DHL : livraison pas express, service non compris

Résumons le processus de commande à l’étrange typique passant par un transporteur en France :

– tu commandes un truc sur un site étranger qui malheureusement ne propose que DHL comme expéditeur pour livrer dans ton pays sous-développé (la France).

– tu paies 35 balles de frais de port pour un phoquing T-shirt de 150 g quite en coûte 30. Si tu demandais des comptes à l’entreprise de livraison, on te répondrait sans doute : « Tu comprends, DHL c’est de la livraison premium express, la qualité de service ça se paie. » J’imagine que le site marchand utilise leurs services pour avoir un seul interlocuteur de par le monde et que le colis soit à peu près sûr d’arriver, ou du moins d’être garanti s’ils l’abîment.

avis de passage

– tu reçois un SMS de DHL le 12 pour t’avertir de la livraison et te proposer d’éventuellement reprogrammer la livraison.

– comme c’est une boîte conçue pour les entreprises, et pas du tout pour les particuliers qui ont un boulot hors de chez eux et autre chose à faire de leurs jours de congé que les poser pour recevoir un colis, tu sélectionnes un point retrait DHL en ville.

– tu reçois ensuite un SMS pour te dire que DHL pourra te livrer « une fois la douane réglée ». Ceci est un abus de langage pour dire « payer les 2,50 Eur de TVA à la douane ainsi que les 25 Eur de frais divers prélevés par DHL pour t’avoir dénoncé à la douane (qui sinon ne s’embête pas pour 2,50 eur de TVA, ça leur coûte plus à recouvrer que de laisser filer) ». Personnellement, j’appelle ça de l’escroquerie organisée.

(nota bene : quelqu’un a récemment posé la question à l’Assemblée Nationale : 

http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-7420QE.htm 

On n’aura sans doute pas de réponse, mais ce serait bien que pour une fois, l’assemblée se mêle de choses qui pénalisent le consommateur… M’enfin bon, certains ont sans doute des postes dans les entreprises en question).

anim_dont trust anyone

– tu vas sur le site pour payer, et pour une fois il fonctionne (traditionnellement, il bugge et tu dois payer sur place).

– tu obtiens confirmation de paiement.

– 3 phoquings jours plus tard, tu reçois un coup de fil essoufflé d’un livreur de DHL pour te demander si tu es chez toi pour la livraison.

– comme malheureusement tu n’es pas un seigneur Sith, tu ne peux pas étouffer à distance le pigiste, aussi tu lui dis « Mais non bon sang, j’ai demandé qu’il soit déposé au point retrait Bidule! ».

– il raccroche.

– le soir après 19h, tu reçois un SMS comme quoi ton colis est disponible au point relais en question.

– le lendemain en pleine journée, ils te re-envoient un SMS pour te rappeler que tu n’as toujours pas retiré ton colis. Genre les mecs ils te font perdre 4 jours en paperasserie à la con qu’ils ont inventé eux-mêmes alors que sinon jamais la douane n’aurait remarqué ton tisheurte, et parce qu’ils ne sont pas capables de suivre les directives saisies sur leur site, et en plus maintenant ils chouinent parce que tu ne viens pas le retirer assez vite de leur point retrait. Y EN A QUI BOSSENT, CONNARD!

anim_all-you-fuckers_sandra-bullock-2

La prochaine fois, je me ferai livrer au Japon et j’irai chercher le colis moi-même là-bas. Ca prendra certainement moins longtemps, et ça coûtera à peine plus cher. SOIXANTE-CINQ EUROS DE FRAIS DE DHL POUR UN PHOQUING TSHIRT A TRENTE EUROS POUR UNE LIVRAISON EN 10 JOURS (dont 3 pour venir du Japon aux portes de Paris). Même les escrocs auraient honte là!

Chers (au sens premier du terme) gougnafiers de DHL : quand vous chercherez un nouveau nom pour redorer votre blason écorné par vos pratiques commerciales plus que douteuses (pratique habituelle de rebranding), votre nouveau nom est tout trouvé :

logo dhl nv

 

 

Publicités

Devinette : le cygne

Allez, c’est bientôt le week-end et on a mérité une pause… enfin, plutôt, de faire travailler le cerveau différemment, avec une devinette visuelle à compléter… Il y a un texte à retrouver ici, ce n’est pas un rébus car il manque des morceaux… Alors, ça vous inspire quoi? (un indice indirect : aujourd’hui on est?…)

cygne_rebus

La réponse :

Lire la suite

Freaky Friday / Chanson pour Matsuyama

J’ai raté l’anniversaire de Hyuga (le7 avril), mais cette vieille chanson de Vanessa Paradis a surgi du fin fond de ma mémoire à force de commenter à mon écran de téléphone « Vas-y Matsuyama, prend le ballon! » (my brain works in mysterious ways). Et la chanson a donc été immédiatement transformée par mon cerveau quelque peu phagocyté par Captain Tsubasa ces derniers temps (je le cache bien, hein?).

Pour le contexte pour ceux qui seraient moins fans d’Olive & Tom que moi, Matsuyama (Hikaru de son prénom – prononcer « Hikalou Matsouyama ») est connu dans la version française sous le nom de Philip Callahan, capitaine de l’équipe de la Flynet (Furano en VO). Il a un excellent contrôle du ballon (dixit ses camarades), c’est aussi un super capitaine, un très bon joueur physique et très tenace, un mec sympa et respecté de tous – sauf de Hyuga au premier tournoi, mais ça viendra avec le temps.

Et beau gosse. Ce n’est pas vraiment mis en avant dans la série, mais ça n’aura pas échappé aux spectatrices. Ce n’est pas le plus important, mais ça ne gâche rien.

(suite après la chanson)

captain tsubasa_matsuyama_2

 

Maxou (par Vanessa Paradis) Matsu (par moi)
L’amour plus fort que la mort

C’est dans les livres ça fait fort,

c’est Max!

C’est comme les petits reflets d’or

Dans les miroirs où s’endort Max!

Ô Ma-xou, Ma-xou, Ma-xou, Ma-xou

J’ai des tiroirs à trésors

Où je me cache quand je dors

 

L’amour plus fort que la mort

Je le connais, ça fait fort, c’est Max!

C’est des images découpées que je colle dans mes cahiers blancs

Ô Ma-xou, Ma-xou, Ma-xou, Ma-xou

Il habite à l’est d’Eden.

Il a une vie sans problèmes

Un tout petit maximum (3)

Bien plus grand que la vie

Un tout petit maximum (3)

Bien plus fort que la mort

Dites pas qu’il n’existe pas Maxou,

Il est bien à moi

Il m’aime

Il habite à l’est d’Eden

Il sait bien que je l’aime Max!

Ô Ma-xou, Ma-xou, Ma-xou, Ma-xou

J’ai des tiroirs à trésors

Où je me cache quand je dors

Un tout petit maximum (3)

Bien plus grand que la vie

Un tout petit maximum (3)

(Bien plus fort que la mort)

L’amour malgré les frontières

Dans un manga d’foot c’est fort,

c’est Mats!

C’est comme une broderie en blanc

Sur le bandana que porte Mats!

Ô Ma-tsu, Ma-tsu, Ma-tsu, Ma-tsu

Il va à l’aéroport

Quand les autres hésitent encore

 

L’amour malgré les frontières

Je le connais, ça fait fort, c’est Mats!

C’est des bulles en japonais dans un manga en noir et blanc

Ô Ma-tsu, Ma-tsu, Ma-tsu, Ma-tsu

Il habite à Hokkaido

Il lui manque que Yoshiko

Matsuyama Hikaru (3)

Bien plus grand que la vie

Matsuyama Hikaru (3)

Bien plus fort que la mort

Dites pas qu’il n’existe pas Matsu,

Il est à Yoshiko

Il l’aime

Il habite à Hokkaido

Il sait lui dire qu’il l’aime Mats!

Ô Ma-tsu, Ma-tsu, Ma-tsu, Ma-tsu

Il va à l’aéroport

Quand les autres hésitent encore

Matsuyama Hikaru (3)

Bien plus grand que la vie

Matsuyama Hikaru (3)

(Bien plus fort que la mort)

captain tsubasa_matsuyama_1

Le tome 20 (ci-dessus, avec Matsu en bas et Yoshiko en pied) est l’un des 3 seuls que j’avais trouvés en japonais à l’époque où le manga n’avait pas été publié en français. Et ironie du sort (ou les lecteurs du manga n’aiment pas ce tome, peut-être), c’est aussi un des premiers que j’ai trouvés en VF quand l’an dernier j’ai commencé à les chercher. Souvenirs, souvenirs…

Ca m’allait bien parce que c’était un tome qui changeait un peu. En effet, fait exceptionnel parmi ces footballeurs en culottes courtes : il y a un début d’histoire d’amour pas trop empoté. Une des managers (=élève qui aide à l’organisation du club de foot) de son équipe, Yoshiko Fujisawa (Jenny) doit s’en aller aux USA car son père y est muté. Elle n’a osé révéler son amour à Matsuyama qu’en brodant de façon presque invisible « I love you » sur le bandana qu’elle a cousu pour lui, sachant qu’elle en a fait (sans déclaration) pour les autres aussi. Il ne s’en rend compte qu’après la fin de sa demi-finale perdue contre la Nankatsu, alors que Yoshiko vient de partir pour l’aéroport.

captain tsubasa_matsuyama_3.jpg

Ils sont pas chous?

Et là, au lieu de rester planté comme un ahuri (ce qui aurait sans doute été la réaction de la plupart de ses petits camarades), il réussit à aller à l’aéroport où il lui dit… bon ce n’est pas une scène torride, hein, ce sont des Japonais et ils ont 14 ans, mais il dit « Ecris-moi, je te répondrai sans faute », ce qui est quasiment une déclaration enflammée, dans le contexte. Ils garderont effectivement le contact et on reverra par la suite Yoshiko à l’occasion. Ca méritait bien une chanson. Quoi, si, ça méritait que je vous pourrisse votre vendredi avec une chanson!

Oh Matsu-u, Matsu-u, Maaaatsu!

Transports en commun : Blablacar

L’enfer est pavé de bonnes intentions : pour éviter de rentrer de mon week-end au vert le lundi de Pâques et éviter la foule, j’avais réservé un train de retour le mardi 3 avril.
Moralité, 1 jour et demi avant le départ, le dimanche soir, je reçois un SMS de la SNCF : train annulé à cause des grèves. Reconnaissons-leur cette justice : ça a laissé aux voyageurs en plan un peu de temps pour se retourner.
Me voilà donc sur le site de covoiturage Blablacar à chercher un trajet Bledpaumé – Paris pour mardi, à des heures décentes.
(1)
Par commodité, et ce n’est pas une mauvaise idée, Blablacar répertorie les voyages dans l’ordre de l’heure de départ, mais avec une grosse marge géographique autour des lieux sélectionnés.
Avantage : pour le point de départ de Bledpaumé, je séjourne chez de la famille qui est véhiculée et peut donc m’amener à un point de rendez-vous un peu éloigné.
Inconvénient : pour l’arrivée à Paris, certains conducteurs vont en fait à Melun, Clamart ou Corbeil-Essonnes, et prévoient en sus d’y arriver vers 22h, 23h.

Lire la suite

Transports en commun : les deux glands

Je suis dans le bus en train de farmer mes matchs de Captain Tsubasa Dream Team pour le dernier challenge en date. Comme je passe déjà trop de temps avec les écouteurs sur les oreilles au boulot pour bloquer le bruit de l’open space, je ne les ai pas mis. Je subis donc la conversation des deux gars installés sur la banquette juste derrière moi, discutant de leur travail, à base apparemment de transactions immobilières. Ca cause « commercial », cad vulgaire à base de « bat les couilles » et de rengorgement de coq de bureau sur les victoires en réunion. Et fort, parce qu’ils se sont installés avec un siège vide entre eux, sans doute atteints d’hypersensibilité gonadique comme le connard moyen.

Ils se moquent aussi de quelqu’un qu’ils connaissent de longue date, en mode « on va construire 3 blocs devant chez lui et lui pourrir la vue, il va rien comprendre ».

Ca gesticule et parle fort, ça joue les divas, les ténors de la bêtise…

Et là, la conversation dévie sur les mangas, car la cible de leurs moqueries en écrit, ce qu’ils trouvent hilarants pour une raison qui m’échappe. Enfin non : vu tout ce qui a précédé, ils semblent très fiers de gagner de l’argent. Ok. Tant mieux pour vous. C’est vrai qu’il vaut mieux être riche et en bonne santé que pauvre et malade, mais… rien dans leur conversation n’indique que leur cible est malheureux de son activité. Ou qu’il n’en vit pas. Il ne fait pas qu’en lire ou en regarder, déjà.

Ca ne les empêche pas de passer un moment à rigoler des mangas de leur jeunesse, Dragon Ball, Nicky Larson… Et Olive et Tom.

anim_mulan_surprised

Ah ben je l’attendais celle-là. Je le prends un peu pour moi, parce que d’où ils sont, il est tout de même probable qu’ils voient l’écran de mon téléphone, où Tsubasa galope depuis 20 minutes, où Mark Landers marque des patates papinesques et autres exploits aisément reconnaissables. Et ce n’est pas la première fois que des individus de ce style commentent bruyamment mon occupation du moment dans les transports en commun (parfois plus directement. C’est dingue ces gens qui ne se sentent exister qu’en essayant de rabaisser les autres).

Et ça déblatère sur le fait que le ballon se transforme en aigle (non, c’est une métaphore visuelle de vitesse, n’exagérons rien), en crêpe tout aplatie, que c’est pas du vrai foot (c’est pas faux : le vrai foot, 95% du temps c’est répétitif et ennuyeux).

anim_captain tsubasa_hyuga tir toho.gif

« Mais en vrai je suis sûr que t’as pas raté un épisode »
« Ouais c’est vrai, ça, Dragon Ball Z… Et Sailor Moon aussi ».

Alors là, j’avoue, petite surprise. Notez bien qu’à la dédicace de Marco Albieri à Mangarake en décembre, il y avait surtout des mecs parmi les gens qui sont allés se faire signer une petite sailor en jupette.

Nonobstant, je reste zen. Parce que vous voyez, non seulement j’ai pris le bus au lieu du métro pour avoir de la connexion pour farmer mes matchs de foot de Japonais en short en rentrant du travail, mais en plus je multitask : *sous* le téléphone, j’ai la Go Plus connectée à Pokemon Go qui me permet en cliquant dessus d’attraper des Pokemons, de tourner des Pokestops et de compter des kilomètres pour incuber mes oeufs.

anim_win pokemon evoli pikachu

Et j’ai aussi un boulot qui me permet de m’acheter le téléphone, la Go Plus, et dont les jeux vidéos me permettent d’évacuer le stress. Notamment celui de supporter la promiscuité avec un prochain dont les conversations me soûlent même quand je n’en suis pas destinataire, parce que je ne peux pas faire autrement que de l’entendre parce qu’ils se croient intéressants.

Et qu’une scolarité à voir mes goûts dénigrés m’a appris que le mieux à faire face à des commentaires de ce genre est de les ignorer, vu que ça se veut provocateur.
*soupir*
Mais ça reste fatigant.

anim_all-you-fuckers_sandra-bullock-2

You had one job : le distributeur

Burn-out? Plein les burnes? « Ca rentre pas dans les cases-ite« ? Vengeance de David Douillet après avoir trouvé un job chez Selecta?

Tentative d’enrichissement des prisonniers de la RATP pour varier leur environnement et les forcer à se creuser la tête pour trouver leur pitance, après avoir trop regardé Une Saison au Zoo?

one job_distributeur.jpg

Quelle qu’en soit la raison, la personne qui a rempli ce distributeur ne voulait pas qu’on les mange, ces Kinder Bueno…

 

Le Petit Bonheur Hebdomadaire #21

Ce rendez-vous est une excellente idée de Pause Earl Grey. Comme son nom l’indique, ça consiste à raconter un petit bonheur arrivé dans la semaine. Retrouvez le sien et les autres ici.

Je l’ai eu mon Mewtwo! (Cf la semaine dernière). Et en plus une joueuse avait fait des crêpes pour tout le monde. Yapuka choper le Mewtwo pour les autres comptes maintenant…

Mais comme, autre petit bonheur, il a fait beau et tiède, ça fait plaisir de recommencer à se balader quel que soit le motif (même si ce week-end on va à nouveau pokemoner en moufles sous la neige a priori).

spaghettina_1

Autre petit bonheur : qui dit retour des beaux jours dit réouverture de Spaghettina! Le seul lieu à Paris (voire en France?) où manger les « spaghettis de glace » si emblématiques de l’Allemagne. Si si, je vous jure.

Autre petit (moyen grand?) bonheur : les places de leur concert à Utrecht s’étant arrachées en une demi-heure, Babymetal va assurer une seconde date au TivoliVredenburg, le lendemain 6 juin, cette fois dans la salle Ronda (qui est plus grande). Oui parce qu’il y a plusieurs salles de concert dans ce complexe, commodément situé pas loin de la gare, du centre historique et du coeur vivant d’Utrecht. (dépêchez-vous, les places partent vite)

Je vous avais chanté les louanges de cette petite ville néerlandaise quand j’y étais retournée pour voir Tokio Hotel en concert, au Tivoli (salle Ronda aussi, de mémoire. En tout cas je sais que j’avais regretté que ce ne soit pas dans la salle Pandora : ça m’aurait fait une excuse pour m’y pointer déguisée en Na’avi, vu qu’en plus TH appelle ses fans des Aliens…). Je suis ravie que le Dieu Renard me fournisse le prétexte d’y aller une 3e fois. Et je squee à l’idée que je vais revoir mes chouquettes en jupette et le Kami Band en toge (même si on ne reverra plus Mikio hélas 😦 . On aura une pensée pour lui…).

Aventures animalières : le chat Ranma, ou le pouvoir des noms

Quand j’étais au lycée dans une ville de province, ma famille habitait en maison de ville avec un petit jardin. Une fois mon chien emporté par la maladie, un chat a commencé à nous rendre visite, comme cela arrive souvent avec ces animaux. C’était un chat de gouttière tigré, soit le même genre que le seul et unique matou qu’on avait eu jusqu’ici (lui aussi avait choisi notre maison pour y séjourner de sa propre initiative). Il faisait beau, la porte de la cuisine restait souvent ouverte sur le jardin, il allait et venait en toute liberté en quémandant câlins et grattouilles au passage. On lui avait installé deux gamelles, mais il était encore à moitié errant.

ranma_1sur2_da

Ranma garçon et Ranma fille

A l’époque, le dessin animé Ranma 1/2 (« Moitié soleil et moitié pluie » 🎵🎶 *) passait à la télé. J’aimais beaucoup les histoires de Rumiko Takahashi, loufoques et sensibles. Ranma 1/2, c’est l’histoire d’un adolescent (Ranma) entraîné par son père depuis l’enfance aux arts martiaux. Suite à une chute dans une source magique, il se transforme en jeune fille dès qu’il est aspergé d’eau froide (à l’image de la dernière créature s’étant noyée dans la source). Il reprend sa forme masculine au contact de l’eau chaude.

Pour quelque raison (son agilité? Son sans-gêne à s’incruster?), j’ai décidé de baptiser notre petit visiteur velu Ranma.

 

Un beau jour ensoleillé, je rentre à la maison par la cuisine. J’y trouve le chat, en train de manger ses croquettes tranquillement. Je lui grattouille le popotin et je passe au salon. Où je vois le chat enroulé sur le canapé, plongé dans un sommeil félin de bûche.

Je m’arrête, saisie d’un vertige existentiel. Ne viens-je pas de voir notre matou tigré à la cuisine ? M’aurait-il doublé sans que je le voie? Ai-je oublié de me réveiller et suis-je en train de rêver?

Je me retourne : le chat est toujours en train de manger, la truffe dans la gamelle. Je regarde à nouveau le canapé : le chat y dort encore.

Un… plus… un…
« Alaaaaaaarme! On a deux chats! »

Café des Chats Bastille

Je n’ai pas de photo d’eux mais un mélange aurait donné ça

En rapprochant les deux, on se rend compte qu’ils ne se ressemblent pas tant que ça : d’un côté, un jeune mâle tigré gris joueur et sociable, le chat idéal. De l’autre, une petite femelle trapue un tantinet caractérielle, au pelage marbré tirant sur le brun.

Mais comme ils avaient dû venir séparément jusque-là, se comportant tous deux comme s’ils étaient chez eux, on n’avait pas imaginé qu’il y avait 2 Ranma. Un mâle, une femelle. Un grand, une petite.

J’ai songé un moment les appeler Ranma-kun (pour le mâle) et Ranma-chan comme dans le manga, mais au final ça a été Ranma et Akane (du nom de la fille que Ranma est censé épouser). En partie parce qu’ils n’arrêtaient pas de se fritter, comme leurs alter-egos de papier.

Ranma et Akane

(on a su plus tard que la vieille dame de la maison voisine nourrissait régulièrement Ranma avec les autres chats errants du quartier, mais il nous a adoptés. Quand à Akane, elle « appartenait » à des gens un peu plus loin dans la rue, chez qui elle retournait dormir tous les soirs. C’est juste qu’elle préférait passer l’essentiel de sa journée chez nous…)

Moralité : méfiez-vous des noms que vous donnez. Ne baptisez pas votre fils Hannibal si vous ne voulez pas aller lui rendre visite en prison de haute sécurité pour avoir cuisiné des mets spéciaux. Et ne l’appelez pas Profion sous peine de le voir devenir un mage maléfique.

*Tu l’as vu passer, le Freaky Friday sournois en tapinois?

dungeons-and-dragons-damodar profion

Le Petit Bonheur Hebdomadaire #20

Ce rendez-vous est une excellente idée de Pause Earl Grey. Comme son nom l’indique, ça consiste à raconter un petit bonheur arrivé dans la semaine.

Il n’y a pas que les petites bêtes et les jeux vidéos dans la vie.

Mais quand même, comme petit bonheur, la rencontre impromptue à la pause déjeuner avec un chat affectueux qui se laisse suffisamment apprivoiser pour venir vous ronronner sur les genoux, ça se pose là. Je vous présente Balthazar. Enfin, je ne sais pas comment il s’appelle, mais je trouve qu’il a une tête à s’appeler Balthazar. Et vu que plusieurs passants ont commenté que c’était un chat qui traînait souvent dans le coin (il est bien nourri, bien propre et il a un collier, pas d’inquiétude), je sens que je vais souvent ramener des sandwichs dès qu’il fera un temps aussi doux que ce midi pour aller déjeuner dans les environs! Ca fera du bien à ma carte tickets restaurant…

chat balthazar_s

Interlude rajouté :

J’oubliais de dire que lors de la dernière cérémonie des Oscars, une vidéo commémorative de 90 ans d’Oscars a été projetée. Les fans ont remarqué et signalé que River Phoenix y apparaissait deux fois, dans des extraits de Stand By Me et d’Indiana Jones III. Coeur sur eux, coeur sur ceux qui ont fait le montage.

 

Et sinon, 6 mois après les premières distributions, j’ai ENFIN reçu un pass de raid EX pour essayer de choper Mewtwo (à Pokemon Go). C’est pas gagné. Et c’est pas sur le « bon » compte (oui j’ai plusieurs comptes Pokemon Go, le plus drôle dans ce jeu c’est de choper des bestioles qu’on n’a pas. Ramasser deux millions de Rattata pour passer niveau 40, ça ne m’amuse pas). Mais au moins je vais pouvoir essayer.

Puisque je parle encore de Pokemon Go, exemple de en quoi ça améliore (un peu) la vie : jeudi soir, pour la 3e fois en 2 semaines, il y avait des problèmes sur ma ligne de métro. Et  l’itinéraire « bis-bus » mentionné la semaine dernière a traîné à me ramener chez moi à cause des bouchons. Mais d’une part, le trajet en bus m’a permis de refaire un peu mon stock de rappels et de potions (alors qu’on ne peut pas jouer dans le métro, par contre).
Et comme j’ai laissé passer le 1er bus, blindé, parce qu’un autre était annoncé 2mn derrière (les panneaux n’étaient pas en panne), j’étais assise, et les bouchons m’ont laissé le temps de lancer un oeuf Chance (… ce serait trop long à expliquer et sans intérêt, mais en gros c’est un processus qui permet d’optimiser la montée de niveau. Sauf que c’est fastidieux et ça prend 30mn, et on a mieux à faire quand on est chez soi. Par contre, c’est tout à fait le genre de truc qui permet d’occuper un trajet en bus sans se faire de noeuds au cerveau après une journée de boulot).

Le Petit Bonheur Hebdomadaire #19

Ce rendez-vous est une excellente idée de Pause Earl Grey. Comme son nom l’indique, ça consiste à raconter un petit bonheur arrivé dans la semaine. Lisez les autres ici.

Le petit bonheur de la semaine commence comme un petit malheur : je sors tard du boulot, et il y a des problèmes sur ma ligne de métro. Je tente donc l’itinéraire bis en bus. Le premier bus arrive presque tout de suite. Chouette : c’est le jour le plus froid de cet épisode Moscou-Paris, je n’avais pas trop envie de geler sur pieds à l’arrêt. 15mn plus tard, à l’approche de l’arrêt où je dois prendre ma correspondance, je vois que le bus en question est juste devant nous. Poisse : va-t-il repartir de l’arrêt avant que j’ai pu sauter dedans ?

anim_red panda in snow

Moi faisant signe au conducteur avec dignité

Je me dépêche de sortir et de remonter vers l’autre bus, je le vois mettre les clignotants et commencer à démarrer… et puis il pause. Le conducteur m’avait vu et a réactivé les boutons des portes automatiques, m’épargnant 15mn de glagla si j’avais dû attendre le suivant.

Petit bonheur : parlons donc des trains qui arrivent à l’heure et des conducteurs qui attendent les passagers en carafe.

Et sinon, bonheur pas si petit que ça : on a ENFIN les dates de la tournée de Babymetal! Avec des vrais concerts! Bon, pas beaucoup, et pas très près… Les USA en mai (sans moi) et quelques concerts dans les pays qui ont bon goût en musique, cad pas en France. Mais on fera avec. C’est déjà mieux que les quelques apparitions en festival annoncées jusqu’ici.