Pause estivale : vieux sketch (2) La chauve-souris (Jean-Marie Bigard)

Suite de mon best of de sketchs qui me font toujours rire 10 20 purin déjà?! longtemps après. Comme dirait l’autre, « On savait rire ».

chauve-souris

http://dai.ly/x5bduq

La chauve-souris, par Jean-Marie Bigard

On l’oublie un peu (faut dire qu’il ne fait pas grand-chose pour qu’on s’en souvienne), mais Jean-Marie Bigard n’a pas joué que des sketchs égrillards. Certes, celui-ci, bijou de loufoquerie, n’est pas entièrement de sa plume (co-écrit avec Pierre Palmade), mais son interprétation est à la hauteur.

Publicités

Pause estivale : vieux sketch (1) La Lettre (Muriel Robin)

C’est l’été et je n’ai toujours ni le temps ni l’envie de rester des heures devant mon ordinateur-tour qui chauffe la pièce. Mais j’ai quand même envie de continuer à vous faire sourire, et je me suis rendue compte que certains vieux sketchs qui passaient en boucle à la télévision du temps de ma jeunesse sont tombés dans l’oubli de la nouvelle génération (ou de la mienne qui n’a pas forcément le même humour).

muriel robin

D’où une petite sélection personnelle de sketchs qui me font encore rire et que je cite à l’occasion.

Muriel Robin (enfin son personnage) lit et commente ce qu’elle croit être une lettre de son fiancé. Pour les 2 du fond qui seraient trop jeunes pour connaître la référence, il s’agit des paroles de la chanson de Jacques Brel, « Ne me quitte pas ». Texte, timing, diction, tout est parfait. Encore aujourd’hui, je clame à chaque occasion :

« Tu sais ce qu’il te dit le vieux pot?! »

« Tu manges tout(e) seul(e) ? »

Ca devait arriver, si vous déjeunez dans un restaurant près de votre travail : des collègues ont choisi le même lieu, et comme ce sont des gens qui trouvent que ohmondieu mais c’est trop triiiste de manger solo dehors, ils vous demandent « Tu manges tout(e) seul(e) ? », sur le ton de qui va vous inviter à rejoindre la tablée*. A vous la joie de parler boulot alors que vous vouliez faire un break…

anim_gaga_not impressed

Cachez votre joie

Souriez, voici une petite liste de répliques pour sauvegarder votre pause dej :

1. J’aimerais bien, oui. // Sobre, bref, direct. SCUD.

2. Ben non, avec Berthold (en désignant une chaise vide). Berthold, je te présente [nom de l’intrus]. // De deux choses l’une : soit votre interlocuteur comprend que c’est une blague destinée à le faire partir, soit il vous croit fou/folle. Dans les deux cas, peu de chances qu’il s’incruste à votre table.

3. Oui, il faut absolument que je termine ce challenge Sailormoon Drops, c’est le dernier jour pour gagner le personnage de ChibiUsa avec les oreilles de lapin. // trop de détails dans la sincérité, c’est une option aussi, mais dangereuse pour votre réputation de sérieux et de maturité.

4. Non, j’attends mon amant. // Comme la solution 2 : si votre interlocuteur ne prend pas ça comme une blague, ça peut être dommageable à votre image professionnelle.

5. Si je veux garder mon appétit, oui. // Méchant. Pas forcément faux, mais méchant.

6. Oh ça devrait aller, ça fait longtemps que je sais me servir d’une fourchette et je ne suis pas encore grabataire. // Suivant l’effet voulu, dosez bien le sarcasme dégoulinant dans la voix.

Ah, et pas d’inquiétude : avec le temps, j’ai découvert que si, le reste du temps, on était enjoué et sympathique, le fait de vouloir par contre déjeuner seul en dehors de quelques occasions particulières passait crème. Les gens prennent note que bon ok vous n’êtes pas hyper sociable, ils trouvent ça un peu bizarre, mais la plupart l’acceptent une fois qu’ils ont compris qu’il n’y a rien de personnel là-dedans. Les seules personnes qui pourraient mal le prendre sont celles avec qui, probablement, vous auriez le moins envie de rééditer trop souvent la chose… Donc vous n’y perdez pas réellement.

daria_leave now

* Je sais que ça part parfois d’un bon sentiment. Mais parfois je pense que c’est aussi juste pour avoir des potins. Et puis, sachant qu’on passe déjà plus de temps avec ses collègues qu’avec ses proches, si on pouvait éviter d’y passer toutes ses pauses déjeuner, hein… Je n’aime pas mélanger privé et professionnel.

DHL : livraison pas express, service non compris

Résumons le processus de commande à l’étrange typique passant par un transporteur en France :

– tu commandes un truc sur un site étranger qui malheureusement ne propose que DHL comme expéditeur pour livrer dans ton pays sous-développé (la France).

– tu paies 35 balles de frais de port pour un phoquing T-shirt de 150 g quite en coûte 30. Si tu demandais des comptes à l’entreprise de livraison, on te répondrait sans doute : « Tu comprends, DHL c’est de la livraison premium express, la qualité de service ça se paie. » J’imagine que le site marchand utilise leurs services pour avoir un seul interlocuteur de par le monde et que le colis soit à peu près sûr d’arriver, ou du moins d’être garanti s’ils l’abîment.

avis de passage

– tu reçois un SMS de DHL le 12 pour t’avertir de la livraison et te proposer d’éventuellement reprogrammer la livraison.

– comme c’est une boîte conçue pour les entreprises, et pas du tout pour les particuliers qui ont un boulot hors de chez eux et autre chose à faire de leurs jours de congé que les poser pour recevoir un colis, tu sélectionnes un point retrait DHL en ville.

– tu reçois ensuite un SMS pour te dire que DHL pourra te livrer « une fois la douane réglée ». Ceci est un abus de langage pour dire « payer les 2,50 Eur de TVA à la douane ainsi que les 25 Eur de frais divers prélevés par DHL pour t’avoir dénoncé à la douane (qui sinon ne s’embête pas pour 2,50 eur de TVA, ça leur coûte plus à recouvrer que de laisser filer) ». Personnellement, j’appelle ça de l’escroquerie organisée.

(nota bene : quelqu’un a récemment posé la question à l’Assemblée Nationale : 

http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-7420QE.htm 

On n’aura sans doute pas de réponse, mais ce serait bien que pour une fois, l’assemblée se mêle de choses qui pénalisent le consommateur… M’enfin bon, certains ont sans doute des postes dans les entreprises en question).

anim_dont trust anyone

– tu vas sur le site pour payer, et pour une fois il fonctionne (traditionnellement, il bugge et tu dois payer sur place).

– tu obtiens confirmation de paiement.

– 3 phoquings jours plus tard, tu reçois un coup de fil essoufflé d’un livreur de DHL pour te demander si tu es chez toi pour la livraison.

– comme malheureusement tu n’es pas un seigneur Sith, tu ne peux pas étouffer à distance le pigiste, aussi tu lui dis « Mais non bon sang, j’ai demandé qu’il soit déposé au point retrait Bidule! ».

– il raccroche.

– le soir après 19h, tu reçois un SMS comme quoi ton colis est disponible au point relais en question.

– le lendemain en pleine journée, ils te re-envoient un SMS pour te rappeler que tu n’as toujours pas retiré ton colis. Genre les mecs ils te font perdre 4 jours en paperasserie à la con qu’ils ont inventé eux-mêmes alors que sinon jamais la douane n’aurait remarqué ton tisheurte, et parce qu’ils ne sont pas capables de suivre les directives saisies sur leur site, et en plus maintenant ils chouinent parce que tu ne viens pas le retirer assez vite de leur point retrait. Y EN A QUI BOSSENT, CONNARD!

anim_all-you-fuckers_sandra-bullock-2

La prochaine fois, je me ferai livrer au Japon et j’irai chercher le colis moi-même là-bas. Ca prendra certainement moins longtemps, et ça coûtera à peine plus cher. SOIXANTE-CINQ EUROS DE FRAIS DE DHL POUR UN PHOQUING TSHIRT A TRENTE EUROS POUR UNE LIVRAISON EN 10 JOURS (dont 3 pour venir du Japon aux portes de Paris). Même les escrocs auraient honte là!

Chers (au sens premier du terme) gougnafiers de DHL : quand vous chercherez un nouveau nom pour redorer votre blason écorné par vos pratiques commerciales plus que douteuses (pratique habituelle de rebranding), votre nouveau nom est tout trouvé :

logo dhl nv

 

 

Devinette : le cygne

Allez, c’est bientôt le week-end et on a mérité une pause… enfin, plutôt, de faire travailler le cerveau différemment, avec une devinette visuelle à compléter… Il y a un texte à retrouver ici, ce n’est pas un rébus car il manque des morceaux… Alors, ça vous inspire quoi? (un indice indirect : aujourd’hui on est?…)

cygne_rebus

La réponse :

Lire la suite

Freaky Friday / Chanson pour Matsuyama

J’ai raté l’anniversaire de Hyuga (le7 avril), mais cette vieille chanson de Vanessa Paradis a surgi du fin fond de ma mémoire à force de commenter à mon écran de téléphone « Vas-y Matsuyama, prend le ballon! » (my brain works in mysterious ways). Et la chanson a donc été immédiatement transformée par mon cerveau quelque peu phagocyté par Captain Tsubasa ces derniers temps (je le cache bien, hein?).

Pour le contexte pour ceux qui seraient moins fans d’Olive & Tom que moi, Matsuyama (Hikaru de son prénom – prononcer « Hikalou Matsouyama ») est connu dans la version française sous le nom de Philip Callahan, capitaine de l’équipe de la Flynet (Furano en VO). Il a un excellent contrôle du ballon (dixit ses camarades), c’est aussi un super capitaine, un très bon joueur physique et très tenace, un mec sympa et respecté de tous – sauf de Hyuga au premier tournoi, mais ça viendra avec le temps.

Et beau gosse. Ce n’est pas vraiment mis en avant dans la série, mais ça n’aura pas échappé aux spectatrices. Ce n’est pas le plus important, mais ça ne gâche rien.

(suite après la chanson)

captain tsubasa_matsuyama_2

 

Maxou (par Vanessa Paradis) Matsu (par moi)
L’amour plus fort que la mort

C’est dans les livres ça fait fort,

c’est Max!

C’est comme les petits reflets d’or

Dans les miroirs où s’endort Max!

Ô Ma-xou, Ma-xou, Ma-xou, Ma-xou

J’ai des tiroirs à trésors

Où je me cache quand je dors

 

L’amour plus fort que la mort

Je le connais, ça fait fort, c’est Max!

C’est des images découpées que je colle dans mes cahiers blancs

Ô Ma-xou, Ma-xou, Ma-xou, Ma-xou

Il habite à l’est d’Eden.

Il a une vie sans problèmes

Un tout petit maximum (3)

Bien plus grand que la vie

Un tout petit maximum (3)

Bien plus fort que la mort

Dites pas qu’il n’existe pas Maxou,

Il est bien à moi

Il m’aime

Il habite à l’est d’Eden

Il sait bien que je l’aime Max!

Ô Ma-xou, Ma-xou, Ma-xou, Ma-xou

J’ai des tiroirs à trésors

Où je me cache quand je dors

Un tout petit maximum (3)

Bien plus grand que la vie

Un tout petit maximum (3)

(Bien plus fort que la mort)

L’amour malgré les frontières

Dans un manga d’foot c’est fort,

c’est Mats!

C’est comme une broderie en blanc

Sur le bandana que porte Mats!

Ô Ma-tsu, Ma-tsu, Ma-tsu, Ma-tsu

Il va à l’aéroport

Quand les autres hésitent encore

 

L’amour malgré les frontières

Je le connais, ça fait fort, c’est Mats!

C’est des bulles en japonais dans un manga en noir et blanc

Ô Ma-tsu, Ma-tsu, Ma-tsu, Ma-tsu

Il habite à Hokkaido

Il lui manque que Yoshiko

Matsuyama Hikaru (3)

Bien plus grand que la vie

Matsuyama Hikaru (3)

Bien plus fort que la mort

Dites pas qu’il n’existe pas Matsu,

Il est à Yoshiko

Il l’aime

Il habite à Hokkaido

Il sait lui dire qu’il l’aime Mats!

Ô Ma-tsu, Ma-tsu, Ma-tsu, Ma-tsu

Il va à l’aéroport

Quand les autres hésitent encore

Matsuyama Hikaru (3)

Bien plus grand que la vie

Matsuyama Hikaru (3)

(Bien plus fort que la mort)

captain tsubasa_matsuyama_1

Le tome 20 (ci-dessus, avec Matsu en bas et Yoshiko en pied) est l’un des 3 seuls que j’avais trouvés en japonais à l’époque où le manga n’avait pas été publié en français. Et ironie du sort (ou les lecteurs du manga n’aiment pas ce tome, peut-être), c’est aussi un des premiers que j’ai trouvés en VF quand l’an dernier j’ai commencé à les chercher. Souvenirs, souvenirs…

Ca m’allait bien parce que c’était un tome qui changeait un peu. En effet, fait exceptionnel parmi ces footballeurs en culottes courtes : il y a un début d’histoire d’amour pas trop empoté. Une des managers (=élève qui aide à l’organisation du club de foot) de son équipe, Yoshiko Fujisawa (Jenny) doit s’en aller aux USA car son père y est muté. Elle n’a osé révéler son amour à Matsuyama qu’en brodant de façon presque invisible « I love you » sur le bandana qu’elle a cousu pour lui, sachant qu’elle en a fait (sans déclaration) pour les autres aussi. Il ne s’en rend compte qu’après la fin de sa demi-finale perdue contre la Nankatsu, alors que Yoshiko vient de partir pour l’aéroport.

captain tsubasa_matsuyama_3.jpg

Ils sont pas chous?

Et là, au lieu de rester planté comme un ahuri (ce qui aurait sans doute été la réaction de la plupart de ses petits camarades), il réussit à aller à l’aéroport où il lui dit… bon ce n’est pas une scène torride, hein, ce sont des Japonais et ils ont 14 ans, mais il dit « Ecris-moi, je te répondrai sans faute », ce qui est quasiment une déclaration enflammée, dans le contexte. Ils garderont effectivement le contact et on reverra par la suite Yoshiko à l’occasion. Ca méritait bien une chanson. Quoi, si, ça méritait que je vous pourrisse votre vendredi avec une chanson!

Oh Matsu-u, Matsu-u, Maaaatsu!

Transports en commun : Blablacar

L’enfer est pavé de bonnes intentions : pour éviter de rentrer de mon week-end au vert le lundi de Pâques et éviter la foule, j’avais réservé un train de retour le mardi 3 avril.
Moralité, 1 jour et demi avant le départ, le dimanche soir, je reçois un SMS de la SNCF : train annulé à cause des grèves. Reconnaissons-leur cette justice : ça a laissé aux voyageurs en plan un peu de temps pour se retourner.
Me voilà donc sur le site de covoiturage Blablacar à chercher un trajet Bledpaumé – Paris pour mardi, à des heures décentes.
(1)
Par commodité, et ce n’est pas une mauvaise idée, Blablacar répertorie les voyages dans l’ordre de l’heure de départ, mais avec une grosse marge géographique autour des lieux sélectionnés.
Avantage : pour le point de départ de Bledpaumé, je séjourne chez de la famille qui est véhiculée et peut donc m’amener à un point de rendez-vous un peu éloigné.
Inconvénient : pour l’arrivée à Paris, certains conducteurs vont en fait à Melun, Clamart ou Corbeil-Essonnes, et prévoient en sus d’y arriver vers 22h, 23h.

Lire la suite

Transports en commun : les deux glands

Je suis dans le bus en train de farmer mes matchs de Captain Tsubasa Dream Team pour le dernier challenge en date. Comme je passe déjà trop de temps avec les écouteurs sur les oreilles au boulot pour bloquer le bruit de l’open space, je ne les ai pas mis. Je subis donc la conversation des deux gars installés sur la banquette juste derrière moi, discutant de leur travail, à base apparemment de transactions immobilières. Ca cause « commercial », cad vulgaire à base de « bat les couilles » et de rengorgement de coq de bureau sur les victoires en réunion. Et fort, parce qu’ils se sont installés avec un siège vide entre eux, sans doute atteints d’hypersensibilité gonadique comme le connard moyen.

Ils se moquent aussi de quelqu’un qu’ils connaissent de longue date, en mode « on va construire 3 blocs devant chez lui et lui pourrir la vue, il va rien comprendre ».

Ca gesticule et parle fort, ça joue les divas, les ténors de la bêtise…

Et là, la conversation dévie sur les mangas, car la cible de leurs moqueries en écrit, ce qu’ils trouvent hilarants pour une raison qui m’échappe. Enfin non : vu tout ce qui a précédé, ils semblent très fiers de gagner de l’argent. Ok. Tant mieux pour vous. C’est vrai qu’il vaut mieux être riche et en bonne santé que pauvre et malade, mais… rien dans leur conversation n’indique que leur cible est malheureux de son activité. Ou qu’il n’en vit pas. Il ne fait pas qu’en lire ou en regarder, déjà.

Ca ne les empêche pas de passer un moment à rigoler des mangas de leur jeunesse, Dragon Ball, Nicky Larson… Et Olive et Tom.

anim_mulan_surprised

Ah ben je l’attendais celle-là. Je le prends un peu pour moi, parce que d’où ils sont, il est tout de même probable qu’ils voient l’écran de mon téléphone, où Tsubasa galope depuis 20 minutes, où Mark Landers marque des patates papinesques et autres exploits aisément reconnaissables. Et ce n’est pas la première fois que des individus de ce style commentent bruyamment mon occupation du moment dans les transports en commun (parfois plus directement. C’est dingue ces gens qui ne se sentent exister qu’en essayant de rabaisser les autres).

Et ça déblatère sur le fait que le ballon se transforme en aigle (non, c’est une métaphore visuelle de vitesse, n’exagérons rien), en crêpe tout aplatie, que c’est pas du vrai foot (c’est pas faux : le vrai foot, 95% du temps c’est répétitif et ennuyeux).

anim_captain tsubasa_hyuga tir toho.gif

« Mais en vrai je suis sûr que t’as pas raté un épisode »
« Ouais c’est vrai, ça, Dragon Ball Z… Et Sailor Moon aussi ».

Alors là, j’avoue, petite surprise. Notez bien qu’à la dédicace de Marco Albieri à Mangarake en décembre, il y avait surtout des mecs parmi les gens qui sont allés se faire signer une petite sailor en jupette.

Nonobstant, je reste zen. Parce que vous voyez, non seulement j’ai pris le bus au lieu du métro pour avoir de la connexion pour farmer mes matchs de foot de Japonais en short en rentrant du travail, mais en plus je multitask : *sous* le téléphone, j’ai la Go Plus connectée à Pokemon Go qui me permet en cliquant dessus d’attraper des Pokemons, de tourner des Pokestops et de compter des kilomètres pour incuber mes oeufs.

anim_win pokemon evoli pikachu

Et j’ai aussi un boulot qui me permet de m’acheter le téléphone, la Go Plus, et dont les jeux vidéos me permettent d’évacuer le stress. Notamment celui de supporter la promiscuité avec un prochain dont les conversations me soûlent même quand je n’en suis pas destinataire, parce que je ne peux pas faire autrement que de l’entendre parce qu’ils se croient intéressants.

Et qu’une scolarité à voir mes goûts dénigrés m’a appris que le mieux à faire face à des commentaires de ce genre est de les ignorer, vu que ça se veut provocateur.
*soupir*
Mais ça reste fatigant.

anim_all-you-fuckers_sandra-bullock-2

You had one job : le distributeur

Burn-out? Plein les burnes? « Ca rentre pas dans les cases-ite« ? Vengeance de David Douillet après avoir trouvé un job chez Selecta?

Tentative d’enrichissement des prisonniers de la RATP pour varier leur environnement et les forcer à se creuser la tête pour trouver leur pitance, après avoir trop regardé Une Saison au Zoo?

one job_distributeur.jpg

Quelle qu’en soit la raison, la personne qui a rempli ce distributeur ne voulait pas qu’on les mange, ces Kinder Bueno…