Feelgood posts de l’Avent (1) : histoire de fan / Olive & Tom

C’est décembre, et comme l’an dernier, j’ai décidé de faire la trêve des confiseurs et d’arrêter d’être mon Grinch habituel jusqu’au 1er janvier. (… dans la mesure du possible : chassez le naturel, il revient au canot).

Et ça tombe bien, car fin novembre j’ai trouvé des candidats pour entamer cette série.

Premier article Feel Good de l’Avent, donc : une petite histoire postée par Jibé sur son blog, True Story, qui m’a bien fait rire et que je tiens à partager avec vous.

==> True Story <===

(Evidemment je redirige vers son blog au lieu de ré-héberger sa BD, hein… Même si visuellement l’article y perd. Teaser : )

JIBE_true story teaser

Alors oui, ça parle indirectement d’Olive & Tom (Captain Tsubasa), mais je pense que même sans aimer, ça vous fera rire… Surtout si vous êtes fan (de ça ou d’autre chose). Le plus drôle, c’est que ce n’est même pas ma passion retrouvée pour ce manga qui m’a fait découvrir ce blog : c’est que le tweet de Jibé est apparu sur mon fil  Twitter pour avoir été liké par Thorn, illustratrice et coloriste, que je suis sur l’oiseau bleu depuis assez longtemps.

Et pour l’anecdote, je suis sûre à 99% que j’ai possédé ce numéro de Manga World, acheté évidemment pour sa couverture et parce qu’à l’époque on n’avait que les fanzines pour avoir des infos sur nos mangas préférés… mais impossible de remettre la main dessus, il a dû passer à la benne lors de mes premiers essais de la méthode Konmari ;__;

Si ça se fait, c’est même à ce salon que je l’ai acheté.

Everything is connected, comme dirait quelqu’un 😉

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Idée cadeau (2) : les sacs et pochettes de Croc’Odile Créations

Suite des idées cadeaux parmi mes copinautes créatives, avec les sacs, pochettes et accessoires en similicuir créés par Odile Créations. Je vous ai présenté son activité l’an dernier, elle a continué à innover depuis en ajoutant à sa collection de sacs à main et pochettes des portes-cartes, des sacs berlingot pour les clés, des pochettes à bandoulière pour téléphone portable, des sacs à LED intégrés…

odile_pochettes

S’il est un peu tard pour passer commande d’accessoires customisés pour Noël, vous pouvez aller voir et craquer pour ses créations aux marchés de Noël suivants :

Marché de Noël de Coupvray (77700)
les 9 et 10 décembre
Samedi 10h30 / 18h
Dimanche 10h30 / 17h
Ferme du château (au nord de Disneyland Paris)

Marché de Noël de Crécy La Chapelle (77580)
les 16 et 17 décembre

Pour vous tenir au courant des prochaines expositions, consultez son site web.

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Le Petit Bonheur Hebdomadaire #6

Ce rendez-vous est une excellente idée de Pause Earl Grey. Comme son nom l’indique, ça consiste à raconter un petit bonheur arrivé dans la semaine.

J’ai eu beaucoup de petits bonheurs fandomesques très nostalgiques cette semaine.

Dans le jeu BFB Champions, j’ai enfin obtenu mon premier joueur Captain Tsubasa de niveau 7* [SP], un niveau rare et élevé… et c’est mon jeune bosquet préféré (Genzô Wakabayashi).

captain tsubasa_bfb_wakabayashi SP_s

C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup. Ca veut dire que j’ai un gardien de but qui dépote et que je peux maxer sans craindre d’avoir gaspillé mes Esprit 7* [SP] pour rien, déjà.

Et puis c’est idiot, mais ça m’amuse de jouer au sélectionneur, surtout que pour une fois je connais une partie des capacités des joueurs. Avant Captain Tsubasa, le foot pour moi c’était « 20 couillons qui courent après un ballon ». Et je me retrouve à me dire « Il vaut mieux que je renforce Sawada, il est plus polyvalent comme milieu de terrain que machin truc » (oui il y a quand même des joueurs pour lesquels je n’ai pas re-mémorisé le nom encore…).

Et c’est pas près de s’arranger, parce qu’un autre jeu mobile de foot va débarquer sur les téléphones Android et iPhone, intégralement dédié à Captain Tsubasa celui-là : CaptainTsubasa Dream Team de sortira le mois prochain, en multilingue dont le français sur iOS et #Android !

Twitter officiel :

Chaîne officielle YT :

(avec une interview de Yôichi Takahashi, l’auteur du manga)

Site Web officiel

Le fandom, ça vous change!

Comment gérer son argent

Ma banque, que je ne citerai pas, m’a envoyé une très jolie plaquette pour m’expliquer comment gérer mon argent (chez eux, s’entend). Les livrets, les aides à l’immobilier, les profils d’investissement en bourse (par exemple, « dynamique », ça veut dire que tu risques ta chemise), les différentes formules de gestion (entièrement par la banque, ou par moi, ou par moi avec leur conseil etc).

Juste, je m’interroge : ils ne mentionnent ni de chiffre de rentabilité (ni garantie ni estimée ni espérée ni rien), ni les frais de gestion.

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Alors je ne suis pas une experte en investissement, je ne sais pas s’ils sont bons en gestion, mais s’il y a une chose que je sais sur la façon de gérer son argent, c’est que la première chose à faire, c’est REGARDER LE PRIX DE CE QU’ON ACHETE. Et ne pas confier son argent à des gens qui ne vous disent pas combien ça va vous coûter et combien ça peut rapporter, garanties à l’appui.

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Le Petit Bonheur Hebdomadaire #4

Ce rendez-vous est une excellente idée de Pause Earl Grey. Comme son nom l’indique, ça consiste à raconter un petit bonheur arrivé dans la semaine.

Mon petit bonheur, c’est d’avoir trouvé un bar/resto qui fait des pâtes sauce tomate / jambon / aubergine meilleures qu’à Paris.

Parce que mon grand bonheur de la semaine, c’est la réalisation à la fois d’un rêve de 25 ans et d’un plus récent.

Je suis ici :

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Pour voir ceci :

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Loué soit le dieu Renard (et j’ai même attrapé un Canarticho).

Si la nature a horreur du vide, comment expliquer Twitter?

En fait, avant les réseaux sociaux, on était un peu protégés. La parole publique était filtrée, déjà. Et en dehors de ses collègues et de ses proches (plus ou moins de son milieu, donc), on fréquentait essentiellement des professionnels (boulanger, vendeur, coiffeur, garagiste…), cad des gens avec un travail et relativement intégrés socialement, donc.

Certes, certaines catégories de la population étaient davantage exposées à la misère sociale, comme les professions médicales, les commerces de quartiers en dehors d’Auteuil-Neuilly-Passy, et les travailleurs sociaux. Mais sinon, à l’occasion, on croisait un cinglé dans la rue ou les transports, généralement SDF, et on se disait « pauvre diable ».

Incredibles-syndrome

Maintenant, Facebook, Twitter, les commentaires de Youtube etc sont accessibles à tout le monde. Et on se rend compte que le monde est peuplé de crétins congénitaux dont on se peine à imaginer qu’ils se souviennent de respirer (malheureusement, c’est automatique), et de fous plus ou moins dangereux dont on se demande, a minima, comment ils arrivent à gagner leur vie (aux crochets des gens dont je parlais plus haut, vraisemblablement).

anim_dory_bad squishy.

Notez, on l’avait déjà découvert avec les télé-réalités genre « Les Anges », qui les mettent en vedette. Mais comme je n’en vois que des extraits par hasard au détour d’un zapping ou d’un mème, j’aime à les oublier

Certains de ces comptes sont parodiques. J’espère qu’ils font au moins rire leurs auteurs, parce que moi, pas vraiment. Vu que c’est tellement difficile de différencier la parodie du vrai que ce n’est plus vraiment une parodie… tout comme le Gorafi a de plus en plus de mal à faire plus surréaliste que le Figaro

<blockquote class= »twitter-tweet » data-lang= »fr »><p lang= »en » dir= »ltr »>2nd October 2017 <a href= »https://t.co/Wfgpd4QlMR »>pic.twitter.com/Wfgpd4QlMR</a></p>&mdash; Duck Of The Day 🦆 (@Ducks_Daily) <a href= »https://twitter.com/Ducks_Daily/status/914792071160004608?ref_src=twsrc%5Etfw »>2 octobre 2017</a></blockquote>
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Un des derniers comptes Twitter que j’ai suivi, c’est @Ducks_Daily. Qui, comme son nom l’indique, poste une photo de canard par jour. Je soupçonne qu’il est plus pertinent que 99% des comptes Twitter.

Le petit bonheur de la semaine #3

Vous avez sans doute remarqué comme moi ces modes qui ne vont qu’aux grandes perches longilignes. L’une d’elle est le chino. Quand, comme moi, on est rase-mottes, on sait très bien que c’est une mauvaise idée de visuellement couper la jambe avec un gros ourlet. Je le sais d’autant plus que le pantalon avec l’ourlet roulé, je l’ai porté quand c’était la mode dans les années 80… et puis on est en automne et j’ai pas envie de me geler les chevilles. (inutile donc de préciser que je ne suivrai pas non plus la mode de « pieds nus dans mes chaussures »)

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Mais j’ai découvert UN intérêt à cette mode : le chino, dans certaines marques, quand tu déroules l’ourlet… il tombe pile à la bonne hauteur pour faire un pantalon classique, sans avoir à payer pour te faire coudre un ourlet dans l’autre sens. Et puis c’est une coupe droite, ce qui tombe bien parce que le slim me sort par les yeux, ça fait des années que c’est impossible de trouver autre chose…

Auto-édition en questions (5) : Olivier Saraja

Je ne sais pas si vous appréciez autant que moi cette série d’interviews, mais personnellement, je découvre à chaque fois des expériences d’auteurs riches, avec des vécus très différents. Olivier Saraja est, pour l’instant, le plus expérimenté à accepter de répondre à mon questionnaire. Il avait déjà été édité hors fiction avant de se lancer dans l’auto-édition, et cela colore son approche très réfléchie et très professionnelle sur ce processus – qui se rapproche un peu de celle de Fred Marty. Cursus scientifique oblige? 😉 C’est aussi le premier interviewé à utiliser Tipee au lieu de se contenter de la vente « à la pièce ». Suivez le guide, il a, encore une fois, beaucoup à nous apprendre… 

autoedition

L’AUTEUR

1) Peux-tu te présenter en tant qu’auteur ?

Je m’appelle Olivier et dans le civil, je travaille pour l’industrie aéronautique, du côté de Toulouse. Après avoir exercé ma plume dans le domaine des jeux de rôle dans ma jeunesse puis dans la presse informatique lors de mon engagement pour le logiciel libre, je profite de ma maturité 😉 pour désormais me consacrer à la fiction. J’affectionne les genres de l’imaginaire, et côté écriture, surtout la science-fiction, l’anticipation, le fantastique. Des textes qui s’alimentent de la veille technologique que je mène au quotidien sur les sujets qui me passionnent. Les dernières années ont été très riches en progrès extraordinaires : l’exploration martienne, par exemple, mais aussi les découvertes fondamentales comme le boson de Higgs, la compréhension de notre univers, de ses limites, de sa structure. Plus localement, les progrès en matière de nanotechnologie, de bio-ingénierie, d’intelligence artificielle. Les inquiétudes quant au climat, la pollution, l’extinction massive de vies animales qui se profile… Tous ces sujets alimentent mon inspiration, le but n’étant pas seulement d’écrire des histoires, mais aussi et surtout d’interpeller, d’alerter et, indirectement, par la prise de conscience du microcosme fragile dans lequel nous vivons, de changer les habitudes et redonner de l’espoir.

2) Publies-tu sous ton vrai nom ? (tu n’es pas obligé de donner le vrai si c’est le cas;) )

Pourquoi se cacher ? Je suis fier de ce que j’écris et de la destination que je cherche à donner à mes textes. Je suis plus inquiet quand je vois des noms de plume farfelus ou américanisés à outrance qui s’emparent des réseaux sociaux dans des démarches marketing plutôt agressives.

3) As-tu aussi été édité dans le circuit traditionnel ?

Quelle est ta définition de circuit traditionnel ? Si c’est au format papier en collaboration avec un éditeur, oui. Côté jeux de rôle, j’ai été publié à plusieurs reprises par la défunte maison d’édition Oriflam. En tant que pigiste, j’ai été publié par Diamond Editions dans divers de leurs magazines consacrés à Linux et sa nébuleuse du Libre (Linux Magazine, Linux Pratique). Je suis également l’auteur d’un guide d’utilisation d’un logiciel libre de création d’images de synthèse chez Eyrolles. On peut donc dire qu’avant de m’investir dans la fiction, oui, j’ai pas mal travaillé avec des éditeurs, que j’ai tous trouvé formidables, d’ailleurs… Côté fiction, j’ai eu un coup de cœur pour Walrus, qui a publié un de mes titres et qui va prochainement proposer le second.

4) Si oui, en quoi est-ce différent d’après ton expérience ?

Ce n’est pas si différent, dans la mesure où même en auto-édition, par respect envers ses lecteurs, on se doit d’avoir une démarche professionnelle. D’avoir des textes bien fagotés. Impeccablement écrits. Exempts de coquilles ou, pire, de fautes d’orthographe ou de français. C’est le rôle de l’éditeur que de veiller à cette partie-là de notre travail, mais les auteurs autoédités ont appris à s’entourer de bêta-lecteurs, avec plus ou moins de bonheur. Là où la différence est notable, c’est qu’en auto-édition, le travail ne s’arrête pas à l’écriture. L’auteur doit souvent jongler avec plusieurs casquettes : mise en page, illustration, communication, marketing, représentation, vente, service après-vente… La liste est longue et demande beaucoup plus de résilience, d’abnégation et de… régularité.

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Mon CV de fan

Les années de début et fin sont non contractuelles, les limites sont souvent floues. Sauf pour le début des comics vu que j’ai regardé la date des premiers numéros vraiment marquants. Souvent, les fandoms ne sont pas exclusifs et je suis dans plusieurs à la fois, à des degrés d’implication différents.

Description des niveaux d’après ma série d’articles « Comment devient-on fan? » :
Fan en chambre : on aime, on consomme (lire, regarder, écouter).
Fan en chambre d’immersion : on échange  (fan-club, forum…), on crée (fan-art, fan-fic).
Fan en excursion : on voyage pour échanger ou voir des concerts, des expos…
Fan en expédition : on fait les sorties d’hôtel et les dédicaces.
Fan en perdition : on en fait un peu trop, voire on devient dangereux…

Ecole des fans

Savoir faire

community manager : animation de forums/blogs
travel planner : organisation de voyages à l’étranger avec réservations de concerts, activités, transports pour des patelins improbables, etc
infographie (des bases, disons)
photographie (des bases)
création de site web en HTML de base
exégèse de l’oeuvre artistique
recherche de documentation dans des langues étrangères
rédaction d’articles (compte-rendus de concert, éditoriaux, descente en flèche…). Comme du temps de James Marsters, la plupart des photos étaient en argentique, j’ai même vendu à un magazine papier un article de 4 pages (compil de mes notes de Q&A tournée en forme d’interview), illustré de mes photos d’une tournée de son groupe. La seule fois en 10-20-30 ans de fandom où ça m’a rapporté de l’argent au lieu de m’en coûter.

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Application : Sailor Moon Drops sur Android et iPhone

Il y a quelques temps…

« Ho là là, ça prend du temps Pokemon Go, c’est trop addictif ces jeux sur smartphone. Allez, j’arrête de jouer à Frozen Free Fall.

Eh, c’est quoi les captures d’écran de chibi Zoisite sur le compte Twitter de *** ? Ça a l’air récent? Ooh, ils ont fait un jeu sur smartphone pour les 25 ans de la série et la sortie de Sailor Moon Crystal – une nouvelle série qui reprend la trame de la première, mais en restant plus proche du manga de Naoko Takeuchi -. OMG ça existe en anglais pour Android, adieu la productivité ! »

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Le jeu

Sailor Moon Drops, donc, est un classique jeu de casse-bonbons (quoi? On dit casse-briques? Ben non eh, on vise pas des briques avec un vaisseau qui fait pioupiou. On fait des combinaisons comme dans Candy Crush, ici des gemmes). Avec  un habillage kawaii girly. Déjà, Sailor Moon, à la base c’est une magical girl, donc orienté manga « pour filles ». Mais là en plus, ils ont pris des versions chibi des personnages (mimimathyfiés, si vous voulez).

Alors personnellement, je me passerais des détails comme le fait que les niveaux où on peut gagner des bonus spéciaux soient signalés par des napperons de dentelle. Ou les fonds d’écran de téléphone qu’on peut gagner dans le jeu, à tendance très « rose poudré petites étoiles et robe à froufrou ».

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