Capsules de Japon : (8) les hôtels

Ce n’était pourtant pas la saison des cerisiers en fleur, alors je ne sais pas si les 3 hôtels qui m’ont hébergé étaient pleins, ou si c’est la coutume du pays, mais tous m’ont fait revenir après l’heure du check-in – dont deux me demandant vers quelle heure je comptais revenir. Certes, en acceptant les bagages laissés en attendant, et même en les montant dans ma chambre avant que je ne revienne, mais cela tient sans doute aussi au standing de l’hôtel – j’ai passé l’âge des auberges de jeunesse et j’aime mon petit confort.

Donc a priori, en voyage au Japon : ne comptez pas que votre chambre soit disponible avant l’heure du check-in.

capsule_hotel_monterey_1

Autre détail étonnant, et qui d’après mes lectures se vérifie aussi dans les hôtels capsule et les auberges de jeunesse : outre le gel douche, les salles de bain sont équipées de brosse à dents, dentifrice, peigne et rasoir jetables (sur la photo, c’était encore la classe au-dessus, d’où l’élastique pour cheveux et le coton-tige en sus. Cet hôtel méritera un article à part, je crois). Et offerts. Alors que dans la plupart des pays que j’ai visités, les produits de la salle de bains sont en nombre proportionnel au classement de l’hôtel, certes, mais se limitent généralement aux gel douche, lotion, shampoing, bonnet de douche jetable et, à l’occasion, nécessaire de cirage pour chaussures.

Au Japon, a priori, vous pouvez oubliez votre trousse de toilette sans pour autant devoir tout racheter sur place. Je soupçonne que c’est parce que l’hygiène fait partie de ce qui est considéré comme de la politesse élémentaire vis-à-vis d’autrui, au même titre que de se vêtir correctement (encore un truc sur lequel on devrait insister plus dans nos contrées…), et qu’ils préfèrent donner aux touristes les moyens d’y pourvoir. Hein? Mais non je n’ai pas dit que les Occidentaux avaient la réputation d’être sales. Mais il me semble que c’est pourtant un des clichés qui circulent là-bas sur nous autres gaijin…

Ah, et vu ce que je savais du Japon, j’avais craint l’exiguïté des chambres. Mais franchement, même sans taper dans le luxe décadent, ce n’était pas pire que les hôtels londoniens (ou français). Ce n’était d’ailleurs pas l’hôtel le plus cher qui avait les chambres les plus grandes (même si le décor était un peu… vintage. Non mais j’aime bien avoir l’impression de dormir dans les années 70, c’est cool).

Publicités

Capsules de Japon : (7) les tampons

Le Japon, c’est le bon pays pour commencer avec un tampon*.

Je parle ici bien sûr des tampons encreurs à apposer sur votre carnet de voyage. Tous les sites touristiques ont leur petite table équipée d’un beau tampon représentant le lieu et d’un bloc d’encre – voire deux. Et souvent plusieurs personnes, de tous âges, attendant pour compléter leur collection. Cela doit satisfaire à la fois le goût du beau, le tempérament de collectionneur et le manque de place, et renvoyer au passé de ce pays de l’écrit.

(jeu pour les voyageurs et nippophiles : devinez quels endroits j’ai visités…)

Quel joli (et peu encombrant) souvenir à rapporter! (et quelle bonne excuse pour acheter un carnet Evoli au Pokemon Center pour en tamponner les pages de garde avec entrain comme un touriste japonais). La prochaine fois, j’en achète un exprès (sans lignes ni quadrillage) et je me balade avec mon propre bloc d’encre pour les cas où ceux fournis sont un peu fatigués…

Il existe également des carnets spéciaux (Goshuinchô) pour les sceaux apposés par les prêtres dans les sanctuaires shinto, à acheter au premier temple visité. L’équivalent dans ce cas, plus ou moins, du carnet du pèlerin de Compostelle. Si vous souhaitez faire les deux, préférez les garder séparé du livret sur lequel vous collectionnez les tampons des gares et lieux touristiques : même si pour nous gaijin, cela relève du souvenir touristique, cela reste également un objet religieux. Donc même si les moines demandent une petite donation en échange de leur calligraphie, ils peuvent ne pas vouloir mélanger sacré et profane.

 

* Je suppose qu’il y a des jeunes ici qui ne comprendront pas la blague, mais ça fait référence à une vieille fausse pub des Nuls que je ne retrouve hélas pas sur le Web, parodie d’une pub qui débutait par la formule « Pour bien commencer avec un tampon », et qui présentait Alain Chabat en fonctionnaire avec un tampon encreur. Mais si vous ne connaissez pas, ça ne sera pas drôle de toute façon…

Capsules de Japon : (6) pet cafés, maid cafés etc…

les pet cafés

En France, quasiment tous les cat cafés essaient de proposer une vraie offre culinaire, parfois exclusivement sucrée. Au Japon, les pets cafés que j’ai vus fonctionnent sur un système de facturation au temps passé sur place, les forfaits d’une heure incluant une boisson. Et c’est à peu près tout en terme de consommation… Vous pouvez certes commander une 2e boisson, voire un peu de snacking, mais clairement, les plaisirs du palais ne sont pas l’objectif ni le business model.

japon capsule_cat cafe_neko cafe time

Cat Cafe, kimono, passage à niveau qui fait diling… t’es au Japon

En revanche, vous pouvez acheter des friandises à donner aux chats (du genre bâtonnet de poisson sous vide spécial chat. Attention aux doigts qui sentent la marée ensuite). Succès garanti pour réveiller les matous ou rendre affectueux les timides… Pas d’inquiétude pour la santé des gourmets : le personnel veille à ce qu’on n’en donne pas à celui ou celle qui n’y a pas droit.

Vous pouvez aussi acheter des petits goodies à thème chat (ou hibou, ou lapin…). Voire des photos des pensionnaires du lieu. Dans certains cas, les bénéfices servent à financer les soins aux chats errants (très nombreux au Japon, comme je vous le disais ici même récemment).

japon capsule_cat cafe guru guru do

Attention à bien regarder les avis sur TripAdvisor avant d’y aller. Il y a beaucoup de ces lieux dans les grandes villes, et tous ne semblent pas très respectueux des animaux et/ou de l’hygiène. Je suis plutôt bien tombée avec ces trois établissements :

  • le Neko Café Time à deux pas du célèbre temple de Fushimi Inari, avec une jolie vue sur la rivière, dont plusieurs chats viennent de la rue.
  • Guru Guru Do à Osaka, autre cat café à déco hindoue dans une salle plus sombre, dont je suis moins convaincue qu’ils aient une vocation d’aide aux chats néanmoins.
japon capsule_wata wata owl cafe

Notez le panneau « ne pas toucher quand les oiseaux dorment »

  • Wata Wata Owl Cafe à Nara. Là, même si les animaux ont l’air en bonne santé également et le personnel attentionné envers les clients comme envers leurs petits pensionnaires qu’ils protègent de tout manipulation excessive, je suis plus mitigée : si, d’un point de vue très égoïste, ça m’a fait plaisir de voir et de doucement effleurer perruches, hiboux, chouette et même leur petit faucon, rêve qui quelque part m’était plus ancien que celui de visiter le Japon, ça fait mal au coeur de savoir ces oiseaux sans doute privés de vol – même s’ils proviennent tous d’élevages, a priori.

Les maid cafés

Ils fonctionnent comme les pet cafés, sauf que vous n’avez pas le droit de toucher les « maids », les serveuses en costume de soubrette. Non, sérieusement. Je n’ai essayé qu’un maid café, mais le principe est terriblement similaire aux pet cafés : vous payez un droit d’entrée (500¥), pour une durée déterminée. Celui où j’étais, de la chaîne Maidreamin, avait une vraie carte de restauration avec des plats, des desserts, etc. Vous pouvez également opter pour une formule de service incluant plat et/ou dessert, un goodie au choix parmi ceux présentés par la demoiselle (badge ou serre-tête ici. J’ai pris le serre-tête « oreilles d’ours » histoire de me fondre dans mon environnement), une photo type polaroid (mais Fuji) avec la maid de votre choix, voire un petit show dansé sur l’estrade. Les Maidreamin éditent aussi des CD façon idols, semble-t-il.

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Ceci vous permet de discuter avec les serveuses en tenue de soubrette kawaii, du moins si vous parlez japonais. Parce que dans mon cas, ça s’est borné à reproduire les petites pantomimes qu’elles faisaient en servant, et à essayer de se comprendre entre leurs bribes d’anglais et mes bribes de japonais. Il semble que chaque type de plat / boisson s’accompagne de sa pantomime dédiée, que vous êtes censé faire également. On vous propose tout un tas de goodies à acheter en plus. Maidreamin propose même des cartes de fidélité et vous avez droit à un cadeau pour l’anniversaire de votre inscription (ou celui du café?). Marketing rodé entre Yves Rocher et le club Dorothée.

J’avais quelques craintes sur le concept qui, depuis notre occident, semble voué à virer au crapoteux. Mais en fait, ça évoque plutôt Disneyland : du staff déguisé qui interagit avec les clients en restant dans leur personnage (de jeune fille kawaii, pas très loin des princesses Disney finalement), dans un univers kitsch à souhait. Sur leur site, ils utilisent d’ailleurs le même vocable que Disney en appelant leur personnel du « cast » et les cafés « Dreamland ». Alors on fait comme à Disneyland : on laisse son cynisme et son cerveau à l’entrée, on s’offre une pause de déconnexion du réel, et on repart avec une photo souvenir bien ouate de phoque et un sourire perplexe. Nyan! (oui, elle mime le chat. Moi aussi. A Rome…).

maidream_maid cafe_yukimi and me

Attention à ne pas confondre avec les bars à hôtesses, qui existent aussi au Japon, mais proposent de tout autres prestations… Dans les maid cafés, on ne touche pas, on ne tient pas de propos douteux, on reste en mode kawaii. Vous pouvez lire le règlement en anglais sur le site, il le confirme, et me confirme aussi que j’ai bien fait de ne pas prendre de photos dans le café en dehors de la glace : la nourriture est la seule chose qu’on a le droit de prendre en photo! Je ne suis pas sûre que je le referais, surtout parce que c’est plutôt destiné à un public masculin, et que faute de pouvoir discuter avec le staff, je ne pouvais pas expliquer dans quelle état d’esprit j’étais là, moi la gaijin de toute évidence pas très au courant des us et coutumes de l’endroit.

Les cafés temporaires à thème

japon capsule_square enix cafe

J’ai voulu tester le café temporaire Sailor Moon, au Abeno Q-Mall à Osaka, puisqu’il était providentiellement ouvert durant mon séjour prévu de longue date. Mais bien qu’il soit à moitié vide avec des panneaux de bois empêchant de voir l’intérieur depuis dehors, on ne pouvait pas venir sans réservation sur le site web. Site tout en japonais, pas clair, où tu payes 650¥ de frais de réservation. Tout ça pour manger des trucs certes à thème Sailormoon, mais chers et artificiels comme c’est pas permis, d’après les photos. Accueil et déco quelconque (pour m’entendre dire qu’il fallait une résa, j’ai dû entrer donc j’ai jeté un oeil), un petit stand de merch. Ils sont gentils, mais je n’accepte d’être un pigeon que quand j’y trouve mon compte, et là, je n’étais pas emballée… Je n’y suis donc pas retournée.

Au centre commercial Yodobashi d’Osaka, j’ai vu trop tard un « Square Enix Café« , mélange de café et de boutique de merchandising dédiée au studio de jeux vidéos qui a créé Final Fantasy, entre autres. Je venais de manger et il y avait foule, donc j’ai passé mon tour, mais il avait plus de succès, je suppose qu’il est meilleur.

Capsules de Japon : (5) le café

Abordons 2 sujets qui fâchent (nous autres français caféphiles) :

capsule_cafe_1

Primo, les Japonais tiennent apparemment leur conception du café des Américains ou des anglais Cad qu’ils servent le plus souvent du jus de chaussettes, coupé de lait même si vous avez demandé un espresso. Pour avoir du noir, il faut que le lieu propose du « blended coffee », mais même comme ça, ce n’est pas terrible.

capsule_cafe_5jpg

Café chaud, café au lait… et chat

Ils respectent si peu le café qu’ils le vendent même en canette, chaud ou froid. Ah oui, aussi : il faut toujours préciser si on le veut chaud ou glacé. Même s’il fait 10°C et qu’il pleut, ils ont plus tendance à vous servir du café glacé qu’un bon petit noir corsé.

A tout faire, leurs latte glacés sont d’ailleurs meilleurs que leur café noir chaud.

capsule_cafe_2

Comme dans les pays anglo-saxons, vous pouvez agrémenter votre café d’une capsule de lait ou équivalent, que vous reconnaîtrez souvent au japanglais « Coffee Fresh ». Et comme dans les chaînes de boissons caféinées qui se sont répandues par chez nous, on peut parfois sucrer son café avec du sucre blanc ou roux. Par contre, une variété de sucrant plus rare chez nous est cette autre capsule de « Gum Syrup ». Un sirop de sucre mélangé avec de la gomme arabique, la résine d’acacia. C’est sucré et rajoute un très léger goût.

capsule_cafe_3

Gum Syrup à gauche et lait à droite

Deuxièmement, quand ils parlent de café pour un lieu, ça peut être soit un endroit spécialisé en boissons chaudes et desserts (mais pour ça ils utilisent aussi l’expression « salon de thé » in French in the text), soit (et la plupart du temps), c’est un restaurant à ambiance européenne.

capsule_cafe_4

Sauf les pet cafés (qui feront l’objet de la prochaine capsule si j’ai le temps de dépiler toutes les photos. Parce que ce sera une grosse capsule).

Capsules de Japon : (4) les chats

Je savais que les Japonais adoraient les chats, mais j’ignorais qu’on en trouvait des vrais à tous les coins de rue ou presque. Et comme les gens ne les maltraitent pas, ils sont rarement farouches. Pas toujours d’humeur à se faire grattouiller, mais ça, c’est les chats…

Il y a aussi beaucoup de chats des rues, pas tous bien nourris. Dans les parcs et sanctuaires, en revanche, j’ai croisé plus d’un petit vieux nourrissant discrètement chats, pigeons, etc. Et même, sur le Chemin des Philosophes, à Kyoto, une petite carriole suspendue servant de dodo aux chats errants, avec à côté écuelles, brosses et tout le nécessaire pour les nourrir sans salir le lieu.

capsules_chat_himeji

Ce spécimen particulièrement affable déambulait dans le parc du château Himeji (plus connu pour sa blancheur immaculée et son surnom de Château Héron). Lui et tous ses petits camarades avaient, pour la plupart, la même découpe dans l’oreille. Je suppose que les gens qui s’en occupent pratiquent le même signe de reconnaissance qu’aux USA, à savoir que les chats errants sont capturés, stérilisés, et ainsi marqués. De sorte qu’il est facile de reconnaître quels sont les chats stérilisés qu’on peut laisser déambuler sans risque de prolifération.

Capsules de Japon : (3) les toilettes

Les toilettes japonaises hyper modernes multi-fonction sont très connues. J’appelle ça les toilettes à la Bonaldi. Des boutons pour se doucher le cucul, le concon, désodoriser, faire du bruit pour couvrir les bruits inconvenants, chauffer le siège…
Par contre, pour tirer la chasse, c’est toujours le système à l’ancienne derrière du bouton-poussoir, voire de la tirette. Vintage.

capsule_wc_1

C’est aussi flippant quand vous avez le modèle luxe qui relève l’abattant quand vous passez devant. Ou qui déclenche une mini-chasse d’eau quand vous vous asseyez (pas top non plus si vous êtes pris d’une envie nocturne et que vous ne vouliez pas réveiller votre voisin de chambre). Ou si vous restez trop longtemps dessus.

Les toilettes nippones, c’est 50l d’eau gaspillées et 2 mini crises cardiaques par jour.

Ce qu’on sait moins, c’est que dès qu’on s’éloigne des centres commerciaux, « toilettes japonaises », ça veut dire ça :

capsule_wc_2

Grosso modo des toilettes à la Turque, en moins salissant pour les pieds.
Dans ces lieux là, il faut chercher le bocal « western » pour trouver un siège.

C’est sans doute pour cette raison qu’on trouve fréquemment, dans les dites toilettes, un mode d’emploi, en japonais, en anglais, en coréen, et (si je ne m’abuse) en deux dialectes de chinois (mandarin et cantonais?) :

capsule_wc_4

Je suppose que, l’occidentalisation du Japon s’étant faite à vitesse grand V, mais pas partout au même rythme, il peut encore y avoir des personnes âgées ayant peu croisé de toilettes à l’occidentale, et que c’est prévu pour eux, ainsi que pour les touristes.

Exemple parfait du cliché « Japon, entre modernité et tradition » (et ouate de phoque)…

Autre particularité moins connue : beaucoup de « box » de toilettes publiques sont équipées de sièges bébé pour caler votre bambin en toute sécurité pendant que vous faites votre petite affaire. Et, plus surprenant car jusqu’ici je l’avais surtout vu dans les pays nordiques, des « espaces bébé / change » unisexe et non seulement dans les toilettes des dames. Comme quoi…

capsule_wc_3

Capsules de Japon : (2) Les Kitkat bizarres

C’est un des clichés sur le Japon, qui comme d’autres se vérifie puissance 10 : les KitKat aromatisés bizarres. Exemple :
Goût matcha, hojicha, pomme, « pudding de Kobe », mais aussi cheesecake au fraise, ou wasabi. (Liste non exhaustive)

Ils font même du sake au goût de Kitkat! Oo

Par contre, pour trouver des KitKat standard au chocolat au lait, rouges… impossible.

Je n’en ai goûté que quelques uns :
– hojicha : sucré, le goût de thé, assez âcre, se révèle en fin de bouche après que celui de chocolat (blanc?) soit passé.
– macha : commence par un petit goût d’herbe et finit sur un goût de thé, moins prononcé que le hojicha.
– kobe pudding : apparemment un genre de crème caramel à la vanille, si j’en juge au goût du KitKat.
– shinshu apple : goût de pomme un peu chimique façon yaourt sans morceau.

Capsules de Japon : (1) les Gatchapon

Je me suis demandé comment partager ma visite au Japon… Un compte-rendu linéaire serait parti dans tous les sens de toute façon. Alors je ferais des articles plus détaillés sur certains points forts de mon séjour, quand j’aurais plus de temps pour trier et traiter les photos… mais en attendant, j’ai préféré vous parler de petits aspects anodins, parfois connus voire clichés (après tout, c’est mon premier voyage au pays de Soleil Levant, c’est donc le temps de la confrontation entre ce que j’en savais ou croyais en savoir et de la réalité…), parfois moins. Aperçus mono-thématiques et light d’une première visite au Japon.

1) les Gatchapon

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Ce sont les gadgets qu’on trouve un peu partout dans des distributeurs, en aussi grand nombre que les distributeurs de boissons. Oui, je sais, on en trouve aussi un peu en France, dans les allées des centres commerciaux et les aires d’autoroutes. Bizarrement, ceux du Japon sont plus tentants. Et surtout plus variés, allant comme souvent du kawaii cromignon au wtf complet.

Il y en a même quelques uns à l’aéroport pour se débarrasser de ses pièces avant de quitter le Japon – mais j’ai préféré les utiliser dans le fauteuil massant.

Aperçu…