Fandom : Pour ou contre les photos et vidéos dans les concerts?

On est à peu près tous devenus photographes amateurs depuis que le numérique a rendu le « coût marginal à l’unité » (coût de production d’un nouvel item une fois l’investissement de base rentabilisé – ici, l’appareil photo) de la photo numérique quasi nul.

Il se trouve des grincheux pour râler qu’on est tellement occupés à prendre des photos qu’on ne profite pas du paysage / du concert / de l’expérience. Ca arrive. Les excès, il y en a partout.

hip-hamster_o_1496667

Mais en ce qui me concerne, les photos c’est un bloc-notes visuel. Ca permet quand on s’y repenche de raviver les souvenirs d’un moment. Ca permet aussi de les partager, avec ceux qui sont intéressés en tout cas (souvenirs des séances photos de vacances imposées en famille…).

Pour les concerts, aussi, il y en a dont mes souvenirs « ressentis » de l’instant sont surtout « on a failli choper une insolation pendant l’attente, et le temps que le concert arrive j’avais super mal aux pieds », « ah oui c’est à celui-là qu’une connasse m’a enfoncé son coude dans le dos pendant une heure pour que je dégage du premier rang », « ça poussait tellement que j’ai passé le concert à lutter pour ne pas me retrouver trop loin dans la fosse et continuer à voir quelque chose », « j’ai pas vu grand-chose entre les têtes ». Et puis les chansons, normalement, sauf gros ratage ou belle surprise, c’est un peu les mêmes. J’essaie de noter dans mes articles sur les concerts les petits trucs qui sortent de la routine, justement, les phrases des musiciens, les moments improvisés, les petits ratés rigolos…


Lire la suite

Surreal Saturday : le rhino et la boîte aux lettres

Avec un jour d’avance, j’ai décidé d’inaugurer une série de posts légèrement surréalistes sous ce titre / tag, quand j’ai des trouvailles ou des idées bizarres à partager. Aujourd’hui, deux photos prises quelque part dans le 20e arrondissement, sur la même porte, lors d’une ballade dans un très joli quartier. Rendons hommage au poète inconnu qui habite en ces lieux et amuse sans doute son facteur par ces petites perles :

Ne pas introduire de rhinocéros adulte dans cette boîte aux lettres

Ne pas introduire de rhinocéros adulte dans cette boîte aux lettres

En cas d'absence, je ne suis pas là. Si vous n'êtes pas là non plus, il n'y a personne.

En cas d’absence, je ne suis pas là. Si vous n’êtes pas là non plus, il n’y a personne.

P.S. : il semble que l’autocollant du rhino soit en fait un article commercialisé sur le site Articopop (mais actuellement en rupture de stock).

Et qu’ils soient l’oeuvre de Plonk et Replonk, créateurs Suisses complètement barrés dont, ça tombe bien, je souhaitais vous parler un jour… Mais ce sera un autre jour car ça mérite que je prenne le temps de faire ça bien.
C’est fait depuis, ici.

Alors d’ici là, vous pouvez aller voir leur site officiel.