Sting et Paul Simon au Zénith : le business des packs VIP (suite)

Je me demandais pourquoi je n’avais pas pris de billet pour voir Sting au Zénith de Paris les 3 et 4 avril, étant donné que c’est un artiste que j’admire et dont j’aime beaucoup la musique. Je l’ai déjà vu 3 fois en concert (… au moins? Peut-être 4). En me renseignant sur les concerts sur le web, deux raisons me (re)viennent :
1) c’est sa tournée avec Paul Simon. Je n’ai rien contre Paul Simon, d’autant que c’est un ex-mari de Carrie Fisher (la Princesse Leia). Et puis the Sound of Silence avec Garfunkel, quand même, voilà (à éviter les jours de pluie). Mais je ne connais déjà pas les titres qu’ils mentionnent dans la description du concert, alors j’ai peur de m’ennuyer s’ils font moitié de titres de son répertoire.
2) les prix :
216 Eur pour un parterre, 106 Eur pour un gradin catégorie 2? Faut pas déconner, j’ai payé moins que ça pour voir Sting avec le Royal Philharmonic Concert Orchestra (oui, celui de Londres).

Sting au Zénith 1

320 Eur pour avoir en prime un pass platifié souvenir qui ne donne accès à rien et un cadeau surprise exclusif (putain il est cher le merchandising cette année…) – ah mais soit-disant les « hot ticket » c’est les meilleures places parmi les catégories.

Sting au Zénith

560 Euros pour le Privilege / VIP Party Package que t’as même pas le droit de rencontrer les deux vioques si tu le prends. Juste un « cocktail » d’avant concert.
590 Euros pour le Prestige / Ultimate Front Row Package qui te donne l’insigne honneur d’être assis au premier rang épicétou.

sting_2015_4

Ca fait cher de la coupe de mousseux et du petit four Picard, hein. Au moins pour la moitié de ce prix-là, avec les minots de Tokio Hotel, t’as le droit de leur serrer la louche et d’avoir une photo avec eux! (et ils sont deux fois plus nombreux et deux fois plus jeunes)

For Jo Lawry fans…

I noticed that every now and then, I get hits from searches about Jo Lawry, Sting’s backing vocalist on his last two tours.

I can’t tell you much more about her than what is written on her official site in the bio section (link above).
There is this long article and interview published in Adelaide Now, since the Australian vocalist is coming from the Adelaide area.

But I did try to take pictures of all the musicians during the Back to Bass concert in Paris at the Zénith, on March 14 2012.

So, here are the ones of Jo that turned out ok :

Jo Lawry on Back to Bass tour

Jo Lawry on Back to Bass tour

Jo Lawry on Back to Bass tour

Jo Lawry on Back to Bass tour

Jo Lawry on Back to Bass tour

J’ai remarqué en regardant mes stats que régulièrement, j’avais des visites suites à des recherches sur les mots clés Jo Lawry ou « choriste Sting ».
Donc pour plus d’informations, vous pouvez vous référer à son site officiel Jo Lawry, et à ce long article en anglais qui lui a été consacré par un site de son Australie natale.

Fans d’Alain Governatori?

J’ai noté depuis hier un nombre important de hits sur mon blog, beaucoup provenant d’une recherche non pas sur Sting, mais sur Alain Governatori, qui accompagnait la chanteuse Loretta lors de la 1e partie au Zénith mercredi dernier (du moins si j’ai bien retenu son nom… C’est quasiment mission impossible pour trouver des informations sur ces deux artistes!).

J’en déduis que, comme souvent, il vaut mieux faire partie des rares à parler d’un sujet peu abordé qu’un des millions à donner son avis sur un lieu commun.

Alors cadeau pour les amis, les fans et la famille d’Alain qui semble-t-il le cherchent dans Google, quelques photos du concert (miniatures, cliquez dessus pour les avoir en plus grand) :

Image hébergée par servimg.com

Image hébergée par servimg.com

Image hébergée par servimg.com

Concert : Sting : Back to Bass au Zénith de Paris, 14 mars 2012

Arrivée au Zénith « seulement » à 18h pour une ouverture des portes qui s’est faite à 18h30, et un concert devant débuter à 20h, j’ai eu la surprise de voir seulement une douzaine de personnes à chacune des 6 files d’attente. Ce qui m’a valu le premier rang le plus facile de mon existence. Un peu excentrée, mais j’étais d’ailleurs en face du guitariste pour l’essentiel du show. Avec une si bonne vue de la scène (réduite comparée à Bercy), en ayant si peu fait la queue et en attendant l’heure du concert assise, et avec des fans autour laissant assez d’espace pour dansoter sur la musique, c’était des conditions idéales pour profiter de la musique.

En première partie, Loretta, chanteuse française soul à la voix impressionnante, et son guitariste Alain Governatori (je crois), ont réussi à faire bouger le public avec une alternance de morceaux en anglais et en français.

Ensuite, place à Sting et son équipe : des anciens, comme le batteur Vinnie Colaiuta ou le guitariste Dominic Miller, son collaborateur depuis 22 ans. Que Sting présente en ajoutant que, pour éviter qu’il se sente seul, il a engagé son fils, Rufus Miller – en tant que deuxième guitariste. Il y a également la choriste Jo Lawry, qui l’accompagnait déjà sur la tournée Symphonicity, et le jeune Peter Tickell au violon électrique.

Comme le nom de la tournée l’indique, Back to Bass voit le retour de Sting à la basse pour toute les chansons (ou presque). C’est aussi un retour aux bases, puisque, en dehors de quelques sobres jeux de lumières avec des spots blancs, il n’y pas d’effets de scène, juste les musiciens et leurs instruments. La set list est un savant mélange de chansons tirées de toute la (longue) carrière de Sting, des hits de Police (Message in a bottle) à des chansons plus obscures jamais sorties en single.

En voyant Symphonicity à Bercy il y a deux ans, je m’étais dit que réorchestrer ses chansons pour orchestre symphonique était un moyen pour Sting de se renouveler tout en revisitant sa carrière. La tournée Back to Bass est une variation sur ce thème : à instrument dominant différent, s’est imposé un choix de chansons différent. De quoi garder intact l’enthousiasme de ses fans, ainsi que le sien et celui de ses musiciens. Il offre à ceux-ci de nombreuses occasions de briller, par des solos ou des batailles qui ponctuent les morceaux.

En résumé, encore un concert de chef pour Sting et ses troupes hyper talentueuses.