer la pilule sur les plages d’Okinawa (qui est la principale destination de vacances balnéaires du Japon).

Néanmoins, soyons honnêtes : Hyuga n’est pas un grand communiquant, et s’il avait envoyé des nouvelles, ça aurait peut-être ressemblé à ça :

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Non mais ne rien dire, c’est bien aussi. Au moins on n’écrit pas d’ânerie.

(oui je sais, je devrais suivre mes propres conseils).

Aventures animalières : le chat Ranma, ou le pouvoir des noms

Quand j’étais au lycée dans une ville de province, ma famille habitait en maison de ville avec un petit jardin. Une fois mon chien emporté par la maladie, un chat a commencé à nous rendre visite, comme cela arrive souvent avec ces animaux. C’était un chat de gouttière tigré, soit le même genre que le seul et unique matou qu’on avait eu jusqu’ici (lui aussi avait choisi notre maison pour y séjourner de sa propre initiative). Il faisait beau, la porte de la cuisine restait souvent ouverte sur le jardin, il allait et venait en toute liberté en quémandant câlins et grattouilles au passage. On lui avait installé deux gamelles, mais il était encore à moitié errant.

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Ranma garçon et Ranma fille

A l’époque, le dessin animé Ranma 1/2 (« Moitié soleil et moitié pluie » 🎵🎶 *) passait à la télé. J’aimais beaucoup les histoires de Rumiko Takahashi, loufoques et sensibles. Ranma 1/2, c’est l’histoire d’un adolescent (Ranma) entraîné par son père depuis l’enfance aux arts martiaux. Suite à une chute dans une source magique, il se transforme en jeune fille dès qu’il est aspergé d’eau froide (à l’image de la dernière créature s’étant noyée dans la source). Il reprend sa forme masculine au contact de l’eau chaude.

Pour quelque raison (son agilité? Son sans-gêne à s’incruster?), j’ai décidé de baptiser notre petit visiteur velu Ranma.

 

Un beau jour ensoleillé, je rentre à la maison par la cuisine. J’y trouve le chat, en train de manger ses croquettes tranquillement. Je lui grattouille le popotin et je passe au salon. Où je vois le chat enroulé sur le canapé, plongé dans un sommeil félin de bûche.

Je m’arrête, saisie d’un vertige existentiel. Ne viens-je pas de voir notre matou tigré à la cuisine ? M’aurait-il doublé sans que je le voie? Ai-je oublié de me réveiller et suis-je en train de rêver?

Je me retourne : le chat est toujours en train de manger, la truffe dans la gamelle. Je regarde à nouveau le canapé : le chat y dort encore.

Un… plus… un…
« Alaaaaaaarme! On a deux chats! »

Café des Chats Bastille

Je n’ai pas de photo d’eux mais un mélange aurait donné ça

En rapprochant les deux, on se rend compte qu’ils ne se ressemblent pas tant que ça : d’un côté, un jeune mâle tigré gris joueur et sociable, le chat idéal. De l’autre, une petite femelle trapue un tantinet caractérielle, au pelage marbré tirant sur le brun.

Mais comme ils avaient dû venir séparément jusque-là, se comportant tous deux comme s’ils étaient chez eux, on n’avait pas imaginé qu’il y avait 2 Ranma. Un mâle, une femelle. Un grand, une petite.

J’ai songé un moment les appeler Ranma-kun (pour le mâle) et Ranma-chan comme dans le manga, mais au final ça a été Ranma et Akane (du nom de la fille que Ranma est censé épouser). En partie parce qu’ils n’arrêtaient pas de se fritter, comme leurs alter-egos de papier.

Ranma et Akane

(on a su plus tard que la vieille dame de la maison voisine nourrissait régulièrement Ranma avec les autres chats errants du quartier, mais il nous a adoptés. Quand à Akane, elle « appartenait » à des gens un peu plus loin dans la rue, chez qui elle retournait dormir tous les soirs. C’est juste qu’elle préférait passer l’essentiel de sa journée chez nous…)

Moralité : méfiez-vous des noms que vous donnez. Ne baptisez pas votre fils Hannibal si vous ne voulez pas aller lui rendre visite en prison de haute sécurité pour avoir cuisiné des mets spéciaux. Et ne l’appelez pas Profion sous peine de le voir devenir un mage maléfique.

*Tu l’as vu passer, le Freaky Friday sournois en tapinois?

dungeons-and-dragons-damodar profion

Où acheter des mangas d’occasion à Paris

J’ai suivi cet article pour trouver certaines adresses, ajoutées à celles que je connaissais déjà, mais comme je ne suis pas sûre de quand il date, le mien peut faire office de mise à jour. N’hésitez pas à partager vos adresses en commentaires!

Quartier Opéra

Bookoff

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Depuis la fermeture du Bookoff dédié aux imports nippons (y compris les magazines et les romans), celui-ci est le seul qui continue à acheter et revendre mangas (VF et même VO) et artbooks – pour ne parler que des marchandises japonaises. Ils rachètent à des prix dérisoires, ce qui est peu intéressant pour vous débarrasser de vos vieux livres. Ca fait juste de la place en offrant une 2e vie à vos précieux. Mais du coup, ce sont aussi ceux qui ont les prix les plus bas à la revente : en mangas, il y a 2 catégories : ceux à 2 euros pièce et ceux entre 3 et 5 euros suivant l’état, la rareté etc…
Le plus intéressant, c’est si vous êtes saisi de nostalgie et recherchez un artbook qui était trop cher pour vous à l’époque où il est sorti, qui était introuvable depuis car « collectible »… Car on arrive, 15 ou 20 ans après, à la phase où pas mal de fans ont changé de goûts, ou doivent faire de la place pour un bébé ou un conjoint, ou gagner des sous pour acheter un appartement… donc les cotes se cassent la figure. Et on voit le gros artbook de RG Veda de Clamp.

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Le fan-art de la semaine : Sailor Moon façon Mucha / Art Nouveau par Audrey Molinatti

Audrey Molinatti, illustratrice et graphiste, a réalisé plusieurs fan-art réinterprétant Sailor Moon à la façon d’Alfons Mucha / Art Nouveau. Outre la qualité de l’exécution, ils sont d’une grande fidélité à l’esprit des personnages d’origine, tout en évoquant également parfaitement à la fois l’art, la mode et les modes de vie du début du vingtième siècle. Un joli tour de force. Ils sont visibles ici sur son Tumblr.

Son portfolio d’illustratrice / graphiste se trouve ici.

Apparemment, il est possible d’acheter sa version de la Reine Béryl sur le site Les Curieuses Expositions.

Capsules de Japon (10)/nostalgeek : l’école de foot Captain Tsubasa à Osaka

Ce qui est curieux, quand tu suis tes fandoms, c’est qu’ils se recoupent de façon parfois très étrange. Pour mon séjour à Osaka, j’avais choisi mes hôtels sur 3 critères : l’emplacement, l’emplacement, l’emplacement. Cad que pour les soirs de concert de Babymetal, j’avais pris un hôtel juste à côté de la salle Osaka Jô Hall, pour m’éviter le trajet le soir fourbue (dans la pratique, les concerts finissaient à 9h30, et étant en gradins, je n’étais pas aussi moulue que lors de concerts en fosse. Mais au moins j’ai pu profiter de la fan-party à laquelle je me suis inscrite impromptue sans m’inquiéter de comment rentrer).

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Parc Tennouji, Osaka

Pour le reste de la semaine, j’avais identifié non sans mal qu’il serait plus pratique de séjourner près de la gare de Tennouji. Celle-ci est en effet desservie à la fois par la ligne de train Hanwa qui joint l’aéroport du Kansai à Kyôto, la ligne Yamatoji qui permet d’aller à Nara (la ville aux cerfs), et la ligne circulaire d’Osaka (la Loop Line), ainsi que quelques autres. Idéal pour aller un peu partout autour d’Osaka, donc, et située de plus à côté du grand parc Tennouji, de son zoo, du temple bouddhiste Shi Tennou Ji (qui donne son nom au quartier et à la station), du musée des Beaux-Arts de la ville et dans un quartier commerçant, pas trop loin du centre mais pas non plus dans le brouhaha.

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Musée des Beaux-Arts d’Osaka

Accessoirement, le nom me rappelait mes vilains de Sailor Moon, le Shitennou, baptisés ainsi en référence aux 4 Rois Célestes, gardiens des 4 point cardinaux dans la tradition bouddhique. Et j’aime bien suivre les signes, surtout quand ils vont dans le même sens que le raisonnement. Et c’est comme ça qu’espérant voir des netsuke et autres objets d’art nippon, je suis tombée en fait sur l’exposition « Disney, l’art du mouvement » que j’avais raté lors de son passage à Paris. … Libérééééée, délivréeee! Ca c’est fait (peu de Frozen dans l’expo).

Or donc, alors que je traversais le parc du Tennouji pour aller voir le musée des Beaux-Arts, je suis par hasard tombée sur ça :

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Un complexe de 3 terrains de futsal (aux noms d’Oozora Tsubasa, Tarô Misaki et Genzô Wakabayashi, les 3 héros de la première époque) et une école de foot « Captain Tsubasa ».

Qui affiche en ses murs, outre des portraits dédicacés des personnages, les « authentiques » maillots des capitaines de la finale des collèges, entre l’équipe de Nankatsu (Newteam) et la Toho (idem en VF, c’était écrit en lettres un peu partout alors ils n’ont pas pu tricher). Complets jusqu’aux détails de la manche arrachée de Tsubasa et de celles de Hyûga toujours roulées. Que de feels à cette vision pour moi, qui fut tant fan de cette série.

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Les maillots de la finale des collègues !

Oui je sais, c’est un dessin animé, et ces maillots sont des faux customisés. Ca m’a quand même fait quelque chose. Un peu « Sacrés Japonais, ils sont dingues d’avoir poussé le truc aussi loin » et un peu « Maieuuuh, pourquoi ils existent pas en vrai?! ».

Malheureusement, c’était fermé quand je suis passée, et comme je l’ai découvert trop tard, je n’ai pas pu y retourner afin de me renseigner davantage – ou de prendre de meilleures photos ou voir s’ils avaient des goodies à vendre.

Pour info, on peut apparemment se procurer en France maillots, blousons et sacs de certaines équipes, sur le site Okawa Sport. Je n’ai pas testé.

 

Où trouver les Petit Chara de Sailor Moon à Paris

Pour Noël, je me suis trouvé des Petit Chara (petit comme en français, chara comme diminutif de character = personnage en anglais) de mes personnages préférés de Sailor Moon, Zoisite et Kunzite. Alors ça n’a l’air de rien, mais contrairement à ce que ce blog pourrait parfois laisser croire, je ne passe pas mon temps à acheter du merchandising « adulescent ». Je n’ai ni la place ni forcément l’envie. Mais Sailor Moon fêtait cette année ses 25 ans (la franchise, pas le personnage). Et ces petites figurines sont, pour autant que je sache, les premières pièces de merch consacrés aux 4 généraux de la Reine Beryl, les vilains de la première saison. Les autres vilains ont eu droit à des figurines diverses au fil du temps, mais eux, non. *complainte du vilain mal-aimé*

petit chara sailormoon

Cette année, j’ai appris je ne sais comment la sortie d’un set de Petit Chara de Megahouse comprenant les 4 membres du Shitennou, la Reine Beryl, la princesse Serenity (Sailor Moon sous sa forme de princesse de la Lune) et Endymion (l’Homme Masqué sous son avatar de prince terrien médiéval fiancé à Serenity avant leur réincarnation moderne). Sauf que 1) il fallait commander le set entier et au Japon, ça coûte un bras et 2) c’était uniquement sur pré-commande apparemment et déjà en rupture de stock.

Lors de mon séjour au Japon en octobre dernier, ils figuraient dans ma liste de trucs à chercher, mais je suis restée bredouille (ou plutôt brocouille, comme on dit dans ma génération).

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Et puis pour trouver le manga de Captain Tsubasa une fois rentrée, j’ai cherché en ligne des adresses de boutiques vendant des mangas d’occasion à Paris. Et au détour de l’une d’elles, Manga Toys au 11 de la rue Keller (près de Bastille, la rue où jadis se trouvait la boutique Tonkam, précurseur de la vente de manga en France), qui vois-je dans une vitrine ? Mes Petit Chara! Vendus à l’unité (ok, plus cher que le set qu’on trouve finalement sur Amazon maintenant, si on en prend beaucoup… Mais je ne voulais pas m’encombrer avec tous les personnages de toute façon). Bon, de toute évidence, Endymion et Serenity ont bien plus de fans que les vilains. Il manque un Jadeite, on attend son retour. Le retour de Jadeite, ah ah… (ça se prononce à l’anglaise).

Et après mon passage, il manque aussi un couple Zoikun.

Cadeau de mon moi actuel à mon moi d’il y a 25 ans. Mieux vaut tard que jamais.

(j’avais plus sérieux mais les articles sont aussi là pour faire rire)

Faites-vous un cadeau pour Noël!

Feelgood posts de l’Avent (2) : histoire de fan / Sailor Moon : Marco Albiero

C’est l’histoire d’un mec à qui on a sans doute dit, enfant ou ado, « arrête de dessiner des personnages de dessins animés japonais, c’est pas comme ça que tu réussiras dans la vie ». Ou peut-être que non, parce que l’Italie a une longue histoire de dessinateurs de BD populaires de genre, westerns, etc, et de leurs déclinaisons nationales de Disney ou autres.

Marco Albiero, c’est son nom, est un artiste italien qui s’est fait connaître sur Internet pour ses fan-arts de dessins animés japonais à succès des années 90 : Sailor Moon, Saint Seiya (les Chevaliers du Zodiaque), Lady Oscar, Totally Spies, oh et même Olive & Tom dites donc!… Des fan-arts tellement bien faits qu’on les croirait sortis des studios officiels.

Petit aperçu ci-dessous :

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Et bien c’est devenu le cas, puisque depuis quelques années, outre qu’il contribue à de magazines et des bandes dessinées tirées de séries animées, les distributeurs européens voire américains de Sailor Moon, Saint Seiya, Jeanne et Serge, Ashita no Joe et autres vieilles séries utilisent ses  illustrations ou redesigns pour des coffrets DVD, de figurines, etc.

Fin novembre, il était invité à Paris pour le concert Sailor Moon Symphony, reprenant les musiques de la série, ainsi qu’en dédicace à la boutique Mangarake, à côté de la place de la République.

Site officiel.