Le petit bonheur de la semaine #3

Vous avez sans doute remarqué comme moi ces modes qui ne vont qu’aux grandes perches longilignes. L’une d’elle est le chino. Quand, comme moi, on est rase-mottes, on sait très bien que c’est une mauvaise idée de visuellement couper la jambe avec un gros ourlet. Je le sais d’autant plus que le pantalon avec l’ourlet roulé, je l’ai porté quand c’était la mode dans les années 80… et puis on est en automne et j’ai pas envie de me geler les chevilles. (inutile donc de préciser que je ne suivrai pas non plus la mode de « pieds nus dans mes chaussures »)

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Mais j’ai découvert UN intérêt à cette mode : le chino, dans certaines marques, quand tu déroules l’ourlet… il tombe pile à la bonne hauteur pour faire un pantalon classique, sans avoir à payer pour te faire coudre un ourlet dans l’autre sens. Et puis c’est une coupe droite, ce qui tombe bien parce que le slim me sort par les yeux, ça fait des années que c’est impossible de trouver autre chose…

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Mes aventures de fan : la chasse au Kaulitz (revient au galop)

Pourtant, cela fait plusieurs fois que, le vent des fandoms tournant, je n’avais pas réellement cherché à voir Bill Kaulitz avec ou sans ses compères lors de leurs derniers séjours à Paris. Trop d’efforts, pas le temps, pas assez de motivation.

Mais le fandom est un hobby. Un hobby pour lequel, comme beaucoup d’activités de loisirs, on est plus assidu quand on peut le pratiquer à plusieurs. Effet d’entraînement, etc.

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Or donc, mercredi 21 juin 2017, le Landernau Tokiohotelien s’agite : Bill Kaulitz, chanteur du groupe, a posté sur son Instagram une story de son arrivée à Paris avec le hashtag Paris Fashion Week. Renseignements pris, la PFW « mode masculine » se tient en effet du 21 au 26 juin. Si Bill multiplie les tenues bizarres sur et hors scène, ce n’est pas juste par admiration pour David Bowie, mais aussi parce qu’il aimerait bien faire son trou dans la mode. D’où la tendance « blogueuse mode » de son Instagram, à coup de « hashtag Dior » et de « merci Buffalo » quand des marques lui font des cadeaux. Cirage de pompes à tous les étages.

Et voilà comment, malgré mon peu d’intérêt pour ces pratiques et le blogging sponsorisé, je me retrouve à quand même être au courant des us et coutumes du milieu. Bon, comme je le disais, les fandoms, ça sert aussi à apprendre des choses… Y compris des choses pour lesquelles on ne se passionnerait pas sinon. C’est de la culture générale, c’est toujours bon à prendre.

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Bill à la Paris Fashion Week

Chassera, chassera pas?

Ce coup-ci, canicule aidant, j’erre bien un peu le jeudi soir après le travail dans les beaux quartiers que je traverse normalement en métro pour rentrer chez moi. Mais c’est autant pour chasser le Pokemon ou l’Emma Watson. (En effet, celle-ci, le même jour, joue les Book Fairies pour l’association du même nom en semant dans Paris des exemplaires de la Servante Écarlate, roman uchronique visionnaire et glaçant où les rares femmes encore fertiles sont asservies pour servir de pondeuses aux puissants. Tout le monde ne peut pas se satisfaire de faire le kéké à des défilés de mode. Bref.) Lire la suite

Exposition : Kimono, au bonheur des dames, au Musée Guimet

Il ne vous reste plus que quelques jours, jusqu’au 22 mai, pour aller voir l’exposition Kimono, au bonheur des dames au Musée Guimet. Elle bénéficie d’un prêt exceptionnel de la collection Matsuzakaya, l’équivalent japonais du Bon Marché, fabrique de kimonos depuis 1611, qui a rassemblé et conservé depuis 1913 nombre de kimonos anciens, catalogues de motifs et designs.

L’exposition explique la fabrication d’un kimono (à base de 7 bandes de tissu de même largeur, non redécoupés ensuite), et les façons de réaliser les motifs : teinture à la cire, broderie. On évolue à travers les différents styles au fil des années et suivant les catégories sociales – femmes de guerrier, de marchand, de la noblesse.

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En fin d’exposition, une salle expose des réinterprétations modernes de kimonos par de grands couturiers occidentaux (Jean-Paul Gaultier, Franck Sorbier, John Galliano…) ou japonais (Junko KoshinoKenzo Takada, Yohji Yamamoto…). Et revient aussi sur le Japonisme, courant de la fin du 19e siècle qui a vu le kimono, comme d’autres pans de la culture japonaise, inspirer la communauté artistique française – au moment où le Japon, lui, se détournait de ce vêtement traditionnel ressenti comme un vestige du passé.

Plus de photos sur la page Facebook du blog. Sans descriptions parce que ce fichu bouzin les a perdues, et bugge quand j’essaie de les remettre.

Informations pratiques :
Musée Guimet : Kimono, au bonheur des dames
Du 22 février au 22 mai 2017
Horaires :
Du mercredi au lundi, de 10h à 18h.
Tarif plein : 9,50 Eur pour le billet jumelé collections permanentes + expositions temporaires

L’oeil, la paille, la poutre et le mascara 

Je suite retombée sur ce vieil article totalement dénué de données chiffrées utiles du Huffington Post, sur le fait que les gens (hommes et femmes confondus) préfèrent les femmes avec 40% de moins de maquillage qu’ils ne pensent que le reste du monde ne les préfère (si ce n’est pas clair, vous pouvez survoler l’article).
C’est marrant, parce que si je peux ajouter mes propres statistiques au doigt mouillé sur la différence entre les attitudes des gens (et en particulier des hommes) quand je suis maquillée ou quand je ne le suis pas : MOUAHAAHAAHAAAA.
Charlize Theron jadore dior_s

Et pourtant ils l’ont recouverte d’or et photoshoppée

Donc de deux choses l’une :
– quand tu as la plastique de Charlize Théron (ci-dessus), le genre à la silhouette élancée et au visage féminin, de préférence grande, effectivement le maquillage est optionnel parce que de toute façon on va te manger dans la main.
– dans tout autre cas, « moins de maquillage » ne veut pas dire « pas de maquillage ». Ca veut seulement dire de ne pas se maquiller comme une dame de la rue Saint-Denis (avec tout le respect dû à leur profession, car dans leur cas il s’agit d’indiquer qu’elles ne sont pas là pour attendre le bus, puisque le racolage est interdit). Entre les deux, il y a une grosse marge. Une très très grosse marge.
alexandradal_makeup.png

Cette image décrit parfaitement ce que je voulais raconter. Merci Alexandra Dal.

 

Cad que si tu es de sexe féminin et que tu as un physique banal voire moins, tu as plutôt intérêt à être maquillée un minimum pour être bien considérée, du moins au travail ou dans les magasins. J’ai testé pour vous :
– en milieu professionnel burolier, surtout si on ne fait pas son âge, un maquillage (discret) augmente votre crédibilité de 50%, à la louche, au même titre que des vêtements « classe mais sobres » ou l’inverse.
Ce conseil ne s’applique pas forcément si vous êtes visseuse-fraiseuse dans le BTP, ou, à l’inverse, esthéticienne ou hôtesse d’accueil, où il faudra plutôt faire un peu moins discret et naturel, et plus Barbie.
panda mascara
Et le sondage ne doit pas tenir compte du fait que les gens mentent pour éviter de passer pour superficiels. D’où le « moins de maquillage qu’ils ne pensent que les autres gens ,’aiment ça ». Special snowflake syndrome généralisé.
En fait, le maquillage voyant fait partie des « marqueurs » que les hommes (et certaines femmes) traduisent par « sexuellement disponible ». Dans leur cerveau sub-pelvien*, cela correspond à « attirante », puisque le dit cerveau a tendance à filtrer pour exclure les femmes avec qui ils n’ont aucune chance aussi bien que celles avec lesquelles ils craignent de ne pas s’éclater au lit.
Comme le disait un auteur beau gosse à une collègue qui s’étonnait de le voir flirter avec ses fans enamourées de format kawaineko98 ((C) Boulet) : « Si c’est pour baiser avec une frustrée jolie, j’ai ma copine. Les boudins, elles sont tellement contentes que tu peux tout leur faire ». (Grand Prix de l’Elégance au salon Du Sang et des Tripes, festival de littérature horrifique et de la charcuterie de Trifouilly-en-Limousin).
C’est marrant, je me demande d’un seul coup si ma fascination pour les palaces ne date pas d’avant ma traque de Tokio Hotel, finalement…
C’est plutôt, à l’inverse, un marqueur négatif en milieu professionnel (sauf donc pour les péripatéticiennes et actrices de porno). Connoté « pas sérieuse », possiblement fouteuse de merde. Si un patron vous recrute alors que vous êtes en mode cagole, c’est soit que c’est une personne ouverte d’esprit qui a su déceler votre sérieux, soit et plus probablement qu’il compte en profiter.
Alors oui, c’est navrant, ça ne devrait pas être le cas, et dieux merci ça évolue petit à petit et tout le monde ne juge pas là-dessus. Je me borne à vous raconter ce que j’ai observé et que j’ai appris sur le tas. A vous de voir si vous préférez galérer plus au nom de vos principes. Moi j’ai laissé tomber pour un compromis.
*façon polie de dire « quand ils pensent avec leur bite »

Mode : en attendant la Saint Valentin

Esprit, je t’ai déjà dit ce que je pensais de toi, et ma foi, depuis, comme tu l’avais annoncé, tu sembles effectivement redresser un peu la barre dans l’esprit (justement). Foin des slogans pour pétasse bêtasse « Too pretty to work », on essaie de se détacher de la concurrence qui occupe déjà le créneau « Be stupid ».

Nonobstant, et bien que je soutienne à 100% l’idée de briser ce cliché qu’il faut absolument être la moitié d’un couple pour exister, en particulier à l’approche de la Saint Valentin, quand j’ai vu ce T-shirt :

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Je n’ai pas pu m’empêcher de compléter la phrase mentalement. Puis avec mes petits doigts dans pas-Photoshop. Pour ajouter deux lignes.

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C’était trop tentant.

Parce que les vêtements à message, c’est bien, mais à lectures multiples, c’est encore mieux.

Bill Kaulitz à Paris demain 29 septembre

Decode-LTD, qui s’occupe (mal) de la comm du chanteur de Tokio Hotel en tant qu’artiste solo, a annoncé hier en fin d’après-midi, heure française, que Bill Kaulitz serait demain à Paris.

Le chanteur, qui a sorti un EP en mai sous le pseudo de « Billy », dédicacera le livre photo accompagnant son clip éponyme « Love don’t break me » (hashtag #LDBM, non ils ne se sont pas trompés en écrivant BDSM). L’événement aura lieu à midi, en pleine fashion week, dans un lieu tenu secret qui sera annoncé ce soir (mais peut-être juste par mail aux heureux acheteurs).

Dans la foulée, il était possible d’acheter le livre en ligne pour la modique somme de 50 Eur, afin de se garantir une place à « l’exclusive event » sur le site Billyofficial.net. Mais pas très longtemps : 4 heures après l’annonce, il ne restait plus de place.

En même temps, à midi en semaine, à moins qu’ils n’organisent ça en bas de mon immeuble (de bureau), il y avait peu de chances que je puisse y assister.

Arrivé dans la journée, le chanteur a aussi combiné sa promotion avec le défilé FentyxPuma by Rihanna à l’hôtel Salomon de Rotschild ce soir. Donc gardez l’oeil ouvert si vous croisez une grande perche aux cheveux ras roses, avec une main tatouée façon squelette :

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Mode : l’Escapade Lancel pour ses 140 ans

La maison Lancel fête ses 140 ans avec une petite exposition itinérante, sous la forme d’un camion avec des extensions. Il est installé pour le week-end Quai de la Tournelle vers Saint-Michel à Paris.

A l’intérieur, le concepteur s’est inspiré de jeux de notre enfance pour rendre interactif ce voyage dans l’histoire de la marque, qui n’a pas fait que des sacs à main :
– taquin dont les pièces cachent des dates phares de l’histoire de la marque, pour recomposer l’image de l’emblématique sac Charlie.
– memory où on doit retrouver les paires de grands succès de la marque au fil du temps (pour la plupart exposés « en vrai » dans deux vitrines du milieu de l’expo, comme le sac-parapluie ou la radio portable).
– vieille TSF permettant d’écouter les tubes des années passées.
– panneau d’échantillon de matières (surtout des cuirs) servant à la fabrication des sacs.

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Plus de photos sur mon compte Facebook.

Une vidéo présente la fabrication accélérée d’un Charlie, d’autres écrans diffusent les publicités de la marque. En fin de parcours, des créateurs, graphistes etc., dont Marjane Satrapi, proposent leur réinterprétation de la marque. En laissant ses coordonnées (nom et email) sur un écran, on reçoit un jeton pour le « distributeur », qui permet de repartir avec une des cartes postales de l’exposition ou une carte surprise. Une jolie petite exposition, gratuite et ludique, dans la lignée d’autres initiatives de marques du luxe pour faire connaître leur patrimoine, comme le musée éphémère Chaumet, ou l’expo Vuitton de l’an dernier.

Le bus Lancel sera le week-end suivant place de la Bastille, et ira ensuite en balade :

  • Bruxelles du 21 au 24 septembre.
  • Nice du 28 septembre au 1er octobre.
  • Toulouse du 5 au 8 octobre,
  • enfin Lyon du 2 au 5 novembre.

Semaine de l’allaitement : les vêtements Mo House

Pour la Semaine de l’allaitement, je ferai une brève incursion dans un domaine qui ne me concerne guère. Je n’ai jamais eu l’intention d’avoir des enfants, je suis donc la dernière personne qui irait essayer de culpabiliser mes consoeurs pour leur dire d’allaiter, ou leur interdire de le faire au nom de la liberté des femmes. Mais dans ce domaine comme dans d’autres, je me sens en revanche concernée par le choix. Je tiens à ce que tout le monde ait le choix, entre autres, de vouloir ou pas des enfants, et de vouloir ou pas les allaiter, et de pouvoir le faire dans de bonnes conditions dans ce cas.

Aussi, j’ai regardé avec intérêt un reportage récent sur Mo House, une nouvelle firme nippone de vêtements d’allaitement. C’était diffusé sur NHK World – la chaîne japonaise du câble, mon refuge zen quand la télévision française me soûle. Parfait en période post-attentat.

mo house allaitement

Les vêtements chez Mo House sont conçus pour permettre d’allaiter en public sans rien dévoiler (idéal pour les mères pudiques, ou celles qui vivent dans des endroits où trouver de l’intimité est difficile : le reportage parlait notamment des femmes déplacées en refuge après la catastrophe de Fukushima), et sans froisser les gens qui s’offusqueraient de voir un sein servir à autre chose qu’à vendre du gel douche dans les pubs.

Ils sont fluides et superposés, parfaitement couvrants en temps normal, mais dotés de fentes judicieusement placées pour que, quand bébé a faim, maman puisse dégager un téton du soutien-gorge conçu spécialement par la marque (de style « cache-coeur », dans un tissu assez souple qui permet de simplement repousser le bonnet . Bon, j’avoue que la démo était faite par des Japonaises aux poitrines plutôt menues, j’ignore si c’est aussi efficace au niveau du maintien pour des poitrines plus fortes). Une fois bébé « branché à la pompe »,* plus rien ne dépasse. Et en plus, les vêtements sont beaux. J’avais presque envie de les acheter.

mo house allaitement 2

Problème: la marque n’existe pour le moment qu’au Japon. Mais ce serait pas mal qu’elle se développe, et que d’autres marques suivent son exemple.

Site Web (un peu buggé… mais avec des explications en anglais pour commander, j’imagine donc qu’ils expédient hors du Japon)

Page Facebook

* Oui, l’une des raisons pour lesquelles je ne tiens pas à avoir d’enfants, c’est que je suis imperméable à la magie de l’enfantement. Comme je le disais précédemment, pour moi, les enfants deviennent intéressants quand ils parlent, vers 4 ans.

Mode : Sacs à main: on en a plein le dos!

Après avoir causé des générations de scoliosés et de lombalgiques avec leurs it-bag King size, les marques réagissent à la demande et se lancent les unes après les autres dans le sac à dos citadin, version femme. Des sacs en cuir ou en synthétique, coordonnés au reste des collections, mais qui pèseront sur votre dos d’une façon symétrique. D’autant que les marques proposent des modèles de taille réduite, pour vous encourager à alléger votre fardeau. Less is more.

Petite sélection partiale de marques : Esprit, Fossil, Lancaster, le Tanneur :


Pour éviter l’aspect trop sport et décontracté, la plupart optent pour la forme de bourse, fermée par un cordon ou pas, avec un rabat. Je suis un peu sceptique sur la sécurité dans les transports, vue la densité de pickpockets à Paris, ou alors il faudra le transférer à l’avant façon kangourou. Ce qui n’améliore guère l’allure générale.

Même Fendi s’y est mis :

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Mais entre nous soit dit, monsieur Lagerfeld, et en dépit de l’estime que je vous porte, si c’est pour porter un sac à dos en tête de monstre, je prendrai plutôt le sac Toothless (même si malheureusement, la créatrice n’en fait plus) :

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(sauf que oui mais non. Sauf pour aller à Japan Expo ou autre occasion festive, je me suis trop habituée à me « déguiser » en citadine normale. Alors débourser 2500 euros pour passer pour une fashionista auprès des 2% de la population qui reconnaîtront le modèle, et pour une ado attardée aux yeux des 98% autres, ça ne me dit rien. On en rediscutera si je gagne au loto).

C’est quand même curieux: l’image de l’élégance, ce sont les talons vertigineux et le sac à l’épaule (ou au creux du coude à la parisienne fashionista – pour bien montrer la marque), et c’est exactement la combinaison optimale pour se bousiller la colonne vertébrale…

Victime de la mode : le blousull

Jamais à court d’imagination, les créatifs et les designers du prêt-à-porter ont inventé un nouveau concept pour tenir chaud dans les frimas de l’hiver (dernier, oui j’ai traîné à poster cet article), sans ébouriffer ta coupe de hipster à effet soigneusement coiffé-décoiffé (1 pot de gel et 1 heure chaque matin) : le pull cousu SUR le blouson en doudoune, avec capuche.

blousull

Le blousull.

Un blousull, quoi.
(et la geek en moi de rebondir « Parle-moi de ton monde natal, Blousull »).

Si par hasard vous avez compris la référence sans cliquer sur le lien, merci de le signaler en commentaires, je me sentirai moins seule sur ma planète désertique, à écouter les voix dans ma tête.

« Irulan, ta gueule! »