Le Petit Bonheur Hebdomadaire #16

Ce rendez-vous est une excellente idée de Pause Earl Grey. Comme son nom l’indique, ça consiste à raconter un petit bonheur arrivé dans la semaine.

Vraiment petit mais ça m’a fait sourire : les recherches qui ont conduit à mon blog cette semaine, en particulier le dernier :

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Official website of fan actuel? But who is looking for this?

Ils confondent sans doute avec quelqu’un… ou alors ils sont tombés sur une de mes photos piquée et repostée ailleurs, et heureusement il y a le tag dessus. (sauf que dans le tag je mets l’URL aussi donc c’est curieux).

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Only the Fox God Knows news (4) : on connaît l’objet The One 2018

Only the Fox God Knows News, c’est un rendez-vous (presque) mensuel pour parler de l’actu et des projets de Babymetal, et, comme on est un peu en manque, du merchandising à l’effigie du renard sans lien avec Babymetal.

Février 2018

En dehors de quelques festivals, pas beaucoup d’annonces sur le programme officiel de 2018 de nos métalleuses en jupette pour l’instant.
Il est vrai que l’essentiel de la communication du mois de janvier a concerné le décès accidentel du « petit Kami » Mikio Fujioka, et les divers hommages émouvants de ceux qui l’ont côtoyé, dont de longues évocations de ses collègues du Kami Band, et de petits tweets de Chad Smith et d’autres. Pas de quoi se réjouir.

bm_mikio fujioka_trick disk

A ce propos, pour soutenir sa veuve indirectement, plusieurs solutions :
– le EP du Kari Band, le groupe constitué de 3 membres du Kami Band, disponible sur iTunes.
– ‎son album « Trick Disk » va également faire l’objet d’une réédition qu’on peut commander sur CDJapan. Il est aussi sur iTunes.

Pour une fois qu’on peut acheter des trucs officiels relatifs à Babymetal (même si de loin) sans enrichir les escrocs d’UPS…

En parlant d’eux, une annonce officielle est quand même tombée le 31 janvier, sous forme d’un email envoyé aux The One et repris en tweet.

Je vous livre une partie de la traduction de Google, étant toujours incapable de lire le japonais moi-même :

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Capsules de Japon (10)/nostalgeek : l’école de foot Captain Tsubasa à Osaka

Ce qui est curieux, quand tu suis tes fandoms, c’est qu’ils se recoupent de façon parfois très étrange. Pour mon séjour à Osaka, j’avais choisi mes hôtels sur 3 critères : l’emplacement, l’emplacement, l’emplacement. Cad que pour les soirs de concert de Babymetal, j’avais pris un hôtel juste à côté de la salle Osaka Jô Hall, pour m’éviter le trajet le soir fourbue (dans la pratique, les concerts finissaient à 9h30, et étant en gradins, je n’étais pas aussi moulue quand lors de concerts en fosse. Mais au moins j’ai pu profiter de la fan-party à laquelle je me suis inscrite impromptue sans m’inquiéter de comment rentrer).

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Parc Tennouji, Osaka

Pour le reste de la semaine, j’avais identifié non sans mal qu’il serait plus pratique de séjourner près de la gare de Tennouji. Celle-ci est en effet desservie à la fois par la ligne de train Hanwa qui joint l’aéroport du Kansai à Kyôto, la ligne Yamatoji qui permet d’aller à Nara (la ville aux cerfs), et la ligne circulaire d’Osaka (la Loop Line), ainsi que quelques autres. Idéal pour aller un peu partout autour d’Osaka, donc, et située de plus à côté du grand parc Tennouji, de son zoo, du temple bouddhiste Shi Tennou Ji (qui donne son nom au quartier et à la station), du musée des Beaux-Arts de la ville et dans un quartier commerçant, pas trop loin du centre mais pas non plus dans le brouhaha.

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Musée des Beaux-Arts d’Osaka

Accessoirement, le nom me rappelait mes vilains de Sailor Moon, le Shitennou, baptisés ainsi en référence aux 4 Rois Célestes, gardiens des 4 point cardinaux dans la tradition bouddhique. Et j’aime bien suivre les signes, surtout quand ils vont dans le même sens que le raisonnement. Et c’est comme ça qu’espérant voir des netsuke et autres objets d’art nippon, je suis tombée en fait sur l’exposition « Disney, l’art du mouvement » que j’avais raté lors de son passage à Paris. … Libérééééée, délivréeee! Ca c’est fait (peu de Frozen dans l’expo).

Or donc, alors que je traversais le parc du Tennouji pour aller voir le musée des Beaux-Arts, je suis par hasard tombée sur ça :

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un complexe de 3 terrains de futsal (aux noms d’Oozora Tsubasa, Tarô Misaki et Genzô Wakabayashi, les 3 héros de la première époque) et une école de foot « Captain Tsubasa ».

Qui affiche en ses murs, outre des portraits dédicacés des personnages, les « authentiques » maillots des capitaines de la finale de la seconde époque, entre l’équipe de Nankatsu (Newteam) et la Toho (idem en VF, c’était écrit en lettres ils n’ont pas pu tricher). Complets jusqu’au détail de la manche arrachée de Tsubasa et de celles de Hyûga toujours roulées. Que de feels à cette vision pour moi, qui fut tant fan de cette série.

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Les maillots de la finale des collègues !

Oui je sais, c’est un dessin animé, et ces maillots des faux customisés. Malheureusement, c’était fermé quand je suis passée, et comme je l’ai découvert trop tard, je n’ai pas pu y retourner afin de me renseigner davantage – ou de prendre de meilleures photos ou voir s’ils avaient des goodies à vendre.

Pour info, on peut apparemment se procurer en France maillots, blousons et sacs de certaines équipes, sur le site Okawa Sport. Je n’ai pas testé.

 

Vie ma vie de consultant : la demi-journée d’accueil

Il y a quelques années, ma nouvelle société de l’époque (oui, j’en ai changé avant de le publier, devoir de réserve, tout ça tout ça) nous avait conviés (… enfin, convoqués de façon non facultative) dans les locaux du siège à une demi-journée « d’accueil ». Sans doute pour tenter d’impulser un semblant d’esprit de corps, chose assez délicate à instaurer dans un domaine d’activité où les gens qui font rentrer de l’argent (consultants ou prestataires) passent 99% de leur temps en mission dans d’autres entreprises et non au siège. Récit tapé au fil des pauses sur mon téléphone portable.

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Qu’est ce qu’ils vont bien pouvoir nous raconter pendant 4h? Et est-ce que ça vaut les 2h de trajet en plus que je vais me taper dans la journée pour venir de chez le client?…

« Y aura bien des petits fours », me souffle sur un réseau social une copine aussi cynique que moi (l’important dans la vie, c’est de bien choisir de qui on s’entoure).

Pour l’instant, Il y a juste une salle de projo avec un .MOV en attente de lancement, et une jeune femme qui pointe les noms à l’arrivée.
Erratum : les cafés et les petits fours Delacre viennent d’arriver.

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Résumé des 4 heures:

– présentation des offres de la société (ils veulent qu’on la vendent à la place des commerciaux? Moi je veux bien, mais seulement si moi aussi je peux avoir des points pour le séjour à Bali ou Disneyland)

– présentation du service qualité (à l’énoncé de ce genre de service, mon Coluche intérieur ne peut s’empêcher de commenter « ils vendent de la qualité et ils n’ont pas un échantillon sur eux! ») et de la doc en ligne (je n’ai toujours pas mes identifiants Intranet, donc pour les consulter… ça attendra)

– présentation des impératifs sécurité, fortement axé sur la charte interne et les outils des ordinateurs de la boîte (il n’y a guère de consultants qui en ont dans ma branche…)

– présentation du rôle des assistantes de gestion. J’apprends que je ne suis pas censée travailler chez un client sans ordre de mission. Ca fait plus de 15 ans que je travaille dans des sociétés de service informatique, et je ne crois pas avoir jamais reçu un ordre de mission papier ou même email…?

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– présentation de la Direction Juridique. La petite jeune aborde le délit de marchandage, ce qui fait bien rire l’assemblée quand elle décrit ce qui est interdit. Elle semble toute étonnée que sur le terrain, on prend bien nos ordres du client, et non de notre manager que, dans le meilleur des cas, on voit une fois par an et qui n’a aucune idée de ce qu’on fait. Bienvenue dans le monde réel!

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– présentation du site web, avec outre les différents outils de suivi de compte-rendu d’activité, de congés, de carrière, la partie CE. Qui nécessite les identifiants que je n’ai toujours pas, mais ce n’est pas bloquant, il y a les mails. Enfin, oui on peut envoyer des mails mais par contre en ce moment il y a des petits soucis donc il ne faut pas s’étonner et relancer si on a des demandes.

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– présentation du service communication. La community manager rigolote nous présente le sponsoring fait par la boîte, ainsi que le blog de la société. Qui sera une source inépuisable d’information pour moi, non pour les articles publiés, mais pour les commentaires de mes collègues, entre celui qui répond à l’annonce grandiloquente d’une qualification ISO bidule pour un site par « Dommage d’en parler juste après l’annonce de la fermeture du site en question » et ceux qui râlent comme s’ils étaient sur un réseau social non professionnel.

Puis, le directeur de communication nous incite à nous mettre sur Twitter pour suivre le compte de la boîte. Sur environ 70 personnes, la majorité des informaticiens ou assimilés, donc, on était 3 à avoir un Twitter (ou à oser l’avouer, l’un a précisé « c’est uniquement professionnel »). C’est marrant, parce que mon Twitter est personnel, et il est hors de question que 1) je suive le compte de ma boîte dessus et 2) je reposte leurs infos comme ils nous y encourageaient.

Je suis très attachée à la séparation entre vie professionnelle et vie personnelle.

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Le Petit Bonheur Hebdomadaire #15

Ce rendez-vous est une excellente idée de Pause Earl Grey. Comme son nom l’indique, ça consiste à raconter un petit bonheur arrivé dans la semaine.

1) Mark Hamill a liké mon retweet de son tweet. Mark « Luke Skywalker » Hamill, héros de mon enfance, dont je vantais les louanges il y a peu, pour ses tweets souvent drôles et également touchants lorsqu’il parle de Carrie Fisher et autres disparus. C’est pas grand-chose mais ça fait plaisir, et la copie d’écran ira rejoindre celle du like de Carrie Fisher.

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2) J’ai trouvé totalement par hasard un carnet qui me va comme un gant (ce qui est dommage pour un carnet mais vous comprenez l’idée). C’est fait par le studio Félicie aussi, qui crée aussi des bijoux fantaisie rigolos et d’autres animaliers, dont colliers et boucles d’oreille renard. Kitsune, kitsune, watashi wa megitsune. (Disponible à Paris dans les boutiques Le Corner, du moins jusqu’à fermeture de la boutique rue Tiquetonne).

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3) Petit moment de ouate de phoque assortie d’un sourire niais quand j’ai reconnu l’hôtel de Hambourg où descend la sélection Japan Youth dans Captain Tsubasa (Olive & Tom). Je re-visionnais un bout de Shin Captain Tsubasa (les OAV qui suivent la série diffusée dans les années 80), où l’équipe se fait laminer par l’équipe de Hambourg où jouent Genzô et Karl-Heinz Schneider. Il y avait marqué Air sur la façade cossue.

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Aucun hôtel de ce nom à Hambourg, mais la façade me rappelait quelque chose. Je regarde dans le manga, qui a moins de problème de droits, et tadaaa: il y a marqué Atlantic à la place. L’auteur a fait descendre l’équipe junior du Japon au 5 étoiles Atlantic Kampinski qui donne sur la rive du lac Alster dans le quartier huppé! Donc Hyuga/Landers pratique son tir du Tigre en manches déchirées contre les arbres du parc d’un 5*, narmol.

Du coup maintenant j’ai envie de retourner à Hambourg et d’y descendre à cet hôtel, mais à 200 Eur la nuitée minimum, ça fait cher de la plaisanterie…

Carnet de comptoir : dans Ressources Humaines, il y a… sour?

De toute évidence, ce midi, les gens à la table voisine font partie d’un service des Ressources Humaines.

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D’abord, ils se plaignent d’une de leurs collègues qui va faire une formation en sophrologie, 2 jours par semaine, deux semaines par mois. Et qui a priori est déjà aux 4/5e. Ce qui les embête, c’est qu’elle n’a pas l’air bien fixée sur son projet (profil « papillon » qui a déjà pris récemment une année de disponibilité pour formation universitaire), que la formation a l’air un peu insuffisante. Accessoirement, elle fait une montagne d’un rien, donc devenir sophrologue pour aider les gens, ça ne paraît pas être dans ses cordes : il faudrait déjà qu’elle s’aide elle-même. En plus, au début ils se disaient qu’elle ne serait pas disponible 4 jours par mois (en plus des 4 de son 4/5e), mais ça passe. Sauf qu’elle veut plus, en tout cas elle se plaint, car elle aura du travail perso à faire à la maison (« ben oui c’est donc à la maison », sous-entendu pas au travail), et un mémoire à préparer (ben oui c’était prévu dès le départ, hein, fallait y réfléchir en t’engageant).

Bon. Soit. Ca s’entend.

Le profil papillon-boulet, j’en ai croisé assez pour savoir que comme collègues, c’est la plaie parce qu’ils ne font pas grand-chose, pas très bien et qu’ils font surtout perdre du temps à tout le monde. Et dans le fandom, ce sont aussi des crampons

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Sauf que 10 mn après, ils parlent d’une autre salariée qui a fait une formation de yoga (en dehors de ses heures de travail, elle : la moitié des gens à table n’étaient pas au courant et n’avaient pas remarqué qu’elle l’avait faite), et que là à la rentrée, elle ouvre son studio de yoga pour donner des cours à son compte le soir, tout en gardant son activité salariée. Eh ben là, ils critiquent encore en disant que « il y en a qui sont pas fatigués après leur journée de travail, alors que toi tu rentres tu es lessivé ».

Alors il faut savoir : les gens qui disent qu’ils vont avoir du mal à assurer le surcroît d’activité demandé par leur projet perso en dehors du travail, on les critique, et ceux qui arrivent à mener les deux de front sans que ça se soit vu (parce qu’a priori personne n’a remis en cause la qualité de son travail), on les critique aussi?

Et sinon, c’était le déjeuner à thème « langue de pute » ou c’est toujours comme ça dans les RH?…

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Capsules de Japon : (9) / nostalgeek : Sailor Moon, Dragon Ball and co…

Si j’avais fait ce voyage au Japon il y a 20 ans, j’aurais dépensé 2 ou 10 fois plus en merchandising, mangas et autres (et moins en hôtel pour assurer un certain confort à mes vieux os). Aussi ce n’est pas plus mal que j’ai perdu de vue les actus manga/anime (Babymetal m’a coûté bien assez cher en goodies comme ça).

Néanmoins, entre Sailor Moon qui fête ses 25 ans (enfin, l’an dernier), Captain Tsubasa ses 35 ans, Dragon Ball sa nouvelle série dirigée par Toriyama himself, j’ai quand même vu des têtes connues au détour des boutiques, non seulement spécialisées, mais aussi ailleurs.

 

Comme par exemple la chaîne de vêtements mode et bon marché G.U. (une filiale d’Uniqlo), qui avait lors de mon séjour une collection capsule Sailor Moon toute mimi (et non je n’ai pas craqué, ce n’est pas vraiment le côté girly que j’apprécie le plus dans la série, mais ça m’a quand même fait sourire. Notamment le sac à main Artemis – en forme de tête de chat. Alors à défaut d’encombrer ma penderie avec, j’ai encombré la mémoire de mon appareil photo).

Et puis le pays célébrait en grande pompe le tome ultime de l’interminable One Piece, que, sans lire, je connais de nom.

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Ce qui a fait de cette expédition un voyage dans le temps, mais dans tous les sens, parce que je suis passée :

  • de l’hiver (il faisait 12°C à Paris quand je suis partie) à l’été (30°C et un soleil de plomb la première semaine à Kyôto),
  • du passé ancien avec des lieux historiques bien conservés comme les sanctuaires ou le château d’Himeji, au futur avec les centres commerciaux pleins de high-tech et les multiples petits gadgets,
  • Et j’ai aussi fait un bond de 20 ou 30 ans en arrière pour me retrouver nez-à-nez avec les héros de ma jeunesse…

On nous prend pour des cons(ommateurs) : rendre payant un service gratuit 

Je vais encore passer pour une vieille c…e, mais même si je me suis mise aux concerts sur le tard, j’ai connu les billets à l’effigie des artistes. A minima, ayant fait partie de fandoms de mon âge, j’ai vu des gens partager les photos de leurs premiers billets de concert.
Depuis l’essor des billetteries en ligne et/ou adossées à la grande distribution, les billets sont tous imprimés sur le même support débité en tronçon, imprimé à la demande. Il faut regarder de près pour trouver le nom du groupe au milieu du fatras de texte réglementaire et de codes divers et variés. Et comme l’encre s’en efface au fil du temps, n’espérez pas montrer à vos enfants le billet du « premier concert de Bidulos et les Petits Renards au Trabendo, j’y étais » 20 ans plus tard.
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Heureusement, la Fnac a pensé aux fans sentimentaux (foule sentimentale), et leur propose, pour certains artistes, le « billet fan édition ». Imprimé sur papier glacé avec un design spécifique à l’artiste. Il vous en coûtera un léger surcoût de 3,90 ou 4,90 Euros (suivant le format choisi, billet ou carte). Pour ce qui était avant la norme.
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Remarquez, dans le genre escroquerie organisée, la plupart des billetteries se sont mises d’accord sur un concept : les frais pour l’option d’impression chez soi. Cad que si comme moi vous habitez dans une grande ville et pouvez imprimer vos billets aux bornes, c’est gratuit, ce sera sur du papier cartonné un poil résistant et vous pourrez en prime prendre une enveloppe en papier glacé pour les protéger. Alors que si, pour vous épargner 30 bornes en voiture, vous imprimez chez vous avec votre encre et votre papier sur une feuille A4 qui sera bien froissée après une soirée au fond de votre sac, il vous faudra aussi payer 2 Euros (ou plus). C’est miraculeux. Et apparemment légal. On vit une époque formidable.

Le Petit Bonheur Hebdomadaire #14

Ce rendez-vous est une excellente idée de Pause Earl Grey. Comme son nom l’indique, ça consiste à raconter un petit bonheur arrivé dans la semaine.

Lundi matin, mère nature m’a gratifié d’un joli ciel en nuances de rose, jaune, mauve et bleu à l’heure où je partais au travail (bon ok c’est parce que j’étais à la bourre sinon il eut été plus sombre. Mais ça fait plaisir quand même et j’ai quand même pris le temps de prendre la photo parce que ça sert à rien d’aller bosser si c’est pour le faire aux dépens de prendre 10 secondes pour en profiter).

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Côté fandoms « j’ai 10 ans dans ma tête », grâce à la première édition du Community Day Pokemon Go qui sera un événement mensuel de Niantic, j’ai enfin pu attraper un Pikachu shiny (pour chacun de mes comptes en plus… oui j’ai plusieurs comptes, mais je joue en legit dessus, un compte à la fois. J’en avais juste marre de devoir attraper du Roucool à la pelle sans guère plus voir évoluer le compte principal une fois passé le niveau 32 et quelques). Et j’ai aussi attrapé mes premiers Kyogre lors de raids en équipe (depuis l’été, Niantic sort un pokemon Légendaire par mois à attraper en raid, cad en combat d’équipe sur une arène).

Et puis dans une veine nostalgique encore plus ancienne, hier, j’ai pu voir, la dernière heure du dernier jour à la galerie Huberty & Breyne, l’exposition-vente des planches de Rahan, la bande dessinée créée par le scénariste Roger Lécureux et le dessinateur André Chéret, qui a bercé ma jeunesse de ses aventures des âges farouches, entre peuplades préhistoriques et animaux fantastiques. Ca ne me rajeunit pas, mais ça n’a pas vieilli et ça m’a fait remonter plein de souvenirs, j’avais dû lire la plupart des histoires dont les planches étaient tirées.

Gourmandise : salon de café McQueen, des parfaits japonais à Paris

Quand on va pour la première fois dans un pays comme le Japon, très éloigné mais dont on a en tête plein de clichés et de bribes de connaissances indirectes via la culture populaire, on a tendance à se faire une petite liste des choses à voir et faire. Le mont Fuji, le Shinkansen, les temples, les filles en kimono, le pachinko… Bon, pour cette fois, les deux premiers n’étaient pas sur mon chemin.

Sur la mienne, il y avait aussi : « manger un parfait – quoi que ça puisse bien être ».

Parce que c’était revenu plusieurs fois dans des dessins animés, notamment dans la scène de Sailor Moon où avant de se faire tuer par les sbirettes de Zoisite, Nephrite écoute la jeune Naru lui confier qu’elle aimerait aller manger un parfait un chocolat avec lui. La scène repassait en flashback à chaque fois que Naru repensait ensuite à Nephrite, et ça faisait donc 20 ans qu’un coin de mon cerveau se demandait « c’est quoi un parfait? ».

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On la revoit même en parler dans le jeu Sailor Moon Drops sorti en 2017

J’ai enfin pu répondre à cette question en octobre dernier, après en avoir vu en vitrine de plusieurs salons de thé à Osaka et Kyoto. Mais difficile de partager ça avec vous sans vous donner une chance d’y goûter aussi sans pour autant faire 12 heures d’avion.

En suivant la graphiste Joranne sur Twitter (elle aussi fan de Japon qui adore partager ses découvertes et étonnements sur ses voyages), j’ai découvert en décembre dernier qu’il y avait sur Paris un endroit typiquement japonais qui en faisait : le Café McQueen, situé dans le quartier Opéra vers le bas de la rue Molière. Un Kisso-ten, plus exactement : un salon de café où discuter entre amis de façon décontractée en écoutant de la musique japonaise et en mangeant des desserts. Ils font aussi quelques plats pour le midi.

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On peut facilement rater la vitrine

Un petit dessin valant mieux qu’un long discours, voici la composition type d’un parfait à la japonaise : dans une coupe à glace, on superpose (sans les mélanger) glace, céréales de type corn flakes, crème chantilly, morceaux de gâteau, fruits, glace et sirop.

 

Un empilement hétéroclite de bonnes choses, donc. Et tout à fait semblable à ceux que j’ai vus exposés en vitrine dans la région d’Osaka. Les céréales et la glace sont incontournables, pour le reste j’ai l’impression que comme une bonne partie de la cuisine japonaise, cela varie en fonction des saisons et des arrivages. Ils ont d’ailleurs, au Café McQueen, le Parfait de la semaine.

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