Café Musée – Düsseldorf : K21 – Pardo Bar

Le K21 est un musée d’art contemporain (le 21 vaut pour 21e siècle, si je ne m’abuse), pendant du K20. Situé un peu à l’écart du centre, au bord d’un charmant petit lac formé par la Dussel, la rivière qui donne son nom à la ville (littéralement « le village de la Dussel »), c’est un ancien cloître reconverti.

Le Pardo Bar est situé au rez-de-chaussée, de l’autre côté du hall d’entrée, mais accessible sans billet. Outre la salle décorée de façon moderne et colorée, il dispose d’une jolie terrasse avec vue sur un parc, pas énorme mais dont les arbres masquent en partie les rues et la circulation.

J’y ai déjeuné d’un blanc de poulet « ratatouille » (in French in the text). En fait de ratatouille, c’était des petites légumes avec des pommes de terres. Sain et diététique, et pas excessivement cher (12,90 + 2,70 pour le Kaffee Kreme), dans un joli cadre. Je vais finir par penser qu’il n’y a qu’en France que manger dans les musées est un mauvais plan.

Café Musée : la Food Court du Louvre

Je préfère les cafés musée avec du cachet et adaptés au thème du musée. Mais j’ai réalisé que beaucoup de gens soient ne connaissent pas le concept de food court, soient le découvrent en vacances à l’étranger ou dans leur nouveau centre commercial.

Celui du Louvre, qui existe je crois depuis la fin des grands travaux, cad en 1999, mérite donc sans doute à ce titre un petit article.

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Une food court, c’est une « cour de nourriture » en traduction littérale, cad en clair, un ensemble de stands de vente à emporter de divers types de cuisine, rassemblés autour d’un espace central garni de tables et de chaises. Les clients viennent s’y installer avec leurs plateaux, comme dans une cafeteria. L’avantage est qu’il y a plus de choix, et que si vous êtes en groupe avec des casse-pieds comme moi qui n’aiment rien, chacun peut aller chercher quelque chose qu’il aime sur un stand différent, pour ensuite manger ensemble.

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C’est venu, sans doute, d’un constat d’un architecte de centre commercial que quitte à avoir des odeurs de graillon au milieu des magasins de vêtements, autant les centraliser pour limiter les nuisances, et optimiser le nombre de places assises allouées en les partageant entre diverses enseignes. C’est toujours désagréable de se faire virer du bout de terrasse de Subway où on s’est assis parce qu’il n’y a plus de table libre sur celle de McDo, voisine.

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Insolite : le Musée de la Sorcellerie est à vendre (dans le Berry)

Le Musée de la Sorcellerie est un musée privé créé par un couple de particuliers dans la campagne berrichone a 23 ans d’histoire au compteur. Mais ils ont maintenant atteint l’âge de la retraite, et aimeraient passer le flambeau de cette affaire rentable, qui dispose de toutes les facilités : parking, boutique, terrasse pour un coin café/pique-nique aux beaux jours.

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Visité en mai dernier à l’occasion d’un long week-end au vert, on a eu un peu de mal à le trouver dans le paysage verdoyant et vallonné de la région. On commençait à croire que tel Poudlard, il était impossible à voir pour les Moldus, mais non. On avait du mal à lire les panneaux menant à Blancafort.

Une fois sur place, les enfants se sont bien amusés, les adultes ne se sont pas ennuyés. Comme son nom l’indique, c’est un musée, pas un parc d’attractions : il n’y a pas vraiment d’activités, sauf si vous visez les ateliers (cf le site web). Néanmoins, c’est une visite ludique autant qu’instructive, et un vrai travail de création : des mannequins faits sur place recréent des scènes illustrant l’histoire de la sorcellerie, des hommes des cavernes à nos jours, en passant par la Rome antique et bien sûr le Moyen Age.

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Il y a même un dragon! Le voyage dans l’imaginaire distraiera les petits fans de Harry Potter et autres histoires fantastiques, et ceux qui s’intéressent à l’histoire de notre monde aussi. Attention, les sorcières ayant été souvent pourchassées, certaines reconstitutions peuvent mettre mal à l’aise (mais plus les parent que les enfants, pour ce que j’ai constaté… Les gamins prennent ça à la blague dans l’ensemble. Les parents ont plus d’imagination, je crois, ou ils prennent ça plus au sérieux parce qu’ils savent que l’Inquisition et autres ont réellement eu lieu).

Si vous cherchez à vous reconvertir au vert, souhait répandu chez beaucoup de Franciliens (moi-même… si j’avais les moyens de fonder un parc animalier, je me casserai ASAP), c’est peut-être là l’affaire qu’il vous faut!

Lien de l’annonce sur CherBusiness.

(au passage, ils ne risquent pas de trouver un repreneur s’ils ne font l’annonce que sur ce siten dédié aux commerces dans le Cher… Faut élargir un peu votre périmètre de recherche, les gars!)

Plus de photos sur mon compte Facebook.

Informations pratiques :
Musée de la Sorcellerie
La jonchère Concressault – 18410 Blancafort
Vérifiez sur le site avant d’y aller, en 2015 c’était indiqué ouvert tous les jours du 4 Avril au 2 novembre 2015 inclus.

Si vous y allez, profitez-en pour visiter le charmant village d’Aubigny-sur-Nère.

Café Musée: les Galeries du Grand Palais

Accessibles seulement quand il y a des expositions dans les Galeries Nationales de l’aile nord du Grand Palais, se trouvent deux points de restauration siamois – on y accède par les mêmes portes au 1er étage.

A gauche, le Comptoir Moka, qui fonctionne comme une cafeteria: on choisit ce qu’on veut au comptoir, on paie et on emmène son plateau à table. A droite, les Galeries, qui font restaurant aux heures du repas, et salon de thé entre les deux.

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J’ai opté pour les Galeries en voyant qu’ils avaient un « bar à chocolats chauds » (et ce jour-là mon côté snob l’a emporté sur mon côté radin, ok). Mais finalement, pour rester raisonnable au niveau des calories car je voulais tester les gâteaux, j’ai pris un thé vert du Palais des Thés, Long Jing « Puits du Dragon », dans la formule « L’heure du thé », qui propose thé + brioche façon pain perdu pour 9 euros. Un peu cher, certes, mais moins qu’à l’unité – les gâteaux sont autour de 7 euros. J’ai trouvé la brioche bonne mais un peu sèche, pour être honnête.

Etant d’un naturel moqueur, j’ai eu tout le loisir de comparer ce qui différenciait le salon de thé de la cafétéria, en dehors du contenu de l’assiette : une barrière en métal design sépare les deux espaces, mais on peut voir des deux côtés. Il y a le service à la table au lieu de self-service, évidemment. Les tables sont plus espacées côté « snob », et les espaces séparés par des rideaux moirés transparents. Les chaises sont en bois alors que les clients du comptoir Moka ont des chaises en plastique (mais design). Ils ont la chance, quand même, d’être plus proches des fenêtres, qui donnent sur le parc arboré autour de l’avenue du Général Eisenhower.

Informations Pratiques :
GALERIES NATIONALES : Les Galeries et Le Comptoir Moka
(ouverts uniquement pendant les expositions)
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
(M) Champs-Elysées Clémenceau

Café Musée : Halle Saint-Pierre

Au pied de la butte Montmartre, du côté des magasins de tissus comme le Marché Saint Pierre, la Halle Saint Pierre est, comme son nom l’indique, une ancienne halle de marché de style Baltard. Réhabilité en lieu d’exposition d’art contemporain, le bâtiment a conservé ses belles verrières, et une structure interne en octogone, aménagée sur 2 étages pour exposer les oeuvres.

Le reste de l’espace au sol est occupé d’un côté par la boutique-librairie, riche en livres d’art et engagés, et de l’autre par un café dont les tables entourent le bel escalier en colimaçon de métal qui permet d’accéder à l’étage.

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Déjà, donc, la salle a du cachet. S’y ajoute la customisation des tables, la plupart exposant sous verre les affiches des précédentes expositions. Ma préférée a pour thème les beaux monstres biomécaniques de H.R. Giger (le « papa » d’Alien [lien]). Sur les murs sont souvent exposées des oeuvres à vendre, et ce jour là l’artiste, Laurent Impeduglia, était même présent pour en parler.

Vu le lieu et le public, le café a opté pour une restauration à base de thés bio du moment, gâteaux divers (maison?), et petite sandwicherie. Un peu bobo, mais dans le bon sens du terme. Au niveau des prix, ça reste raisonnable pour le lieu (rappelez-vous qu’on est au pied de Montmartre: il vaut mieux faire une pause gourmande ici que dans les cafés des hauteurs!), on s’en tire pour 7-8 eur pour un thé et une petite tarte Tatin.

Informations pratiques :
Café de la Halle Saint Pierre
2, rue Ronsard – 75018 Paris
Tous les jours en semaine de 11h à 18h
Samedi de 11h à 19h / Dimanche de 12h à 18h

Dimanche photos

Parmi les multiples projets entamés durant les vacances : passer en revue mes innombrables photos (plus de 300 Go et je n’ai sans doute pas tout rapatrié sur mon ordi). Ceci pour plusieurs buts :

  • déjà,  me débarrasser des carrément floues/ratées, et récupérer ainsi quelques Go sur mon ordinateur qui en a ras la gueule… (je suis un peu une maniaque de la photo, pour moi c’est un bloc-notes visuel plus qu’une quête esthétique. Même si je photographie aussi tout ce que je trouve beau).
  • au passage, retrouver celles que j’avais prises en me disant « Ah ah, c’est con / bizarre, ça me fera une base d’article! », et faire l’article en question.
  • trier aussi celles dont je n’ai pas encore trouvé le temps de faire des articles, comme par exemple celles d’Anvers sur lesquelles je vous avais promis plein d’articles alors que je n’en ai finalement posté que deux… ou celles de mon week-end à Düsseldorf de l’automne dernier.

Comme déjà évoqué, WordPress a une limite en Go attribué aux photos, que j’ai déjà bien entamée. Alors je mets plutôt ces photos en ligne sur Facebook – y compris celles déjà publiées ici :

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Café Musée – Europe (cette galerie sera mise à jour au fur et à mesure de mes visites et de mes tris de photos, pour l’instant il n’y a que celles du Speelklolk Museum et du Musée de l’Art Aborigène d’Utrecht)

Concert de Revolverheld à la Cigale – 29 janvier 2015  (un groupe allemand très chouette, vous pouvez lire ici l’article correspondant)

Lille (et son musée des Beaux-Arts) et Roubaix – février 2015

Tokio Hotel 2015 – Concert de Paris, Trianon et concert d’Utrecht, Pays-Bas

Café Musée : la Cantine du Tripostal, Lille

Le Tripostal (en un seul mot) est un lieu culturel qui se trouve, comme son nom l’indique, dans l’ancien bâtiment du Tri Postal (en deux mots), à côté de la gare de Lille Flandres.

Et comme le nom de son restaurant l’indique, on y mange plutôt à la bonne franquette, sur des sets de table en papier kraft, avec des verres Arcopal où on peut lire son âge au fond. Au mur, des tableaux noirs, dont l’un disponible pour que les clients (et surtout leurs enfants apparemment!) s’expriment. Très régressif. Les expositions débordent un peu sur la salle du restaurant, dans le hall d’accueil.

Dans l’assiette, par contre, pas de purée liquide ou autre cauchemar de cantine : c’est bon. Comme on s’y est posés un peu tard après avoir été débordés par la taille des expositions, il ne restait plus de plat du jour (pavé de saumon, de mémoire). Mais la soupe semblait épaisse et copieuse et les desserts tentants, alors on a opté pour le combo soupe du jour et tarte Tatin. Aucun regret : effectivement, c’était bon, et bien suffisant pour un repas. Le pain aussi était bon, ce qui est indispensable avec une bonne choupe. Evidemment, de la bière (Lilloise, entre autres!) est disponible. Le tout pour une addition des plus raisonnables.

En plus de cela, les deux expositions présentées dans le cadre de Lille 3000 valaient le coup d’oeil. (j’y reviendrai)

Mercredi Musée : Angoulême et son musée de la BD, la Bruxelles française*

Or donc, je m’en allais par les chemins visiter Angoulême, et son Musée de la Bande Dessinée. Ce ne fut pas sans mal: ils font tout pour perdre les voyageurs. Sur le GPS, l’adresse associée au musée, 121 rue de Bordeaux, est en fait celle de la Cité de la BD, non loin mais pas voisine (il faut au moins traverser la Charente) et dépourvue, elle, de parking.

Cité de la BD

Cité de la BD

C’est aussi celle que j’avais noté sur le site officiel, qui est, donc, celui de la Cité de la BD dans son ensemble, et sur lequel les infos pertinentes au seul musée ne sont pas faciles à trouver.

Devant la Cité de la BD

Devant la Cité de la BD

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Café Musée à Anvers : le Storm Café, et feu le UFO Café…

Petit score pour moi lors de mon séjour à Anvers : j’ai certes visité beaucoup de musées (grâce à la Antwerp City Card qui les inclut tous). Mais très peu d’entre eux ont des cafés. Il faut dire que d’une part, les cafés abondent à Anvers. Et d’autre part, il est difficile de caser un café dans une ancienne maison patricienne comme le Musée Plantin-Moretus ou le musée Mayer Ban Den Bergh, qui regorgent de mobilier ancien et autres pièces d’exposition.

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Par ailleurs, ils ne doivent pas toujours bien marcher : le UFO Café, celui du FoMu (Fotografie Museum), avait fermé définitivement ses portes un mois avant, d’après leur page Facebook… Par les portes vitrées, le mobilier est encore là, et la terrasse intacte. Dommage, il avait l’air agréable. Le musée lui-même ne présentait, ce jour-là, que des expositions temporaires, une par étage. Particulièrement originale, celle de Yann Mingard, horticulteur d’origine, sur les lieux de stockage : de données, de semences animales ou végétales (la célèbre réserve mondiale du Hvalbard en Norvège), ou même de sperme humain.

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Il y avait également, en partenariat avec le musée Nicephore Niepce de Chalon sur Saône, des photos de Jeffrey Silverthorne sur les travestis de Providence, les « clients » de passage de la morgue, ou autres bizarreries assez glauques. Et des séries de Mathieu Pernot sur les tsiganes. Vu le nombre de photographes qui filment les marginaux et autres minorités « peu représentées dans les médias », à la suite de Nan Goldin, je me demande si ceux-ci ne sont pas plus représentés dans la photographie d’art que le vulgum pecus, en fait.
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Café Musée : Les Quat’z’arts – le bistro de la Pinacothèque

Lors de ma dernière visite pour visiter l’exposition Au temps de Klimt : la Sécession à Vienne, j’ai vu qu’un genre de brasserie/bistro avait ouvert dans une salle jusque là vide des locaux de la Pinacothèque 2 (la plus éloignée de la place de la Madeleine).

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Mais lorsque j’ai pris des photos du lieu, le vigile m’a vigoureusement hélé (pour ne pas dire engueulé), et demandé pourquoi je prenais des photos du menu. Ben… parce que je m’intéresse aux cafés de musée. Et au cas où je voudrais revenir pour avoir une idée des tarifs avant. Et qu’est-ce que ça peut te faire, ce n’est pas sous copyright, ça, si?

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Je n’ai pas répondu, mais du coup je n’ai pas insisté pour y aller. A 14 Eur la visite (hors frais de réservation) et 2,50 Eur la carte postale, je me dis qu’on avait largement assez soutenu les arts… A la place, nous sommes donc allés au salon de thé du Hyatt Regency Madeleine, où on est autrement mieux accueilli.

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Pas de photos de leurs produits, donc, ni de photo du comptoir donc je n’ai pas pu m’approcher.

Informations pratiques :
La Pinacothèque de Paris
8 rue Vignon, 75009 Paris
(M) Madeleine