Comment gérer son argent

Ma banque, que je ne citerai pas, m’a envoyé une très jolie plaquette pour m’expliquer comment gérer mon argent (chez eux, s’entend). Les livrets, les aides à l’immobilier, les profils d’investissement en bourse (par exemple, « dynamique », ça veut dire que tu risques ta chemise), les différentes formules de gestion (entièrement par la banque, ou par moi, ou par moi avec leur conseil etc).

Juste, je m’interroge : ils ne mentionnent ni de chiffre de rentabilité (ni garantie ni estimée ni espérée ni rien), ni les frais de gestion.

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Alors je ne suis pas une experte en investissement, je ne sais pas s’ils sont bons en gestion, mais s’il y a une chose que je sais sur la façon de gérer son argent, c’est que la première chose à faire, c’est REGARDER LE PRIX DE CE QU’ON ACHETE. Et ne pas confier son argent à des gens qui ne vous disent pas combien ça va vous coûter et combien ça peut rapporter, garanties à l’appui.

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Le Petit Bonheur Hebdomadaire #4

Ce rendez-vous est une excellente idée de Pause Earl Grey. Comme son nom l’indique, ça consiste à raconter un petit bonheur arrivé dans la semaine.

Mon petit bonheur, c’est d’avoir trouvé un bar/resto qui fait des pâtes sauce tomate / jambon / aubergine meilleures qu’à Paris.

Parce que mon grand bonheur de la semaine, c’est la réalisation à la fois d’un rêve de 25 ans et d’un plus récent.

Je suis ici :

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Pour voir ceci :

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Loué soit le dieu Renard (et j’ai même attrapé un Canarticho).

Si la nature a horreur du vide, comment expliquer Twitter?

En fait, avant les réseaux sociaux, on était un peu protégés. La parole publique était filtrée, déjà. Et en dehors de ses collègues et de ses proches (plus ou moins de son milieu, donc), on fréquentait essentiellement des professionnels (boulanger, vendeur, coiffeur, garagiste…), cad des gens avec un travail et relativement intégrés socialement, donc.

Certes, certaines catégories de la population étaient davantage exposées à la misère sociale, comme les professions médicales, les commerces de quartiers en dehors d’Auteuil-Neuilly-Passy, et les travailleurs sociaux. Mais sinon, à l’occasion, on croisait un cinglé dans la rue ou les transports, généralement SDF, et on se disait « pauvre diable ».

Incredibles-syndrome

Maintenant, Facebook, Twitter, les commentaires de Youtube etc sont accessibles à tout le monde. Et on se rend compte que le monde est peuplé de crétins congénitaux dont on se peine à imaginer qu’ils se souviennent de respirer (malheureusement, c’est automatique), et de fous plus ou moins dangereux dont on se demande, a minima, comment ils arrivent à gagner leur vie (aux crochets des gens dont je parlais plus haut, vraisemblablement).

anim_dory_bad squishy.

Notez, on l’avait déjà découvert avec les télé-réalités genre « Les Anges », qui les mettent en vedette. Mais comme je n’en vois que des extraits par hasard au détour d’un zapping ou d’un mème, j’aime à les oublier

Certains de ces comptes sont parodiques. J’espère qu’ils font au moins rire leurs auteurs, parce que moi, pas vraiment. Vu que c’est tellement difficile de différencier la parodie du vrai que ce n’est plus vraiment une parodie… tout comme le Gorafi a de plus en plus de mal à faire plus surréaliste que le Figaro

<blockquote class= »twitter-tweet » data-lang= »fr »><p lang= »en » dir= »ltr »>2nd October 2017 <a href= »https://t.co/Wfgpd4QlMR »>pic.twitter.com/Wfgpd4QlMR</a></p>&mdash; Duck Of The Day 🦆 (@Ducks_Daily) <a href= »https://twitter.com/Ducks_Daily/status/914792071160004608?ref_src=twsrc%5Etfw »>2 octobre 2017</a></blockquote>
//platform.twitter.com/widgets.js

Un des derniers comptes Twitter que j’ai suivi, c’est @Ducks_Daily. Qui, comme son nom l’indique, poste une photo de canard par jour. Je soupçonne qu’il est plus pertinent que 99% des comptes Twitter.

Le petit bonheur de la semaine #3

Vous avez sans doute remarqué comme moi ces modes qui ne vont qu’aux grandes perches longilignes. L’une d’elle est le chino. Quand, comme moi, on est rase-mottes, on sait très bien que c’est une mauvaise idée de visuellement couper la jambe avec un gros ourlet. Je le sais d’autant plus que le pantalon avec l’ourlet roulé, je l’ai porté quand c’était la mode dans les années 80… et puis on est en automne et j’ai pas envie de me geler les chevilles. (inutile donc de préciser que je ne suivrai pas non plus la mode de « pieds nus dans mes chaussures »)

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Mais j’ai découvert UN intérêt à cette mode : le chino, dans certaines marques, quand tu déroules l’ourlet… il tombe pile à la bonne hauteur pour faire un pantalon classique, sans avoir à payer pour te faire coudre un ourlet dans l’autre sens. Et puis c’est une coupe droite, ce qui tombe bien parce que le slim me sort par les yeux, ça fait des années que c’est impossible de trouver autre chose…

Auto-édition en questions (5) : Olivier Saraja

Je ne sais pas si vous appréciez autant que moi cette série d’interviews, mais personnellement, je découvre à chaque fois des expériences d’auteurs riches, avec des vécus très différents. Olivier Saraja est, pour l’instant, le plus expérimenté à accepter de répondre à mon questionnaire. Il avait déjà été édité hors fiction avant de se lancer dans l’auto-édition, et cela colore son approche très réfléchie et très professionnelle sur ce processus – qui se rapproche un peu de celle de Fred Marty. Cursus scientifique oblige? 😉 C’est aussi le premier interviewé à utiliser Tipee au lieu de se contenter de la vente « à la pièce ». Suivez le guide, il a, encore une fois, beaucoup à nous apprendre… 

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L’AUTEUR

1) Peux-tu te présenter en tant qu’auteur ?

Je m’appelle Olivier et dans le civil, je travaille pour l’industrie aéronautique, du côté de Toulouse. Après avoir exercé ma plume dans le domaine des jeux de rôle dans ma jeunesse puis dans la presse informatique lors de mon engagement pour le logiciel libre, je profite de ma maturité 😉 pour désormais me consacrer à la fiction. J’affectionne les genres de l’imaginaire, et côté écriture, surtout la science-fiction, l’anticipation, le fantastique. Des textes qui s’alimentent de la veille technologique que je mène au quotidien sur les sujets qui me passionnent. Les dernières années ont été très riches en progrès extraordinaires : l’exploration martienne, par exemple, mais aussi les découvertes fondamentales comme le boson de Higgs, la compréhension de notre univers, de ses limites, de sa structure. Plus localement, les progrès en matière de nanotechnologie, de bio-ingénierie, d’intelligence artificielle. Les inquiétudes quant au climat, la pollution, l’extinction massive de vies animales qui se profile… Tous ces sujets alimentent mon inspiration, le but n’étant pas seulement d’écrire des histoires, mais aussi et surtout d’interpeller, d’alerter et, indirectement, par la prise de conscience du microcosme fragile dans lequel nous vivons, de changer les habitudes et redonner de l’espoir.

2) Publies-tu sous ton vrai nom ? (tu n’es pas obligé de donner le vrai si c’est le cas;) )

Pourquoi se cacher ? Je suis fier de ce que j’écris et de la destination que je cherche à donner à mes textes. Je suis plus inquiet quand je vois des noms de plume farfelus ou américanisés à outrance qui s’emparent des réseaux sociaux dans des démarches marketing plutôt agressives.

3) As-tu aussi été édité dans le circuit traditionnel ?

Quelle est ta définition de circuit traditionnel ? Si c’est au format papier en collaboration avec un éditeur, oui. Côté jeux de rôle, j’ai été publié à plusieurs reprises par la défunte maison d’édition Oriflam. En tant que pigiste, j’ai été publié par Diamond Editions dans divers de leurs magazines consacrés à Linux et sa nébuleuse du Libre (Linux Magazine, Linux Pratique). Je suis également l’auteur d’un guide d’utilisation d’un logiciel libre de création d’images de synthèse chez Eyrolles. On peut donc dire qu’avant de m’investir dans la fiction, oui, j’ai pas mal travaillé avec des éditeurs, que j’ai tous trouvé formidables, d’ailleurs… Côté fiction, j’ai eu un coup de cœur pour Walrus, qui a publié un de mes titres et qui va prochainement proposer le second.

4) Si oui, en quoi est-ce différent d’après ton expérience ?

Ce n’est pas si différent, dans la mesure où même en auto-édition, par respect envers ses lecteurs, on se doit d’avoir une démarche professionnelle. D’avoir des textes bien fagotés. Impeccablement écrits. Exempts de coquilles ou, pire, de fautes d’orthographe ou de français. C’est le rôle de l’éditeur que de veiller à cette partie-là de notre travail, mais les auteurs autoédités ont appris à s’entourer de bêta-lecteurs, avec plus ou moins de bonheur. Là où la différence est notable, c’est qu’en auto-édition, le travail ne s’arrête pas à l’écriture. L’auteur doit souvent jongler avec plusieurs casquettes : mise en page, illustration, communication, marketing, représentation, vente, service après-vente… La liste est longue et demande beaucoup plus de résilience, d’abnégation et de… régularité.

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Mon CV de fan

Les années de début et fin sont non contractuelles, les limites sont souvent floues. Sauf pour le début des comics vu que j’ai regardé la date des premiers numéros vraiment marquants. Souvent, les fandoms ne sont pas exclusifs et je suis dans plusieurs à la fois, à des degrés d’implication différents.

Description des niveaux d’après ma série d’articles « Comment devient-on fan? » :
Fan en chambre : on aime, on consomme (lire, regarder, écouter).
Fan en chambre d’immersion : on échange  (fan-club, forum…), on crée (fan-art, fan-fic).
Fan en excursion : on voyage pour échanger ou voir des concerts, des expos…
Fan en expédition : on fait les sorties d’hôtel et les dédicaces.
Fan en perdition : on en fait un peu trop, voire on devient dangereux…

Ecole des fans

Savoir faire

community manager : animation de forums/blogs
travel planner : organisation de voyages à l’étranger avec réservations de concerts, activités, transports pour des patelins improbables, etc
infographie (des bases, disons)
photographie (des bases)
création de site web en HTML de base
exégèse de l’oeuvre artistique
recherche de documentation dans des langues étrangères
rédaction d’articles (compte-rendus de concert, éditoriaux, descente en flèche…). Comme du temps de James Marsters, la plupart des photos étaient en argentique, j’ai même vendu à un magazine papier un article de 4 pages (compil de mes notes de Q&A tournée en forme d’interview), illustré de mes photos d’une tournée de son groupe. La seule fois en 10-20-30 ans de fandom où ça m’a rapporté de l’argent au lieu de m’en coûter.

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Application : Sailor Moon Drops sur Android et iPhone

Il y a quelques temps…

« Ho là là, ça prend du temps Pokemon Go, c’est trop addictif ces jeux sur smartphone. Allez, j’arrête de jouer à Frozen Free Fall.

Eh, c’est quoi les captures d’écran de chibi Zoisite sur le compte Twitter de *** ? Ça a l’air récent? Ooh, ils ont fait un jeu sur smartphone pour les 25 ans de la série et la sortie de Sailor Moon Crystal – une nouvelle série qui reprend la trame de la première, mais en restant plus proche du manga de Naoko Takeuchi -. OMG ça existe en anglais pour Android, adieu la productivité ! »

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Le jeu

Sailor Moon Drops, donc, est un classique jeu de casse-bonbons (quoi? On dit casse-briques? Ben non eh, on vise pas des briques avec un vaisseau qui fait pioupiou. On fait des combinaisons comme dans Candy Crush, ici des gemmes). Avec  un habillage kawaii girly. Déjà, Sailor Moon, à la base c’est une magical girl, donc orienté manga « pour filles ». Mais là en plus, ils ont pris des versions chibi des personnages (mimimathyfiés, si vous voulez).

Alors personnellement, je me passerais des détails comme le fait que les niveaux où on peut gagner des bonus spéciaux soient signalés par des napperons de dentelle. Ou les fonds d’écran de téléphone qu’on peut gagner dans le jeu, à tendance très « rose poudré petites étoiles et robe à froufrou ».

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Nostalgeek : le web, c’était mieux avant

HTML, ça se code sous Notepad

Faites le test :

Une page web sauvegardée « complète » en 2000 faisait généralement 200 ko répartis en une dizaine de fichiers : une page HTML de 20 kilo-octets, dont 18 de texte sur le sujet de la page et le reste de balises HTML de mise en forme, ainsi que quelques images. (Vous aurez du mal à faire le test, d’autant que maintenant la fonctionnalité de sauvegarder une page web est bien planquée, signe qu’elle ne sert plus beaucoup. Mais j’en avais sauvegardé pas mal, moi).

 

Une page web en 2017 (enfin, celle-ci date même de 2011) : 1Mo, 10 pages HTML (la principale, qui fait maintenant 200 ko, et x pages imbriquées de pubs/widgets à la con genre fil Twitter, etc), 10 pages css (une par page HTML), 30 fichiers Javascripts (pourquoi, mystère et OSEF), 50 fichiers non identifiés avec ou sans suffixe. Et si vous essayez de la rouvrir dans votre navigateur depuis votre ordi, 2 mois après, 9 fois sur 10, elle refuse de s’afficher parce qu’elle essaie de charger des trucs sur le site d’origine – qui n’y sont plus, ou qui détectent que vous n’appelez pas les ressources en question depuis le site d’origine. L’intelligence artificielle au service de la bêtise crasse…

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Fandom : bibliographie / filmographie sur le phénomène Fans.

Lire le témoignage de Fanny Capel sur son expérience de fan de Prince et sa motivation à la partager pour changer des écrits dédaigneux de chercheurs non-fans m’a rappelé l’existence de cette bibliographie / filmographie (mise à jour), que j’avais rassemblée pour écrire un livre sur le phénomène du fandom en général.

Autant qu’elle serve de base à d’autres… Liste non exhaustive.

 

Bibliographie

Témoignages et auto-portraits

– Pamela Des Barres, Confessions d’une groupie, Editions du Serpent à Plumes, 2006

– Pamela Des Barres, In bed with…, Editions Scali, 2008

– Christophe-Ange Papini, Fou de Mylène Farmer : deux années à l’attendre, Editions K&B, 2007

-Fanny Capel, Prince – fragments d’un discours de fan, Editions La Brune au Rouergue, 2017 (chroniqué sur mon blog ici)

– Elise Costa, Comment je n’ai pas rencontré Britney Spears, Editions Rue Fromentin, 2010

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Portraits de fans

– David Yellen, Too fast for love – Heavy metal portraits, livre de photographies, éditions PowerHouse Books, 2004

– Jocelyn Bain Hogg, Idolâtrisme, livre de photographies, textes de Peter Hamill, Sarah Bailey, Alice Braga,…, Editions Intervalles, 2006

– Eugénie Chidlin (texte) et Andy Julia (photographies), Cosplay, Editions Hugo et Compagnie, 2011

– Eliane Girard et Brigitte Kernel, Fan attitude, Editions Librio, 2002

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Essais, études

– Vincent Rousselet-Blanc, les Fans, Editions JC Lattès, 1994

– Philippe le Guern (collectif), Les cultes médiatiques. Culture fan et oeuvres cultes, Editions PU Rennes, 2002

– Busty, Groupies!, Editions Scali, 2007

– David Harvey, Fans jusqu’à tuer, Editions Scènes de crime, 2005

– Paul E. Mullen, Michele Pathe et Rosemary Purcell, Stalkers and their victims, Cambridge University Press, 2008

– Pascal Pacaly, Rock Addictions, éditions Durand/Peyroles, 2011

(et moins directement centré sur les fans 🙂

– François Jost, De quoi les séries américaines sont-elles le symptôme ?, CNRS Editions, 2011

– Titiou Lecocq et Diane Lisarelli, Encyclopédie de la webculture, Editions Robert Laffont, 2011

– Martin Winckler, Petit éloge des séries télé, Editions Folio, 2012

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Fiction

– Stephen King, Misery, Editions Albin Michel, 1991 (chroniqué sur mon blog ici)

– Eric-Emmanuel Schmitt, Odette Toulemonde, Editions Albin Michel, 2006

– Caroline Vié, Brioche, Editions JC Lattès (chroniqué sur mon blog ici)

– Neil Gaiman (scénario) et divers artistes, Sandman, Editions Panini Comics

– Fabrice Colin, Big fan, Inculte éditions, 2010 (chroniqué ici sur mon blog)

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Filmographie

– La valse des pantins (1983), de Martin Scorsese, avec Robert de Niro, Jerry Lewis (chroniqué ici sur mon blog)

This is Spinal Tap (1984), de Rob Reiner, avec Rob Reiner, Michael McKean, Christopher Guest, Kimberly Stringer

Misery (1990), de Rob Reiner, adapté du roman de Stephen King, avec Kathy Bates et James Caan (chroniqué ici sur mon blog)

Muriel (1994), de P. J. Hogan, avec Toni Collette, Rachel Griffiths et Bill Hunter

Le fan (1997), de Tony Scott, avec Robert de Niro et Wesley Snipes

Perfect Blue (1998), de Satoshi Kon (chroniqué ici sur mon blog)

Velvet Goldmine (1998), de Todd Haynes, avec Christian Bale, Jonathan Rhys Meyers, Toni Collette, Ewan Mc Gregor

Galaxy Quest (1999) de Dean Parisot, avec Tim Allen, Sigourney Weaver et Alan Rickman (chroniqué ici sur mon blog)

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Almost Famous (2000), écrit et réalisé par Cameron Crowe. Avec Kate Hudson, Billy Crudup, Frances McDormand, Jason Lee (chroniqué ici sur mon blog, avec les deux films suivants)

– Rock Star (2001), de Stephen Herek, avec Mark Wahlberg et Jennifer Anniston

Sex fans des sixties (2002), de Bob Dolman, avec Goldie Hawn, Susan Sarandon, Geoffrey Rush.

les Indestructibles (2004), de Brad Bird – film d’animation

Podium (2004), de Yann Moix, avec Benoît Poelvoorde.

Backstage (2005), d’Emmanuelle Bercot, avec Emmanuelle Seigner, Isild Le Besco, Noémie Lvovsky (chroniqué ici sur mon blog)

– Odette Toulemonde (2006) – d’Eric-Emmanuel Schmitt, avec Catherine Frot et Albert Dupontel

Jean-Philippe (2006) de Laurent Tuel avec Fabrice Lucchini, Johnny Hallyday  (chroniqué ici sur mon blog)

Le come-back (2007), de Marc Lawrence, avec Hugh Grant, Drew Barrymore

– Mes stars et moi (2008), de Laetitia Colombani, avec Kad Merad, Catherine Deneuve, Emmanuelle Béart, Mélanie Bernier, Maria de Medeiros  (chroniqué ici sur mon blog)

Elle l’adore (2014), de Jeanne Herry, avec Sandrine Kiberlain, Laurent Lafitte  (chroniqué ici sur mon blog)

Affiche Elle l'adore

Documentaires

Trekkies, Roger Nygard, 1997

Trekkies 2, Roger Nygard, 2004

Suck my geek, Tristan Schulmann et Xavier Sayanoff, 2009, Canal+

The People vs. George Lucas, Alexandre O. Philippe, 2010

et visible sur le site web : http://www.peoplevsgeorge.com

La revanche des geeks, Jean-Baptiste Péretié, 2011

Comic-Con Episode IV: A Fan’s Hope, Morgan Spurlock, 2011

Groupies, les chasseuses de stars, documentaire d’Adrian Stangl, 2011, Arte

Series Addicts, Olivier Joyard, 2011, Canal +

 

Spam spam spaaaam!

J’aimerais bien que cet article soit un hommage aux Monty Python, dont un sketch est à l’origine de l’usage du term « spam » (à l’origine un genre de terrine de jambon apprécié en Angleterre, « Spiced pork and ham ») pour désigner les mails abusifs de pub ou de tentative de hameçonnage vers des sites àlacon.

Hélas, non.

Depuis que la plupart des messageries Yahoo ont été piratées il y a un an ou deux, je subis périodiquement des commentaires automatiques par mail émis, censément, de la boîte mail associée au blog. Sauf que non. Rien dans la boîte d’envoi, anti-virus à jour, j’ai eu beau essayer tous les tutoriels Yahoo pour « nettoyer » et sécuriser mon compte, rien n’empêche ces mails.

De ce que j’ai compris, de toute façon, il y a plein de moyens pour un robot d’envoyer des mails semblant venir d’une adresse email sans même avoir besoin d’avoir réellement accès à l’adresse en question. Or, pour une raison qui m’échappe, WordPress permet à l’admin d’un blog de répondre à ses commentaires en répondant par mail à la notification reçue par le même biais. C’est comme ça que de vieux articles dotés d’une réponse se voient spammés. Akismet, l’anti-spam associé à WordPress, en bloque une partie, mais seulement une partie, et apparemment, de moins en moins.

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Moralité, si vous recevez à de vieux commentaires sur un article une réponse de moi qui commence par « Hi », avec un lien : NE CLIQUEZ PAS DESSUS. C’est évidemment un truc infecté ou frauduleux, enfin en tout cas, ça ne vient pas de moi.

Donc :

  1. Je suis preneuse de conseils pour éradiquer cette m****, mais je doute que ce soit possible : je pense que lors de l’attaque il y a x mois, ils ont siphonné la base des mails des commentaires et y répondent comme ça.
  2. J’ai changé les paramètres de WordPress pour filtrer tous les commentaires avec des liens, et fermer les commentaires sur les articles vieux de plus d’un an.

Du coup, si vous voulez poster un lien en commentaire, normalement il devrait être soumis à modération, et je devrais recevoir une notification pour vérifier et autoriser le commentaire. Ca prendra donc plus de temps.

Si au bout de 2 jours le commentaire n’est pas visible, faites-moi donc un autre comm ou un petit signe sur Twitter, FB ou autre pour me dire qu’il y a un comm bloqué dans les tuyaux.

Et si vous tombez sur un article avec un spam de ce genre, merci de me le signaler.