Fandom parodie : Evilkon

Allez, une parodie d’une chanson connue, pour changer! Je ne me suis pas foulée vu que les paroles d’origine n’étaient pas du Shakespeare non plus, ce n’est une chanson à texte : « Baby Got Back » de Sir Mix-A-Lot – pour les fans de Friends fans, c’est la chanson que Ross et Rachel chantent à leur fille Emma pour la faire rire, quand tout le reste échoue. Sachant que c’est une chanson de rappeur qui fait l’éloge des filles dotées d’un postérieur callipyge (avec de grosses fesses, quoi). Bien avant que Jennifer Lopez et plus tard Kim Kardashian ne fassent de ce trait un avantage (et mettent leur derrière en avant. Bon faut que j’arrête les jeux de mots le dimanche, ils ne sont pas terribles).

Le titre alternatif vient des organisateurs de la convention qui me l’a inspirée : Vulkon Entertainment, des professionnels qui avaient notamment fait leurs armes en organisant des conventions Star Trek (d’où leur nom), et qui avaient étendu leurs opérations à Buffy, entre autres. Depuis, ils ont vendu le nom et l’affaire en 2007, et ils ont bien fait puisque semble-t-il, la crise fait que Vulkon a dû annuler deux conventions en 2008 et se mettre officiellement en hiatus.

Alors certes, au moins contrairement à des amateurs qui ont essayé en vain de monter un truc bancal et mal financé, leurs conventions avaient lieu… Mais au niveau organisation et mon « ressenti » des deux gérants, l’ambiance était bien à la tonte (des moutons volontaires).

Je me souviens en particulier avec « émotion » du fait qu’ils étaient tellement empressés à l’idée d’encaisser le prix (plus que conséquent) des 25 packs VIP qu’ils vendaient… qu’ils en ont accepté 26 par erreur. Ca donne une bonne idée du professionnalisme de la chose…

Enfin tout ça pour avoir l’occasion d’écrire une parodie en anglais argotique…

« Baby Got Bucks »

I like big bucks and I cannot lie
u organizerz can’t deny
that when a fan walks in with a plumpy
clinking
wallet
and a fat bill in ur face u get sprung
want to cash in tough
cuz u noticed that check was stuffed
deep in the jeans shes wearing
im hooked and I can’t stop drooling
oh baby I wanna get wit cha
and take ur cash yeah
my homeboys tryed 2 warn me
but with that bucks u got me me so greedy
ooooooo rub that smooth coin
u say u wanna get my guest
well use me use me cuz u are that average groupie
I seen her queuing
to hell with scheduling
she sweat
wet got it going like an ATM
im tired of stone-broke teens
sayin cheap cons are the thing
take the average con man ask him that
shes got 2 pay much cash
so fellas
YAH!
fellas
YAH!
has ur patrons got the bucks
HELL YAH!
shake it

C'est moche mais c'est fait maison!

C’est moche mais c’est fait maison!

A défaut d’autre chose, c’est dingue comme toutes ces pérégrinations fandomesques m’auront inspiré des choses différentes dans le domaine créatif…

Fandom Parodie : Just like a fuse

Puisqu’on est dans l’ambiance « des fois les fandoms tu as juste envie de t’en barrer en courant », je vous présente une autre parodie inspirée à l’origine par James Marsters. Si être Youtubeur avait été une option à l’époque, si je pouvais chanter et si j’avais des musiciens ou la patience d’apprendre à jouer d’un instrument, je vous aurais fait la cover en vidéo. Mais vu que ce n’est pas le cas, et qu’en plus j’ai un travail sérieux, je n’afficherai pas ma bobine à moins de gagner 1 million (et de ne plus avoir à aller travailler dans un endroit sérieux, donc).

Je préfère vous laisser écouter l’original, de P!nk, Just like a Pill, issue de l’album Missundaztood, déjà parce que cette chanson dépote :

Et ensuite vous pourrez chanter par dessus ma version si ça vous amuse.
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Fandom parodie : Run away (you wish you could) – ou : le syndrome de Bacri en dédicace

On va continuer la petite série entamée dimanche dernier, de parodies de chansons inspirées de mes expériences de fans…

La chanson d’origine de la parodie ci-dessous vous est probablement inconnue, étant donné qu’il s’agit d’une chanson de James Marsters, publiée d’abord avec son groupe Ghost of the Robot sous le titre de « Runaway », puis en solo sous le titre de « No Promises », mais dans les deux cas hors label…
(sur cette vidéo à 42mn. Non parce que la version CD a toujours été un cran au-dessous de quand il la faisait bien en concert, allez savoir pourquoi…)

Le contexte… C’est que déjà, je suis atteinte du syndrome de Bacri. C’est-à-dire que souvent, on dirait que je fais la gueule alors qu’en fait je suis calme, détendue, de bonne humeur et je crois que je souris – comme Jean-Pierre Bacri. C’est parfois source d’embarras, notamment en face d’une célébrité qui s’attend à des squeee hystériques, et qui dans mon cas se retrouve une fois sur deux en face de quelqu’un qui au mieux à l’air réservé, au pire semble vouloir sa mort.

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De ce fait, si un jour on va grelucher ensemble devant des célébrités, ne vous étonnez pas de me voir arborer un sourire de Joker : c’est parce qu’ayant pris conscience de mon handicap, j’accentue lourdement le sourire pour éviter d’inquiéter les VIP et la sécurité avec ma gueule de Mercredi Addams.

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Fandom Parodie : Don’t give me any shavers – les cadeaux aux artistes dans le fandom

J’ai une marotte : mon cerveau étant un vrai juke-box, j’ai aussi tendance à détourner les chansons pour en faire des parodies. J’en ai fait pas mal au sujet du fandom, dont celle-ci. A la base, il s’agit d’une chanson du groupe A-ha, « Don’t do my any favours », littéralement « Ne me fais pas de faveurs / ne me rend pas service ». Qui parle de relation déséquilibrée, de gens qui veulent aider mais qui mettent mal à l’aise. Ca m’a fait penser au fandom, parce que beaucoup de fans aiment faire des cadeaux à leurs idoles. Mais parfois, on s’éloigne du concept de cadeau (en remerciement du bonheur qu’ils donnent à leur public) pour arriver à celui de cadeaux intéressés où on essaie de forcer la reconnaissance du destinataire. Ou d’en tirer avantage.

Je me souviens en particulier d’une fan qui peignait des tableaux de personnages de la série Buffy, et en offrait régulièrement aux modèles – les acteurs donc. Elle peignait d’après capture d’écran, ce qui ne l’empêchait pas de recevoir des compliments sur la composition et l’éclairage, qui étaient dûs au réalisateur plutôt qu’à elle. Ses récits de convention portaient essentiellement sur les réactions époustouflifiées de gratitude et d’admiration des acteurs quand elle leur offrait les tableaux.

Comment vous dire?… Déjà, ce sont des êtres humains civilisés. Vous leur faites un cadeau, normalement ils vont dire « Oh merci! », même si c’est de la merde en boîte avec un ruban autour. Un tableau, ça prend du temps et c’est personnalisé, alors rien que pour l’effort investi, on va vous dire « merci beaucoup » et essayer de trouver un truc gentil à dire dessus.

I do give a shit
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