Le Petit Bonheur Hebdomadaire #6

Ce rendez-vous est une excellente idée de Pause Earl Grey. Comme son nom l’indique, ça consiste à raconter un petit bonheur arrivé dans la semaine.

J’ai eu beaucoup de petits bonheurs fandomesques très nostalgiques cette semaine.

Dans le jeu BFB Champions, j’ai enfin obtenu mon premier joueur Captain Tsubasa de niveau 7* [SP], un niveau rare et élevé… et c’est mon jeune bosquet préféré (Genzô Wakabayashi).

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C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup. Ca veut dire que j’ai un gardien de but qui dépote et que je peux maxer sans craindre d’avoir gaspillé mes Esprit 7* [SP] pour rien, déjà.

Et puis c’est idiot, mais ça m’amuse de jouer au sélectionneur, surtout que pour une fois je connais une partie des capacités des joueurs. Avant Captain Tsubasa, le foot pour moi c’était « 20 couillons qui courent après un ballon ». Et je me retrouve à me dire « Il vaut mieux que je renforce Sawada, il est plus polyvalent comme milieu de terrain que machin truc » (oui il y a quand même des joueurs pour lesquels je n’ai pas re-mémorisé le nom encore…).

Et c’est pas près de s’arranger, parce qu’un autre jeu mobile de foot va débarquer sur les téléphones Android et iPhone, intégralement dédié à Captain Tsubasa celui-là : CaptainTsubasa Dream Team de sortira le mois prochain, en multilingue dont le français sur iOS et #Android !

Twitter officiel :

Chaîne officielle YT :

(avec une interview de Yôichi Takahashi, l’auteur du manga)

Site Web officiel

Le fandom, ça vous change!

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Nostalgeek : Touch (Théo ou la batte de la victoire

Le sport en manga, c’est passionnant

La semaine dernière, je vous parlais de Captain Tsubasa (Olive & Tom), et je signalais en passant qu’il faudrait que je vous parle de Touch un jour. Je vais le faire dès aujourd’hui, parce que ce sera moins long que les tartines que j’ai commencé à rédiger sur Captain Tsubasa.

Malgré un style graphique de personnages assez particulier (auquel on s’habitue très bien en fin de compte, et ses décors, eux, sont très réalistes), Mitsuru Adachi est un auteur qui a probablement bercé votre jeunesse si vous êtes de ma génération, que vous le sachiez ou non. Adachi est surtout connu en France pour les adaptations en dessin animé de ses oeuvres : Miyuki alias « Tommy et Magali« , Touch alias « Théo ou la batte de la victoire« , et « Hi Atari Riyoko«  alias « Une vie nouvelle »

Si vous n’en avez vu aucune, vous pouvez découvrir son ton unique, toute en délicatesse, humour et sport (eh si, c’est un mélange qui existe, et qui marche très bien!) dans les recueils d’histoire courtes parus en français chez Tonkam, « Short Program ». C’est touchant, frais, drôle, inattendu, bref une suite de petites bulles d’air pur.

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Pour ces mêmes raisons, à moins de lire couramment le japonais, les mangas de Mitsuru Adachi perdent beaucoup de leur intérêt sans traduction – au contraire de pas mal de ses confrères qui misent sur des arguments plus tape-à-l’oeil (aieuh). Enfin n’exagérons rien, même une brêle en japonais comme moi comprend certains gags, ne serait-ce qu’aux mimiques des personnages.

Fort heureusement, des éditeurs français ont traduit certaines de ses oeuvres, dont Glénat, qui publie celle dont je vais vous parler ici : Touch.

Touch, ou comment j’ai appris les règles du base-ball (aussi)

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Personnellement, j’avais été fort surprise par la série Touch, qui débutait comme une classique série sportive opposant deux frères jumeaux : Kazuya (Kim en version française), doué en tout, et Tatsuya (alias Théo), plus en retrait, qui se laisse vivre sans vraiment s’intéresser à quoi que ce soit – du moins en apparence. Entre les deux, leur voisine depuis l’enfance, Minami (Debbie), dont Kazuya est très amoureux et dont tout le monde pense qu’ils se marieront un jour. Les sentiments de Minami sont plus incertains, bien qu’on ne voie pas bien ce qui pourrait l’attirer chez le paresseux et sans relief Tatsuya – qui est considéré par tout le monde comme un gentil loser, y compris par ses parents, qui sont trop amoureux comme au premier jour et trop loufoques cependant pour le lui reprocher.

L’équipe de base-ball du lycée, dont Kazuya est le lanceur vedette, vient de se qualifier pour la finale du championnat départemental, et Kazuya se fait plus clair dans ses intentions vis-à-vis de Minami, quand soudain la série change de ton.

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Kazuya est renversé par une voiture sur le chemin du stade et meurt. Sans avertissement, comme dans la vraie vie quand ce genre de drame se produit. Et de triangle amoureux classique, l’histoire devient plutôt celle d’un deuil à plusieurs niveaux. Comment vaincre un souvenir? Et déjà, faut-il le vaincre?

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Nostalgeek : Captain Tsubasa (1)

Captain Tsubasa, c’est un peu un OVNI dans mes goûts. Je n’ai jamais aimé le sport, j’ai fait le désespoir de tous mes profs d’EPS par mon manque d’implication. Un prof de collège en 3e avait voulu me nommer arbitre de matchs de volley, pour la dernière journée, parce que mes camarades tenaient aussi peu à m’avoir dans leur équipe que moi à y jouer. Il n’en était pas revenu que je ne connaisse toujours pas les règles, d’autant qu’en dehors du sport, j’avais des facilités, comme on dit. Mais bon, moi, j’ai une bonne mémoire, certes, mais très sélective…

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Moi au collège

C’est donc probablement l’effet de ma perméabilité au zeitgeist qui fait que, d’un coup, je me sois passionnée pour Olive et Tom (qui passait alors sur la 5), peu avant ou après l’Olympique de Marseille époque Papin-Waddle-Boli. D’ailleurs ça m’a fait bien plaisir de revoir JPP dans un documentaire sur le sujet « le foot est-il un art? », récemment.

En quelques matchs (vrais et dessinés) assortis de questions à mon paternel et des explications de Roberto (le coach d’Olivier / Tsubasa dans la série), je suis devenue une pro des coups francs, penaltys, hors jeu et autres 4-4-2. Comme quoi, la motivation, y’a que ça de vrai pour stimuler les capacités cérébrales…

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Hyuga marquant un but à Wakabayashi dans les OAV Shin Captain Tsubasa

Alors oui, je sais. Avec le recul, Olive et Tom (Captain Tsubasa), ce sont des graphismes sommaires et irréguliers, des remontées de terrain qui durent un épisode (20mn – apparemment les terrains de foot de benjamins font 5 km de long au Japon), aussi long que la préparation d’un Kamehameha sur la planète Namek. Ce sont des joueurs de 15 ans qui arrivent à percer des filets depuis le milieu du terrain, des techniques interdites par la FIFA (la catapulte infernale des jumeaux Derrick). Des équipes de benjamins (11 ans) qui jouent devant des stades pleins de supporters en délire, que le Vélodrome à côté on dirait le stade communal de Jouy-en-Josas un jour de pluie, avec un chroniqueur au micro qui en remontrait à Thierry Roland question enthousiasme…

Mais justement, c’est cette démesure, cette débauche de spectaculaire qui rendait passionnant un sport qui, dans la vraie vie, est souvent ennuyeux. Surtout quand on le joue au collège (ma passion éphémère n’a en rien changé mon attitude vis-à-vis de la pratique du football par moi-même…).

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L’OM de l’époque s’en rapprochait, au niveau du souffle épique. Gestes techniques improbables, Boli le défenseur qui vient marquer des buts, Waddle qui se prend un coup dans la tête, marque un but juste après, et rentré au vestiaire après le match dit à ses confrères « On va les battre! », ce qui leur a fait réaliser qu’il avait une commotion cérébrale et qu’il avait oublié le match… on se rapproche de Tarô Misaki (Ben Becker) se mangeant le poteau pour dégager un tir devant les cages.

C’est simple : les joueurs de la série terminaient chaque finale aussi éclopés que les Chevaliers du Zodiaque à la fin d’une opération de sauvetage de Saori « la quiche » Kido. A côté du tournoi européen, l’ultime-promis-c’est-la-dernière bataille du Sanctuaire, c’est une promenade de santé pour mémère à chienchien. Et ils avaient des « background stories » presque aussi tragiques (que je me ferai une joie de vous raconter dans un prochain épisode, parce que sinon cet article ferait 40 pages).

Depuis l’article que j’ai écrit sur le jeu pour smartphone où on peut les faire jouer, je me passe des épisodes trouvés sur Youtube, et j’alterne entre crises de rire et le même enthousiasme qu’à la première diffusion. Cette série, c’est trop. Trop de rivalités martiales entre hommes (enfin, garçons, mais à 14 ans ils sont dessinés comme des mecs de 20), trop de noblesse d’âme, trop de sacrifices héroïques pour l’équipe ou pour leurs rêves, trop de portnawak, trop de scènes impossibles. Trop de love sur eux.

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Et sur toi en particulier, jeune bosquet.

La série a marqué toute une génération de petits japonais, popularisant le football au pays du sumo et du baseball (faudra que je vous parle de Touch un jour, tiens). On lui doit certainement la position actuelle du Japon dans le foot mondial. A elle… et au footballeur réel qui a inspiré la série : la série va fêter ses 35 ans en 2018, lui a encore marqué un but en foot pro à… 50 ans cette année.

Certes, le Japon n’est pas le Brésil, mais ce n’est plus non plus la honte, ils sont régulièrement qualifiés. Et les seuls matchs de Coupe du Monde que je regarde, quand ça passe à un horaire décent, ce sont ceux des « Bleus » nippons (que jamais on ne prendra à faire la grève… jdcjdr). Par nostalgie, certes, et parce qu’ils aiment jouer avec du style.

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Le goal qui pique le ballon à l’attaquant adverse, narmol.

Curieusement, je crois que c’est la seule série se passant dans l’univers scolaire qui m’ait donné envie de me projeter dedans. Parce que sinon, l’école, sans en avoir la phobie, je m’y ennuyais plutôt, je préférais rester chez moi. D’ailleurs en fait, j’ai plus de nostalgie en parlant de ça qu’en revoyant pour de vrai les établissements (voire les villes) où j’ai grandi. Et je me souviens mieux des noms, mêmes nippons, des personnages, que de la plupart de mes camarades de classe. (remarquez, vu l’article qui a ouvert la semaine, ce n’est pas bien étonnant…)

J’ai aussi découvert, en rechutant dans ce fandom bien vivant et actif sur Facebook et Twitter grâce à ses fans, que même en dehors du Japon, de nombreux footballeurs de la génération actuelle et précédente (dont Zidane, tout de même) ont été inspirés par ce dessin animé. D’ailleurs sur Youtube, il peut être compliqué de trouver une version en français ou en anglais, puisque des fans ont aussi bien publié des versions en indonésien, en turc, en portugais, et j’en passe…

Que lors de la cérémonie de clôture des JO, la présentation de Tokyo 2020 a montré des images de Captain Tsubasa (à la 25e seconde et une seconde fois un peu plus tard) entre les images de vrais sportifs et celles d’icônes de la pop culture japonaise comme Hello Kitty ou Mario.

Et que toute la série animée des origines était disponible officiellement et gratuitement sur Youtube, sur la chaîne Olive et Tom | Officiel. Alors on dit quoi?

Olive et Tom
Ils sont toujours en forme
Tom Olivier
Sont super entraînés 
Olive et Tom
Ils sont venus pour gagneeeeeeeeeeer!

(c’est cadeau, c’est pour moi, pour vous pourrir votre week-end. Moi ça fait 2 semaines que j’ai ça en tête et que je mate de vieux épisodes et que je découvre les OAV et films que je n’avais jamais vus…)

 

Le Petit Bonheur Hebdomadaire #5

Ce rendez-vous est une excellente idée de Pause Earl Grey. Comme son nom l’indique, ça consiste à raconter un petit bonheur arrivé dans la semaine.

Mon petit bonheur de la semaine, c’est d’avoir replongé à mon corps pas très défendant mais non sans surprise dans le fandom de Captain Tsubasa / Olive & Tom. C’est bizarre, parce que je crois même avoir fini par balancer récemment mes quelques tomes du manga VO, persuadée que je ne replongerai pas dans les matchs de 12h, mais… en fait, c’est un bon feel good fandom.

Sérieusement, comment peut-on ne pas avoir la banane en regardant un joueur de 14 ans faire ça?

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Alors par contre, c’est plutôt une mauvaise nouvelle pour vous, parce que je suis d’humeur à en parler en long, en large et en travers. J’ai déjà écrit 1500 mots et je n’ai pas fini.

Application : jeu BFB Champions 2.0 et le challenge Captain Tsubasa

Je n’avais pas vraiment prévu de jouer à une simulation de football un jour, mais mon tout récent séjour au Japon m’a rappelé Captain Tsubasa (Olive et Tom en VF). Ce d’autant qu’une nouvelle série télé sortie il y a 2-3 ans a remis au goût du jour le manga, si tant est qu’il en soit sorti.

Tsubasa_1

C’est donc en cherchant s’il existait des goodies Captain Tsubasa que j’ai découvert l’existence de BFB Champions 2.0. C’est un jeu de foot sur tablette et smartphone, qui se démarque (jeu de mots, 10 yen dans le nourrain) des autres par l’utilisation de la licence officielle du manga, en sus des vrais joueurs de notre monde issus de diverses époques (enfin, plus ou moins. J’imagine qu’il n’ont pas pu payer les droits demandés par la FIFA, ce qui leur vaut à la place de faire figurer « Laziluza« ). Ce qui vous permet d’aligner une équipe mélangeant allègrement Karl Heinz Rummenigge (joueur mythique de la Mannschaft dans les années 80) et Oozora Tsubasa (le héros du manga).

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(Oui je sais, c’est Hyûga, son principal adversaire)

J’ai donc téléchargé le jeu.
Déception : les joueurs et maillots de Captain Tsubasa ne sont disponibles que lors de challenges temporaires.
Coup de chance : l’un d’entre eux est actuellement en cours pour quelques jours ou semaines, avec les équipes de la période « World Youth ». Ce qui m’a permis, en y jouant intensivement alors que je cuvais mon jetlag en bullant sur mon canapé, de récupérer une palanquée de mes joueurs favoris de l’époque, même si pas encore dans leurs versions optimales. Ce qui explique que j’ai un peu modifié la planification de mes articles pour vous en parler afin que vous puissiez en profiter aussi.

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Application : Sailor Moon Drops sur Android et iPhone

Il y a quelques temps…

« Ho là là, ça prend du temps Pokemon Go, c’est trop addictif ces jeux sur smartphone. Allez, j’arrête de jouer à Frozen Free Fall.

Eh, c’est quoi les captures d’écran de chibi Zoisite sur le compte Twitter de *** ? Ça a l’air récent? Ooh, ils ont fait un jeu sur smartphone pour les 25 ans de la série et la sortie de Sailor Moon Crystal – une nouvelle série qui reprend la trame de la première, mais en restant plus proche du manga de Naoko Takeuchi -. OMG ça existe en anglais pour Android, adieu la productivité ! »

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Le jeu

Sailor Moon Drops, donc, est un classique jeu de casse-bonbons (quoi? On dit casse-briques? Ben non eh, on vise pas des briques avec un vaisseau qui fait pioupiou. On fait des combinaisons comme dans Candy Crush, ici des gemmes). Avec  un habillage kawaii girly. Déjà, Sailor Moon, à la base c’est une magical girl, donc orienté manga « pour filles ». Mais là en plus, ils ont pris des versions chibi des personnages (mimimathyfiés, si vous voulez).

Alors personnellement, je me passerais des détails comme le fait que les niveaux où on peut gagner des bonus spéciaux soient signalés par des napperons de dentelle. Ou les fonds d’écran de téléphone qu’on peut gagner dans le jeu, à tendance très « rose poudré petites étoiles et robe à froufrou ».

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Mon logo phénix par le Tanuki

En cette année 2016 morose, je me suis offert un petit plaisir pour mon anniversaire : un logo personnalisé. Comme j’aimais bien son renard stylisé, dont je lui avais déjà commandé une version en transfert pour T-shirt et une autre pour coque de portable, j’ai donc demandé au Tanuki si elle pouvait me concocter un dessin de phénix dans le même genre.

Très réactive, elle m’a fait quelques propositions, et après quelques échanges et affinages du cahier des charges via MP sur Twitter (« plus rapace que féerique », éventuellement avec des flammes), elle a réalisé ceci :

phoenix-by-tanuki-for-fanactuel

Vu que je n’avais pas trop réfléchi à l’usage que j’en ferai (et que j’avais la flemme de refaire l’habillage de mon blog), j’ai traîné plusieurs semaines voire mois avant d’enfin m’en servir. Mais pour clore cette année sur une note plus positive qu’elle n’a commencé (ce ne sera pas bien dur…), je me décide.

Pourquoi le Phénix? Inconstante comme je le suis dans mes goûts, c’est un peu le fil rouge qui me suit depuis très longtemps.
Entre les comics, avec les deux incarnations de Phoenix dans les X-Men:

Dark Phoenix by Gabriele Dell'Otto

Les dessins animés nippons, avec entre autres Ikki dans Saint Seiya :

saint seiya old

Le cinéma avec River Phoenix :

Arte magazine hebdo - River Phoenix

Et puis c’est un symbole à la fois d’espoir et, souvent, de pouvoir. Pour une control freak comme moi dont, tout bien pesé, le seul vrai rêve serait d’avoir des pouvoirs surnaturels de l’ampleur de ceux du personnage éponyme de comics… ça reste.

Adresse : où trouver un onesie / kigurumi Pikachu ou Totoro à Paris?

Comment ça, vous ne vous posez pas la question? Même pas pour aller donner votre démission en chantant « Au revoir, au revoir, présideeeent »?

D’abord, expliquons ce qu’est un kigurumi, aussi appelé Onesie sur les sites anglophones : des espèces de combinaisons-pyjama, en molleton ou en polaire, avec capuche, et à l’effigie de bestioles mignonnes. Il existe des modèles Pokemon, Totoro, mais aussi dragon rose ou vert, licorne, tigrou, girafe, panda, Minion…

kigurumi pikachu

Evidemment, vous pouvez toujours les commander en ligne. Mais pour certaines choses, et en particulier l’habillement, et en particulier fabriqué pour une clientèle asiatique, j’aime bien voir sur pièce, ne serait-ce que pour juger de la taille et de la qualité.

Et donc, il est possible de les trouver sur Paris. J’ai trouvé récemment des adresses pour cela :

My Bootik
35 rue de la Roquette
75011 Paris
(M) Bastille
Ou bien, non loin :

Mangadori :
23 et 29 Rue Keller
75011 Paris
(M) Bastille

Black Sugar (spécialisé dans le cosplay) :
27 Rue Keller
75011 Paris
(M) Bastille

kigurumi panda

Si vous y passez, regardez donc les autres boutiques manga / cosplay de la rue Keller : certaines étaient fermées ce jour-là et je n’ai donc pas pu voir ce qu’ils avaient en magasin.

Dans la série « nostalgeek », à l’époque où je suis arrivée à Paris, la rue Keller c’était LA rue pour les fans de manga, vu que c’était là qu’était Tonkam, la principale librairie faisant de l’import de mangas et de artbooks (origine Japon à l’époque, pas les copies made in Taiwan). Ca fait longtemps que Tonkam a fermé, il reste des boutiques de mangas (version française surtout), mais ça a plus glissé vers le cosplay… pendant que les mangas, eux, sont maintenant traduits et en vente dans les librairies traditionnelles.
Et même la boutique Harajuku de style lolita qui s’était installée vers la rue Dante a eu le temps d’ouvrir et de fermer aussi, depuis ce temps.

(/mode « je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans… »)

(oui, j’ai taggé cet article dans la mode. Na)

Nostalgeek : Fermeture de Bookoff japonais à Opéra (Paris) 

Ça ne dira rien à beaucoup de monde, mais Bookoff, une des rares librairies / disquaires permettant de s’approvisionner en imports japonais a fermé ses portes le 31 décembre dernier. Je suis passée devant durant mon tour de « bob » (pas bobo mais presque) dont j’ai fait un article en début de semaine, et noté qu’ils faisaient du déstockage. Mais je n’avais pas compris que c’était le prélude à une fermeture définitive.

Cet article de Matcha et Sakura m’a éclairé sur le sujet. 

La raison officielle est un manque de rentabilité, parce que trop peu de gens revendant leurs mangas etc, ils étaient obligés d’acheter du stock neuf en import, ce qui revient cher. L’auteur de l’article se demande d’ailleurs qui peut bien vendre ses chers mangas : « Qui, à part des expatriés japonais voulant faire le vide avant de repartir au pays ou des étudiants en langue, déposait des produits chez Book Off ? « . Effectivement, les Japonais revendent peut-être facilement leurs BD, mais du côté du public français, beaucoup des gens assez fans pour acheter leurs mangas en japonais seront aussi des collectionneurs peu enclins à revendre.

S’y ajoute un facteur non évoqué dans l’article: les prix. Pour les CD et DVD  de J-Pop et J-Rock, ce n’était pas forcément moins cher que de les commander, même pour de l’occasion. Et si peu de gens leur vendaient leurs mangas et CD, c’était sans doute aussi à cause des prix de rachat peu attractifs.

J’ai fait partie des gens qui ont vendu des mangas VO à Bookoff. Parce que j’ai un peu tourné la page, suffisamment en tout cas pour trier quelques tomes ou bouts de série que je ne comptais pas re-parcourir, parce que je voulais faire de la place chez moi, et que j’ai du mal à jeter un livre (sacrilège!). Mais soyons clairs, je ne l’ai fait qu’une fois. Parce qu’au tarif dérisoire où ils m’ont repris les mangas (10 centimes le tome, peut-être 20 pour des anime-comics en papier glacé et tout en couleur…), ça ne valait pas le coup de se casser le dos à trimballer des kilos de papier dans les escaliers du métro, pour récupérer 1 euro cinquante…

Ça devait être un premier trajet avant de vider le reste de ma collection, mais en voyant ça, ce fut le dernier. Les autres vieux mangas dont je ne voulais plus, n’étant ni rares, ni extraordinaires, et pour certains existant depuis en VF, je me suis résolue à les jeter. Et je n’ai jamais demandé combien ils auraient repris ceux de mes artbooks dont je serais prête à me séparer. A ce tarif là, je préfère qu’ils continuent à prendre la poussière chez moi, en attendant de trouver le temps de les coller sur eBay ou Leboncoin

D’ailleurs, si vous connaissez un bon site pour vendre des artbooks d’animation japonaise, je suis preneuse.

Calendrier de l’Avent des idées cadeaux pour Noël N°13

Pour les Franciliens ou les touristes qui viennent dans la capitale bientôt, et qui ont raté le marché de Noël Japonais organisé passage Choiseul, deuxième chance au grattage : une partie des exposants sera présent du jeudi 17 au mardi 22 décembre, aux Ateliers du Bac à l’heure japonaise, organisé l’association Wafu.

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Les Ateliers du Bac, 69 Rue du Bac, (M) 12 arrêt Rue du Bac (c’est mnémotechnique…).
(attention à ne pas confondre dans Google Maps avec l’Atelier du Bac, avenue Niel, qui n’a rien à voir).

(profitez-en donc pour visiter le musée Rodin, pas très loin, rouvert récemment – attention, le jour de fermeture est le lundi).