6 façons dont Twitter nous casse les burnes

6) « Machin et Bidule ont aimé »

Qu’est-ce que tu veux que ça me foute? S’ils ont vraiment aimé et qu’ils veulent le partager, ils ont le bouton Retweet, ça sert à ça. C’est pas la peine de fournir 2 boutons si c’est pour que tu en fasses la même chose, gros débilos.

5) Pendant votre absence

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Le seul qui pourrait éventuellement être utile, quand on est abonné à beaucoup de monde et/ou qu’on n’a pas pu lire son fil pendant longtemps. Sauf que Twitter détermine leur pertinence sur des critères de popularité, et non d’intérêt de ta part. Donc généralement, ce sont des tweets du dernier buzz du moment dont j’avais déjà entendu parler à la machine à café, voire au journal télévisé qui maintenant a sa rubrique « Le hamster qui pète fait le buzz sur Internet », ou autre ânerie sans intérêt.

4) La demande d’informations personnelles

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Non merci. Ceux qui doivent savoir, savent. Et je sais très bien que ce que tu veux vraiment, c’est compléter le profil que tu vends à tout un tas de boîtes de publicité.

3) Les tweets sponsorisés

Dont personne n’a, très franchement, rien à carrer, sauf les 69 Community Managers du groupe HSBC dans le monde, et leurs 24 bots de retweet de tout qui cite leur marque.

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Bon, je le savais, quand un service est gratuit, le produit c’est l’utilisateur…

2) Personnes que vous pourriez connaître

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Mais ta gueule, Big Brother! D’abord, c’est rarement le cas des personnes suggérées, dont je ne sais pourquoi ils apparaissent. Je suppose que tu as recyclé l’algorithme anciennement utilisé pour suggérer de nouveaux comptes sous le nom « Vous pourriez aimer ». Ce qui n’était pas le cas non plus. Je suis assez grande pour chercher moi-même qui je veux suivre. Et surtout SI j’ai du temps à consacrer à allonger encore ma TL…

1) Au cas où vous l’auriez manqué

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Je ne les aurais pas manqué si tu continuais à faire ce pour quoi je me suis inscrite sur Twitter : m’afficher ce que postent les gens que j’ai choisi de suivre, dans l’ordre chronologique inverse, sans mettre en avant ceux les plus likés (ce qui signifie juste qu’ils sont postés par des gens qui ont plus de followers, pas qu’ils sont plus intéressants dans l’absolu, et encore moins relativement à mes goûts), ceux payés et ceux dont ton algorithme de pompom girl estime qu’ils devraient me plaire, en m’empêchant de garder la main sur ce que je vais voir.

Alors je sais, ton but, c’est que je passe de plus en plus de temps à te consulter. Mais tu sais quoi, espèce de pute-à-clics? Tes méthodes ont exactement l’effet inverse : elles me donnent envie de te chercher un remplaçant, et de virer ou masquer de ma liste de plus en plus de gens, vu que c’est le seul moyen de voir encore ceux que je ne veux pas rater.

P.S. : ton grand frère Facebook a exactement les mêmes défauts. Mais en plus il le planque.

Sociologie du drama sur les réseaux sociaux 

C’est curieux : quand quelqu’un fait ou dit un truc qui t’agace sur un forum ou un rézosocial, si tu exprimes un avis publiquement sur le forum, c’est vache (enfin, tu reçois aussi souvent des soutiens en MP de gens qui sont d’accord avec toi, mais qui n’osent rien dire).
Si tu ne l’exprimes que sur ton propre FB / blog, c’est considéré comme lâche.
Mais d’expérience, le dire à la personne directement, que ce soit par PM ou en personne, ça ne change rien, si ce n’est que la personne se braque encore plus et que ça pourrit généralement le forum.
En gros donc, tu as surtout le droit de fermer ta gueule. Droit que n’applique hélas pas la personne qui t’a gonflé.
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Au final, comme je suis pour l’égalité des droits, et que je n’ai pas l’intention de choper un ulcère à me retenir de râler (je somatise nettement moins depuis que je râle plus, au boulot), je commente là où ça causera le moins de drama. Surtout quand je n’ai pas l’intention d’épiloguer 3h avec la moitié de la planète sur le sujet. Ni avec le sujet. Se battre contre des moulins à vent, hein…
Et dans la mesure du possible, j’évite, je « mute » (sur Twitter) ou je bloque les gens dont les déblatérations me tapent systématiquement sur les nerfs. J’en supporte assez dans la vie de tous les jours, je n’ai aucune raison de m’infliger ça sur les réseaux sociaux. La liberté d’expression, ça n’a jamais signifié qu’on était obligé de t’écouter, eh, dugland. Ni qu’on n’a pas le droit de pointer du doigt que tu racontes des âneries, du reste.
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Je comprends donc que les autres fassent de même. Et je m’étonne qu’un tiers leur fasse un procès d’intention dans ce cas. En général des tiers mal placés pour cela. Si si j’assume, je n’ai juste pas du tout envie de perdre davantage de temps sauf pour en rire ou me détendre en taillant des costards.
Et dans le cas de spécimens comme celui-ci (ce n’est même pas moi qui l’ait bloqué, mais il écrivait tellement de conneries que je suis allée voir sur son profil si c’était un vrai débile ou un troll… j’y ai trouvé ce post, et la conviction que c’était la première solution. Ca fait peur quand même), on perd des neurones rien qu’à essayer de discuter avec. Donc…
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Les 12 articles les plus lus de 2016 : and the winner is

Oui je sais, vous allez me dire que j’ai déjà fait un best of de l’année dernière. Mais il était thématique, et quand j’ai lu celui de ma copinaute June & Cie, son concept de faire la liste des articles qui avaient été le plus lus mois par mois m’a intrigué. J’ai commencé à regarder ce que ça donnait pour Fan Actuel, et les résultats m’ont paru assez intéressants (et surprenants même pour moi!) pour valoir un article. On y va, donc. Principe : je prends l’article le plus lu chaque mois en question *qui ait été publié dans le même mois* (parce que sur mon blog, ce sont parfois, voire souvent, des articles plus anciens qui se retrouvent, par le hasard des recherches Google, les plus lus).

Janvier : La fan-action du moment: pour que Minor Majority passe en tournée en France

Un article sur une fan-action. En fait, c’est quand même étonnant, car même si les fans et leurs activités sont le sujet d’origine du blog, j’en ai dévié entre autres parce que ça ne me semblait pas très fédérateur. Mais parfois, si. Notez que cette fan-action est toujours un peu d’actualité, car si le groupe Minor Majority a bien enchaîné des concerts en 2016 et va continuer en 2017, aucun n’est prévu en France pour l’instant…

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Février : La queue pour le concert de Muse à Bercy 

Ah tiens, encore un article sur la culture fan! (parce que personnellement, je n’y étais pas, à ce concert, j’étais juste passée tenter de dire bonjour à des copines).

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Mars : Fermeture imminente de la librairie Rackam à Paris

Un article triste, avec une énième fermeture de librairie, spécialisée dans les BDs anciennes. Article qui, depuis, reçoit fréquemment des visites, de gens qui doivent se demander ce qu’elle est devenue.

A noter que sur la 2e place du podium, il y a un autre article qui continue à avoir pas mal de visites : Malbouffe : Knorr, Royco et leurs soupes à l’huile de palme et autres cochonneries

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Avril : Corson + A-ha au Zénith, 1er avril 2016 

Et encore un article de « culture fan », avec cette review du concert du groupe A-ha au Zénith, avec en première partie le chanteur français Corson, devenu familier des fans du groupe depuis ses premières parties de Morten Harket. Article qui fut, pour le coup, de loin le plus vu du mois. Et en médaille d’argent pas loin derrière, un autre article Fandom : Bill is not ok, et sa boîte de billets VIP Treehouse Ticketing non plus.

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Mai : Post-scriptum : libraire de ma jeunesse

Deuxième article concernant les librairies, avec ce coup de chapeau à la libraire chez qui je me fournissais lors de mes études à Toulouse, Cathy Martin, qui travaille toujours à la librairie Bédéciné – qui existait déjà également à l’époque. Ca me fait plaisir que cet article ait touché un public si large.

Juin : Reportage : Babymetal au Download Festival France

Vainqueur toutes catégories avec plus de 6000 vues en un mois, ce premier article sur, en fait, la 2e performance que j’ai vue de ce groupe qui fut ma découverte et mon principal fandom de l’année, à mon premier festival (je suis un peu festivalphobe…). Assez curieusement, l’article sur le concert de New York, que j’avais posté peu après alors que je l’avais vu avant, faute de temps, a lui rassemblé beaucoup moins de lecteurs. Comme quoi, on a beau se plaindre de l’instantanéité de l’actualité qui pousse les médias à ne traiter l’info que à chaud sans prendre le temps de la réflexion et du recul… c’est aussi la demande du « public ».

En fait, l’article du mois qui a eu le plus de succès après celui-ci, c’est Lettre ouverte à Esprit (la marque), un cri du coeur que je croyais très personnel et qui s’est avéré me valoir même une réponse de la marque. Color me surprised.

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Juillet : Topito des attentats : les 22 phases en cas d’événement terroriste

Un article beaucoup moins drôle fait la « une » de juillet, réaction à l’attentat de Nice, le énième… Il est d’ailleurs assez bas dans la liste derrière plusieurs articles plus anciens, en tête desquels un champion régulier depuis sa parution en février 2016 : On nous prend pour des cons(ommateurs) : le Figolu est mort.

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Août : Comment trouver le compagnon idéal?

Je ne sais pas si c’est le mois d’août, les vacances, le sable chaud pour certains (je ne suis pas partie, perso), mais les articles du mois ont eu peu d’écho, moins que les anciens, et celui qui tire le mieux son épingle du jeu, c’est cette aimable connerie. Je ne vous félicite pas. Non parce que moi, je les écris, mais vous, vous les lisez!

compagnon idealSeptembre : Mode : l’Escapade Lancel pour ses 140 ans

Ah tiens, un intrus, avec cette visite du bus Lancel! Secondé de peu par Tokio Hotel repart en tournée en 2017 : mise en vente des billets lundi 19 septembre – et GDP-bashing.

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Octobre : Les putes-à-clic aux bons sentiments

Parfois, je fais dans le didactique, l’humanitaire et le décryptage des réseaux sociaux. Mais franchement, quand je vois ce que les gens « likent » et partagent sur les réseaux sociaux, j’ai envie de leur balancer ce lien à chaque fois. Sauf qu’ils le ne liraient sans doute pas : c’est plus facile de cliquer sur une image d’enfant malade pour se donner bonne conscience, plutôt que de se demander si elle n’a pas été volée à ses parents par la personne qui la poste… Donc franchement, cet article n’a pas été ASSEZ partagé, si vous voulez mon avis…

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Novembre : Exposition : Hermès hors les murs – artisans d’art

Décidément, la mode et le luxe, ça plaît… refuge en cas d’anxiété?

Décembre : Babymetal et les Red Hot Chili Peppers à Birmingham

On finit comme on avait commencé : par une histoire de fandom. Comme quoi, mon blog n’usurpe pas son titre, finalement! (malgré la prépondérance du Figolu, qui le dispute au Dieu Renard en terme d’influence…)

Et pour finir, les 12 articles les plus vus sur le blog en 2016, même si pas mal datent de 2015 :

1 – Reportage : Babymetal au Download Festival France
2 – On nous prend pour des cons(ommateurs) : le Figolu est mort
3 – Frozen Free Fall – le jeu sur tablette et smartphones de la Reine des Neiges
4 – A la recherche de la meilleure Sacher Torte de Paris
5 – Adresse : où trouver un onesie / kigurumi Pikachu ou Totoro à Paris?
6 – Nouveau restaurant geek à Paris : l’Odyssey, aka la cantina des accros de Star Wars… et de bonnes galettes
7 – Fermeture imminente de la librairie Rackam à Paris
8 – Une robe d’Elsa, la Reine des Neiges pas chère pour Mardi-Gras
9 – Quatrains du métro parisien – N°6 : Pare-feu d’ambiance
10 – Corson + A-ha au Zénith, 1er avril 2016
11 – Tokio Hotel repart en tournée en 2017 : mise en vente des billets lundi 19 septembre – et GDP-bashing
12 – Un 3e Café des Chats à Paris : le Chat Mallows Café

 

Best of Fan Actuel 2016

J’avais inauguré ce marronnier l’an dernier, qui a le mérite de pouvoir servir à la fois de séance de rattrapage aux lecteurs trop occupés pour tout suivre, et de présentation succincte des multiples thèmes abordés en ces lieux.

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On la refait, sachant que j’ai diminué le rythme de parution des articles cette année pour diverses raisons (bobos divers because trop de temps passé sur un ordinateur, un boulot plus prenant, inscription au sport, moins de temps libre, etc). J’en suis à une moyenne de 3 par semaine, plus diverses publications sur Facebook (images, essentiellement), et partage de liens et d’infos diverses sur Twitter et Facebook.

Question, tiens : y en a-t-il parmi vous qui ont des comptes Tumblr et pour qui ce serait pratique que j’y poste les liens vers les articles ?

Cette année, pour la première fois en tant qu’asociale procratinatrice qui a déjà bien du mal à assurer une publication régulière sur son blog, j’ai fait quelques « featuring » sur d’autres blogs :
mon portrait chinois sur le blog Prend un livre et detend-toi de Ludo.
– une participation à l’Instant Thé de June&Cie

J’ai aussi organisé mon premier concours, qui a permis à quelques lecteurs nostalgiques comme moi de gagner des tomes de deux séries de science-fiction young adult de Philippe Ebly, devenus introuvables, et de consacrer un article à ces séries qui ont bercé ma jeunesse. (Pour être honnête, je prévoyais d’en faire d’autres, dont un pour le 5e anniversaire du blog, mais j’ai été débordée par le quotidien…). Et j’ai répondu à plein de tags.

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Toujours dans ma veine Nostalgeek, j’ai mis en avant des héroïnes de ma jeunesse (série entamée fin 2015 avec Yoko Tsuno), comme Phenicia (Goldorak) et mes héroïnes Marvel, et je suis revenue sur « mon » Star Wars.

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Parisienne mais presque : les vidéos, j’aime pas ça

Les vidéos, c’est trop long.

Depuis l’avènement des Youtubeurs vedettes et des web séries, et le glissement progressif de l’info en ligne vers du 100% vidéo, une question m’interroge (ce qui est une formule bancale) : je suis la seule personne à préférer l’écrit à la vidéo ou à l’audio? Et quand je dis « préférer », c’est une litote pour : « quand je clique sur un lien dont le titre m’accroche, si je vois à l’arrivée sur la page que le contenu de l’article est dans une vidéo, je ferme la fenêtre ». Quand j’ai vu que le nouveau site des impôts n’avait comme mode d’emploi qu’un tutoriel vidéo, j’ai failli péter une durite.

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C’est en partie dû au fait qu’une bonne partie de mon surf se fait sur smartphone, pas chez moi, donc dans un environnement bruyant. Jusqu’à ce que mon opérateur se décide à augmenter la data incluse dans le forfait, je n’avais pas envie de la gaspiller en vidéo regardée en minuscule dans le brouhaha ambiant.

Mais même sur l’ordinateur, je fais pareil. La raison principale, c’est « no time for this shit ». Je lis vite. Plus vite qu’un Youtubeur ne parle. Et puis un texte écrit, ça se lit en diagonale pour en tirer la substantifique moelle, quitte à ralentir ou faire un 2e passage plus lent si c’est vraiment intéressant et/ou le style le vaut. Une vidéo, c’est plus compliqué, surtout une vidéo de Youtubeur qui est généralement en plan fixe. Impossible de savoir si on rate des trucs sauf à se fader l’intégralité de la vidéo. Or à part pour les tutoriels visuels, qui nécessitent des images en mouvement, la vidéo n’apporte pas grand-chose.

Et puis dans l’exemple précité du tutoriel des Impôts, je voulais juste de l’aide sur UNE rubrique. Pas me tartiner le guide pour les Nuls de A à Z, merci!

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De toute façon, ça fait des années que je ne regarde plus de vidéos / télé / film qu’en faisant autre chose en même temps. Sauf au cinéma ou quand je suis vraiment happée – ou que c’est trop complexe pour être suivi d’une seule oreille. Moralité, j’ai beaucoup de mal maintenant à me concentrer sur une simple vidéo, sauf s’il y a beaucoup à voir et écouter en même temps. Même un live de concert, je vais regarder 2 chansons, en écouter 3, revenir à la vidéo pour une chanson que j’aime particulièrement ou s’il y a des effets, etc. Je n’ai d’ailleurs toujours pas visionné la fin de Dexter et de Borgen.

La seule fois où j’ai fait preuve d’assiduité avec des vidéos parlées, c’était pour le MOOC sur l’écriture de fiction de Draftquest. Les défauts précités font que j’ai dû les écouter chacun deux fois, grosso modo, car ce n’est pas assez complexe pour nécessiter 100% de mon attention, et à force de faire autre chose en même temps, je décroche. Et je n’ai jamais fini. Parce qu’il y en avait 5-6 de dispos quand j’ai commencé, donc j’ai pu en suivre plusieurs à la suite sur quelques jours tant que la motivation était là. Après, il n’y en avait plus en stock, j’ai dû m’arrêter… je suis retournée voir s’il y avait des nouveaux une ou deux fois, en vain, et ensuite ça m’est sorti de la tête. Ce n’est pas comme une histoire, il n’y a pas de cliffhanger qui donne envie de connaître la suite une fois que l’intérêt initial est passé.

Bref, je suis une mauvaise cliente pour les Youtubeurs. (Et je ne crois pas avoir vu un seul épisode de Bref en entier non plus)

 

8 façons de mettre en valeur les blogs qu’on aime

1) Tu likeras les articles de ton voisin

Ne pas oublier de cliquer sur « Aime » / « like » et de commenter les articles qui te plaisent… Internet étant un équivalent 2.0 d’un lycée US où tu es d’autant plus populaire que… tu es populaire, sur la base de critères incompréhensibles, plus un article a d’interactions et plus il sera mis en avant par sa plateforme et par les moteurs de recherches. Par exemple dans Hellocoton, les articles les plus « likés » sont mis en avant sur les pages Sélection du Jour de chaque thème, dans la sous-rubrique « Frais et populaires ».

2) Tu partageras les articles sur Twitter/Facebook etc

Simple et efficace! Ca marche encore mieux avec un petit commentaire personnalisé résumant pourquoi vous avez aimé l’article.

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3) Tu taggeras tes amis

Participer aux tags : un TAG est un genre de questionnaire, généralement à thème (série télé, chanson, voyage…), qui inclut une rubrique où on tagge (nomine) d’autres bloggueurs. Et contrairement à ce que je fais trop souvent, ne pas oublier de tagger des gens, justement. Mais j’avoue que parfois les tags je vois ça comme une contrainte, et je suis épidermiquement allergique aux contraintes dans mon espace de liberté (dont le blog fait partie), vu qu’on en a déjà beaucoup en dehors. Donc j’hésite aussi pour cette raison à tagger mes copinautes.

4) Tu créeras des liens vers des articles choisis en rapport avec tes articles

En général, on suit des blogueurs avec qui on a des goûts en commun. Un article peut donc être l’occasion de renvoyer vers un article d’un « voisin » qui complète le même sujet.

5) Tu écriras des articles « découverte » sur les blogs que tu aimes ou découvres

C’est ce que font June & Cie avec ses Balades sur les blogs, ou Ludo de Prends un livre et détends-toi avec son Portrait Chinois.
(ou moi, subrepticement et en tapinois, avec cet article 😉 )

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6) Vendredi saint, tu partageras

Sur Twitter, il y a le tag #FF pour Follow Friday, qui permet de recommander à vos followers vos comptes Twitter préférés. Vu que tout le monde suit déjà Boulet, profitez-en pour recommander ceux moins connus.

7) Un blogroll tu te créeras

Sous WordPress (et sans doute d’autres plateformes de blogging) : afficher le widget « Links / Blogroll » dans son blog. Chez moi, il est à droite sous les liens concernant mon blog. C’est pratique pour se faire un best of des blogs qu’on préfère, ceux qui sont tellement prolifiques qu’on n’a pas le temps de les lire dans le fil mais qu’on peut ainsi consulter quand on a du temps, etc. Et, donc, ça permet aussi de les recommander aux visiteurs.

8) Les widgets appropriés tu utiliseras

Sous WordPress aussi, un autre widget, « Articles que j’aime », permet d’afficher des liens vers les 5 derniers articles articles qu’on a « likés ». Sur mon blog, je l’ai placé en bas de la page d’accueil.

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(un aveu : j’écris cette liste aussi pour me souvenir de le faire, parce que j’ai un peu tendance à oublier certaines choses, et il y en a pas mal que j’ai découvertes sur ce « nouveau » blog)

 

Sur quels sujets écrire pour avoir du succès?

Ecrire pour s’amuser et pour le plaisir de jouer avec les mots, c’est bien. Etre lu, partagé, ça encourage quand même à continuer, surtout si le contact se crée avec les lecteurs et qu’on n’a pas l’impression d’écrire dans le vide.

Aussi en tant que blogueur/blogueuse, on peut se demander : de quoi vais-je pouvoir parler pour intéresser mes lecteurs?

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Je n’en ai pas la moindre idée.

J’exagère un peu, mais ça fait maintenant un an et demi que je publie très régulièrement (je n’ai arrêté que depuis peu de publier un article par jour comme je le faisais en 2015). Avant ça, je publiais de façon aléatoire, en essayant de me focaliser sur l’exploration de la « culture fan », mais en m’autorisant des escapades hors sujet.

Mon « problème », si c’en est un, c’est que je n’ai pas une passion : j’ai vingt ou trente centres d’intérêt, dont un certain nombre durent trois ans ou moins. Aucun n’est assez obsessionnel pour que j’ai envie de n’écrire que sur eux. Je n’en aurai de toute façon pas le temps, puisque j’ai aussi un métier pour faire bouillir la marmite, et quelques activités annexes.

Autant on peut vite s’insérer dans les réseaux existants avec les autres passionnés, quand on écrit un blog beauté, cuisine, mode, thé-addict, ou littéraire, par exemple, autant quand on est l’équivalent bloggesque de Dory, c’est difficile de fidéliser une audience (votre temps est aussi précieux que le mien, j’en suis consciente). D’ailleurs, je n’ai toujours pas trouvé dans quelle catégorie de Hellocoton je devrais « ranger » mon blog. Je subodore après plusieurs mois que « Culture » n’est peut-être pas la bonne. D’ailleurs à partir de maintenant, je vais le déplacer dans « Lifestyle ».

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Le crowdfunding du jour : l’exemple à ne pas suivre, et conseils pour se lancer

Il est expiré depuis longtemps, mais c’est un bon exemple des choses à ne pas faire.

Unity, the movie

Le pitch : un réalisateur pétri de bonnes intentions veut convaincre le monde que manger de la viande, c’est MAÂHL, et que si on devenait tous végétariens, il y aurait la paix sur la Terre.
80 stars sont prêtes à figurer au casting.
Il réclame 800 000$. Oui, presque un million de dollars pour faire déclamer ses potes connus devant un fond bleu avec de la post-production.

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Assez curieusement, ils n’avaient réussi qu’à mobiliser environ 50 000$, donc le crowdfunding a capoté.

C’est dingue hein : les gens ont semble-t-il assez peu envie de payer de leurs deniers pour que des stars de cinéma – qui pour la plupart doivent gagner plus en un film que ce qu’eux gagnent en un an – viennent leur seriner de la propagande végétarienne. Quel égoïsme! Et après on s’étonne que le monde aille à vélo. A vau-l’eau. A truc, là.

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Vis ma vis de webmaster occasionnel

Quand tu te dis « Je me mets à la mise à jour du site, il n’y a que quelques petites bricoles à ajouter, ça ne devrait pas prendre trop de temps ».

Une heure et demie plus tard, tu as entamé une refonte complète d’une page vieillote, changé d’idée deux fois, tu t’es créé un compte Deezer nécessaire pour la 2e idée*. Comme ça promet d’être trop long, tu décides de garder ça pour un autre jour et de finir ce que tu avais commencé de tes « mises à jour rapides », histoire d’être débarrassé de ça au moins sur ta liste de « trucs à faire ».

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Sur cette autre page aussi, tu trouves des idées en route qui font que tu te perds. Les « petites bricoles » d’origine ne sont toujours pas finies et tu as encore plein d’idées qui te sont venues au fil de l’eau, plein de trucs qui t’agacent dans le site tel qu’il est. Mais tu aimerais bien dormir quand même.

*Alors oui, je sais, et non, je ne m’étais toujours pas créé de compte Deezer. Parce que très franchement, moi, quand j’écoute de la musique, en général c’est pour écouter celle que j’aime, pas laisser un programme décider pour moi. Et puis en fait quand je veux écouter de la musique quand je suis sur mon ordi, je me cherche sur Youtube un live d’un artiste que j’aime bien. Je suis parisienne mais presque et mélomane mais pas trop.

Je me suis créé un profil sur Babelio + « Nous allons tous bien, merci »

Suite à l’insistance le harcèlement l’invitation de June & Cie, j’ai fini par me créer un compte sur Babelio, sous le même pseudonyme de Fan Actuel.

http://www.babelio.com/monprofil.php?id_user=294701

Ca devrait me permettre d’y stocker des critiques de livres (moins longues que celles que j’ai déjà rédigées pour le blog), d’autant que j’ai déjà trop d’idées d’articles par semaine pour en faire un par jour… C’est le temps qui me manque. Et j’y référencerai aussi les critiques déjà présentes sur le blog.

Comme pour Hellocoton, je découvre, alors je tâtonne pas mal.

Mes critiques déjà en ligne (oui alors je sais : c’est comme le blog, ça part dans tous les sens…) :

Car tu portes mon nom : Enfants de dirigeants nazis, ils témoignent de Norbert Lebert

L’élégance du hérisson de Muriel Barbery

La Mort est mon métier de Robert Merle

Just Kids de Patti Smith

Et une, la plus récente, que je souhaite partager ici en entier :

Il s’agit de « Nous allons tous très bien, merci », de Daryl Gregory. Choisi sur les bons conseils de la librairie La Dimension Fantastique (cf leur page Facebook avec leurs coups de coeur du moment), c’était un bon cru.

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L’auteur a choisi d’aborder un thème rarement traité : comment les survivants de films d’horreur vivent l’après, comment ils gèrent le traumatisme. Une thérapeute rassemble dans un groupe de parole 5 de ces survivants, qui chacun aurait pu faire l’objet d’un roman à part. 2 femmes et 3 hommes, d’âge et de tempérament différents, qui ont pour seul point commun d’avoir échappé de peu à des monstres (humains ou surnaturels).

C’est une bonne idée, originale, qui m’a motivé à acheter ce roman alors que je me pense un peu blasée des histoires de genre (j’en ai lu beaucoup). Cela permet aussi de contourner certains clichés des histoires d’horreur (comme « mais pourquoi ce groupe de jeunes s’est-il perdu dans cette maison isolée? »), car leur histoire nous est racontée par eux-mêmes, mais en plusieurs fois, par bribes, en fonction de ce qu’ils choisissent de partager avec leurs « collègues » de thérapie au fil des séances. On ne saura donc pas forcément tout, mais suffisamment pour s’en faire une bonne idée.

Le style est fluide, les personnages bien construits, la trame est claire sans être prévisible. Le choix narratif de faire alterner les points de vue en conservant un « nous » collectif et en passant de l’un à l’autre des personnages sans toujours de transition est curieux. On s’y fait, c’est délibéré (et expliqué en postface), mais c’est un peu déstabilisant. En postface (pleine de spoilers donc à éviter de lire avant le roman), l’auteur confie en entretien qu’il a grandi en lisant des novella de SF et d’horreur, et que ce format légèrement plus court que le roman classique lui paraît idéal pour éviter le « gras » dans l’écriture. C’est pas faux, et personnellement j’apprécie. A noter que l’auteur travaille en parallèle sur des romans pour raconter en détail l’origine de Harrison, l’un des personnages.