Allemagne à Paris : Käsekuchen de House of 3 brothers et currywurst au Café Titon

Où fêter la victoire de la Mannschaft jeudi prochain?
(un complément à mon article de l’an dernier sur l’Allemagne à Paris)

(comment ça, je suis une mauvaise supportrice?… Ah mais moi, en sport comme ailleurs, je suis pour le choix individuel en suivant son coeur. Mon coeur a tendance à porter au nord-est. Et bien que je suive le foot de trèèès loin, jeudi soir je porterai probablement ce cadeau de quelqu’un qui me connaît bien – et c’est très seyant, en plus : )

ich liebe deutschland
House of 3 Brothers – pâtisserie moderne

Passez donc avant le match acheter le dessert chez House of 3 Brothers, non loin de la place de la République, dans la partie moins gentrifiée de la rue de Lancry (cad pas du côté canal).

House of 3 brothers, comme son nom ne l’indique pas, c’est une pâtisserie spécialisée dans les gâteaux allemands chers à l’enfance des fondateurs – les trois frères de l’enseigne. Ils font en particulier le Käsekuchen, gâteau au fromage blanc traditionnel, à la vanille ou en variante aux graines de pavot. Ce jour là, il y avait aussi de la panacotta aux fruits rouges sur fond brioché, un cake au chocolat, un au citron et un carrot cake. Leurs petits sablés iront à merveille avec le café.

Dans un petit rayon épicerie pour accompagner leurs gâteaux, ils proposent quelques sirops originaux (gingembre, sureau…), des boissons pétillantes dont ce Belvoir jus de sureau / pétales de rose léger et frais à souhait (marque pas du tout allemande mais c’est pas grave, c’est super bon), existe aussi en version gingembre, et des confitures bio. Côté salé, on trouve des quiches végétariennes.

Le tout servi avec bonne humeur et une grande sympathie, ce qui augmente d’autant l’envie de revenir goûter au reste de leurs spécialités. Et avec des portions plus que confortables. Plus de renseignements sur leurs recettes de saison sur leur page Facebook.


Café Titon

Au Café Titon, 34 rue Titon (au moins c’est facile de se souvenir de l’adresse), on affiche la couleur sur la devanture vert fluo et rouge : « Le Café Titon est un café parisien germanophile, qui vend de la bière allemande et des saucisses de qualité, des plats typiques et des traditions. Deutsch ist schöner! ». Forcément, il fallait que je teste. Mais je venais de déjeuner, alors leur currywurst devra attendre un autre jour.

A la place, j’ai craqué pour une part d’Apfelstrudel, fait maison, servi chaud avec sa cuillerée de fromage blanc, à 5,50 eur. La pâte est bien fine, la garniture aux pommes agrémentée de raisins secs, bref, la tradition est bien respectée.

N’étant, malgré mon amour immodéré pour l’Allemagne, pas très portée sur la bière, je l’accompagne d’un Fritz-limo, limonade de Hambourg aromatisée (4,70 eur). J’ai choisi le goût pomme-cerise. Ch’est vachement bon! J’ai oublié de demander s’ils avaient de l’Apfelschorle, du coup – jus de pommes pétillant auquel j’ai converti mes amis fans de A-ha lors de notre escapade à Mannheim et Francfort.

Le service est là aussi sympathique, quoique moins chaleureux qu’au Ho3B. Il paraît d’après leur site qu’ils sont aussi experts en café, il faudra que j’y retourne.

Un regret: vu la revendication germanophile, ils ont raté l’occasion d’appeler leur bar le Café Teuton (jeu de mots, et 10 francs dans le nourrain).

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Mais aussi (pas encore testé) :

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Voyager en Allemagne quand on n’y connaît rien et on ne parle pas allemand

Quelques conseils élémentaires mais bons à savoir :

– depuis la France, il y a plein de lignes de train qui desservent diverses destinations en Allemagne, en moins de 4h depuis Paris pour beaucoup (Cologne, Düsseldorf, Stuttgart, Mannheim, Francfort…). Pour Berlin et Hambourg, c’est beaucoup plus long, je vous conseille plutôt l’avion. Il est néanmoins possible d’y aller en train, voire en bus. Cette dernière solution est la plus économique, idéale pour les petits budgets, mais il faut se coltiner 9h de route (pour Paris-Berlin)…

– dans vos réservations, si vous prenez le train, sélectionnez la station Ville-Hbf. Le Hbf signifie « Hauptbahnhof », Gare Principale, ça vous dépose donc plein centre. Enfin, sauf si vous logez en périphérie proche d’une gare annexe, bien sûr…

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Les transports en commun en Allemagne :

bus : en allemand, ligne de bus se dit Bus Linie (prononcer « bouss linieuh). Ca devrait être compréhensible même sans connaître la langue, donc.
U, U-Bahn : correspond au métro ou au tram, suivant les villes et les lignes. Il n’est pas rare de passer de la ligne U3 sous terre à la ligne U4 à prendre en surface… Ca peut étonner au début! Donc si vous ne trouvez pas votre quai, pensez à changer d’étage et suivez les panneaux. Comme à Paris, les directions sont indiquées par le nom du terminus.
S-Bahn : correspond aux trains de banlieue ou régionaux, avec beaucoup d’arrêts. Pas très rapide, mais pas très cher. Si vous avez des trajets à faire par ce moyen, attendez plutôt d’être sur place pour acheter vos billets : ainsi ce seront généralement des billets sans horaire (ni réservation) valables sur 1 an, au lieu de billets achetés en France qui sont généralement à utiliser sur un train précis. Ce qui vous enlève de la souplesse sans forcément vous y faire gagner en prix…
R-Bahn : train régional, équivalent du Corail. Le train-normal-pas-TGV. Vous pouvez réserver vos billets sur le site de la Deutsche Bahn, qui a le bon goût de proposer une version française.
ICE : équivalent local et tout blanc du TGV, profilé un peu comme un Concorde sans ailes, l’Inter City Express effectue des liaisons à grande vitesse entre les principales grandes villes. Il est plus cher mais plus rapide et un peu plus confortable.

Tarifs :

– ils sont grosso modo équivalents à ceux des transports en France. Néanmoins, si vous voyagez en groupe à partir de 6 personnes, regardez bien car il y a souvent des tarifs avantageux, pour lesquels vous n’avez pas à justifier d’être famille nombreuse, ni moins de 26 ans ni quoi que ce soit d’autre. Ce sont des tarifs utilisables par tous, donc familles, amis, collègues, groupe de potes, etc.
– il existe aussi la RailCard, qui permet de voyager sur tout le réseau pendant une période donnée. Pour les grands voyageurs!

– Pour réserver vos billets de train intra-Allemagne, voir les tarifs et les horaires, le site de référence c’est la Deutsche Bahn – qui, ô joie, propose diverses langues dont le français.

A-ha à Mannheim et Francfort

Pas de long article, c’était le même concert qu’à Paris, à peu de choses près, y compris, hélas, les basses trop fortes qui envoient des pulsations façon massage cardiaque. Apparemment dans la fosse à Francfort ça ne se sentait pas, mais moi qui étais dans les gradins de fond de fosse, je les ai senties (certes moins fort que quand j’étais au 3e-4e rang excentrée dans la fosse, à gauche au Zénith, à droite à Mannheim). J’en conclus que ce n’est pas un problème de balance mais un choix artistique d’utiliser des caissons de basse qui rendent le concert inaudible aux gens qui sont dans un périmètre de 15 m autour. Dommage.

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Plus de photos sur Facebook – Fan Actuel

Et même de loin, j’ai trouvé les effets visuels assez nuls et répétitifs. On dirait que les images de synthèse ne sont pas finies, loups mal fichus, les mannequins de The Sun Always Shines on TV ressemblent à des foetus ou aux enfants monstrueux du premier « clip »… Là aussi c’est une question de goûts, mais je préférais nettement ceux de 2010.

En première partie, c’était les deux fois Marcel Brell (aucun rapport avec Jacques) accompagné de deux potes, pour une pop-rock assez marrante, pour le peu que j’ai compris de ses speechs.

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Marcel Brell

La principale différence tient à l’organisation et aux gens autour : pour celles qui ont fait la queue, le personnel de sécurité a géré ça avec une rigueur toute germaine (« Vous restez en rang 2 par 2 et vous avancez sans courir. Si on vous prend à courir, on vous ramène en fin de queue » – oooh, ça me rappelle quand les files d’attente des concerts de Tokio Hotel étaient gérées par les VSD de Saki! D’ailleurs ça devait être les mêmes…), escortés jusqu’à l’intérieur de la salle, puis envoyés déposer leurs sacs trop gros à la consigne.

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3 octobre, fête de l’Allemagne : l’Allemagne à Paris

Il ne vous aura pas échappé, si vous êtes un lecteur ou une lectrice régulière, que j’ai une affection particulière pour l’Allemagne. Aujourd’hui, 3 octobre, c’est le Jour de l’Unité Allemande, devenue la fête nationale allemande depuis 1990, suite à la réunification.

C’est l’occasion pour moi de récapituler où fêter l’Allemagne, ou en retrouver un petit goût, à Paris.

Déjà, pour la première fois cette année, l’Oktoberfest de Munich s’importe à Paris. Direction le Paris Event Center, Porte de la Villette (19e), du 8 au 18 octobre 2015, pour boire de la bière en chantant « Ein Prooooosit, ein Prooosit » en regardant passer des serveuses à couettes ainsi que des danses bavaroises.
Pour être tout à fait honnête, j’ai un gros handicap pour quelqu’un qui aime l’Allemagne : je n’aime pas la bière. Je sais, je sais : tout un pan de la culture germanique m’échappera à jamais. Enfin du coup, je ne suis pas tout à fait sûre que j’irai à l’Oktoberfest, qui est quand même dédiée à ce breuvage. Mais comme, inversement, la bière est le principal attrait du pays aux yeux de beaucoup de Français, si c’est votre trip, allez-y donc!

la Sacher Torte du Deutsches Museum

Manger et boire :
(mais non, je n’ai pas dit que c’était le plus important… mais ça aide)

Le Stube, 31 Rue de Richelieu à l’Ouest du Palais Royal : premier installé des 2 Stube actuels, c’est un Imbiss, cad un restaurant pour manger sur le pouce, voire à emporter. Ils vendent des Currywurst mit Pomme (saucisses frites au curry), des strudels sucrés ou salés, des bretzels, de la Forêt Noire et autres spécialités allemandes, dont différentes bières et de l’Apfelschorle, jus de pomme à l’eau pétillante. Ils ont aussi un kiosque au Goethe Institut. Et une page Facebook.

Café Titon, 34, rue Titon (près de Nation) : un bar d’ambiance allemande qui sert bière, saucisses et compagnie. L’endroit idéal pour suivre des matchs si vous voulez encourager les équipes allemandes sans vous faire taper par des supporters français. Ils célébreront eux aussi l’Oktoberfest demain 4 octobre à partir de 18h.

Tante Emma Laden : Marché de la Porte Saint Martin, 31 Rue du Château d’Eau, 75010 Paris.
Epicerie surtout, et table aux heures du marché. Article complet ici. Ils importent d’Allemagne à peu près tout ce qui se mange et qui se boit, charcuterie, fromages, gâteaux au marzipan ou aux épices, bonbons, bières, …

Le petit nouveau :
KIEZ Biergarten Parisien : 24 rue Vauvenargues, 75018 Paris.
Un Biergarten, c’est un genre de débit de boissons (d’où le Bier = bière), avec une cour (d’où le Garten = jardin). A l’origine, parce que c’était un lieu semi-improvisé où les brasseries vendaient directement au consommateur leur production. Depuis, c’est devenu un terme générique pour une brasserie (au sens français de restaurant de terroir) bon marché où on mange des plats simples arrosés de bière.
Suivez leur page Facebook pour être informé des événements, comme ceux consacrés à l’OktoberFest.

L’Autriche n’est pas l’Allemagne, aussi je ne traiterai pas ici en détail de la Pâtisserie Viennoise de la rue des Ecoles, ni du Kaffeehaus de la rue Poncelet. Mais je vous renvoie à ce que j’en ai dit dans mon article sur ma quête de la meilleure Sacher Torte de Paris.

D'habitude j'ai beau temps quand je vais en Allemagne... mais pas à Berlin.

D’habitude j’ai beau temps quand je vais en Allemagne… mais pas à Berlin.

S’informer, se cultiver :

CIDAL : Centre d’information de l’ambassade d’Allemagne, 31 Rue de Condé, 75006 Paris.
Ils partagent régulièrement sur les réseaux sociaux des nouvelles d’Allemagne, sur l’actualité, l’emploi, la culture, les coutumes, le tourisme…

le Goethe Institut, 17 Avenue d’Iéna, 75016 Paris :
outre les cours d’allemand pour lesquels il est surtout connu, le Goethe Institut organise également expositions, concerts et conférences autour de la culture allemande (cinéma, littérature, musique, arts y compris dans ses expressions contemporaines). Pour être tenu au courant sans effort, vous pouvez vous inscrire à leur newsletter.

La Librairie Allemande, 5 rue Frédéric Sauton :
après la fermeture de celle historique près de Beaubourg, c’est une nouvelle librairie qui a ouvert en juin, dans le quartier de Saint Germain des Prés.
Page Facebook

l’Ecole Internationale Allemande de Paris – Deutsche Schule Paris, 18 Rue Pasteur, 92210 Saint-Cloud.
C’est une école privée qui accueille certes les enfants des ressortissants allemands qui le souhaitent pour un enseignement en allemand, mais aussi depuis peu des enfants français avec des cours en français.

Divers :

La Boutique Autrichienne, 157, rue du Faubourg Saint Honoré.
Vêtements et linge de maison, si vous voulez vous habiller de façon typique pour l’Oktoberfest.

Le groupe A-ha se reforme… pour un album et une tournée

Après s’être séparés en décembre 2010, le groupe norvégien A-ha a annoncé hier lors d’une conférence de presse à Berlin qu’ils se reformaient, du moins pour un album et une tournée. Cette reformation se fait dans la foulée d’un concert événement pour les 30 ans de Rock in Rio et ceux du groupe, en septembre prochain.

Après des mois de silence et de teasers, les nouvelles ont plu d’un coup, car on a maintenant :

L’album :
Il s’appellera Cast in Steel, et sortira le 4 septembre 2015 (du moins en Allemagne, puisque le groupe est toujours signé chez Universal Allemagne. Au passage, coucou à la sécurité…).

La tournée :
03. April 2016 Stuttgart, Schleyerhalle
04. April 2016 Zürich, Hallenstadium (CH)
06. April 2016 München, Olympiahalle
07. April 2016 Leipzig, Arena
09. April 2016 Nürnberg, Arena Nürnberger Versicherung
10. April 2016 Wien, Stadthalle (AT)
13. April 2016 Berlin, Mercedes Benz Arena
14. April 2016 Hamburg, O2 World
16. April 2016 Bremen, ÖVB Arena
17. April 2016 Hannover, TUI Arena
19. April 2016 Halle (Westf.), Gerry-Weber-Stadium ***
20. April 2016 Oberhausen, König-Pilsener-Arena
23. April 2016 Mannheim, SAP Arena
24. April 2016 Frankfurt am Main, Festhalle
26. April 2016 Köln, Lanxess Arena

*** Attention pour Halle : il y a DEUX villes en Allemagne qui s’appelle Halle. L’autre est près de Leipzig, mais celle-ci est à côté de Essen.

Ce qui donne ça : (oh ben pour une fois le gars qui a fait les plans a à peu près casé ça logiquement…)
tournee2016

Mais d’autres suivront, c’est d’ores et déjà annoncé.

(P.S. : les teasers semblent la nouvelle mode marketing pour les musiciens, ou du moins leurs attachés de presse… Et j’ai un message : VOUS ARRETEZ PUTAIN. Personnellement ça me braque plutôt qu’autre chose. C’est bon, on le sait qu’on est manipulés, mais au bout d’un moment faut arrêter de jouer avec nos nerfs. Je boycotte les petits jeux de piste à la con où on sait très bien qu’on n’aura pas la réponse avant le communiqué de presse, justement. J’ai autre chose à foutre. Je n’ai déjà jamais pu encadrer la série Lost à cause de ça, c’est pas pour faire le jeu de marketeux à 2 balles. Alors si vous avez des infos, vous les balancez, et sinon, vous êtes autorisés à fermer vos gueules).

Concert : Revolverheld à la Cigale – 29 janvier 2015

Revolverheld est un (assez) jeune groupe de rock allemand originaire de Hambourg, composé de 4 jeunes hommes, ou cinq, j’ai du mal à savoir s’ils considèrent le nouveau bassiste comme un membre officiel. Passablement inconnu en France, ils sont pourtant régulièrement dans le top 10 des ventes en Allemagne, depuis leur création en 2003. Mais comme ils chantent en allemand, il ne semble pas y avoir eu beaucoup d’efforts d’exportation en dehors des pays germanophones. Ou alors en vain.

De gauche  à droite : Kristoffer Hünecke, Arne Straube, Johannes Strate, Jakob Sinn, Chris Rodriguez et Niels Grötsch

De gauche à droite :
Kristoffer Hünecke, Arne Straube, Johannes Strate, Jakob Sinn, Chris Rodriguez et Niels Grötsch

Ce 29 janvier, ils donnaient leur tout premier concert à Paris, à la Cigale. Une jolie petite salle historique, et bien remplie. Ce qui me surprend un peu, car il y a deux ans et demi, leurs compatriotes de Silbermond peinaient à remplir la Maroquinerie, deux fois plus petite, alors qu’ils sont régulièrement premiers des ventes avec leurs propres albums.

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La fosse se remplit tardivement, surtout de très jeunes, entre 15 et 25 ans. Normal : la soirée est organisée par l’OFAJ, l’Office Franco-Allemand pour la jeunesse. La galerie courant autour de la fosse, et bientôt les fauteuils des balcons, accueillent un public plus âgé, et quelques très jeunes. Un rapide sondage à main levée par le chanteur confirmera ce que les conversations dans la salle avant l’extinction des lumières laissaient entendre : la moitié environ des présents sont des Allemands. Ce qui laisse quand même une proportion respectable de fans et spectateurs français.

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Allemagne à Paris : Tante Emma Laden

Un petit coin de Germanie dans un coin de Paris…

Marché Saint-MartinC’est ce que représente l’épicerie allemande Tante Emma Laden, nichée au fond
du marché Saint-Martin dans le dixième arrondissement. Jadis située dans une
boutique, elle a emménagé là il y a 8 ans. Le marché, récemment
modernisé et boboïsé, est agréable à parcourir, à mi-chemin entre la mairie du
dixième et la place de la République.

L’épicerie propose de la restauration rapide à consommer sur ces petits bancs
qui évoquent les Biergarten (littéralement « jardin de bière », ce terme ne
désigne pas les champs de houblon mais les terrasses souvent en arrière-
boutique des bars et restaurants, où l’on peut donc boire un verre aux beaux
jours).

Tante Emma Laden A l’intérieur, une foule de produits importés d’Allemagne, qui se mangent et
qui se boivent. Parce que, évidemment, tout un mur présente une impressionnante
variété de bières originales, de diverses marques de Kölsch (la bière de Cologne, assez légère) à la Pils et j’en passe. On trouve aussi des boissons non alcoolisées, comme de l’Apfelschorle, mélange de jus de pomme et d’eau gazeuse.

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Café musée : une Sacher Torte à Berlin

Parce que la recherche de la meilleure Sacher Torte à Paris c’est bien joli mais ce n’est pas tout, j’ai également cherché à retrouver mon gâteau au chocolat préféré à Berlin. Alors certes, l’Allemagne n’est pas l’Autriche, et rien ne garantissait le succès. Je n’y suis pas allée pour ça d’ailleurs, mais à l’occasion de la Berlinale. J’en ai profité pour cumuler.

Kaffeehaus Berlin

Ma première tentative fut à l’un des restaurants de Sarah Wiener, cuisinière de terroir dont je suis les aventures culinaires sur Arte depuis plusieurs années. Sarah Wiener est d’origine Autrichienne, elle ne pouvait donc pas faire l’impasse sur la Sacher Torte. A Berlin, elle a 3 restaurants : l’un au musée de l’Art Contemporain, dit Hamburger Bahnhof (parce qu’il est installé dans l’ancienne gare menant vers Hambourg, pas à cause du sandwich). Le Speisezimmer est sur Chausseestrasse.

Musée des Télécommunications

Le 3e était le plus proche de mon itinéraire, il jouxte le musée de la Poste et des Télécommunications. J’y retournerai un jour, l’architecture est belle et les expositions semblent ludiques et modernes.

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Café Musée : café et restaurant du musée Mercedes de Stuttgart

Amateurs de voitures (en particulier de berlines allemandes), d’histoire et/ou d’architecture, le Musée Mercedes, à Stuttgart, a tout ce qu’il faut pour vous plaire. Dantesque, le bâtiment a la structure d’un parking de luxe : à l’arrivée dans le hall gigantesque, on vous remet un audioguide et on vous dirige vers une nacelle qui n’est autre qu’un ascenseur collé au mur, qui vous dépose tout en haut. De là, vous descendez en pente douce une spirale de niveau en niveau, qui parcourt chronologiquement l’histoire automobile (sans oublier les salles rondes sur les côtés du musée trilobe, avec chacun sa petite exposition à thème – les utilitaires, les voitures de stars, etc). CafeMercedes_01   Comme tout grand musée qui se respecte (et vu qu’il faut bien 3h pour tout voir), le Musée Mercedes héberge un Café Bar (ci-dessus) et un restaurant (les trois dernières photos). Je ne sais pas qui est l’architecte décorateur, mais j’ai rarement trouvé un café de musée autant en accord avec son cadre… Déjà, comme vous le voyez ci-dessus, depuis le café, on a encore une belle vue sur quelques modèles de voitures. On y accède par une des dernières pentes (un escalator en l’occurrence) de la visite. CafeMercedes_02 Evidemment, comme tous les cafés de musée, les prix sont plutôt élevés… Ah non tiens? Ah oui j’oubliais : on est en Allemagne, pas en France. On ne prend pas systématiquement le client pour un pigeon. Donc le muffin n’est qu’à 1,80 Eur, la tartelette aux fruits exotiques à 3 Eur, et la part de Sahne Torte (le gros gâteau noir qu’on voit ici, une génoise à la crème tout-chocolat miomissime avec une couche de poire au milieu) à 3,50 Eur. Lire la suite

La nouvelle pub très sexy de Mercedes… et ses suppléments hots

Aaaah, l’Allemagne. On sait qu’ils aiment les voitures. Leurs marques sont synonymes de qualité et de vitesse : Mercedes, Porsche, Audi… (tiens, ça me fait penser que j’ai un post en attente…)

On sait moins que parfois ils sont un peu what the fuck.

En témoigne cette pub mise en ligne par Mercedes il y a 2 semaines pour le tout nouveau… Non, je vous laisse découvrir la pub. Et ses bonus « bondage », « voyeur », et sa version censurée si c’est trop hot pour vous.

Personnellement, j’ai trouvé ça hyper sexy. Et drôle.