Post-scriptum : salon de thé Twinings – WH Smith

Allant régulièrement aux Tuileries parce que c’est un bon spot de Pokemons pour prendre le soleil, j’ai eu plusieurs fois l’occasion de retourner au salon de thé ouvert par Twinings au premier étage de la librairie anglaise WH Smith, seule ou accompagnée, pour manger ou juste prendre un thé et ou une part de gâteau.

Déjà, parce que j’adore les librairies. Et puis l’adresse ne déçoit pas. Au retour de Birmingham, j’y ai goûté leur propre version du « Red Velvet Cake » découvert à « Brum ». L’ambiance cosy et cosmopolite, le service cordial et la carte renouvelée invitent à revenir.

En prime, on peut y feuilleter cet intéressant fascicule datant des années 1950, expliquant aux salariés l’histoire de la firme. Etonnant ancêtre des techniques pour donner un esprit « corporate »…

Article complet sur ma découverte initiale du lieu ici. 

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Gourmandise : Wunderbär – restaurant allemand à Paris

Pour célébrer avec un jour de retard le Jour de l’Unité Allemande (le 3 octobre), faisons un tour dans l’une des plus allemandes des adresses parisiennes.

C’est dans ce que j’appelle désormais Little Berlin (le triangle du 10e arrondissement entre République, le marché derrière la mairie et la Gare de l’Est) que s’est installé il y a environ 2 ans ce restaurant bar dont la devise bilingue est « In Wurst we trust » (« nous croyons en la saucisse »). Son nom lui-même est un jeu de mot, je suppose, entre Wunderbar (merveilleux, en teuton) et Bär, l’ours, qui est sa mascotte (et celle de Berlin).

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Avec ce credo, on ne s’attend pas à de la gastronomie fine. Mais peu importe : on y vient plutôt pour du snacking entre potes. Il y a d’ailleurs à cet effet 2 grandes tablées de 8 en bois brut. Au menu, différentes sortes de bratwurst (saucisse à l’allemande), dont le célèbre Currywurst berlinois : une saucisse découpée en rondelles servie dans une barquette en carton et baignant dans une sauce curry pimentée. A agrémenter de frites ou de Kartoffelsalat (oui, c’est de la salade de pommes de terre, tout n’est pas compliqué dans la langue allemande). Si vous n’aimez pas la saucisse, ils font aussi des tartines, des sandwichs, dont quelques variantes végétariennes.

Évidemment, il y a aussi plusieurs sortes de bière à la carte, ainsi que du Fritz-cola et autres sodas de la même marque. Niveaux desserts, on reste aussi en plein cliché assumé avec de l’apfelstrudel ainsi que de la Forêt Noire (en verrine. Enfin, en verre).

Les travaux de rénovation / décoration sont enfin finis : découvrons l’intérieur. On est en (à la) mode industriel/béton ciré/bois brut, customisés pour évoquer l’outre-Rhin. Les Lederhosen érigés en objet de déco, il fallait oser. Des chopes de bière venues de l’Oktoberfest de Munich complètent le dépaysement.

Informations pratiques :
Wunderbär (+ la page Facebook)
16 Rue Beaurepaire, 75010 Paris
(M) République, Jacques Bonsergent
Horaires :
mardi-jeudi : 12h – 23h
vendredi-samedi : 12h – 00h
dimanche : 12h – 19h

Exposition : Architecture Japonaise, Gare de l’Est

Depuis plusieurs années, le service Gares et Connexion de la SNCF tente d’égayer les espaces de transport avec des activités culturelles.

Après les concerts de midi de la Gare Montparnasse jusqu’à 2015, l’extension de l’expo Gus Van Sant à la Gare de Lyon l’an dernier, et les diverses expositions de la gare de l’Est sur l’Allemagne ou la Grande Guerre, c’est encore cette même Gare de l’Est qui orne ses grilles de belles photos d’architecture.

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Le prétexte en est la Saison Japonaise au centre Pompidou de Metz (desservi depuis cette gare). Et en particulier l’exposition sur l’architecture japonaise, qui, si vous m’excusez ce cliché, dégage le zen et le dépouillement souvent associé à cette culture.

Ça repose agréablement les yeux, dans ce quartier pas particulièrement photogénique.

L’exposition, gratuite, est visible du 9 septembre 2017 au  janvier 2018, à peu près aux mêmes dates donc que l’exposition de Metz sur l’architecture japonaise (qui sera suivie par une sur la création contemporaine au Japon).

Le Petit Bonheur Hebdomadaire #1

Ce rendez-vous est une excellente idée de Pause Earl Grey. Comme son nom l’indique, ça consiste à raconter un petit bonheur arrivé dans la semaine.

Le mien s’est déroulé à Sephora, 4e magasin en 3 semaines où je cherchais en vain un produit. Le commerce, c’est un métier, et ce n’est pas celui de tout le monde :

« Bonjour, je peux vous aider?

– Bonjour, je cherche la lotion pureté tonifiante de Dior, mais j’ai l’impression qu’ils ne la font plus.

– Ah oui, ils ont tout changé. Mais si vous voulez essayer une autre marque…

– Non merci, je vais regarder ce qu’ils ont d’autres. »

dior-lotion-purete-tonifiante

5 minutes après, me revoilà devant le rayon après avoir fait tout le tour du rayon soins en réalisant que les lotions sont de moins en moins à la mode semble-t-il, remplacées par des eaux micellaires machin bidule. Une autre vendeuse, plus jeune, s’approche.

« Bonjour, je peux vous aider?

– Je suis toute dépitée parce que Dior ne fait plus le produit que je cherchais.

– Qu’est-ce que c’est ?

– La Lotion Pureté Tonifiante. »

La vendeuse ouvre le tiroir du bas, la réserve de produit, et me tend la boîte qui s’y ennuyait.

« Vous en voulez un seul ou plusieurs? Je peux aller voir à la réserve en bas s’il nous en reste. »

Ou l’art de faire une vente quand tu connais bien ton stock. Tu fais une cliente heureuse, et tu te débarrasses des trucs qui ne sont plus censés être en rayon pour changement de gamme. J’ai pris deux boîtes, du coup. Outre que ça nettoie bien la peau après le lait, ça sent trop bon. Le soir avant d’aller se coucher, c’est hyper apaisant. Oui, je sniffe du Dior.

hamster yeah!

Gourmandise : KL Pâtissier

On s’éloigne des arrondissements centraux avec ce salon de thé ouvert l’an dernier, dans les beaux quartiers du 17e.

KL Pâtissier doit son nom à son fondateur, Kevin Lacote, trophée pâtissier Ile de France 2017 du Gault et Millau, y crée des pâtisseries originales, dans la cuisine surélevée visible de la salle via la verrière. On peut bien sûr les emporter, ou bien les consommer sur place dans l’espace salon de thé décoré avec goût et sobrement – au diapason des desserts concoctés ici. On peut les déguster accompagnés de thés des excellentes maisons Jugetsudo et Georges Cannon.

Au son d’une musique douce jazzy, on vous sert une eau détoxifiante menthe-citron.

Pour commencer la découverte, un « entretarte”, le Choco mani, composé d’un sablé au chocolat à la fleur de sel recouvert d’un croustillant à la cacahuète et d’une mousse à la noix de coco, le toit nappé d’un crémeux chocolat relevé d’une pointe de citron vert.

Dans un autre style, le Cerise Muscavado propose un assemblage très complexe, où les saveurs se complètent sans se mélanger. Un très beau travail d’orfèvre sur les produits, qui reste léger et peu sucré pour un dessert.

Bref, si vous cherchez une parenthèse zen où l’accent est mis sur la qualité, vous êtes au bon endroit. Evidemment, c’est un peu cher. Mais ça vaut le coût (oui l’orthographe est choisie).

Informations pratiques
KL Pâtisserie
78 Avenue de Villiers, 75017 Paris
Horaires :
du mardi au vendredi : 8h45 – 19h30
samedi : 9h30 – 19h30
dimanche-lundi : 10h – 18h

Voyage : un week-end à Birmingham : un grand cri d’amour

Depuis des vacances ratées à Berlin parce que je n’avais pas du tout préparé le voyage et que, ne sachant pas quoi visiter, j’avais marché des heures dans des quartiers moches, je m’organise toujours un programme avant de partir quelque part. Pour voir les incontournables centres d’intérêt touristiques, certes, mais parfois aussi pour leur préférer des lieux plus confidentiels mais plus conformes à mes centres d’intérêt.

Par exemple, en 3 (très) courts séjours à Amsterdam, je n’ai toujours pas mis les pieds chez Mme Tussaud, parce que non seulement ces fausses célébrités ne m’attirent pas, mais en plus les simulacres d’humain me mettent mal à l’aise. Par contre, le Cat Cabinet, obscure curiosité citée en fin de liste des guides papier, quand elle l’est (un petit musée sur les chats et leurs représentations dans la culture de l’Egypte ancienne à nous jours), a fait partie du programme de ma première visite (au détriment du musée Van Gogh : je ne suis pas fan et il y en a plein à Orsay…).

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Birmingham, la ville où il n’y a rien à voir?…

Donc pour Birmingham, deuxième ville la plus peuplée d’Angleterre après Londres, j’ai cherché un guide du style « Un Grand Week-end à… » (mes préférés), ou assimilé. Rien. J’avais déjà réservé mes billets d’avion et de concert pour voir les Red Hot Chili Peppers et les Babymetal là-bas, je n’allais pas passer 3 jours à buller dans un pub ou un salon de thé, tout de même?

J’ai vérifié sur Internet, aucun guide papier de la ville. J’ai feuilleté ceux de l’Angleterre, dont le Guide Vert Michelin que je possède (un peu écorné par mes pérégrinations Buffyesques). Il m’arrive pour les petites localités de simplement photocopier les quelques pages les concernant, au moins ça me fournit le plan. L’un des guides expédiait en une page les « 3 villes des Midlands », Birmingham, Coventry et une autre, en disant que les Anglais eux-mêmes les décrivaient comme « grises et brumeuses ». Et les autres ne faisaient guère mieux. Idem pour l’Anglais à qui j’ai demandé, qui m’a dit ne jamais y avoir mis les pieds, qu’il n’y avait rien à y voir et que c’était une ville pour le tourisme shopping.

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Jolie dame égyptienne

… M’enfin? Une ville aussi grande et ancienne ne peut pas être à ce point dénuée d’intérêt ! Un peu d’égards !

Heureusement, de nos jours, il y a Internet, et toutes les villes ont un site. Sur celui de l’office du tourisme, je découvre que la ville est riche de plusieurs musées, dont le principal, le Birmingham Museum and Art Gallery, s’enorgueillit d’une des plus riches collections d’oeuvres Pre-Raphaelites d’Europe – un de mes styles préférés en art. *yeux qui brillent* Merci, ô dieu Renard, de guider mes pas vers ce lieu!

D’autres sites touristiques sont éparpillés assez loin du centre ville, ce qui ne m’arrange guère pour cette fois : les concerts commencent tôt, et il me faut bien compter une heure au total pour retourner en train à l’aéroport puis, de là, à la Genting Arena après un passage par l’hôtel.

Dans le centre de Birmingham, j’ai néanmoins trouvé de quoi m’occuper joyeusement pendant 3 jours :

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Café Musée : Birmingham Museum and Art Gallery

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Une verrière splendide qui vaut le détour

Le musée

Le Birmingham Museum and Art Gallery (alias BMAG de son petit nom) est une belle bâtisse en pierre de taille, juste derrière l’Hôtel de Ville, de style disparate grandiloquent. Son entrée est gratuite, comme souvent les musées en Grande Bretagne. Des urnes sont disposées un peu partout dans ses couloirs pour recueillir des dons, parfois pour des oeuvres en particulier.

Le musée abrite en fait diverses collections distinctes :

– une de beaux-arts et arts décoratifs, riche, donc, d’oeuvres Pre-Raphaelites, dont une série d’Edward Burne-Jones sur le mythe du sculteur Pygmalion qui tombe amoureux de sa création, la statue Galatée, qui prend vie. Je serais bien partie avec sous le bras, mais ça se serait vu. Le musée s’enorgueillit à juste titre de posséder la plus vaste collection d’oeuvre de Burne-Jones. Les PRB ayant milité pour que la beauté se répande aux objets du quotidien au lieu de rester cantonnée aux peintures et autres expressions des muses, on peut aussi voir divers exemples d’arts décoratifs dessinés par eux.

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– Mais il n’y a pas que ça non plus, et on peut voir de l’art moderne, des grands maîtres italiens, des arts décoratifs de tous les pays et toutes les époques. Les collections sont présentées par thème et non par époque ou style, comme cela devient la tendance. Ils ont quelques belles pièces égyptiennes, et aussi, plus rare, des Amériques.

– une aile est consacrée au « trésor » de Straffordshire, un sac rempli de fragments d’or serti de grenats d’origine encore inconnue, retrouvée il y a quelques années dans la région. Il est encore en cours d’études sur place, et l’exposition présente les conditions de sa découverte, les méthodes des chercheurs pour l’analyser, et des explications sur les Saxons, leur mode de vie, etc.

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Un coffre et un tableau Pré-Raphaelites

– le dernier étage du bâtiment héberge le Musée de la ville de Birmingham, qui raconte donc l’histoire de la ville et comment son passé artisanal et industriel s’inscrit dans celui du pays. Sans doute beaucoup visité par les scolaires, et astucieusement, la muséographie en profite pour glisser des leçons et questions de civisme : qui vote ? Depuis quand ? Doit-on voter et pourquoi? Ou bien incite au dialogue : comment définit-on une communauté ?

– Une exposition temporaire était même consacrée, lorsque je l’ai visitée, aux musulmans du Commonwealth qui ont combattu pour l’Angleterre lors de la Première Guerre Mondiale. Et un autre pan contient une exposition permanente sur les religions et les différentes fois représentées à Birmingham.

Bref, de quoi occuper utilement et joliment 3 bonnes heures. Et encore j’avais raté un bout sur les Arts Décoratifs, et je suis revenue le lendemain pour le visiter (avantage de la gratuité), d’où les photos ci-dessous du restaurant Edouardien quasi vide.

Le Bridge café et le restaurant Edouardien

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C’est en Angleterre qu’est née ma lubie de chroniquer les cafés et restaurants de musées, car c’est là-bas que j’ai découvert les premiers qui m’ont semblé dignes d’intérêt. Il faudrait que je retourne à Londres prendre de bonnes photos de celui du Victoria & Albert Museum, le premier, de pur style Pré-Raphaelite. En attendant, voici un aperçu « Edwardian Tearooms » du Birmingham Museum and Art Gallery, dans le même genre très anglais.

Des banquettes moelleuses, des tables en bois plutôt façon pub que salon de thé, et pas mal de bruit aussi sous le haut plafond. Le long de la galerie se trouve une partie de la collection d’arts décoratifs (ferronnerie, cuivres de cuisine, etc).

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Malheureusement, il y avait foule et le petit déjeuner n’était pas assez loin pour justifier un repas complet. Aussi j’ai opéré une retraite stratégique vers le Bridge Café, plus calme, car situé en bordure du couloir menant à l’aile du musée hébergeant la partie sur l’histoire de Birmingham. Qui de toute évidence attire moins les foules que la section Beaux-Arts, hors des journées scolaires. Le café proposait en outre des prix plus doux que les Tearooms, avec même une offre spécial à 4,95 £ pour un sandwich, une bouteille d’eau et un paquet de chips.

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Vous me connaissez, j’ai plutôt opté pour une part de gâteau… Du Wallnut Cake, pour être précis, bien moelleux. Ils avaient également du Victoria Cake, mais le combo café / noix a emporté le match. La vendeuse était jeune et inexpérimentée mais fort aimable. Ce qui compensait amplement le délai à servir.

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Informations pratiques :
Birmingham Museum and Art Gallery
Chamberlain Square
Birmingham

Horaires :
Du lundi au dimanche : 10h – 17h.
Sauf vendredi : 10h30 – 17h.

Edwardian Tearooms
Du samedi au jeudi : 10h – 16h30
Vendredi : 10h30 – 16h30
(dernières commandes de nourriture à 16h)

The Bridge Café
Du lundi au vendredi : 11h – 15h.
Samedi : 10h – 16h.
(attention : paiement en espèces uniquement)

Concert : Metallica à Bercy, 8 septembre 2017 – photos, vidéos

On peut se demander parfois comment certains groupes, comme Metallica, parviennent à rester au sommet et continuer de remplir des salles comme Bercy (2 dates d’affilée, hier et demain), après 36 ans de carrière et malgré des critiques pas toujours élogieuses sur leurs albums plus récents.

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A ceux-là, Metallica a apporté la réponse hier :

– une setlist alternant les standards du groupe (Master of Puppets, Enter Sandman, Nothing Else Matters…) et des chansons du nouvel album « Hardwired for Self-destruct » (fort appréciés des habitués d’après les commentaires) afin de contenter tout le monde.

– une scène centrale, bien conçue pour que tout le monde voie, et sur laquelle les musiciens prennent grand soin de circuler pour échanger avec chaque coin de la salle.

– une énergie débordante et positive dans le partage avec la « Metallica Family« , comme l’appelle à plusieurs reprises James Hetfield, le chanteur, avec le batteur Lars Ulrich qui passe presque plus de temps debout qu’assis.

– un show très professionnel dont les trouvailles visuelles (écrans suspendus projetant vidéos et effets lumineux, plus un peu de pyrotechnie et des mini-drones sur Moth Into Flame pour représenter le ballet des lucioles) n’empiètent pas sur le côté rough de « 4 mecs sur scènes qui bourrinent leurs instruments » – un peu le coeur de métier de ce type de musique, avouons-le.

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Une des nombreuses variations du mur d’écrans

– un public debout dès les premières notes de l’intro emblématique d’Enio Morricone (Ecstasy of Gold), et qui ne s’est plus rassis. Il faisait très chaud dans la salle pleine comme un oeuf…

– un petit clin d’oeil au public français quand Kirk Hammett (guitariste) et Robert Trujillo (bassiste) se font un petit interlude seuls en scène en duo, pour jouer quelques riffs de ‘Antisocial‘ de Trust – aussitôt reconnu et entonné par une partie du public.

– distribution de mediators par gobelets entiers à la fin du spectacle, pendant le long au revoir au public. Lars a choisi les fans à qui il a tendu ses baguettes, attendant patiemment que ce soit les bons qui tendent le bras (sans doute des jeunes, je n’ai pas vu). C’est anecdotique, mais c’est représentatif pour moi de la générosité du show et du groupe envers leur public.

– une « drum battle » où chacun des 4 membre a tapé sur son cube, je ne dirais pas quels concerts ça m’a rappelé pour ne pas donner de crise cardiaque aux metalleux qui liraient ces mots.

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Le salut final de Metallica au 5th Member (le public)

A un moment, James Hetfield a demandé de lever la main, d’abord aux gens qui assistaient à un de leurs concerts pour la première fois (j’en fus), et ensuite aux autres (une large majorité, à 90% au moins je dirais à vue de nez). Aux premiers, il a dit bienvenue dans la Metallica Family (appelée aussi le 5th Member dans la communication du groupe). Aux seconds, il a exprimé la gratitude du groupe : « We appreciate that ».

J’ai envie de dire que les actes parlent autant que les mots, et que ça se voit qu’ils ne tiennent pas leur public pour acquis. Plus de 2h de show par soir, en variant les setlists pour éviter la lassitude des musiciens, sans doute, mais aussi des spectateurs qui font plusieurs dates. Respect, chapeau bas, en tant que spectatrice je peux répondre que « we appreciate that, too ».

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Bonsoir, James!

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Post-scriptum : Kåramell, bonbons suédois et autres spécialités

La boutique suédoise de bonbons est toujours là, au 15 rue des Martyrs, qui s’est encore boboïsée depuis mon premier passage il y a 3 ans. Ils continuent d’apporter un échantillon gourmand de la Suède dans ce coin de Paris avec un étalage de confiseries au poids qui ravira les nostalgiques. Pour les nordiques tout particulièrement, diverses réglisses salées, peu courantes dans nos régions.

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La boutique propose aussi :

– des livres pour enfants d’auteurs suédois

– des sabots de la marque Moheda

– des trousses et cartables pour la rentrée

– des masques, tiares et tout un tas d’accessoires pour organiser des goûters d’anniversaire ludiques (dont des bougies « Reine des Neiges », si si)

– de la réglisse en sirop, en bâton et sous toutes ses formes pour les cuisiniers, notamment de la marque Lakritsfabriken.

– des objets de déco typiquement suédois (idéal aussi pour le cocooning hivernal)

– et toujours les confitures d’airelle et de mûre polaire.

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Informations pratiques :
Käramell 
15 rue des Martyrs 75009 Paris
Du mardi au samedi : 11h – 20h
Le dimanche : 10h30 – 19h
info@karamell.fr

Post-scriptum : Umami Matcha Café, 1 an après

Parler des lieux quand ils font le buzz, c’est bien, mais tout le monde le fait. En parler pour voir comment ils évoluent dans le temps, on n’y pense pas toujours.

J’ai fait un article sur ce restaurant – épicerie japonais (tenu par des français nippophiles) en juin 2016. Depuis, conquise par la carte, j’y suis retournée plusieurs fois. C’est une adresse qui ne démérite pas : pour éviter la lassitude (celle du chef et celle des clients), et pour suivre les saisons, ils changent régulièrement la carte – au grand dam des aficionados de leur Tiramisu macha.

Petit panorama en images au fil des mois…

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Ils ouvrent désormais également le dimanche de 11h30 jusqu’à 15h pour une offre de brunch d’un bon rapport qualité-prix et original, dont un végétarien et sans gluten. L’équipe s’est renforcée, le succès étant au rendez-vous. A l’occasion, ils font découvrir de nouveaux produits pour tester l’accueil du public français, et enrichissent ainsi l’offre de leur rayon épicerie.

Lisez aussi cet article de Divinithé pour en découvrir plus sur les fondateurs du lieu.