Lundi Mon Tag de Fin d’Année 2017

Le Petit Pingouin Vert avait fait un tag spécial fin d’année en 2016, et propose cette cette année de le refaire en comparant nos réponses à celles de l’an dernier (pour ceux qui l’ont fait) !
Si ça vous tente, joignez-vous à la troupe!

Selon vous quelle est la personnalité de l’année 2017 ?

2016 : Pikachu.
2017 : mon année, ou l’année en général?… Pour l’année en général, vu que les gens qui nous dirigent ne méritent pas qu’on parle encore d’eux, je citerai Mark Hamill, l’acteur qui incarne à nouveau cette année Luke Skywalker dans le nouveau film Star Wars sorti mercredi dernier, qui nous a régalé toute cette année de tweets pleins d’ironie désabusée, d’amour des chiens et de souvenirs de Carrie Fischer. Merci. Et en plus il est cool avec les fans.

Vu que je n’ai aucune mémoire, ces 2 derniers mois ont été phagocytés dans mon cerveau par Captain Tsubasa, son gardien de but à casquette et le spécialiste du tacle « aïe, c’était mon tibia abruti! ». Mais c’est un effet secondaire d’un voyage pour aller voir Babymetal, alors peut-être Babymetal, plutôt.

 

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Quelle personnalité n’avez vous plus envie de revoir en 2017 ?

2016 : Tous les hommes politiques français (et les femmes aussi).
2017 : Pareil.

Quelle a été votre plus grosse déception artistique de l’année (Livres, films, musique, etc) ?

2016 : Le groupe A-ha
2017 : Mon autre fandom « dont j’étais en voie de sortie », Tokio Hotel, je dirais. Leur concert d’avril était techniquement bien, mais je me suis passablement ennuyée en écoutant leur nouvel album, et même en live à cette prestation (sauf quand ils ont fait Durch den Monsun en allemand). Pas ma came du tout, la musique de club…

Dernier développement récent : maintenant quand je vois le chanteur dans les vidéos de leur chaîne Youtube, j’ai juste envie de le baffer (même réaction que pour le chanteur de A-ha), même quand il chante Nach Dir Kommt Nichts, une chanson que j’adore et que jamais il n’avait chanté en public. Y compris *pas* quand, au seul pack VIP que j’ai pris, à Utrecht, celui du soundcheck, ses petits camarades ont joué l’intro, mais au moment où il aurait dû commencer, il leur a lancé un regard noir avec une posture qui voulait dire « Bon, on fait QUE les chansons prévues, ou je boude, na » (faut dire, je trouve que sa version semi-improvisée backstage pour les packs VIP ruine la chanson. Et je soupçonne qu’il ne s’en souvient que parce qu’une riche cliente leur a demandé un concert privé « en allemand », et qu’elle avait sans doute carrément donné sa setlist idéale. Et ce n’était pas moi, même si j’avais posé la question à leur organisateur de plans VIP à l’annonce de la tournée Dream Machine (ils n’avaient pas répondu).

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Mais vu l’aperçu qu’on a dans le THTV, j’aime autant. Ca m’aurait fait suer de casser mon PEL pour me faire massacrer même mes bons souvenirs). D’expérience, ça veut dire qu’il est plus que temps de complètement couper les ponts avec le fandom, et d’arrêter de leur filer du pognon pour des trucs que je ne peux plus apprécier. Mais ça me fait un peu mal au coeur de perdre encore un fandom. Même si, vases communicants oblige, j’ai trouvé Babymetal entre-temps et replongé dans un vieux fandom.

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L’empereur-Dieu Bill – ok ce costume était chanmé

Quelle a été votre bonne surprise artistique de l’année 2017 ?

2016 : Babymetal.
2017 : J’ai découvert Metallica en concert à Bercy. Oui je sais, j’ai mis le temps. Désolée d’avoir « piqué » une place à un vrai fan, mais en tout cas, j’ai été bluffée par leur énergie. Côté livres, cinéma, séries, je me sens totalement déconnectée et je n’ai pas l’impression d’avoir vu tant de choses. Ah, si, vu ma mémoire de poisson rouge, un truc tout frais, au rayon Beaux-Arts : le peintre suédois Anders Zorn exposé au Petit Palais.

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Le salut final de Metallica au 5th Member (le public)

Une chose que vous n’auriez jamais voulu voir en 2017 ?

2016 : l’attentat de Nice
2017 : les gens qui pissent dans la (ma) rue. En vrai, si jamais on m’accorde un pouvoir limité dans le temps mais pas dans le périmètre d’intervention, n’importe lequel : je vote pour que tous les types qui pissent devant chez autrui alors qu’ils ont une pissotière à 50m voient leur bite tomber.

Le nombre de livres/films lus/vus en 2017 ?

2016 : Pas compté, pas beaucoup
2017 : 2 tomes de Captain Tsubasa, ça compte?… Ah non, j’ai dû lire deux livres en rapport avec les fans, aussi.

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La série TV de l’année ?

2016 : Je ne crois pas en avoir suivi une seule cette année.
2017 : Transferts, un peu parce que c’est la seule que j’ai regardée en entier (6 épisodes en même temps…), un peu parce que c’est une des rares séries de science-fiction française et ça peut se saluer. Et aussi parce que même si c’était souvent caricatural au niveau du scénario, on sentait quand même de l’idée et aussi un traitement de l’image qui rendait un côté assez nordique.
Même ressenti que pour Zone Blanche, série plus ou moins policière mais plutôt d’ambiance, également franco-belge.
Ah, il y a eu la dernière saison d’Hero Corp, aussi, mais elle m’a un peu laissée sur ma faim à dire vrai… (et c’était en début d’année, j’ai l’impression que c’était en 2016 du coup. Quand je vous dis que j’ai une mémoire de poisson rouge).

La chanson de l’année ?

2016 : Road of Resistance de Babymetal.
2017 : Amore de Babymetal. Parce que l’entendre en live à Osaka, quand toute la salle se tait pour entendre notre reine Su-Metal chanter les premières notes a capella avant que les musiciens commencent à jouer, ça fout les poils. (hélas, pas de vidéo de ce concert là. Ca c’est la version DVD du concert du Tokyo Dome)

Vos bonnes résolutions pour l’an prochain ?

2016 : Y a des jours, faut pas me faire chier, et y a des jours tous les jours !
2017 : Suis tes envies, pas celles des autres.

Un mot pour l’an prochain ?

2016 : Apocalypse.
2017 : Profite.

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Tribu : les fans de Johnny Hallyday

Je n’avais pas l’intention de participer aux commémorations sur Johnny Hallyday. Néanmoins, les premières images que j’ai fini par en voir vendredi soir m’ont fait changer d’avis, du fait de l’importance accordée aux témoignages de fans dans la couverture médiatique. L’importance, et le ton… Car jusqu’ici, quand on parlait des fans de Johnny dans les médias, c’était plutôt pour pointer du doigt leurs excès, de préférence en sélectionnant, comme dans une télé-réalité à deux balles, les profils les plus excessifs et les plus caricaturaux.*

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A la Madeleine samedi soir…

Ce week-end, c’est sans doute la première fois que les journalistes ont fait témoigner les fans de l’idole des jeunes sans condescendance amusée, à quelques exceptions près. Peut-être par une pudeur tardive pour leur douleur, peut-être parce que l’ampleur des réactions leur faisait préférer un angle compatissant aux moqueries habituelles, peut-être parce que certains sont humains, voire même des fans eux-mêmes.

Cette fois, on a montré le fils qui revenait de Hong-Kong pour aller assister avec son père aux obsèques de leur idole commune, que le père a fait découvrir à son fils. Ceux venus signer le livre d’or ou assister aux cérémonies « pour ceux qui ne pouvaient pas le faire », formule qui peut vouloir tout dire, mais qui au moins dans certains cas devait être un hommage en mémoire d’un proche disparu qui était fan. Les bikers invités à descendre les Champs-Elysées à la suite du cortège. Le couple divorcé de bikers, encore amis, qui s’était retrouvé pour venir ensemble aux obsèques. Tous partagent plus grâce à leur passion commune. Tous parlaient bien, avec émotion, avec leurs mots, représentant une partie du public d’un chanteur qui a effectivement rassemblé des admirateurs venus de différentes couches sociales.

Et bien que je ne sois pas fan de Johnny, je sais ce que c’est que d’être fan, et d’être humain (quoique là des fois j’ai des doutes), alors ça m’a touché.

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D’autant que si les fans de Johnny sont connus, c’est parce qu’en France, c’est peut-être la plus grande et la plus dévouée des communautés de fans. Chacun avec leurs moyens, et ceux qui en ont le plus ont fait le déplacement jusqu’à Las Vegas pour le voir. Certains pensent que c’est trop. Personnellement, je pense que c’est une chance de pouvoir vivre ce genre de choses. Alors mes chers « collègues », ce week-end, j’étais triste de votre tristesse, mais contente de vous voir représentés avec la dignité méritée.

*(ne venez pas me dire que j’exagère : j’ai dans mes cartons la capture d’écran d’une journaliste venue sur un forum Tokio Hotel voulant interviewer des fans, « de préférence avec le look du groupe ». Et de préférence aussi le genre kikoolol qui ne sait pas écrire et se défendre, non? C’était aussi les seuls que filmaient dans les files d’attente la plupart des équipes de télé : les ados boutonneuses, histoire d’enfoncer le clou du cliché. Dans les concerts d’autres groupes, les caméras cherchaient toujours LE cliché, le plus ridicule possible).

Nostalgeek : Captain Tsubasa (2) Everything is connected

Je ne sais pas si c’est que mon esprit de contradiction s’applique à moi-même, mais récemment je voulais répondre dans un tag demandant quel était le film que je regardais chaque automne que je n’en avais pas : ça fait au moins 10 ans je ne me repasse pas de films/séries, je préfère découvrir du neuf et je n’en ai déjà guère le temps.

Moralité, j’ai passé l’essentiel du week-end suivant à visionner sur YouTube des épisodes d’Olive et Tom que, pour la plupart, j’avais enregistré en VHS jadis pour me repasser les scènes mythiques (bon, j’ai aussi visionné pour la première fois les OAV de Shin Captain Tsubasa). Errm.

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Les 2 têtes de pioche

Au cas où l’article précédent vous aurait laissé des doutes (vu que je n’ai pas encore eu le temps de poster la présentation de personnages et le résumé que je compte bien vous infliger partager), parmi la poignée de personnages que je trouvais particulièrement intéressants, il y avait Wakabayashi Genzô (Thomas Price). Forcément, j’ai vu la série dans l’ordre mais je l’ai commencée à mi-chemin de la première période, et Hyûga Kojirô (Mark Landers) y était un peu trop bourrin et violent, alors que Wakabayashi était sorti de sa période tête à claques (quoi, SI, il en est sorti, à un moment!).

Las, Wakabayashi quitte l’équipe de Tsubasa ainsi que le Japon en fin de championnat scolaire pour aller s’entraîner à Hambourg, suivant son entraîneur particulier qui a trouvé un poste là-bas. De ce fait, on ne le voit plus beaucoup dans la 2e partie de la série (qui se déroule à la fin du collège), à mon grand dam, d’autant que Misaki Tarô, le seul autre personnage intéressant de l’équipe de Tsubasa, quitte lui aussi le Japon et l’équipe. Ben non? Ouin! Certes, ça réglait le problème de savoir pour qui sortir les pompons durant les matchs Nankatsu-Toho. Mais me condamnait à les sortir en vain, vu que l’équipe de Tsubasa était vouée à gagner, la série portant son nom (et sans celui de Tom, dans la version originale). Néanmoins, Wakabayashi était cité régulièrement durant la série, même absent, et a même droit à 2 épisodes (dont un partagé avec Misaki qui vient lui rendre visite à Hambourg). Et on le revoit dans un championnat international junior en flashback avant la finale – jouant notamment contre l’équipe allemande de Karl-Heinz Schneider.

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C’est plus pratique quand ils sont dans la même équipe *pompons*

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Reportage invité : Une fan française en Norvège

Pas d’interview d’auteur ce mois-ci ni le dernier faute de temps à mon retour du Japon, mais j’y reviens bientôt, promis. En attendant, vous n’y perdez pas au change, avec une pépite pile dans le thème d’origine du blog, avec ce reportage documenté d’une invitée sur les us et coutumes des concerts en Norvège (et en plus c’est très drôle).

Je passe la parole à Valentine Violine (dont vous pouvez suivre les aventures norvégiennes sur Instagram).

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Une fan Française en Norvège

Cela fait longtemps que Fan Actuel m’a demandé de coucher sur papier mes diverses expériences / surprises / déconvenues en tant que fan d’un groupe norvégien. Je ne m’en sentais pas capable, n’ayant pas de prédispositions pour l’écriture (mon cauchemar scolaire a commencé le jour où mon institutrice de cours moyen nous a distribué des feuilles sur lesquelles était écrit : « Rédaction : Raconte ce que tu as fait pendant tes vacances. »). Enfin bref, j’ai décliné l’offre, au moins deux fois. Et puis ma nouvelle expérience de ce week-end et le temps maussade (c’est-à-dire selon mes critères pluvieux et glacial) m’ont convaincue de tenter un truc.

Ma première expérience de concert en Norvège remonte à 11 ans. Fan depuis la prime adolescence du trio a-ha, j’ai perdu la raison un soir de déprime et acheté des billets de concerts norvégiens en me disant « je peux bien m’offrir ça une fois dans ma vie ». Malgré tout le mal que certains pensent d’eux, ils réussissent à rassembler de nombreux fans étrangers, européens (principalement des allemands et des anglais mais pas que), sud-américains (brésiliens surtout) et asiatiques. Du coup, pour « le truc que je me suis offert une fois dans ma vie », j’ai fait la queue des heures devant le stade pour espérer voir quelque chose. Résultat : j’étais surtout entourée de fans purs et durs venus du monde entier et n’ai pas tellement goûté à l’expérience norvégienne sur cette fois-ci. Mais c’est cette première expérience qui est à l’origine de toutes les suivantes puisqu’elle m’a permis de découvrir le groupe qui faisait la première partie : Minor Majority.

Ces cinq-là ont pas mal tourné en France et en Allemagne mais dans de petites voire très petites salles. J’avais deux ou trois concerts à mon actif en France et en Allemagne quand j’ai décidé de faire le voyage pour Oslo pour les voir sur une vraie scène. Nous étions 3 pour cette escapade et nous avions un peu sous-estimé leur notoriété dans leur pays : nous n’avions donc pas bien appréhendé la taille de la salle (Sentrum Scene, c’est pas Bercy mais c’est pas non plus la MJC de Bielefeld !). Lorsque nous sommes arrivées c’était déjà à moitié rempli. Donc oublié le premier rang. On avise néanmoins que la fosse est sur deux niveaux séparés par deux marches. On se dit donc qu’en étant au premier rang du second niveau (sur la marche, donc), on a de bonnes chances d’être au-dessus de la mêlée. Oui, statistiquement, dans de nombreux pays du monde, c’est ce qui se passe. Mais en Norvège, quand tu fais 1m63, être sur une marche ne suffit pas pour passer au-dessus de la tête du norvégien moyen. Première leçon.

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Guide : un concert de Babymetal au Japon

Petit guide à l’intention du gaijin paumé qui wakarenai le nihongo, mais qui tenterait bien l’aventure pour voir son groupe préféré dans son pays d’origine (valable aussi pour d’autres groupes nippons, a priori). (c’est à dire ce que j’aurais aimé lire avant de partir histoire d’apaiser la control freak en moi)

Un concert de Babymetal au Japon, c’est comment ?

C’est extrêmement bien organisé. Déjà, je trouvais les avant-concerts de Tokio Hotel très bien organisés quand c’était les VSD Hamburg qui s’en chargeaient (maintenant avec leur nouveau staff… not so much). Mais là, on atteint un autre niveau.

Première étape : les billets

La mise en prévente des billets réservée aux fans s’est faite par tirage au sort, déjà expliquée dans un article précédent. Ensuite, les billets restants étaient proposés en vente « normale ».

Pour le retrait des billets, c’est à faire le jour même, au guichet, muni de la copie de la confirmation de votre commande et d’une pièce d’identité (et de la carte qui a servi à la commande, d’après le mail envoyé pour expliquer les modalités de retrait, mais dans les faits, ils ne la demandent pas). Le personnel parle assez bien l’anglais pour la tâche.

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Il est précisé que personne d’autre ne peut retirer les billets, même muni des pièces ci-dessus. Il ne faut pas avoir d’empêchement. Il est aussi précisé que les billets sont nominatifs et qu’ils vérifient à l’entrée, mais vu que je n’y ai pas eu droit, je suppose que ce n’est vrai que pour les billets en fosse (mosh’sh pit dans le jargon Babymetalien, version soft du mosh pit). En effet, celui-ci est réservé aux membres The One, qui doivent donc présenter leur « carte de membre » (ou copie d’écran, telle que représentée ici au-dessus à gauche du panneau) en sus des autres éléments.

Pour les désespérés qui cherchent une place au dernier moment : il faut suivre sur Twitter les « big name fans » qui sont sur beaucoup de concerts, comme Papimetal, ou regarder les communautés de fans. La vente étant censément interdite, ça se passe par réseau et sur place après retrait des places. Donc il faut demander à la cantonade. C’est facilité par le fait que, les concerts étant souvent le week-end, les fans se regroupent sur place même sans faire la queue, juste pour papoter. Et que les fans de Babymetal sont franchement sympa. Le matin du concert, après une semaine à me sentir quand même décalée à 10 000 km de chez moi, j’arborais un T-shirt BM dans le métro (il faisait encore chaud). Je commence à croiser plusieurs fans qui comme moi en portaient, et aussitôt, d’un bout à l’autre d’une rame, ou d’un quai, on a échangé des sourires et des signes du renard. D’un coup, je me suis sentie chez moi…

A savoir : beaucoup de fans viennent les bras chargés de petits cadeaux « babymetalisés » faits main. La prochaine fois, je ferai de même pour avoir quelque chose à leur donner.

Les goodies et l’avant-concert

Ça, c’était la partie facile. Parce qu’après, il y a la queue pour le merchandising. Si. Si les fans de Babymetal font la queue, ce n’est pas pour l’accès à la fosse, mais pour les stands de merchandising. « Gu dzu » en katakana (pour « Goods »).

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Avant même d’arriver à l’île du château d’Osaka, y’a la queue…

Ceci pour plusieurs raisons :

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Lundi mon Tag : Autumn Tag

Oh ben tiens ça faisait longtemps dites donc! J’ai été taggée par ma copinaute June pour un petit tag de saison…

1) QUELLE EST VOTRE BOISSON CHAUDE PRÉFÉRÉE EN AUTOMNE?

Le chocolat chaud! Même s’il ne faut pas en abuser parce que ça tient chaud sur le long terme en s’accumulant de façon subreptice et sous-cutanée… >.<
Le chocolat chaud, pour moi, c’est une bonne cuillère de Van Houten en poudre dans un mug de lait bien chaud, avec un sucre. Enfin, quand je le fais moi-même. Je n’ai pas la patience de faire chauffer du chocolat noir pour faire la version luxe…

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2) QUEL EST LE VÊTEMENT QUE VOUS PRÉFÉREZ PORTER EN AUTOMNE ?

Les gros pulls. Les gros chaussons « père noël ». Le sol est trop froid chez moi, même les grosses chaussettes ça ne suffit pas…

3) QUELLE SENTEUR DE BOUGIE PRÉFÉREZ-VOUS EN AUTOMNE?

Ah, je ne suis pas franchement bougie… Ca m’oppresse assez vite en fait. Et encore pire si elles sont parfumées.

4) AVEZ-VOUS UN FILM FÉTICHE À REGARDER POUR HALLOWEEN ?

Non, je n’ai jamais trop regardé de film par tradition. Ou alors un film de River Phoenix histoire de marquer le coup et de profiter que la frontière entre le monde des morts et celui des vivants est plus ténue pour lui faire coucou.
Même si bon, fondamentalement, lui n’a pas besoin de voir ses propres films, hein. Il sait ce que ça raconte, il y était…

5) EN QUI/QUOI VOUS DÉGUISER(I)EZ-VOUS POUR HALLOWEEN CETTE ANNÉE?

En… moi. J’aurais bien sorti le « casual cosplay » de Leia version Hoth (et non hot), mais il faisait trop froid pour ça, et il est possible que j’aurais eu du mal à rentrer dans le jean blanc… (on mange bien au Japon).

Star wars old school

6) QUEL EST VOTRE PLAT PRÉFÉRÉ EN AUTOMNE?

La soupe de butternut, c’est pas mal. Ou la soupe de légumes, moins pénible à faire (non paske découper la butternut, ça fait mal aux bras…).

7) QUELLE EST VOTRE ACTIVITÉ PRÉFÉRÉE EN AUTOMNE ?

C’est la saison de tester les salons de thé avec les copines! Non parce qu’on aime bien marcher, chasser les Pokemons, faire des balades culturelles… mais quand il pleut, on a une bonne excuse pour papoter plutôt autour d’un combo thé/gâteau.

8) UN PAYSAGE QUE VOUS TROUVEZ MAGNIFIQUE EN AUTOMNE ?

L’automne à Paris, c’est pas terrible question paysages… Mais dans certains quartiers, avec un bon cadrage, on arrive à se souvenir que c’est l’automne.

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9) UN CHANTEUR/GROUPE QUE VOUS ÉCOUTEZ PLUS EN AUTOMNE ?

En fait je suis passablement hermétique au temps qui passe ^^ (sauf mon corps). Cad que quelle que soit la saison, j’écoute la même chose, je fais un peu les mêmes choses. Ce qui explique mes difficultés à remplir ce tag… Et j’ai horreur des chansons de Noël, ça m’exaspère. Etant donné qu’on y est exposés dans les magasins, je ne vais pas m’infliger ça chez moi, hein…

10) QU’AIMEZ-VOUS EN AUTOMNE ?

La fin des canicules qui font transpirer et assomment? ^^
Le fait qu’avec les températures qui descendent, les couillons arrêtent d’ouvrir les fenêtres dans le métro et le RER?

Bon allez, la lumière pour les photos, peut-être..

 

Et donc je tagge…

Akatsukinomanga – qui vous parle de l’actu mangas et aussi de jeux vidéos qui en sont tirés comme Sailormoon Drops.

LadyButterfly – qui vous parle de Nantes, de nature et poste de belles photos – vous pourrez même bientôt lui commander des calendriers.

Le fan-service du jour : Mark Hamill dans le Star Tours

Des fois, être fan, c’est décevant, parce que les stars ne sont que des êtres humains.

Et puis des fois, être fan, c’est du bonheur, parce que les êtres humains même célèbres peuvent faire des trucs sympas. (Même si parfois en service commandé. Et puis il y a la manière)

C’est le cas de Mark Hamill (si vous ne savez pas qui c’est => dehors), qui a fait hier une petite surprise aux passagers du Star Tours de Disneyland en Californie, à Anaheim (en banlieue de L.A.). Vidéo ici par un membre du personnel Disney :

https://platform.twitter.com/widgets.js 

J’adore les geeks en hyperventilation XD

J’en profite pour vous recommander le compte Twitter de Mark, @HamillHimself  , qui a un sens de l’humour fort divertissant. Et en plus il aime les chiens. Pour le nom du compte, il a pris celui-ci parce que le nom MarkHamill était déjà pris par un fan…

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Fan-fiction Dragonlance : L’appel des ténèbres (4/4)

Chapitre 4

Quelques mois à peine après son arrivée, les couloirs bruissaient d’agitation. En ce jour, une Epreuve aurait lieu. Habituellement, tous les apprentis, et sauf exception les Mages eux-mêmes, se souvenant de leur propre examen de passage, priaient chacun la lune de leur ordre de protéger celui qui risquait sa vie pour obtenir plus de pouvoir. Cette fois les paris circulaient à voix basse entre apprentis, et la plupart espéraient la défaite -la mort- du candidat. Cela n’étonnait plus Dalamar. Non plus que la présence insolite d’un étranger dans la Tour en un jour si spécial, où d’ordinaire l’accès en était plus protégé encore.

Le candidat de l’Epreuve du jour était le jeune homme en Robe Rouge qui avait accueilli, plutôt mal, Dalamar à son arrivée. L’elfe noir avait fini par comprendre d’une part que c’était Galathus qui aurait dû s’en charger, d’autre part que celui-ci s’était déchargé de sa tâche sur un apprenti en noir, Jalenth. Lequel, à son tour, peu enthousiaste à l’idée d’écarter les esprits gardiens du Bois de Wayreth, avait confié la corvée de ramener le nouveau au jeune homme en Robe Rouge. Il n’était pas étonnant dans ces conditions que celui-ci n’ait pas été aimable. Non qu’il le soit beaucoup plus au naturel, comme Dalamar avait ensuite eu l’occasion de le constater.

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Fan-fiction Dragonlance : L’appel des ténèbres (3/4)

Chapitre 3

Dalamar se tordit sur le sol en essayant de se redresser. Le paysage changeait autour de lui. Malgré sa douleur et les phosphènes qui dansaient devant ses yeux, il était sûr que ces sapins n’étaient pas là quand il avait perdu conscience, mi-dormant mi-assommé par le sang qu’il avait perdu. Et encore moins les yeux fantômatiques qui apparaissaient entre eux, flottant sinistrement dans la pénombre. Au moins il avait réussi à se débarasser de ceux qui l’avaient laissé en si piteux état. Ces Qualinesti ne se risqueraient plus à s’en prendre à un elfe noir sans prévoir de sort à la hauteur.

Une silhouette en robe rouge apparut à la limite de son champ de vision et Dalamar tourna brusquement la tête vers elle, pour le regretter immédiatement quand un haut-le-coeur menaça de terrasser. Son malaise s’apaisant, il releva les yeux vers le mage. Non, se reprit-il, l’apprenti. Il portait à son cou l’insigne que Talikath avait décrit comme étant celui des mages attendant de passer l’Epreuve. Ce n’était qu’un jeune homme mince, aux cheveux bruns, au visage creusé par la fatigue de longues heures d’études, qui l’observait sans aménité. Sa voix n’était guère plus qu’un murmure où pointait l’agacement.

 » Tu cherchais la Tour de Wayreth? Elle t’a trouvé. Suis-moi. »

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Lecture / portrait de fan : Crush (recueil par Cathy Alter et Dave Singleton)

Vous vous souvenez peut-être de Actors Anonymous,  ce roman fragmentaire de James Franco, dans la critique de laquelle je vous avais signalé qu’il était encore plus obsédé que moi par River Phoenix?

C’est grâce à lui que j’ai découvert l’existence de cet autre livre, Crush (le titre complet est Crush : Writers Reflect on Love, Longing, and the Lasting Power of Their First Celebrity Crush). Comme il est consacré aux béguins (la traduction de « crush ») de jeunesse de célébrités pour d’autres célébrités, je l’ai commandé. Je savais qu’il apporterait de l’eau au moulin du blog, aussi.

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Heureusement, parce qu’au final, la contribution de James Franco ne fait que 4 pages, dont un poème déjà publié dans son recueil Directing Herbert White. Pour raconter comment découvrir Stand By Me lui a à la fois fait admirer River Phoenix et donné envie de devenir comme lui.

Les autres témoignages couvrent un large  spectre de ces béguins fictifs : premières émotions érotiques plus ou moins définies, identification, admiration…

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Pour certains, comme Shane Harris, préférer Luke Skywalker à Han Solo en voyant la Guerre des Etoiles a été un des premiers signes de sa différence – et de son attirance pour les hommes. Pour d’autres, une façon d’explorer premiers sentiments et premières pulsions sans risquer grand chose, alors que les garçons « de la vraie vie » qui les entouraient n’étaient pas aussi recommandables (comme les voisins de 15 et 17 ans qui demandaient à Nicola Yoon et sa soeur de soulever leurs T-shirts… alors qu’elles avaient 10 et 7 ans).

Ce livre est surtout l’occasion de voir que, célèbre ou pas, c’est une étape de développement peu discutée, souvent moquée mais pourtant très partagée dans le secret des « petits coeurs mous » des enfants, pré-ados et ados. Et que devenus adultes, en regardant en arrière, ils trouvent en certains de ces « crush » les germes de bien d’autres choses. Comme, par exemple, ce qui est décrit ci-dessous en préambule à la section où l’on trouve le texte sur River.

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Bon, dans mon cas ça n’a pas lancé une carrière… mais il m’a quand même fait faire du chemin.

On est le 31 octobre. 24e anniversaire.