Fandom Parodie : Just like a fuse

Puisqu’on est dans l’ambiance « des fois les fandoms tu as juste envie de t’en barrer en courant », je vous présente une autre parodie inspirée à l’origine par James Marsters. Si être Youtubeur avait été une option à l’époque, si je pouvais chanter et si j’avais des musiciens ou la patience d’apprendre à jouer d’un instrument, je vous aurais fait la cover en vidéo. Mais vu que ce n’est pas le cas, et qu’en plus j’ai un travail sérieux, je n’afficherai pas ma bobine à moins de gagner 1 million (et de ne plus avoir à aller travailler dans un endroit sérieux, donc).

Je préfère vous laisser écouter l’original, de P!nk, Just like a Pill, issue de l’album Missundaztood, déjà parce que cette chanson dépote :

Et ensuite vous pourrez chanter par dessus ma version si ça vous amuse.
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Fandom parodie : Run away (you wish you could) – ou : le syndrome de Bacri en dédicace

On va continuer la petite série entamée dimanche dernier, de parodies de chansons inspirées de mes expériences de fans…

La chanson d’origine de la parodie ci-dessous vous est probablement inconnue, étant donné qu’il s’agit d’une chanson de James Marsters, publiée d’abord avec son groupe Ghost of the Robot sous le titre de « Runaway », puis en solo sous le titre de « No Promises », mais dans les deux cas hors label…
(sur cette vidéo à 42mn. Non parce que la version CD a toujours été un cran au-dessous de quand il la faisait bien en concert, allez savoir pourquoi…)

Le contexte… C’est que déjà, je suis atteinte du syndrome de Bacri. C’est-à-dire que souvent, on dirait que je fais la gueule alors qu’en fait je suis calme, détendue, de bonne humeur et je crois que je souris – comme Jean-Pierre Bacri. C’est parfois source d’embarras, notamment en face d’une célébrité qui s’attend à des squeee hystériques, et qui dans mon cas se retrouve une fois sur deux en face de quelqu’un qui au mieux à l’air réservé, au pire semble vouloir sa mort.

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De ce fait, si un jour on va grelucher ensemble devant des célébrités, ne vous étonnez pas de me voir arborer un sourire de Joker : c’est parce qu’ayant pris conscience de mon handicap, j’accentue lourdement le sourire pour éviter d’inquiéter les VIP et la sécurité avec ma gueule de Mercredi Addams.

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Fandom Parodie : Don’t give me any shavers – les cadeaux aux artistes dans le fandom

J’ai une marotte : mon cerveau étant un vrai juke-box, j’ai aussi tendance à détourner les chansons pour en faire des parodies. J’en ai fait pas mal au sujet du fandom, dont celle-ci. A la base, il s’agit d’une chanson du groupe A-ha, « Don’t do my any favours », littéralement « Ne me fais pas de faveurs / ne me rend pas service ». Qui parle de relation déséquilibrée, de gens qui veulent aider mais qui mettent mal à l’aise. Ca m’a fait penser au fandom, parce que beaucoup de fans aiment faire des cadeaux à leurs idoles. Mais parfois, on s’éloigne du concept de cadeau (en remerciement du bonheur qu’ils donnent à leur public) pour arriver à celui de cadeaux intéressés où on essaie de forcer la reconnaissance du destinataire. Ou d’en tirer avantage.

Je me souviens en particulier d’une fan qui peignait des tableaux de personnages de la série Buffy, et en offrait régulièrement aux modèles – les acteurs donc. Elle peignait d’après capture d’écran, ce qui ne l’empêchait pas de recevoir des compliments sur la composition et l’éclairage, qui étaient dûs au réalisateur plutôt qu’à elle. Ses récits de convention portaient essentiellement sur les réactions époustouflifiées de gratitude et d’admiration des acteurs quand elle leur offrait les tableaux.

Comment vous dire?… Déjà, ce sont des êtres humains civilisés. Vous leur faites un cadeau, normalement ils vont dire « Oh merci! », même si c’est de la merde en boîte avec un ruban autour. Un tableau, ça prend du temps et c’est personnalisé, alors rien que pour l’effort investi, on va vous dire « merci beaucoup » et essayer de trouver un truc gentil à dire dessus.

I do give a shit
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Transports en commun : Encore un lapin (sur l’autoroute des vacances)

Sur un air connu, je vous invite à chanter cette variation saisonnière…

Encore un lapin (sur l’autoroute des vacances)

Encore un lapin
Qui est mort pour rien
Pour éviter un coup de freins
Encore un lapin
Un lapin tout fin
Ecrasé au bord du chemin

Lapin à donner ou bien
Lapin à vendre
Dans cet état il sera tendre
Lapin à braiser, rôtir ou en civet
Ce serait ballot de gâcher

Encore un lapin
Victime du mois d’août
Qui s’est perdu sur l’autoroute
Encore un lapin
Qui ne vivra pas vieux
Si seulement je conduisais mieux

Un lapin, ça se sert sans rien
Un lapin
dans une sauce au vin
Ce lapin
c’est le mien, c’est le tien
Un lapin de l’A1
Pour en faire
un civet demain…

Encore un lapin
Qui finit en râble
Autant qu’il termine sur ma table
Encore un lapin
A midi et demi
C’est pas que j’en ai tant envie

La patte du lapin ne lui a pas porté chance
A chaque été ça recommence
Lapins, hérissons et chats manquent de prudence
Sur l’autoroute des vacances

Un lapin, ça se sert sans rien…

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Let it grow! (or Elsa’s song adapted for Dark Phoenix)

Tout le monde a fait son petit détournement de Let it Go (la chanson épique de Frozen / La Reine des Neiges), c’est mon tour, pour célébrer le 1er anniversaire de la sortie en salle de ce Disney qui m’a beaucoup plu. Entre autres parce qu’elle me rappelait l’arc du Phoenix Noir dans les X-Men, mais version glacée au lieu d’enflammée. Du coup, il n’y avait pas à changer grand-chose à la chanson…

Let it grow

Dark Phoenix by Gabriele Dell'Otto

The stars glow white in the dark of space
Not a heartbeat can be heard
I can’t find any solace
Apart from this cosmic bird

Solar winds propel me away from my homeworld.
Couldn’t go back home, everything has burned.

Don’t read their minds, don’t let them in,
Be the good girl you always have to be
Conceal, don’t feel, don’t let it grow
Well now they know!

Let it grow, let it grow,
Can’t hold it back anymore,
Let it grow, let it grow,
Let it burn me to the core.
I don’t care what they’re going to say,
Let the flame rage on.
The heat never bothered me anyway.

It’s funny how some distance
Makes everything seem small.
And the fears that once controlled me
Can’t get to me at all.

I want to see what I can do,
To test the limits and break through,
No right no wrong no rules for me,
I’m free!

Let it grow, let it grow,
I’m one with the phoenix force,
Let it grow, let it grow,
Universe is our source.

Here I stand and here I stay
let the fire rage on

My power flurries through the air into the skies
My soul is explosing in wings of flame and through my eyes
And one thought shatters brains or turns all into dust
I’m never going back
The past is in the past

Let it grow, let it grow,
And I’ll rise like a bird of fire,
Let it grow, let it grow,

Here I stand in the light of day
Let the fire rage on!
The heat never bothered me anyway.

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Doudou perdu cherche son propriétaire

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C’est un doudou abandonné,
il a donné tout ce qu’il avait,
sûr que le gosse a dû chouiner…
Pour luiiiiii, c’est finiiiiii!
Et il se demande où il est…

(sur un air connu)

Or donc, j’ai trouvé ce petit père raton-laveur près de la Gare de l’Est, mardi 21 octobre.

Faute de retrouver son propriétaire, je le déposerai aux objets trouvés de la Gare dès que j’aurai trouvé où c’est…

Fan vidéos Harry Potter : Sorted This Way par Not Literally

Le collectif Not Literally s’est lancé dans un cycle de 4 parodies de chansons, une pour chaque maison de Poudlard, après qu’une parodie de Friday (de Rebecca Black) sur le thème des Serdaigle (Ravenclaw en anglais) ait connu un certain succès sur le web.

Après une levée de fonds sur Kickstarter, la 2e vidéo produite est « Sorted This Way« , un hymne à la gloire des Poufsouffle (Hufflepuff) sur la musique de « Born This Way » de Lady Gaga (les paroles ayant été modifiées).

Celui des Serpentards, « We R Slytherins« , est également en ligne, et disponible sur iTunes (tout comme Sorted This Way), d’après une chanson de Ke$ha.

Les 2 jeunes filles derrière le projet ont même dégotté un sponsor qui leur fournit les uniformes, une boutique en ligne qui vend des baguettes magiques inspirées de Harry Potter et autres articles typiques des romans, Alivans.

Elles rassemblent actuellement les fonds pour la version Gryffondor sur Kickstarter, où l’objectif de 2500 $ est d’ores et déjà atteint.