Gourmandise : Un grain décalé

Parfois, les erreurs ont du bon. Ou pour paraphraser le sage, « Avant de nager contre le courant, assure-toi qu’il ne t’amène pas où tu veux, eh, patate! »*. En revenant de Montparnasse il y a quelques semaines, je prends un bus pour rentrer vers Saint-Michel, sauf qu’il s’avère qu’il ne part pas dans la bonne direction, mais à angle droit (fail). Je descends à Vavin quand je réalise ma méprise. Comme il faisait beau, j’ai coupé à pied vers Luxembourg. Au bout de la rue animée, je vois un mur ouvert sur une bulle de cosytude, je me recule d’un pas pour regarder la devanture : « Un grain décalé ».

un grain decale_1

Oh, le joli jeu de mot plein de sens, je m’arrête là! Je m’offre donc une pause cappuccino (oui je sais, une hérésie dans un établissement consacré au café) + gâteau maison (congolais à la framboise) pour 7 Eur, servi dans de la jolie vaisselle et un petit plateau en bambou.

un grain decale_2

La salle en longueur est étroite mais bien agencée, banquettes et coussins tendues de lin, livres sur le café, petites tables suffisantes pour quelques clients pour travailler sur leur ordinateur portable, lire un livre ou déguster leur espresso. Tous respectent le calme de l’endroit. Le salon offre la wifi, ce qui en fait un bon spot pour les voyageurs. Une fenêtre tout au fond ouvre sur une courette qui serait charmante une fois débarrassée de la cabane de chantier et des poubelles qui cachent la petite fontaine. Mais déjà, quand on ne regarde pas de près, elle a le mérite d’apporter luminosité et verdure.

un grain decale_4

Outre les gâteaux maison, Un Grain Décalé propose des tartines chaudes. Mais le coeur de l’offre est évidemment le café, avec plusieurs variétés que la patronne, Laura, se fera un plaisir de vous décrire, avec un vrai sens de l’accueil et du conseil. On peut soit le consommer sur place, soit acheter à emporter, moulu ou en grains.

A quelques pas du Jardin du Luxembourg et de ses offres de restauration au prix fort, enfin une adresse qui fait plaisir.

un grain decale_3

Informations pratiques :
Un Grain Décalé
3 rue de Vavin
Paris, France 75006
(M) Vavin ou Notre-Dame des Champs
Horaires :
Dimanche – Lundi : 14h – 19h
Mardi – Samedi : 10h – 19h

Dégustation sur place et à emporter (café,thé,chocolat et pâtisserie)
Vente de cafés torréfiés
Vente des cafés de spécialité aux professionnels
Ateliers café
Formation café (Certifiée SCAE)

*(plus ou moins une citation de Greg dans un Achille Talon, en fait)

Publicités

Capsules de Japon : (5) le café

Abordons 2 sujets qui fâchent (nous autres français caféphiles) :

capsule_cafe_1

Primo, les Japonais tiennent apparemment leur conception du café des Américains ou des anglais Cad qu’ils servent le plus souvent du jus de chaussettes, coupé de lait même si vous avez demandé un espresso. Pour avoir du noir, il faut que le lieu propose du « blended coffee », mais même comme ça, ce n’est pas terrible.

capsule_cafe_5jpg

Café chaud, café au lait… et chat

Ils respectent si peu le café qu’ils le vendent même en canette, chaud ou froid. Ah oui, aussi : il faut toujours préciser si on le veut chaud ou glacé. Même s’il fait 10°C et qu’il pleut, ils ont plus tendance à vous servir du café glacé qu’un bon petit noir corsé.

A tout faire, leurs latte glacés sont d’ailleurs meilleurs que leur café noir chaud.

capsule_cafe_2

Comme dans les pays anglo-saxons, vous pouvez agrémenter votre café d’une capsule de lait ou équivalent, que vous reconnaîtrez souvent au japanglais « Coffee Fresh ». Et comme dans les chaînes de boissons caféinées qui se sont répandues par chez nous, on peut parfois sucrer son café avec du sucre blanc ou roux. Par contre, une variété de sucrant plus rare chez nous est cette autre capsule de « Gum Syrup ». Un sirop de sucre mélangé avec de la gomme arabique, la résine d’acacia. C’est sucré et rajoute un très léger goût.

capsule_cafe_3

Gum Syrup à gauche et lait à droite

Deuxièmement, quand ils parlent de café pour un lieu, ça peut être soit un endroit spécialisé en boissons chaudes et desserts (mais pour ça ils utilisent aussi l’expression « salon de thé » in French in the text), soit (et la plupart du temps), c’est un restaurant à ambiance européenne.

capsule_cafe_4

Sauf les pet cafés (qui feront l’objet de la prochaine capsule si j’ai le temps de dépiler toutes les photos. Parce que ce sera une grosse capsule).

Exposition : Anders Zorn au Petit Palais

Initialement, je devais aller voir l’exposition du Petit Palais sur les Pastels, mais un post sur le compte Facebook officiel et les conseils du personnel au guichet qui expliquait que l’exposition dédiée à Anders Zorn se terminait bientôt (vous avez jusqu’au 17 décembre seulement) et était magnifique m’ont fait changer mon fusil d’épaule.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

C’était une bonne chose : après Albert Besnard l’an dernier, ce peintre que je ne connaissais pas même de nom se voit remis à l’honneur par le Petit Palais par cette rétrospective. Elle rassemble, dans une belle scénographie de l’atelier Maciej Fiszer, des oeuvres essentiellement en provenance des musées suédois et en particulier du musée Zorn établi dans son ancienne maison dans le village de Mora, en Dalécarlie – une région qui de nos jours encore symbolise la Suède traditionnelle attachée à son folklore. Des estampes viennent, elle, de la Bibliothèque Nationale de France, qui en détient une belle collection grâce à des dons.

 

 

zorn_6_lumiere

Anders Zorn – étude de lumière

Cette paysanne en particulier m’a attiré l’oeil dans une aquarelle. La propre grand-mère du peintre, son visage ridé et la méticulosité des brins d’herbe et de blé fauchés m’ont bizarrement rappelé des souvenirs de jeunesse à la campagne – pas la campagne suédoise, certes, mais ce tableau respire l’authenticité, jusque dans les textures du manteau en peau.

zorn_4_mora_grandmere detail

Anders Zorn – la grand-mère du peintre aux champs – détail

Né en 1860 en Suède où il a étudié aux Beaux-Arts, Anders Zorn a ensuite été reconnu en dehors de son pays, notamment pour ses aquarelles si réalistes qu’on s’attend à pouvoir plonger la main dans ses représentations de plans d’eau. Il s’est même installé plusieurs années à Paris avec son épouse Emma Zorn, fréquentant le milieu artistique de l’époque, peignant des portraits de la belle société aussi bien que les rues de Paris et sa faune. On peut voir dans l’exposition des gravures de sa main de Verlaine, Rodin, etc… Il voyage aux Etats-Unis où les notables s’arrachent ses portraits, en Espagne, en Allemagne dont il peint le port de Hambourg à l’invitation du directeur du musée des Beaux-Arts de l’époque.

zorn_1

Impossible de comprendre comment il rend cet effet là…

Plus tard dans sa vie, il retourne vivre à plein temps à Mora, son village d’origine, où il finira ses jours. Il en dépeint la campagne et la vie simple, le travail dans les brasseries (son père était brasseur mais est mort quand il était jeune), les traditions, ce qui fait de lui de nos jours un représentant de cette Suède du début du vingtième siècle. Il multiplie également les nus champêtres. Certains cadres comme celui ci-dessous sont également son oeuvre.

zorn_7_fete de villag

Anders Zorn – la fête du village

Informations pratiques
Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise
Du 15 septembre au 17 décembre 2017
Petit Palais, Avenue Winston Churchill 75008 Paris
Horaires
Du mardi au dimanche de 10h à 18h
Le vendredi jusqu’à 21h
Tarif plein : 11 Eur

Capsules de Japon : (4) les chats

Je savais que les Japonais adoraient les chats, mais j’ignorais qu’on en trouvait des vrais à tous les coins de rue ou presque. Et comme les gens ne les maltraitent pas, ils sont rarement farouches. Pas toujours d’humeur à se faire grattouiller, mais ça, c’est les chats…

Il y a aussi beaucoup de chats des rues, pas tous bien nourris. Dans les parcs et sanctuaires, en revanche, j’ai croisé plus d’un petit vieux nourrissant discrètement chats, pigeons, etc. Et même, sur le Chemin des Philosophes, à Kyoto, une petite carriole suspendue servant de dodo aux chats errants, avec à côté écuelles, brosses et tout le nécessaire pour les nourrir sans salir le lieu.

capsules_chat_himeji

Ce spécimen particulièrement affable déambulait dans le parc du château Himeji (plus connu pour sa blancheur immaculée et son surnom de Château Héron). Lui et tous ses petits camarades avaient, pour la plupart, la même découpe dans l’oreille. Je suppose que les gens qui s’en occupent pratiquent le même signe de reconnaissance qu’aux USA, à savoir que les chats errants sont capturés, stérilisés, et ainsi marqués. De sorte qu’il est facile de reconnaître quels sont les chats stérilisés qu’on peut laisser déambuler sans risque de prolifération.

Idée cadeau (1) : les calendriers Nature et Nantes de LeyArts

On est en décembre, et qui dit décembre dit Noël, et qui dit Noël dit course pour trouver des cadeaux originaux.

Première proposition parmi mes talentueuses copinautes : les calendriers photos de LeyArts Photo, deux thèmes, deux univers, qu’elle nous fait feuilleter en vidéo.

Un premier sur Nantes (la ville où elle habite et qu’elle aime à nous faire découvrir sur son blog) :

Un deuxième sur la Nature (autre thème de prédilection) :

https://leyarts.wordpress.com/2017/11/29/calendriers-nature/

Tous les renseignements sur le blog de LeyArts.

Guide : un concert de Babymetal au Japon

Petit guide à l’intention du gaijin paumé qui wakarenai le nihongo, mais qui tenterait bien l’aventure pour voir son groupe préféré dans son pays d’origine (valable aussi pour d’autres groupes nippons, a priori). (c’est à dire ce que j’aurais aimé lire avant de partir histoire d’apaiser la control freak en moi)

Un concert de Babymetal au Japon, c’est comment ?

C’est extrêmement bien organisé. Déjà, je trouvais les avant-concerts de Tokio Hotel très bien organisés quand c’était les VSD Hamburg qui s’en chargeaient (maintenant avec leur nouveau staff… not so much). Mais là, on atteint un autre niveau.

Première étape : les billets

La mise en prévente des billets réservée aux fans s’est faite par tirage au sort, déjà expliquée dans un article précédent. Ensuite, les billets restants étaient proposés en vente « normale ».

Pour le retrait des billets, c’est à faire le jour même, au guichet, muni de la copie de la confirmation de votre commande et d’une pièce d’identité (et de la carte qui a servi à la commande, d’après le mail envoyé pour expliquer les modalités de retrait, mais dans les faits, ils ne la demandent pas). Le personnel parle assez bien l’anglais pour la tâche.

 babymetal_osaka_07

Il est précisé que personne d’autre ne peut retirer les billets, même muni des pièces ci-dessus. Il ne faut pas avoir d’empêchement. Il est aussi précisé que les billets sont nominatifs et qu’ils vérifient à l’entrée, mais vu que je n’y ai pas eu droit, je suppose que ce n’est vrai que pour les billets en fosse (mosh’sh pit dans le jargon Babymetalien, version soft du mosh pit). En effet, celui-ci est réservé aux membres The One, qui doivent donc présenter leur « carte de membre » (ou copie d’écran, telle que représentée ici au-dessus à gauche du panneau) en sus des autres éléments.

Pour les désespérés qui cherchent une place au dernier moment : il faut suivre sur Twitter les « big name fans » qui sont sur beaucoup de concerts, comme Papimetal, ou regarder les communautés de fans. La vente étant censément interdite, ça se passe par réseau et sur place après retrait des places. Donc il faut demander à la cantonade. C’est facilité par le fait que, les concerts étant souvent le week-end, les fans se regroupent sur place même sans faire la queue, juste pour papoter. Et que les fans de Babymetal sont franchement sympa. Le matin du concert, après une semaine à me sentir quand même décalée à 10 000 km de chez moi, j’arborais un T-shirt BM dans le métro (il faisait encore chaud). Je commence à croiser plusieurs fans qui comme moi en portaient, et aussitôt, d’un bout à l’autre d’une rame, ou d’un quai, on a échangé des sourires et des signes du renard. D’un coup, je me suis sentie chez moi…

A savoir : beaucoup de fans viennent les bras chargés de petits cadeaux « babymetalisés » faits main. La prochaine fois, je ferai de même pour avoir quelque chose à leur donner.

Les goodies et l’avant-concert

Ça, c’était la partie facile. Parce qu’après, il y a la queue pour le merchandising. Si. Si les fans de Babymetal font la queue, ce n’est pas pour l’accès à la fosse, mais pour les stands de merchandising. « Gu dzu » en katakana (pour « Goods »).

babymetal_osaka_01

Avant même d’arriver à l’île du château d’Osaka, y’a la queue…

Ceci pour plusieurs raisons :

Lire la suite

Capsules de Japon : (3) les toilettes

Les toilettes japonaises hyper modernes multi-fonction sont très connues. J’appelle ça les toilettes à la Bonaldi. Des boutons pour se doucher le cucul, le concon, désodoriser, faire du bruit pour couvrir les bruits inconvenants, chauffer le siège…
Par contre, pour tirer la chasse, c’est toujours le système à l’ancienne derrière du bouton-poussoir, voire de la tirette. Vintage.

capsule_wc_1

C’est aussi flippant quand vous avez le modèle luxe qui relève l’abattant quand vous passez devant. Ou qui déclenche une mini-chasse d’eau quand vous vous asseyez (pas top non plus si vous êtes pris d’une envie nocturne et que vous ne vouliez pas réveiller votre voisin de chambre). Ou si vous restez trop longtemps dessus.

Les toilettes nippones, c’est 50l d’eau gaspillées et 2 mini crises cardiaques par jour.

Ce qu’on sait moins, c’est que dès qu’on s’éloigne des centres commerciaux, « toilettes japonaises », ça veut dire ça :

capsule_wc_2

Grosso modo des toilettes à la Turque, en moins salissant pour les pieds.
Dans ces lieux là, il faut chercher le bocal « western » pour trouver un siège.

C’est sans doute pour cette raison qu’on trouve fréquemment, dans les dites toilettes, un mode d’emploi, en japonais, en anglais, en coréen, et (si je ne m’abuse) en deux dialectes de chinois (mandarin et cantonais?) :

capsule_wc_4

Je suppose que, l’occidentalisation du Japon s’étant faite à vitesse grand V, mais pas partout au même rythme, il peut encore y avoir des personnes âgées ayant peu croisé de toilettes à l’occidentale, et que c’est prévu pour eux, ainsi que pour les touristes.

Exemple parfait du cliché « Japon, entre modernité et tradition » (et ouate de phoque)…

Autre particularité moins connue : beaucoup de « box » de toilettes publiques sont équipées de sièges bébé pour caler votre bambin en toute sécurité pendant que vous faites votre petite affaire. Et, plus surprenant car jusqu’ici je l’avais surtout vu dans les pays nordiques, des « espaces bébé / change » unisexe et non seulement dans les toilettes des dames. Comme quoi…

capsule_wc_3

Marchés de Noël originaux à Paris (2017)

Je reprends le concept inauguré l’an dernier, en mettant à jour les dates et informations, et en complétant avec de nouvelles adresses. Je n’aime pas les marchés de Noël parisiens (et je suis bien contente que celui des Champs Elysées ait été annulé cette année, c’est un piège à pigeons), il y a quelques exceptions dans le lot : ceux spécialisés (dans des domaines que j’aime bien).

Marché(s) de Noël Japonais

MARCHE DE NOEL JAPONAIS
Expo-vente Idées cadeaux style japonais organisée par l’association Jipango – qui organise aussi les expos-vente Idées Japon, il me semble, que j’avais chroniqués ici.
Du mercredi 6 au samedi 9 décembre
11h30 à 19h30 Entrée libre.
Espace Cinko : 12 – 18 Passage Choiseul, Paris 2e.
(Métro : Pyramides / Quatre Septembre)

SALON WAFU
Du lundi 27 novembre au dimanche 3 décembre
du lundi au samedi 11h à 20h
dimanche 10h à 18h Entrée libre
la Galerie Sainte Opportune
1 Place Ste.Opportune 75001 Paris
(Métro : Châtelet / Sortie Ste. Opportune) 

Et pour des pays où la tradition de Noël est plus vivace et plus authentique :

Marché de l’Eglise Suédoise
Du 1er au 3 décembre 2016
Eglise Suédoise de Paris
9 Rue Médéric, 75017 (M) Courcelles
Ce marché a lieu tous les ans dans l’Eglise Suédoise de Paris, et est initialement destiné aux expatriés, afin qu’ils retrouvent les décorations traditionnelles (nettement plus évocatrices de Noël que celles du supermarché! Les matières naturelles dominent), il est ouvert à tous. On y trouve aussi des spécialités culinaires, et même de la coutellerie (j’y avais repéré une petite dague ouvragée la première année, jamais revue hélas). En prime, pendant ce week-end, il est possible de faire une petite pause café gourmande dans l’église, où des volontaires vendent gâteaux maison et boissons chaudes afin d’alimenter les caisses de la paroisse. Si vous avez toujours rêvé de piquer-niquer sur un banc de messe… c’est assez familial et pittoresque.
Vendredi 1er décembre de 11h à 20h (si ce sont les mêmes horaires que l’an dernier)
Samedi 2 décembre de 11h à 19h
Dimanche 3 décembre de 12h à 17h

Si vous n’y trouvez pas votre bonheur nordique, vous pourrez tenter votre chance à la boutique voisine Affären, au 3, bis rue Léon Jost. Ou à la boutique de bonbons suédois Karämell.

Marché de Noël à l’Église norvégienne
Oups, désolée, c’était le week-end dernier… je m’y suis prise trop tard pour l’article. Deuxième chance avec :

Marché de Noël du Cercle Norvégien de Paris
Samedi 2 et dimanche 3 décembre 2017
Deskopolitan, 48 Rue du Chateau d’Eau, 75010 Paris
Le Cercle Norvégien organise cette année à nouveau son marché de Noël, mais cette fois dans le 10e arrondissement. Si c’est comme le précédent, vous y trouverez des spécialités culinaires norvégiennes comme le saucisson d’élan et du Fenlår pour l’apéro, du saumon et du fromage pour le repas, de la bière et du Cognac pour le digestif, des produits artisaneaux de tradition : peaux de renne, peaux de mouton, des pulls et bonnets tricotés, des bijoux et des objets de design éco-responsables, des livres d’auteurs norvégiens, du chocolat… Et sur place, vous pourrez déguster des gâteaux fait maison, des roulés à la cannelle, des gaufres norvégiennes et du vin chaud.

 

Et si vous cherchez encore des décorations ou des victuailles originales pour Noël, il y a toujours :

Marché de Noël alsacien à la gare de l’Est
Du lundi au samedi de 9h à 20h et le dimanche de 10h à 19h, du 1er au 16 décembre.
Sur le parvis de la gare de l’Est, toutes les spécialités gastronomiques alsaciennes.

L’épicerie allemande Tante Emma Laden

La librairie-épicerie anglaise WH Smith

COMPLEMENT :

Le blog Tu Paris Combien a fait sa propre liste des marchés de Noël parisiens, et on n’en a pas un seul en commun! Alors pour la suite de la visite, direction son article.

Capsules de Japon : (2) Les Kitkat bizarres

C’est un des clichés sur le Japon, qui comme d’autres se vérifie puissance 10 : les KitKat aromatisés bizarres. Exemple :
Goût matcha, hojicha, pomme, « pudding de Kobe », mais aussi cheesecake au fraise, ou wasabi. (Liste non exhaustive)

Ils font même du sake au goût de Kitkat! Oo

Par contre, pour trouver des KitKat standard au chocolat au lait, rouges… impossible.

Je n’en ai goûté que quelques uns :
– hojicha : sucré, le goût de thé, assez âcre, se révèle en fin de bouche après que celui de chocolat (blanc?) soit passé.
– macha : commence par un petit goût d’herbe et finit sur un goût de thé, moins prononcé que le hojicha.
– kobe pudding : apparemment un genre de crème caramel à la vanille, si j’en juge au goût du KitKat.
– shinshu apple : goût de pomme un peu chimique façon yaourt sans morceau.

Capsules de Japon : (1) les Gatchapon

Je me suis demandé comment partager ma visite au Japon… Un compte-rendu linéaire serait parti dans tous les sens de toute façon. Alors je ferais des articles plus détaillés sur certains points forts de mon séjour, quand j’aurais plus de temps pour trier et traiter les photos… mais en attendant, j’ai préféré vous parler de petits aspects anodins, parfois connus voire clichés (après tout, c’est mon premier voyage au pays de Soleil Levant, c’est donc le temps de la confrontation entre ce que j’en savais ou croyais en savoir et de la réalité…), parfois moins. Aperçus mono-thématiques et light d’une première visite au Japon.

1) les Gatchapon

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Ce sont les gadgets qu’on trouve un peu partout dans des distributeurs, en aussi grand nombre que les distributeurs de boissons. Oui, je sais, on en trouve aussi un peu en France, dans les allées des centres commerciaux et les aires d’autoroutes. Bizarrement, ceux du Japon sont plus tentants. Et surtout plus variés, allant comme souvent du kawaii cromignon au wtf complet.

Il y en a même quelques uns à l’aéroport pour se débarrasser de ses pièces avant de quitter le Japon – mais j’ai préféré les utiliser dans le fauteuil massant.

Aperçu…