Le crowdfunding du jour (ou pas) : comment exploiter les fans…

Ah oui quand même.

Ce fut ma réaction quand, pour les besoins de mes articles pas du tout nostalgiques sur ma période fan de Buffy/James Marsters, je découvris la page de ce projet de financement participatif, clôturé depuis un moment déjà.

kessi blue crowdfunding

L’objet du délit à financer est un court métrage, Kessi Blue, l’histoire d’une jeune femme à la poursuite de son rêve blabla, rien de bien original. Un énième court métrage nombriliste tourné par et avec des aspirants réalisateur / acteur / ingé son comme Los Angeles en regorge, histoire d’étoffer leur CV et d’avoir quelque chose à présenter aux directeurs de castings, faute de réussir les vrais.

Si je suis tombée dessus, c’est parce que la vidéo de présentation du projet est co-présentée par James Marsters himself, alors que celui-ci n’est ni acteur, ni réalisateur ni rien dans ce court métrage. Il a déjà participé à titre amical à un long métrage réalisé par sa collègue d’alors, Amber Benson (qui jouait Tara dans Buffy). Ici, il est crédité en tant que producteur, mais c’est surtout parce qu’il est le mari de la réalisatrice et actrice (Jasmine Marsters, que je connaissais – pas personnellement, soyons clairs, bien qu’on se soit croisées plusieurs fois – sous le prénom de Patricia, mais apparemment ce n’est pas assez artistique comme prénom) la co-présentatrice de la vidéo. Il apparaît surtout en tant que principale contrepartie offerte aux généreux donateurs.

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Envie d’une rencontre du 3e type avec Mulder?

Ce sera possible très bientôt, car le beau David Duchovny, héros de la série X-Files qui a bercé les soirées de nombreux fans, sera le 12 mai prochain à la Cigale, à Paris.

duchovny

En effet, outre son rôle de Fox Mulder dans la série de science-fiction où il enquêtait sur les affaires mystérieuses avec sa partenaire Dana Scully, et sa reconversion réussie dans notamment la série Californication, Mr Duchovny pousse aussi la chansonnette (décidément…).

Et c’est donc à ce titre qu’il investira la scène de la Cigale en mai prochain, pour présenter son premier album « Hell of Highwater », que le dossier de presse n’hésite pas à comparer à « une pépite alliant un style musical à la R.E.M. et une voix enchanteresse à la Leonard Cohen ». Rien que ça.

Evidemment, comme il sait qu’il peut compter sur ses fans et que les billets « normaux » de 45 à 65 eur ne sont semble-t-il pas suffisants pour payer son cachet, des packages VIP sont disponibles. Pour la (quasiment) modique somme de 142,30 Eur, vous pourrez avoir :
– 1 place en Catégorie 1
– un Meet&Greet avec David Duchovny
– un exemplaire de l’album « Hell or Highwater »
– une photo dédicacée

Je vais vous dire, en voyant l’annonce de packages VIP, pour un acteur qui a quand même à son actif 2 rôles majeurs dans des séries longues, je m’attendais à beaucoup plus cher. On doit s’habituer.

N’étant pas une acharnée de X-Files, je passe mon tour, mais si le coeur vous en dit, c’est l’occasion!

Les fans au cinéma (2) : fans salvateurs

J’ai planifié cet article la veille du décès d’Alan Rickman. Ca en devient un hommage maladroit, son personnage (savoureux) de Galaxy Quest étant sans doute l’un des premiers dans lequel je l’ai identifié. By Grabthar’s hammer, by the suns of Warvan, you shall be avenged!

Eric-Emmanuel Schmitt est parti d’un personnage de fan un peu similaire à celui d’Annie Wilkes en 2006 dans sa nouvelle « Odette Toulemonde », qu’il a également adaptée en film avec Catherine Frot et Albert Dupontel la même année. Mais l’histoire qu’il en a tirée est bien différente, à l’exact opposé même. Odette est une femme sans histoires bien que pas sans histoire : jeune veuve, deux grands enfants, cumulant deux emplois pour s’en sortir. Pourtant, elle n’est pas malheureuse, comme elle s’en explique dans une lettre à Balthazar Balsan, romancier et responsable involontaire de sa sérénité :

« Franchement, ma vie, avant de vous connaître, je la trouvais souvent moche, moche comme un après-midi à Charleroi quand le ciel est bas, moche comme une machine à laver qui vous lâche quand vous en avez besoin ; moche comme un lit vide. Régulièrement, la nuit, j’avais envie d’avaler des somnifères pour en finir. Puis un jour, je vous ai lu. C’est comme si on avait écarté les rideaux et laissé entrer la lumière. Par vos livres, vous montrez que, dans toute vie, même la plus misérable, il y a de quoi se réjouir, de quoi rire, de quoi aimer. Vous montrez que les petites personnes comme moi ont en réalité plus de mérite parce que la moindre chose leur coûte plus qu’aux autres. Grâce à vous, j’ai appris à me respecter. »

odette-toulemonde

Or, au moment où Odette réussit à lui transmettre sa lettre lors d’une séance de dédicaces, Balthazar vient d’essuyer une critique assassine qui a déchaîné sur lui une curée médiatique. Laquelle a ravivé ses doutes sur son propre talent et la fausseté de son existence, et l’a plongé dans la dépression. La lecture de la lettre d’Odette en plein gouffre lui apporte le réconfort que, quoiqu’en pensent les critiques, son œuvre donne du bonheur aux gens et n’est donc pas inutile. Même si, juste avant de lire la lettre, il se lamentait sur le mauvais goût kitsch du papier à lettre utilisé.
« Décidément, Olaf Pims avait raison : écrivain pour les caissières et les coiffeuses, il n’avait que les fans qu’il méritait! »
Elle lui prouve aussi qu’on peut trouver le bonheur dans une vie modeste, alors que lui qui a réussi suivant les critères communs (argent, gloire, femme belle et intelligente) se sent profondément insatisfait. Il part donc à la recherche d’Odette pour qu’elle lui apprenne à être heureux. Un renversement de rôles dont rêvent sans doute nombre d’admirateurs : rendre à son idole le bonheur qu’on lui doit, lui être aussi indispensable qu’il nous l’est, et accessoirement partager sa vie quelques heures! Un bel hommage aux fans.

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Fandom : ma fan-attitude suit une courbe de Gauss (2)

Suite de mon itinéraire de fan (plus ou moins) gâtée.

Episode précédent.

2) Le plateau

Les concerts, conventions et séances de dédicaces ne m’ayant pas donné l’occasion d’une conversation dépassant la phrase avec James Marsters, j’ai même acheté un billet VIP incluant une « cocktail party » à 25 personnes. Où on était 26 pigeons « invités », parce que les organisateurs ne savaient pas compter. Et où quand môssieur Marsters est arrivé aux deux dernières tables dont la mienne, il a demandé qu’on se regroupe autour de la même, parce qu’il était en retard donc il fallait qu’il fasse vite.

En retard pour quoi, on se demande, vu qu’il séjournait un étage plus bas dans les suites VIP de l’hôtel, et qu’il était tard donc je doute qu’il ait eu un rendez-vous professionnel prévu. Sans doute craignait-il de se transformer en citrouille ou en crapaud passé minuit. Déjà qu’il était arrivé en habit du dimanche (du dimanche à glander devant la télé, j’entends)… Moralité, on était 8 fans autour de la table au lieu des 4-5 des autres tables. La conversation étant monopolisée par deux Anglaises et une chanteuse amateur qui parlaient d’elles-mêmes, l’échange s’est réduit à la portion congrue : 1 phrase de ma part, et 3 mn où il a dû parler contre 7 mn occupées par les autres fans. Z’êtes sympas, mais j’ai des heures entières pour discuter avec les fans, moi.

gauss_james VIP

Plus tard, un autre pack VIP, moins cher mais déjà trop, était censé nous garantir un concert en petit comité et un dîner où il ferait le tour des tables. L’occasion de rattraper le raté de la fois précédente? Que nenni. Le concert a été de loin son plus mauvais – de ceux auxquels j’ai assisté, du moins. (Une fan avec qui j’ai longuement discuté ensuite m’a dit que j’avais eu plutôt de la chance dans les concerts que j’avais vus, elle qui en avait supporté de bien plus nuls avant de laisser tomber).

Quant au dîner VIP, son manager de l’époque, Steve Himber, étant un radin doublé d’une bille en matière d’organisation, ça s’est fini en séance dédicace dans le restaurant prévu, un simple pub, avec un buffet de bouffe de pub. Ca fait cher de l’aile de poulet au gras et des 10 secondes de banalités habituelles. J’étais tellement ravie que j’en ai vomi dans les toilettes. Un peu de fatigue, de décalage horaire, et de nourriture trop riche, j’imagine, mais sans doute un peu aussi de dégoût devant le foutage de gueule manifeste Lire la suite

Post-scriptum Comic Con Paris : la convention qui s’annonçait mal

Aux deux sens du terme. Maisie Williams, l’une des têtes d’affiche, a annoncé sur Twitter samedi matin qu’elle quittait Paris et ne pourrait apparaître à la convention, « pour raisons personnelles ». C’était 10 minutes après un post triomphal de Comic Con « Arya is coming » – la jeune actrice britannique est en effet connue grâce à son rôle d’Arya Stark dans la série Games of Thrones.

ccp_maisie williams

Mais Arya is not coming du tout. Arya is going back home. Déjà que l’un des deux principaux invités comics, Brian Michael Bendis, avait annulé sa venue quelques semaines avant le salon, ça devenait un peu limité en intérêt. D’autant que les absents étaient remplacés par… des Youtubeurs censés être comiques (dont je ne crois pas avoir entendu parler à part Cyprien). On s’éloigne un peu du concept.

Maisie Williams absente, la soixantaine de détenteurs des pass VIP à 200 Eur n’a eu comme événements « spéciaux » qu’une rencontre le vendredi avec Shawn Ashmore (Iceberg dans les films X-Men). Quoiqu’ils ne sont sans doute pas conscients qu’avec leurs pass VIP, ils sont aussi plus ou moins les seules personnes ayant pu obtenir des tickets pour les dédicaces des gens un peu connus, ou assister à plusieurs conférences. Car les files d’attente annoncées sur le site comme débutant « une heure avant chaque dédicace » avaient en fait lieu dès l’ouverture, pour laquelle les VIP avaient la priorité. Et ce n’était signalé nulle part.
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Fandom parodie : Post-con Blues

Je crois que c’est la première chanson de James Marsters que j’ai vraiment aimée, en l’entendant sous le titre « Poor Robyn » dans un concert de son groupe Ghost of the Robot. En tout cas, après une seule écoute, elle m’est restée dans le fond de la tête sans que je me souvienne d’où me venait l’air, jusqu’à ce qu’il la reprenne en solo après le split du groupe, sous le titre « Over now ». Et que je me dise « Aaaaah mais ça venait de là ces notes! ».

Malheureusement, la version solo pour le coup manquait un peu de l’orchestration groupe, et que la version CD… est encore moins bien. Et il n’y aucun bootleg correct de l’époque de GOTR. C’est en partie pour ça que j’ai commencé à faire les miens. Pour garder des traces de chansons qui n’existaient qu’en live. On n’est jamais mieux servi que par soi-même.

Post-con blues Over now
It’s over now
I think I’ve had it
It’s been years
That I’m saying itBut now I don’t want to hear from you
I don’t want to hear from any fan
Or any thing
About you for a while

Goodbye the gigs
Monkey tricks
Goodbye conventions
Keep my head cold for a while

You tell them what they want you to say
‘Cause who cares about the truth anyway
It’s nothing real
It’s just a game

Is it robbin’
What we pay
For a thank you
Words are meaningless

I want to go
I want to
I want to go
Now

It’s over now
I think I get it
It’s been years
Since I saw your faceBut now I don’t want to hear from you
I don’t want to hear about anyone
Or anything
Named Robyn for a while

Goodbye the sea
Where you live
Goodbye the water
Keep my toes dry for a while

Nobody heard what you had to say
‘Cause kisses whisper stay away
Don’t make me feel
Like that again

Oh poor Robyn
Don’t be scared
Let me hold you
Let me take you there

I want you so
I want you
I want you so
What

 

James Marsters au Comic Con de Paris. Dans convention, il y a… vention. Aussi.

Par curiosité morbide, vu qu’avoir exhumé mes « fandom parodies » m’a remis en mémoire mes années Buffy et que plein de copines m’ont envoyé le lien vers la convention, j’ai jeté un oeil au site du Comic Con de Paris, où James Marsters doit faire une apparition ce week-end.

Alors je n’aurais pas cru ça possible, mais niveau organisation et communication, Comic Con Paris et James Marsters sont pires que Deauville et A-ha réunis : apparemment, le Comic Con n’a publié le planning qu’hier ou avant-hier (ça commence vendredi je le rappelle) – un peu tardivement pour s’organiser, pour ceux qui y vont et ne peuvent pas y passer les trois jours. D’autant qu’ils ont annoncé aujourd’hui même de nouveaux invités… qui ne feront qu’un panel vendredi et 30mn de dédicace samedi matin.

En plus, je suis intriguée, car il n’y pas de séance de dédicaces de James prévue. Juste un panel de discussion sur la série Métal Hurlant Origins (dans laquelle il joue) avec le réalisateur. Et curieusement, James « Radin » Marsters n’a pas non plus organisé de truc en marge avec JM Live ou autre (son manager d’événements Steve Himber est-il toujours là?…) pour se faire un petit bénéfice en plus? Pas de concert solo, pas de Q&A tout seul, pas de séance photo payante?… (ah ben oui normal, à Comic Con normalement les autographes sont gratuits – si on arrive à en avoir. 30 mn de dédicace prévues pour Frank « Sin City » / « Daredevil » Miller, il n’y a pas beaucoup d’élus qui auront leur gribouilles).

Enfin, si, il doit y avoir un truc en marge, vu que les sites Madmoizelle et Cloneweb faisaient gagner une place pour figurer parmi les 20 privilégié(e)s qui le verraient en « backstage VIP meeting »… A condition d’avoir son pass pour le samedi ou un pass week-end, car ils ne fournissent pas l’entrée à la convention. Si c’était pour booster les ventes, c’est un peu tard : ils sont épuisés depuis des semaines.

comiccon_paris_tickets

Le dit backstage meeting n’est annoncé nulle part (et surtout pas sur le programme officiel), et il n’y a semble-t-il que par ces concours qu’on pouvait gagner des places. Il y a bien des packs VIP signalés sur le site (épuisés depuis longtemps), mais le descriptif donnent normalement accès à une photo seulement avec Maisie Williams ou Shawn Ashmore. Mais là encore, c’est dur d’en avoir la confirmation, vu que Comic Con ne communique qu’au compte-gouttes. Vous remarquerez qu’à 2 jours de l’événement, la page affiche toujours « Détails prochainement ». J’espère que les heureux possesseurs de ces pass en ont reçu par mail, des détails. Un pack VIP à 199 Eur – au lieu de 19 Eur la journée, sans savoir pour QUI on va pouvoir avoir photo et dédicace, ça fait cher du pari, je trouve!

comiccon_paris_VIP

Du coup, j’ai fouiné : je n’ai pas trouvé VINGT concours… Seulement 4 (avec Melty et Slayer Revival). Ca sent le coup pourri où en fait il y a quelques places ont été données à des sites partenaires pour qu’ils fassent de la pub à l’événement, et le reste c’est pour des membres du staff. Ou alors, un invité éligible au « pack VIP » leur a fait défaut et ils l’ont remplacé à l’arrache par Marsters. Ou encore des VIP ont fait valoir que oui ok mais eux ils s’en fichent de Maisie Williams et du « mec qui jouait Iceberg dans les X-Men », ils veulent voir Spike.

Le site officiel de James (enfin… que je pensais être l’officiel) n’a plus été mis à jour depuis 2010. Le compte Twitter correspondant à la boîte anglaise (JM Live) qui gérait ses apparitions en Angleterre a cessé d’émettre en 2013. James lui-même s’est mis à tweeter sur un autre compte depuis une semaine (enfin c’est ce qu’il dit. Je soupçonne que c’est sa femme qui lui sert de community manager). Son groupe Ghost of the Robot a même un site web et un compte Instagram dédié. Et James n’a qu’une page FB officielle (au nom de JM Live également, incidemment) qui soit à jour, mais les informations pertinentes y sont rares. Ses futures apparitions dans des conventions sont listées, mais sans le détail. Elle renvoie vers un site quasi vide qui semble avoir été créé en même temps que le nouveau Twitter… « official site coming soon ».

Bref.
Je regarde ça, je plains les fans, et je rigole un peu de voir que ça ne s’est pas arrangé depuis « mon époque ». Ne vous étonnez donc pas du ton de mes parodies sur les conventions… (pour rappel ci-dessous, pour celles qui concernent spécifiquement les conventions)

Don’t give me any shavers – sur l’air de Don’t do me any Favours, de A-ha
Run Away (you wish you could) – sur l’air de Runaway, de James Marsters
Just like a fuse – sur l’air de Just like a Pill, de P!nk
Evilkon – sur l’air de Baby got back, de Sir Mix-a-Lot

Fandom : l’algorithme de réponse du musicien / acteur en dédicace

Dans la série « fonds de tiroir », j’ai retrouvé ça parmi ce que j’avais fait du temps où j’éclusais les conventions Buffy, le Jamesbot 1.0 (référence à un épisode de Buffy où des personnages avaient créé un Buffybot, robot à l’image de Buffy). Je me rends compte a posteriori et après avoir étendu mon champ d’action qu’en fait, James Marsters n’était pas le seul à suivre ce schéma de réactions légèrement prévisible… En particulier la différence de réaction vis-à-vis des fans masculins.

jamesbot

Rappelez-vous, par défaut, un fan est là pour la musique, et une fan parce qu’elle fantasme sur vous. Amis des clichés, bonjour…

(je ne me rends pas bien compte si l’algorithme est lisible pour des gens qui ne sont pas dans ma branche).

Fandom parodie : Evilkon

Allez, une parodie d’une chanson connue, pour changer! Je ne me suis pas foulée vu que les paroles d’origine n’étaient pas du Shakespeare non plus, ce n’est une chanson à texte : « Baby Got Back » de Sir Mix-A-Lot – pour les fans de Friends fans, c’est la chanson que Ross et Rachel chantent à leur fille Emma pour la faire rire, quand tout le reste échoue. Sachant que c’est une chanson de rappeur qui fait l’éloge des filles dotées d’un postérieur callipyge (avec de grosses fesses, quoi). Bien avant que Jennifer Lopez et plus tard Kim Kardashian ne fassent de ce trait un avantage (et mettent leur derrière en avant. Bon faut que j’arrête les jeux de mots le dimanche, ils ne sont pas terribles).

Le titre alternatif vient des organisateurs de la convention qui me l’a inspirée : Vulkon Entertainment, des professionnels qui avaient notamment fait leurs armes en organisant des conventions Star Trek (d’où leur nom), et qui avaient étendu leurs opérations à Buffy, entre autres. Depuis, ils ont vendu le nom et l’affaire en 2007, et ils ont bien fait puisque semble-t-il, la crise fait que Vulkon a dû annuler deux conventions en 2008 et se mettre officiellement en hiatus.

Alors certes, au moins contrairement à des amateurs qui ont essayé en vain de monter un truc bancal et mal financé, leurs conventions avaient lieu… Mais au niveau organisation et mon « ressenti » des deux gérants, l’ambiance était bien à la tonte (des moutons volontaires).

Je me souviens en particulier avec « émotion » du fait qu’ils étaient tellement empressés à l’idée d’encaisser le prix (plus que conséquent) des 25 packs VIP qu’ils vendaient… qu’ils en ont accepté 26 par erreur. Ca donne une bonne idée du professionnalisme de la chose…

Enfin tout ça pour avoir l’occasion d’écrire une parodie en anglais argotique…

« Baby Got Bucks »

I like big bucks and I cannot lie
u organizerz can’t deny
that when a fan walks in with a plumpy
clinking
wallet
and a fat bill in ur face u get sprung
want to cash in tough
cuz u noticed that check was stuffed
deep in the jeans shes wearing
im hooked and I can’t stop drooling
oh baby I wanna get wit cha
and take ur cash yeah
my homeboys tryed 2 warn me
but with that bucks u got me me so greedy
ooooooo rub that smooth coin
u say u wanna get my guest
well use me use me cuz u are that average groupie
I seen her queuing
to hell with scheduling
she sweat
wet got it going like an ATM
im tired of stone-broke teens
sayin cheap cons are the thing
take the average con man ask him that
shes got 2 pay much cash
so fellas
YAH!
fellas
YAH!
has ur patrons got the bucks
HELL YAH!
shake it

C'est moche mais c'est fait maison!

C’est moche mais c’est fait maison!

A défaut d’autre chose, c’est dingue comme toutes ces pérégrinations fandomesques m’auront inspiré des choses différentes dans le domaine créatif…

Fandom Parodie : Just like a fuse

Puisqu’on est dans l’ambiance « des fois les fandoms tu as juste envie de t’en barrer en courant », je vous présente une autre parodie inspirée à l’origine par James Marsters. Si être Youtubeur avait été une option à l’époque, si je pouvais chanter et si j’avais des musiciens ou la patience d’apprendre à jouer d’un instrument, je vous aurais fait la cover en vidéo. Mais vu que ce n’est pas le cas, et qu’en plus j’ai un travail sérieux, je n’afficherai pas ma bobine à moins de gagner 1 million (et de ne plus avoir à aller travailler dans un endroit sérieux, donc).

Je préfère vous laisser écouter l’original, de P!nk, Just like a Pill, issue de l’album Missundaztood, déjà parce que cette chanson dépote :

Et ensuite vous pourrez chanter par dessus ma version si ça vous amuse.
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