Fandom : bibliographie / filmographie sur le phénomène Fans.

Lire le témoignage de Fanny Capel sur son expérience de fan de Prince et sa motivation à la partager pour changer des écrits dédaigneux de chercheurs non-fans m’a rappelé l’existence de cette bibliographie / filmographie (mise à jour), que j’avais rassemblée pour écrire un livre sur le phénomène du fandom en général.

Autant qu’elle serve de base à d’autres… Liste non exhaustive.

 

Bibliographie

Témoignages et auto-portraits

– Pamela Des Barres, Confessions d’une groupie, Editions du Serpent à Plumes, 2006

– Pamela Des Barres, In bed with…, Editions Scali, 2008

– Christophe-Ange Papini, Fou de Mylène Farmer : deux années à l’attendre, Editions K&B, 2007

-Fanny Capel, Prince – fragments d’un discours de fan, Editions La Brune au Rouergue, 2017 (chroniqué sur mon blog ici)

– Elise Costa, Comment je n’ai pas rencontré Britney Spears, Editions Rue Fromentin, 2010

pamela des barres_livre_confessions-dune-groupie

Portraits de fans

– David Yellen, Too fast for love – Heavy metal portraits, livre de photographies, éditions PowerHouse Books, 2004

– Jocelyn Bain Hogg, Idolâtrisme, livre de photographies, textes de Peter Hamill, Sarah Bailey, Alice Braga,…, Editions Intervalles, 2006

– Eugénie Chidlin (texte) et Andy Julia (photographies), Cosplay, Editions Hugo et Compagnie, 2011

– Eliane Girard et Brigitte Kernel, Fan attitude, Editions Librio, 2002

backstage seigner

Essais, études

– Vincent Rousselet-Blanc, les Fans, Editions JC Lattès, 1994

– Philippe le Guern (collectif), Les cultes médiatiques. Culture fan et oeuvres cultes, Editions PU Rennes, 2002

– Busty, Groupies!, Editions Scali, 2007

– David Harvey, Fans jusqu’à tuer, Editions Scènes de crime, 2005

– Paul E. Mullen, Michele Pathe et Rosemary Purcell, Stalkers and their victims, Cambridge University Press, 2008

– Pascal Pacaly, Rock Addictions, éditions Durand/Peyroles, 2011

(et moins directement centré sur les fans 🙂

– François Jost, De quoi les séries américaines sont-elles le symptôme ?, CNRS Editions, 2011

– Titiou Lecocq et Diane Lisarelli, Encyclopédie de la webculture, Editions Robert Laffont, 2011

– Martin Winckler, Petit éloge des séries télé, Editions Folio, 2012

odette-toulemonde

 

 

Fiction

– Stephen King, Misery, Editions Albin Michel, 1991 (chroniqué sur mon blog ici)

– Eric-Emmanuel Schmitt, Odette Toulemonde, Editions Albin Michel, 2006

– Caroline Vié, Brioche, Editions JC Lattès (chroniqué sur mon blog ici)

– Neil Gaiman (scénario) et divers artistes, Sandman, Editions Panini Comics

– Fabrice Colin, Big fan, Inculte éditions, 2010 (chroniqué ici sur mon blog)

bigfan_fabrice-colin

Filmographie

– La valse des pantins (1983), de Martin Scorsese, avec Robert de Niro, Jerry Lewis (chroniqué ici sur mon blog)

This is Spinal Tap (1984), de Rob Reiner, avec Rob Reiner, Michael McKean, Christopher Guest, Kimberly Stringer

Misery (1990), de Rob Reiner, adapté du roman de Stephen King, avec Kathy Bates et James Caan (chroniqué ici sur mon blog)

Muriel (1994), de P. J. Hogan, avec Toni Collette, Rachel Griffiths et Bill Hunter

Le fan (1997), de Tony Scott, avec Robert de Niro et Wesley Snipes

Perfect Blue (1998), de Satoshi Kon (chroniqué ici sur mon blog)

Velvet Goldmine (1998), de Todd Haynes, avec Christian Bale, Jonathan Rhys Meyers, Toni Collette, Ewan Mc Gregor

Galaxy Quest (1999) de Dean Parisot, avec Tim Allen, Sigourney Weaver et Alan Rickman (chroniqué ici sur mon blog)

FA_galaxy_quest

Almost Famous (2000), écrit et réalisé par Cameron Crowe. Avec Kate Hudson, Billy Crudup, Frances McDormand, Jason Lee (chroniqué ici sur mon blog, avec les deux films suivants)

– Rock Star (2001), de Stephen Herek, avec Mark Wahlberg et Jennifer Anniston

Sex fans des sixties (2002), de Bob Dolman, avec Goldie Hawn, Susan Sarandon, Geoffrey Rush.

les Indestructibles (2004), de Brad Bird – film d’animation

Podium (2004), de Yann Moix, avec Benoît Poelvoorde.

Backstage (2005), d’Emmanuelle Bercot, avec Emmanuelle Seigner, Isild Le Besco, Noémie Lvovsky (chroniqué ici sur mon blog)

– Odette Toulemonde (2006) – d’Eric-Emmanuel Schmitt, avec Catherine Frot et Albert Dupontel

Jean-Philippe (2006) de Laurent Tuel avec Fabrice Lucchini, Johnny Hallyday  (chroniqué ici sur mon blog)

Le come-back (2007), de Marc Lawrence, avec Hugh Grant, Drew Barrymore

– Mes stars et moi (2008), de Laetitia Colombani, avec Kad Merad, Catherine Deneuve, Emmanuelle Béart, Mélanie Bernier, Maria de Medeiros  (chroniqué ici sur mon blog)

Elle l’adore (2014), de Jeanne Herry, avec Sandrine Kiberlain, Laurent Lafitte  (chroniqué ici sur mon blog)

Affiche Elle l'adore

Documentaires

Trekkies, Roger Nygard, 1997

Trekkies 2, Roger Nygard, 2004

Suck my geek, Tristan Schulmann et Xavier Sayanoff, 2009, Canal+

The People vs. George Lucas, Alexandre O. Philippe, 2010

et visible sur le site web : http://www.peoplevsgeorge.com

La revanche des geeks, Jean-Baptiste Péretié, 2011

Comic-Con Episode IV: A Fan’s Hope, Morgan Spurlock, 2011

Groupies, les chasseuses de stars, documentaire d’Adrian Stangl, 2011, Arte

Series Addicts, Olivier Joyard, 2011, Canal +

 

Aventures animalières (2) : le lancer de canetons

Il y a quelques années, je travaillais près d’un lac artificiel. Il y avait aussi un bassin près d’un immeuble de bureau. Il se déversait dans une rigole qui faisait le tour du bassin et se déversait dans une canalisation sous la route… destination inconnue. Sans doute le bassin de l’autre côté, en contrebas.

sursat canard

Aux beaux jours (et aux mauvais aussi), j’observais la faune sauvage (ou presque), à savoir essentiellement les canards. Et quelques mouettes, et occasionnellement un pélican. J’avais remarqué que, alors que toutes autres canes avaient donné naissance à leurs couvées sur le lac artificiel en contrebas, une originale avait élu domicile dans le bassin du haut. Des petits avaient éclos et s’ébattaient comme tous les canetons à la surface du plan d’eau.

Un bel été, en allant déjeuner, je remarquais que la couvée entière de canetons « pédalait » énergiquement dans 10 cm d’eau dans la rigole, pour lutter contre le courant qui les entraînait vers l’inconnu. La mère avait dû les faire « descendre » dans la rigole pour aller dans un bassin de l’autre côté de la route, sans réaliser que pour ça ils allaient devoir passer dans la canalisation (sans savoir si c’était possible, d’ailleurs). Y avait-il une grille, un obstacle, un passage entièrement submergé dans les tuyaux?

canetons

C’était beaucoup plus haut

Moralité, ils essayaient de remonter le courant pour remonter dans le bassin du haut. Mais vu qu’ils n’avaient pas encore de plumes et que c’était un muret à pic haut de 60 ou 80 cm, ils étaient bloqués. La mère, près d’eux, cancanait à tout va en essayant de les aider, mais faute de main ou d’échelle, elle ne pouvait pas faire grand-chose.

Coin coin coin, coin coin coincoin!

J’ai donc enlevé mes sandales pour patauger dans la rigole et aller servir d’ascenseur à caneton. Un à un, je les ai « ramassés » en cueillant de l’eau en même temps dans mes mains en coupe, pour éviter de les toucher directement, et je les ai projetés vers l’avant dans le bassin à 1 ou 2 m du bord, pour éviter qu’ils ne retombent aussi sec (… ou mouillés) dans la rigole, emportés par le courant.

Des gens ont essayé de m’aider avec une planche (instant « Mais non je m’en tire très bien, vous allez leur péter les pattes avec votre planche! » – l’enfer est pavé de bonnes intention), compliquant un peu le peu le processus, surtout parce que c’était embarrassant : j’aurais préféré que personne ne me voie faire.

anim_kitten surrounded by ducklings

Barrez-vous, cons de miiiimeuuuuh!

La mère canard a bien essayé un peu de m’empêcher d’approcher, mais dès que j’ai été trop près, elle s’est envolée pour aller sur le bassin. Elle surveillait de loin… et elle accueillait ses canetons au fur et à mesure qu’ils la rejoignaient. Une fois qu’ils l’ont tous rejoint, elle s’est éloignée avec eux à sa suite (apparemment, les canards savent compter jusqu’à « ça c’est mon dernier bébé »).

Et c’était alors que je jouais à lance-caneton, pieds nus dans l’eau vaseuse, que mon chef est passé pour aller déjeuner au centre commercial voisin et m’a salué. VDM.
Deux jours plus tard, les ouvriers du chantier voisin m’ont interpellé avec bonhomie « C’est vous qui avez sauvé les canetons? C’était vachement gentil de votre part ».
Je n’avais pas vu qu’ils avaient observé mon manège.

Hashtag « les 100 fois où je me suis pris la honte avec mes penchants de Saint François d’Assise ».

anim Les canetons, c'est mignon

Spam spam spaaaam!

J’aimerais bien que cet article soit un hommage aux Monty Python, dont un sketch est à l’origine de l’usage du term « spam » (à l’origine un genre de terrine de jambon apprécié en Angleterre, « Spiced pork and ham ») pour désigner les mails abusifs de pub ou de tentative de hameçonnage vers des sites àlacon.

Hélas, non.

Depuis que la plupart des messageries Yahoo ont été piratées il y a un an ou deux, je subis périodiquement des commentaires automatiques par mail émis, censément, de la boîte mail associée au blog. Sauf que non. Rien dans la boîte d’envoi, anti-virus à jour, j’ai eu beau essayer tous les tutoriels Yahoo pour « nettoyer » et sécuriser mon compte, rien n’empêche ces mails.

De ce que j’ai compris, de toute façon, il y a plein de moyens pour un robot d’envoyer des mails semblant venir d’une adresse email sans même avoir besoin d’avoir réellement accès à l’adresse en question. Or, pour une raison qui m’échappe, WordPress permet à l’admin d’un blog de répondre à ses commentaires en répondant par mail à la notification reçue par le même biais. C’est comme ça que de vieux articles dotés d’une réponse se voient spammés. Akismet, l’anti-spam associé à WordPress, en bloque une partie, mais seulement une partie, et apparemment, de moins en moins.

anim_cat_fuck this_ku-medium

Moralité, si vous recevez à de vieux commentaires sur un article une réponse de moi qui commence par « Hi », avec un lien : NE CLIQUEZ PAS DESSUS. C’est évidemment un truc infecté ou frauduleux, enfin en tout cas, ça ne vient pas de moi.

Donc :

  1. Je suis preneuse de conseils pour éradiquer cette m****, mais je doute que ce soit possible : je pense que lors de l’attaque il y a x mois, ils ont siphonné la base des mails des commentaires et y répondent comme ça.
  2. J’ai changé les paramètres de WordPress pour filtrer tous les commentaires avec des liens, et fermer les commentaires sur les articles vieux de plus d’un an.

Du coup, si vous voulez poster un lien en commentaire, normalement il devrait être soumis à modération, et je devrais recevoir une notification pour vérifier et autoriser le commentaire. Ca prendra donc plus de temps.

Si au bout de 2 jours le commentaire n’est pas visible, faites-moi donc un autre comm ou un petit signe sur Twitter, FB ou autre pour me dire qu’il y a un comm bloqué dans les tuyaux.

Et si vous tombez sur un article avec un spam de ce genre, merci de me le signaler.

Parisienne mais presque : le télémarketing, j’aime pas ça

Je viens de recevoir un appel d’un énième centre d’appels avec une originalité. Neuf fois sur dix, il s’agit de Taires de Fenêtres ou de Toutoupargel – je massacre le nom exprès pour éviter de leur faire de la pub. Avec un nom pareil, je m’attends plutôt à de l’antigel, personnellement. Mais en fait, ce sont des spécialistes de la vente en ligne de surgelés par containers pour équipes de football.

anim_cat in dog bed

Alors je sais qu’il y a un public pour la vente par téléphone de surgelés en grosse quantités : les provinciaux qui ont un 2e congélateur king size dans leur garage ou leur cave pour stocker les « bonnes occasions », les récoltes de ci, les surplus de ça, et de quoi alimenter des familles nombreuses et/ou de fréquents repas entre amis à tablées de 12 etc. Ca se tient. Mais à Paris, entre le manque de place dans les cuisines pour stocker, dans la « pièce à vivre » pour recevoir, et les Picard (comme le capitaine) à tous les coins de rue, je doute qu’il y ait de la demande.

anim_slow clap picard

Mais revenons à ce dernier appel : un type se présente avec l’accent chantant et suave comme étant « Antonio, je vous appelle de d’Italie ». Je suppose que c’est censé me faire rêver. Etant pragmatique, je me demande surtout si c’est rentable, de situer une plateforme d’appels en Italie, et s’ils paient les communications internationales. Ou si c’est, comme d’habitude, un prestataire de télémarketing situé au Maghreb, avec des commerciaux payés au lance-pierres et tenus de prétendre porter des prénoms Européens (ici Italiens, en l’occurrence).

anim_gaga_not impressed

Il a mon nom, alors j’aimerais assez avoir eu la présence d’esprit de demander comment, parce que personnellement, je décoche toujours les « j’autorise les partenaires commerciaux à appeler », et je suis sur liste orange. BREF. Il appelle au nom de Casa San Lorenzo (ou assimilé, je ne connais pas la marque), et ils ont dû bosser le script en jouant le rital à fond, parce qu’il fait des ronds de jambes pour annoncer qu’il va me dire pourquoi il appelle. PLUS VITE CONNARD. « Avant de commencer, en tant qu’Italien, j’aimerais savoir ce que vous pensez de l’Italie et de la fameuse cuisine italienne ».

dungeons-and-dragons-damodar profion

Je manquais d’idée pour illustrer

Au ton, je me doutais qu’il s’attendait à ce que je sois enthousiaste. Mais il est mal tombé :  au contraire de, semble-t-il, 90% ou plus de mes consoeurs, je ne peux pifrer ni l’accent italien, ni les Italiens, ni la drague à l’italienne. Encore moins quand ce sont des circonvolutions verbales de commerciaux. Et la nourriture italienne, en dehors des pâtes (sans fromage), hein…

Donc je lui ai sorti la version polie « Canem’intéressepasbonnesoiréeaurevoir *clic* ». Et j’ai passé 10mn à me demander comment je pouvais me faire élire Présidente de la République pour rendre illégal le démarchage téléphonique. Et les Italiens. Et les faux Italiens.

anim_john wick leaves a fire trail

Aventures animalières (1) : harcèlement de rue en 5 actes

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Toute ressemblance avec des personnes réelles existant ou ayant existé n’est hélas pas du tout une coïncidence. Enfin, quand je dis « personne »… la méthode étant à la portée du pigeon, je m’avance un peu.

A chaque fois que je vois que je vois un gars rouler des mécaniques, je pense à la parade du pigeon, qui gonfle le torse (et les plumes).

Ce que mes fandoms m’ont appris

Je ne parlerai pas ici des compétences transverses, j’en ai déjà fait une liste ici (non exhaustive).

Non, pour moi un fandom, c’est généralement une ficelle qui me permet de tirer sur la grosse pelote que constitue l’univers, pour l’appréhender par de petits bouts plus faciles à assimiler. Exemples au fil de mes différents fandoms :

gauss_aha

A-ha

– langue anglaise. Ce n’était pas ma seule motivation pour apprendre mes leçons, mais ça a aidé. Avec un vocabulaire étrange, vues les paroles de Paul Waaktaar, et sans doute plus riche que si j’avais été fan d’un boys band anglophone de naissance.

– histoire et géographie norvégienne. Pour quelqu’un qui situait Nantes « vers Marseille » et Jacques Brel en Bretagne (à cause du plat pays), admirez l’exploit.

saint seiya old

 

Mangas et animation japonaise

– culture japonaise. En essayant de dépasser le stade « oh c’est joli les cerisiers en fleur et les tatouages de yakuza ».

– langue japonaise. Je n’ai jamais dépassé le stade du déchiffrage approximatif dico à la main, mais ça m’a servi un peu, plus tard. Pas beaucoup, certes. Mais c’est toujours un vernis. Ça fait plaisir au personnel des vrais restaurants japonais que je ne massacre pas trop la prononciation, déjà.

Entretien avec un Vampire

 Les vampires d’Anne Rice

– Internet – c’est à cette époque que je m’y suis mise. J’ai d’ailleurs conservé quelques correspondantes de l’époque, de par le monde (Allemagne, Hong Kong, Australie…), dont une partie que j’ai rencontrée plus tard, ce qui m’a fourni une autre incitation à voyager parfois (cad qu’il y a une Australienne que j’ai rencontrée deux fois, à Amsterdam et Londres, parce qu’à chaque fois qu’elle passait sur Paris j’étais en vadrouille ailleurs).

– et le fandom en ligne, entre mailing-lists et newsgroups.

– la Nouvelle Orléans et les USA.

– les vampires en général. Qui auparavant ne m’intéressaient pas plus que ça.

anim river flea sucks

(admirez la subtilité de la transition)

River Phoenix

– le cinéma. Je ne me définis pas comme cinéphile, mais maintenant, à force de retenir les noms des gens avec qui il a travaillés et par extension leurs films, je peux faire illusion en parlant de films que je n’ai même pas vus. Classe. (et j’ai aussi vu un certain nombre de films que je n’aurais pas forcément regardés avant de m’intéresser au cinéma par son biais)

– les drogues. De façon théorique. Je suis allergique à la dépendance.

– le véganisme. De façon théorique aussi.

– les Red Hot Chili Peppers, REM (bon eux je les avais déjà entendus et j’aimais déjà), Natalie Merchant.

jm_actorz_20041214041803bj3

Buffy the Vampire Slayer

– les fandoms en ligne, suite (ça avait beaucoup changé).

– conventions et voyages en solo ou en groupe pour y aller.

– les concerts en petites salles d’artistes pas mondialement connus.

 

Tokio Hotel

– langue allemande.

– maquillage et mode.*

– le monde du luxe.

*Ça peut sembler curieux – moi en tout cas j’ai trouvé cocasse – que ce soit un groupe de gars dont 3 pas trop stylés qui parvienne à m’intéresser à un sujet traditionnellement plutôt associé à mon genre. Cela fera l’objet d’un autre article…

Lundi mon Tag : Standing in line to see the show tonight : le Tag Concerts

Je ne trouvais pas de tag à mon goût sur le sujet, alors j’en ai carrément créé un. Que j’ai baptisé d’après les paroles d’une chanson des Red Hot Chili Peppers.

1) Le meilleur concert auquel tu as assisté

Ça va vous étonner peut-être, mais cet honneur revient à Sting pour sa tournée Symphonicity, avec le Royal Philharmonic Orchestra de Londres. J’adore les orchestrations symphoniques, j’aime et je connais presque tout le répertoire de Sting, et pour faire cette tournée il avait travaillé avec des compositeurs comme Michel Legrand pour adapter les chansons pour réellement tirer parti de l’orchestre, au lieu d’une simple transposition. Ça s’entend. D’autant plus que, fait exceptionnel, il avait aussi dû engager des ingénieurs du son qui connaissaient leur boulot, au lieu des peintres guignolos qui font mine de bouger trois tirettes : ce fut la seule fois où j’entendis un son parfait à Bercy, et ce alors que j’étais dans les gradins. Et je n’en ai aucune bonne photo, ayant oublié mon appareil. Ouin. Mais vous pouvez acheter le DVD du live à Berlin, c’est le même que Paris, en HD. La Deutsche Grammophon a fait supprimer toutes les autres vidéos de Youtube, oups! Ne reste que cet extrait ci-dessous.
 

2) Le meilleur concert auquel tu n’as pas assisté (DVD…)

Je triche : j’en regarde peu qui ne soient pas des lives de tournées dont j’ai vu des concerts. Sauf quand je tombe dessus à la télé. J’ai ainsi vu le live de Rammstein au New York Carnegie Hall, sur Arte (si si, combinaison improbable j’en conviens). J’ai fait une exception avec des DVDs de concerts de David Bowie, une fois acquise la certitude que malheureusement je ne le verrai jamais sur scène (c’était quelques années avant sa mort). Et outre les effets scéniques pour lesquels il est bien connu, j’ai été bien bluffée sur le DVD de son Reality Tour de la qualité de sa voix. Prouesses vocales, richesse de l’interprétation, la totale. Regrets, regrets… (ah ben tiens, en regardant Amazon pour l’article, j’ai aussi le regret de ne pas avoir acheté tous ses lives à la même époque, parce que maintenant ils sont introuvables :/ )

Lire la suite

Fandom parodie : Morten, essaie Pantene

Contexte : lorsque Morten Harket a réalisé sa 2e tournée solo après le 2e split du groupe A-ha (oui il faut suivre, je sais), en 2014, c’était la chanteuse française et néanmoins bretonne, Nolwenn Leroy, qui assurait sa première partie sur toutes ses dates en Allemagne. En effet, à l’époque elle y avait un joli succès avec son album de chansons bretonnes. Au même moment, elle arrondissait également ses fins de mois avec des pubs pour le shampoing Pantene. Or Morten, outre sa tessiture étendue, est connu (en tout cas de ses fans) pour une certaine tendance à se dégarnir par le haut du crâne… (d’où son surnom parmi certains fans de « Chaussée aux Moines »).

morten tonsure

Shampoing, tonsure, et les rimes de Morten, Pantene, Nolwenn : il n’en fallait pas plus à mon cerveau pour pondre alors une parodie sur un des titres solo de l’album de Morten. Que je vous livre, la période de prescription étant écoulée (et n’ayant plus guère d’anonymat à protéger sur le forum où cela a été initialement posté).

Pantene

Morten
Tu n’es pas mou, pas comme Nolwenn,
Mais tu devrais essayer Pantene
Comme elle,
Comme elle,
Prends un peigne, Morten
Entre tes couacs et tes faux départs
Tu pourrais t’inspirer d’elle
Comme elle,
Essaie donc Pantene.

J’aimerais bien bien bien bien
que tu chantes mieux
Je donne un rein rein rein rein
pour te voir en show
J’aimerais bien bien bien bien
que tu chantes mieux
Si tu répétais un peu

Hey dis Morten
Le temps passe
Pour tout le monde
Mais certaines choses ne changent pas
Pas en mieux
C’était mieux
Avec A-ha
Morten
Bouger tes vieux abdos en maillot
Ca ne remplace pas ta voix
ta voix
L’amour rend p’t-être aveuuuugle
Il ne rend pas souuurd
Figure-toi

J’aimerais bien bien bien bien
que tu chantes mieux
Je donne un rein rein rein rein
pour te voir en show
J’aimerais bien bien bien bien
que tu chantes mieux
Si tu répétais un peu

Lightning

Lightning,
You would hit me just like lightning,
Give me shelter from the rain
Stay down
Way down
You stay on my mind
Like a flashback like a wind out
I could feel you in my veins
Way down
But not quite like pain

I would give, give, give, give
Eeverything I own
I would live, live, live, live
Like I used to know
I would give, give, give, give
Eeverything I own
To find my way back home

You were lightning
Time went by,
It’s frightening
But it feels like nothing changed
Way down
Stay down
You stay on
my mind
Like sparkles like a new drug
You raise into my veins
Way down
Almost, but not quite like pain
I’m not quite the same
Anymore

I would give, give, give, give
Everything I own
I would live, live, live, live
Like I used to know
I would give, give, give, give
Everything I own
To find my way back home

Qui aime bien châtie bien, il paraît. Quand je n’aime plus, je châtie encore mieux, je trouve…

anim_maleficent

Parisienne mais presque : le printemps, j’aime pas ça

Dans le Nord de l’Amérique, ils ont l’été Indien (petit Freaky Friday en loucedé pour June). A Paris c’est le Printé. Où tu passes des giboulées de printemps à une canicule d’été en une journée.

Cette saison où les seuls jours où il fait une température clémente, ni chaude ni froide, c’est les jours de pluie où tu regrettes de ne pas avoir ton gel douche sur toi, histoire de faire d’une pierre deux coup (et non d’une paire de cou…).

anim_totoro rain

et y’a même pas de Totoro

Cette saison pénible où le matin – et l’après-midi à l’ombre -, tu as froid avec ta veste et tes manches longues. A midi tu crèves de chaud en terrasse d’un café où tu respires deux fois plus de pollution (anticyclone oblige). Et suivant les préférences du conducteur de ta ligne de métro / bus, et du goût de tes connards de voisins de rame pour s’exploser les tympans pour une brise chaude parfumée au cambouis, tu crèves de froid (clim) ou de chaud (pas clim) durant ton trajet de retour.

connerie

Cette saison où un jour, tu mets encore ton manteau d’hiver parce que ça caille, et deux jours après il faut retourner tes placards pour exhumer les T-shirts rangés au fond d’une boîte. Mais garder le manteau à portée de main, parce que l’été de mai dure 3 jours et ensuite il peut neiger.

Cette saison où les voisins bruyants recommencent à faire la fiesta toutes fenêtres ouvertes parce que oh là là, on a chaud quand on s’amuse (surtout quand on s’entasse à 20 dans un studio pour danser, eh, banane). Et où ils écoutent forcément de la musique de merde, parce que la bonne musique s’écoute, on ne braille pas par dessus et on n’a pas besoin de faire exploser ses caissons de basse avec.

Cette saison où tu ressors tes chaussures d’été de fille parce que décidément, les bottines ce n’est plus tenable. Et comme tes pieds ne sont plus habitués, tu attrapes des ampoules à chaque paire sur ta peau blême et tendre qui sort de l’hiver. Les pansements, c’est so tendance!

use of sticky plasters due to tight footwear

(Pour ceux qui s’étonnent du nombre de chaussures qu’accumulent les femmes, ce n’est pas seulement par addiction ou par goût. Enfin, ça peut l’être. Mais pour les autres, c’est aussi parce que les chaussures si variées que les femmes ont la chance de pouvoir porter sans chaussettes, pendant que les hommes suent l’été dans leurs chaussures de ville, ont une fâcheuse tendance à faire mal aux pieds. Pas seulement à cause des talons, mais à cause des brides et généralement de la pression qui ne s’applique que sur une surface restreinte de la peau. Donc pour éviter d’appuyer sur la zone qu’on a abrasée le lundi, il faut des chaussures d’une forme différente le lendemain)

Ce bouquet est pour tou(te)s les autres

Ceux qui n’ont pas de mère.

Ceux qui n’en ont plus.

Ceux qui n’ont jamais connu la leur.

Ceux qui préféreraient ne pas en avoir.

Et aussi pour celles qui ne sont pas mères.

Parce que la vie en a décidé autrement.

Parce qu’elles ne peuvent pas.

Ou qu’elles ne veulent pas.

bouquet
Passez une bonne journée, tous et toutes.

Demain est un autre jour.