Le fan-art de la semaine : Captain Tsubasa

Captain Tsubasa funny fan art par Getakichi (DeviantArt)

Happy Birthday Karl

(oui je sais, enfin pour ceux qui sont au courant de ce genre de chose, y a un petit soupçon de yaoi dans l’ambiance. J’y reviendrai si j’ai le temps de parler du (des, en fait) fandoms de Captain Tsubasa).

Des Japonais refont le générique d’Olive et Tom en vrai.

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(un peu de) Captain Tsubasa à Japan Expo

Japan Expo, le plus grand salon consacré en France à la culture japonaise sous toutes ses formes, c’est ce week-end, à Villepinte.

L’auteur du manga Captain Tsubasa, Yoichi Takahashi, n’y sera pas, mais il y a des stands qui rendent honneur à nos footballeurs préférés.

Klab Games : éditeur du jeu Captain Tsubasa Dream Team

Je vous ai déjà parlé de ce jeu pour mobile qui permet de jouer avec les joueurs du manga (et plusieurs versions de chaque), et qui fête en ce moment son premier anniversaire avec moult cadeaux. Sur leur stand, un jeu de réalité virtuelle pour tenter de bloquer les tirs spéciaux des meilleurs buteurs du manga. Où ai-je mis ma casquette rouge?… Hall 6, stand F656.

Infos sur le stand de KlabGames

captain tsubasa dream team schneider toho

Qui est l’andouille qui a mis le maillot de la Toho à Schneider? Ah oui c’est moi…

Bragelonne – Castelmore : éditeur du jeu de cartes Olive et Tom Classico

Castelmore, le nouveau label de jeu lancé par Bragelonne, sort pour la Coupe du Monde un jeu de carte sur Olive et Tom. Vous ne savez pas comment on peut jouer au foot avec des cartes? Moi non plus, ce sera donc l’occasion d’aller regarder des démos sur leur stand. Hall 5A, stand D150.

ADN – Anime Digital Network

C’est le site de streaming légal qui diffuse la série 2018 de Captain Tsubasa. Ils auront un corner sur le stand de l’éditeur Kana, Hall 5A, stand E170. Ils y vendront des abonnements mensuels à 2 Eur au site.

genzo_CT201_javelot

Et parmi une pléthore d’autres invités, il y a aussi :

Nobuyoshi Habara – réalisateur, chara et mecha-designer, animateur

Certains d’entre vous se souviennent peut-être d’une série de football atypique, qui n’a duré qu’une saison en France et parlait autant de gros sous et projets immobiliers que de football, ce qui est assez curieux. Mais j’aimais bien, même si c’était assez incompréhensible. Ca s’appelait Ashita e Free Kick en version originale, Graine de Champion. Et Nobuyoshi Habara était l’un des character designers. Dédicaces et conférences tout le week-end, programme sur le site.

free-4g

Enfin, et rien à voir avec le foot :

Mizutama Bijoux

la créatrice de Mizutama Bijoux sera à nouveau au salon avec ses bijoux tout en finesse inspiré des symboles nippons comme les fleurs de cerisier ou de prunier. Hall 5A, stand P136.

mizutama_sakura

Freaky Friday / Chanson pour Matsuyama

J’ai raté l’anniversaire de Hyuga (le7 avril), mais cette vieille chanson de Vanessa Paradis a surgi du fin fond de ma mémoire à force de commenter à mon écran de téléphone « Vas-y Matsuyama, prend le ballon! » (my brain works in mysterious ways). Et la chanson a donc été immédiatement transformée par mon cerveau quelque peu phagocyté par Captain Tsubasa ces derniers temps (je le cache bien, hein?).

Pour le contexte pour ceux qui seraient moins fans d’Olive & Tom que moi, Matsuyama (Hikaru de son prénom – prononcer « Hikalou Matsouyama ») est connu dans la version française sous le nom de Philip Callahan, capitaine de l’équipe de la Flynet (Furano en VO). Il a un excellent contrôle du ballon (dixit ses camarades), c’est aussi un super capitaine, un très bon joueur physique et très tenace, un mec sympa et respecté de tous – sauf de Hyuga au premier tournoi, mais ça viendra avec le temps.

Et beau gosse. Ce n’est pas vraiment mis en avant dans la série, mais ça n’aura pas échappé aux spectatrices. Ce n’est pas le plus important, mais ça ne gâche rien.

(suite après la chanson)

captain tsubasa_matsuyama_2

 

Maxou (par Vanessa Paradis) Matsu (par moi)
L’amour plus fort que la mort

C’est dans les livres ça fait fort,

c’est Max!

C’est comme les petits reflets d’or

Dans les miroirs où s’endort Max!

Ô Ma-xou, Ma-xou, Ma-xou, Ma-xou

J’ai des tiroirs à trésors

Où je me cache quand je dors

 

L’amour plus fort que la mort

Je le connais, ça fait fort, c’est Max!

C’est des images découpées que je colle dans mes cahiers blancs

Ô Ma-xou, Ma-xou, Ma-xou, Ma-xou

Il habite à l’est d’Eden.

Il a une vie sans problèmes

Un tout petit maximum (3)

Bien plus grand que la vie

Un tout petit maximum (3)

Bien plus fort que la mort

Dites pas qu’il n’existe pas Maxou,

Il est bien à moi

Il m’aime

Il habite à l’est d’Eden

Il sait bien que je l’aime Max!

Ô Ma-xou, Ma-xou, Ma-xou, Ma-xou

J’ai des tiroirs à trésors

Où je me cache quand je dors

Un tout petit maximum (3)

Bien plus grand que la vie

Un tout petit maximum (3)

(Bien plus fort que la mort)

L’amour malgré les frontières

Dans un manga d’foot c’est fort,

c’est Mats!

C’est comme une broderie en blanc

Sur le bandana que porte Mats!

Ô Ma-tsu, Ma-tsu, Ma-tsu, Ma-tsu

Il va à l’aéroport

Quand les autres hésitent encore

 

L’amour malgré les frontières

Je le connais, ça fait fort, c’est Mats!

C’est des bulles en japonais dans un manga en noir et blanc

Ô Ma-tsu, Ma-tsu, Ma-tsu, Ma-tsu

Il habite à Hokkaido

Il lui manque que Yoshiko

Matsuyama Hikaru (3)

Bien plus grand que la vie

Matsuyama Hikaru (3)

Bien plus fort que la mort

Dites pas qu’il n’existe pas Matsu,

Il est à Yoshiko

Il l’aime

Il habite à Hokkaido

Il sait lui dire qu’il l’aime Mats!

Ô Ma-tsu, Ma-tsu, Ma-tsu, Ma-tsu

Il va à l’aéroport

Quand les autres hésitent encore

Matsuyama Hikaru (3)

Bien plus grand que la vie

Matsuyama Hikaru (3)

(Bien plus fort que la mort)

captain tsubasa_matsuyama_1

Le tome 20 (ci-dessus, avec Matsu en bas et Yoshiko en pied) est l’un des 3 seuls que j’avais trouvés en japonais à l’époque où le manga n’avait pas été publié en français. Et ironie du sort (ou les lecteurs du manga n’aiment pas ce tome, peut-être), c’est aussi un des premiers que j’ai trouvés en VF quand l’an dernier j’ai commencé à les chercher. Souvenirs, souvenirs…

Ca m’allait bien parce que c’était un tome qui changeait un peu. En effet, fait exceptionnel parmi ces footballeurs en culottes courtes : il y a un début d’histoire d’amour pas trop empoté. Une des managers (=élève qui aide à l’organisation du club de foot) de son équipe, Yoshiko Fujisawa (Jenny) doit s’en aller aux USA car son père y est muté. Elle n’a osé révéler son amour à Matsuyama qu’en brodant de façon presque invisible « I love you » sur le bandana qu’elle a cousu pour lui, sachant qu’elle en a fait (sans déclaration) pour les autres aussi. Il ne s’en rend compte qu’après la fin de sa demi-finale perdue contre la Nankatsu, alors que Yoshiko vient de partir pour l’aéroport.

captain tsubasa_matsuyama_3.jpg

Ils sont pas chous?

Et là, au lieu de rester planté comme un ahuri (ce qui aurait sans doute été la réaction de la plupart de ses petits camarades), il réussit à aller à l’aéroport où il lui dit… bon ce n’est pas une scène torride, hein, ce sont des Japonais et ils ont 14 ans, mais il dit « Ecris-moi, je te répondrai sans faute », ce qui est quasiment une déclaration enflammée, dans le contexte. Ils garderont effectivement le contact et on reverra par la suite Yoshiko à l’occasion. Ca méritait bien une chanson. Quoi, si, ça méritait que je vous pourrisse votre vendredi avec une chanson!

Oh Matsu-u, Matsu-u, Maaaatsu!

Captain Tsubasa : souvenir d’Okinawa

Alors que certains se demandent quel est le clash footballistique le plus mémorable entre celui de Hyuga (Mark Landers) et son coach, ou Anelka contre Domenech,

le débat fait encore rage. Alors oui, c’est vrai, l’entraîneur de la Tôhô avait des raisons d’être contrarié que son buteur vedette et capitaine disparaisse durant des jours sans donner signe de vie. Même si celui-ci était parti pour s’entraîner avec acharnement, et pas pour se dorer la pilule sur les plages d’Okinawa (qui est la principale destination de vacances balnéaires du Japon).

Néanmoins, soyons honnêtes : Hyuga n’est pas un grand communiquant, et s’il avait envoyé des nouvelles, ça aurait peut-être ressemblé à ça :

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Non mais ne rien dire, c’est bien aussi. Au moins on n’écrit pas d’ânerie.

(oui je sais, je devrais suivre mes propres conseils).

Capsules de Japon (10)/nostalgeek : l’école de foot Captain Tsubasa à Osaka

Ce qui est curieux, quand tu suis tes fandoms, c’est qu’ils se recoupent de façon parfois très étrange. Pour mon séjour à Osaka, j’avais choisi mes hôtels sur 3 critères : l’emplacement, l’emplacement, l’emplacement. Cad que pour les soirs de concert de Babymetal, j’avais pris un hôtel juste à côté de la salle Osaka Jô Hall, pour m’éviter le trajet le soir fourbue (dans la pratique, les concerts finissaient à 9h30, et étant en gradins, je n’étais pas aussi moulue que lors de concerts en fosse. Mais au moins j’ai pu profiter de la fan-party à laquelle je me suis inscrite impromptue sans m’inquiéter de comment rentrer).

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Parc Tennouji, Osaka

Pour le reste de la semaine, j’avais identifié non sans mal qu’il serait plus pratique de séjourner près de la gare de Tennouji. Celle-ci est en effet desservie à la fois par la ligne de train Hanwa qui joint l’aéroport du Kansai à Kyôto, la ligne Yamatoji qui permet d’aller à Nara (la ville aux cerfs), et la ligne circulaire d’Osaka (la Loop Line), ainsi que quelques autres. Idéal pour aller un peu partout autour d’Osaka, donc, et située de plus à côté du grand parc Tennouji, de son zoo, du temple bouddhiste Shi Tennou Ji (qui donne son nom au quartier et à la station), du musée des Beaux-Arts de la ville et dans un quartier commerçant, pas trop loin du centre mais pas non plus dans le brouhaha.

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Musée des Beaux-Arts d’Osaka

Accessoirement, le nom me rappelait mes vilains de Sailor Moon, le Shitennou, baptisés ainsi en référence aux 4 Rois Célestes, gardiens des 4 point cardinaux dans la tradition bouddhique. Et j’aime bien suivre les signes, surtout quand ils vont dans le même sens que le raisonnement. Et c’est comme ça qu’espérant voir des netsuke et autres objets d’art nippon, je suis tombée en fait sur l’exposition « Disney, l’art du mouvement » que j’avais raté lors de son passage à Paris. … Libérééééée, délivréeee! Ca c’est fait (peu de Frozen dans l’expo).

Or donc, alors que je traversais le parc du Tennouji pour aller voir le musée des Beaux-Arts, je suis par hasard tombée sur ça :

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Un complexe de 3 terrains de futsal (aux noms d’Oozora Tsubasa, Tarô Misaki et Genzô Wakabayashi, les 3 héros de la première époque) et une école de foot « Captain Tsubasa ».

Qui affiche en ses murs, outre des portraits dédicacés des personnages, les « authentiques » maillots des capitaines de la finale des collèges, entre l’équipe de Nankatsu (Newteam) et la Toho (idem en VF, c’était écrit en lettres un peu partout alors ils n’ont pas pu tricher). Complets jusqu’aux détails de la manche arrachée de Tsubasa et de celles de Hyûga toujours roulées. Que de feels à cette vision pour moi, qui fut tant fan de cette série.

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Les maillots de la finale des collègues !

Oui je sais, c’est un dessin animé, et ces maillots sont des faux customisés. Ca m’a quand même fait quelque chose. Un peu « Sacrés Japonais, ils sont dingues d’avoir poussé le truc aussi loin » et un peu « Maieuuuh, pourquoi ils existent pas en vrai?! ».

Malheureusement, c’était fermé quand je suis passée, et comme je l’ai découvert trop tard, je n’ai pas pu y retourner afin de me renseigner davantage – ou de prendre de meilleures photos ou voir s’ils avaient des goodies à vendre.

Pour info, on peut apparemment se procurer en France maillots, blousons et sacs de certaines équipes, sur le site Okawa Sport. Je n’ai pas testé.

 

Le Petit Bonheur Hebdomadaire #15

Ce rendez-vous est une excellente idée de Pause Earl Grey. Comme son nom l’indique, ça consiste à raconter un petit bonheur arrivé dans la semaine.

1) Mark Hamill a liké mon retweet de son tweet. Mark « Luke Skywalker » Hamill, héros de mon enfance, dont je vantais les louanges il y a peu, pour ses tweets souvent drôles et également touchants lorsqu’il parle de Carrie Fisher et autres disparus. C’est pas grand-chose mais ça fait plaisir, et la copie d’écran ira rejoindre celle du like de Carrie Fisher.

twitter_mark hamill m a liké

2) J’ai trouvé totalement par hasard un carnet qui me va comme un gant (ce qui est dommage pour un carnet mais vous comprenez l’idée). C’est fait par le studio Félicie aussi, qui crée aussi des bijoux fantaisie rigolos et d’autres animaliers, dont colliers et boucles d’oreille renard. Kitsune, kitsune, watashi wa megitsune. (Disponible à Paris dans les boutiques Le Corner, du moins jusqu’à fermeture de la boutique rue Tiquetonne).

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3) Petit moment de ouate de phoque assortie d’un sourire niais quand j’ai reconnu l’hôtel de Hambourg où descend la sélection Japan Youth dans Captain Tsubasa (Olive & Tom). Je re-visionnais un bout de Shin Captain Tsubasa (les OAV qui suivent la série diffusée dans les années 80), où l’équipe se fait laminer par l’équipe de Hambourg où jouent Genzô et Karl-Heinz Schneider. Il y avait marqué Air sur la façade cossue.

captain tsubasa_hotel air hambourg

Aucun hôtel de ce nom à Hambourg, mais la façade me rappelait quelque chose. Je regarde dans le manga, qui a moins de problème de droits, et tadaaa: il y a marqué Atlantic à la place. L’auteur a fait descendre l’équipe junior du Japon au 5 étoiles Atlantic Kampinski qui donne sur la rive du lac Alster dans le quartier huppé! Donc Hyuga/Landers pratique son tir du Tigre en manches déchirées contre les arbres du parc d’un 5*, narmol.

Du coup maintenant j’ai envie de retourner à Hambourg et d’y descendre à cet hôtel, mais à 200 Eur la nuitée minimum, ça fait cher de la plaisanterie…

Application : Captain Tsubasa Dream Team sur Android et iOs

Pour une fois, je n’ai pas raté le lancement d’un jeu pour smartphone! Lancé le 5 décembre dernier sur iOS et Android en version mondiale (la version japonaise existait depuis 6 mois), Captain Tsubasa Dream Team a été développé par KL Lab Games pour coller au mieux au célèbre manga diffusé en France sous le titre Olive et Tom. Graphismes de Yôichi Takahashi, une partie des doubleurs japonais des origines, et personnages fétiches vous replongent dans l’univers d’Oozora Tsubasa et de ses amis. Le jeu est traduit en plusieurs langues, mais en version française les joueurs conservent leurs noms japonais. Ouf!

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Un conseil si le jeu vous intéresse : dépêchez vous de le télécharger pour profiter des diverses opérations de lancement qui vous faciliteront la constitution d’une équipe pas trop mauvaise.

Dans le fonctionnement, le jeu ressemble au seul autre jeu de football auquel j’ai joué, BFB Champions : on recrute des joueurs en gagnant des matchs, ou par loterie, avec des objets gagnés en remplissant des missions (ici des Dreamballs). On peut entraîner ces joueurs, et même les faire monter de catégorie pour atteindre le stade ultime UR. Chaque joueur a des techniques spéciales, des forces et des faiblesses. Et en plus des modes d’entraînement pour monter de niveau, il y a des ligues et diverses autres occasions de match.

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Captain Tsubasa Dream Team possède des atouts que n’a pas son concurrent :

  • le mode manuel, où sans contrôler tout, vous pouvez néanmoins choisir lors des duels quelle action va effectuer le joueur qui a le ballon (tir, passe, une-deux, utilisation de sa capacité spéciale… – et là je suis contente d’avoir tiré Schneider SSR en début de jeu : il sait tout faire, c’est pratique…)
  • les matchs en ligne, pour affronter un autre joueur en direct (il bugge un peu, essayez en wifi).
  • Les joueurs sont disponibles à plusieurs niveaux de rareté (N => R => SR => SSR => UR – jusque là on trouve un équivalent dans BFB) mais aussi avec une spécialité parmi Force, Technique et Vitesse, et chacun a sa propre TS. C’est donc utile de renforcer votre Tsubasa SSR en lui transférant les TS de ses versions moins bonnes (attention : si un joueur a plusieurs TS, quand vous en transférez une c’est tout le joueur qui est « consommé »). Vous pouvez également renforcer les TS d’un joueur en lui transférant la même TS d’un autre joueur, ou d’un doublon de lui-même.
  • les personnages sont évolutifs : outre que vous pouvez les faire monter de niveau dans leur catégorie en les entraînant, vous pouvez aussi les faire passer à la catégorie supérieure une fois au maximum, moyennant des items spéciaux. Utile notamment si vous n’arrivez décidément pas à avoir un bon goal, ceux-ci étant rares au-delà du niveau R.

Il lui manque en revanche une fonctionnalité de son concurrent : l’échange de personnages entre joueurs. Parce que le hasard fait rarement bien les choses, et que par le mystère des tirages au sort des recrutements, certains se retrouvent avec 15 fois un personnage dont ils n’ont que faire, alors que le joueur d’à côté grille toutes ses Dreamballs pour l’avoir en vain…

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Nostalgeek : Captain Tsubasa : Mes surnoms des joueurs

Dans Captain Tsubasa (Olive et Tom), tous les joueurs un tant soit peu important ont droit à un surnom. L’artiste du terrain, le jeune prince, le tigre…

Mais j’ai tendance à leur donner mes propres sobriquets, que je vous livre ici (en dehors, pour certains, de « tête de pioche », « t’es con », « bouchon », « chouchou » et autres surnoms affectueux que je vous épargnerai) :

Oozora Tsubasa (Olivier Atton) : lou Ravi*
Genzo Wakabayashi (Thomas Price) : Casquette
Kojiro Hyuga (Mark Landers) : Patator
Karl-Heinz Schneider (idem) : Herr Patator
Yuzo Morisaki (Allan Crocker, le remplaçant de Tom dans les buts de la New Team) : la passoire

*vieille expression de patois paysan pour désigner quelqu’un de « gentil » au sens de « niais et probablement déficient mental », toujours content. Pas exactement un compliment.

Le Petit Bonheur Hebdomadaire #8

Ce rendez-vous est une excellente idée de Pause Earl Grey. Comme son nom l’indique, ça consiste à raconter un petit bonheur arrivé dans la semaine.

Encore des petits bonheurs fandomesques cette semaine.

La 3e Génération de Pokemons est sortie dans Pokemon Go.

Le nouveau jeu de foot dédié à Captain Tsubasa (Olive & Tom) est sorti, Captain Tsubasa Dream Team. Il faudra que je vous en parle plus longuement (et en plus j’ai eu Karl en SSR, youhou!).

Captain Tsubasa Dream Team_starter pack_s

Mais il n’y a pas que le fandom dans la vie, et j’ai aussi vu une superbe exposition au Petit Palais, consacrée à Anders Zorn, un peintre suédois dont j’ignorais jusqu’au nom et qui se voit ici remis en lumière à juste titre. Là encore, ça mériterait un article, mais comme l’exposition ne dure plus que jusqu’au 17 décembre, courez-y si vous aimez les belles aquarelles et la peinture réaliste du fin XIXe-début XXe siècle.

Nostalgeek : Captain Tsubasa (2) Everything is connected

Je ne sais pas si c’est que mon esprit de contradiction s’applique à moi-même, mais récemment je voulais répondre dans un tag demandant quel était le film que je regardais chaque automne que je n’en avais pas : ça fait au moins 10 ans je ne me repasse pas de films/séries, je préfère découvrir du neuf et je n’en ai déjà guère le temps.

Moralité, j’ai passé l’essentiel du week-end suivant à visionner sur YouTube des épisodes d’Olive et Tom que, pour la plupart, j’avais enregistré en VHS jadis pour me repasser les scènes mythiques (bon, j’ai aussi visionné pour la première fois les OAV de Shin Captain Tsubasa). Errm.

anim_captain tsubasa_wakabayashi vs hyuga

Les 2 têtes de pioche

Au cas où l’article précédent vous aurait laissé des doutes (vu que je n’ai pas encore eu le temps de poster la présentation de personnages et le résumé que je compte bien vous infliger partager), parmi la poignée de personnages que je trouvais particulièrement intéressants, il y avait Wakabayashi Genzô (Thomas Price). Forcément, j’ai vu la série dans l’ordre mais je l’ai commencée à mi-chemin de la première période, et Hyûga Kojirô (Mark Landers) y était un peu trop bourrin et violent, alors que Wakabayashi était sorti de sa période tête à claques (quoi, SI, il en est sorti, à un moment!).

Las, Wakabayashi quitte l’équipe de Tsubasa ainsi que le Japon en fin de championnat scolaire pour aller s’entraîner à Hambourg, suivant son entraîneur particulier qui a trouvé un poste là-bas. De ce fait, on ne le voit plus beaucoup dans la 2e partie de la série (qui se déroule à la fin du collège), à mon grand dam, d’autant que Misaki Tarô, le seul autre personnage intéressant de l’équipe de Tsubasa, quitte lui aussi le Japon et l’équipe. Ben non? Ouin! Certes, ça réglait le problème de savoir pour qui sortir les pompons durant les matchs Nankatsu-Toho. Mais me condamnait à les sortir en vain, vu que l’équipe de Tsubasa était vouée à gagner, la série portant son nom (et sans celui de Tom, dans la version originale). Néanmoins, Wakabayashi était cité régulièrement durant la série, même absent, et a même droit à 2 épisodes (dont un partagé avec Misaki qui vient lui rendre visite à Hambourg). Et on le revoit dans un championnat international junior en flashback avant la finale – jouant notamment contre l’équipe allemande de Karl-Heinz Schneider.

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C’est plus pratique quand ils sont dans la même équipe *pompons*

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