Café Musée : Café Atmosphères, Cité des Sciences de la Villette

On ne va pas se mentir : les amateurs de gastronomie ne feront pas un détour pour manger ici pour la finesse des mets. Ni pour le service façon cafétéria, tu prends ton plateau et tu paies à la caisse.
Néanmoins, pour une pause avant, après ou au milieu d’une visite de la Cité des Sciences, ou d’une chasse au Pokemon dans le parc de la Villette (excellent spot de Paris, avis aux dresseurs, et en prime la balade est jolie), ça dépanne.
D’autant qu’au niveau des prix, ça reste raisonnable (pour Paris) avec des salades autour de 8 eur, sandwichs entre 4 et 8 Eur, crêpes à 3,50 ou 3,80, café à 2 Eur, desserts entre 2 et 5 euros.
On ne peut pas en dire autant des autres restaurants / lieux de fooding qu’on trouve au parc, comme le Café My Boat où, si tu ne veux qu’une boisson, tu es prié de venir te servir au bar avant de retourner tenter de te trouver une place en terrasse, sur une table à desservir toi-même, à 4 eur le thé quelconque dans un gobelet en carton.
Pour en revenir au Café Atmosphères, la décoration est sympathique, dans l’esprit de découverte et de pédagogie de la Cité des Sciences, avec des tables à géométrie variable pour accueillir voyageurs solo, familles ou groupes. L’entrée présente les salades et autres snacks à emporter, ainsi qu’un grand choix de friandises, clientèle familiale oblige…

Il y a également sur place un Burger King, un snack au niveau 1 appelé Biosphère, et un restaurant plus traditionnel appelé Rest’O, mais que je n’ai pas encore eu l’occasion de tester (d’autant qu’il était en travaux en septembre).

Informations pratiques
Café Atmosphères
Cité des Sciences et de l’Industrie – Niveau O
30, avenue Corentin-Cariou – 75019 Paris.
Ouvert de 9h30 à 17h30

Café Musée (temporaire) : La Boîte à Images, musée du Jeu de Paume

Le Jeu de Paume, à Paris, est un lieu d’exposition généralement dédié à la photographie. Assez petit comparé à d’autres mastodontes parisiens de la culture, il n’avait pas, me semble-t-il, de réel espace de dégustation. Cela a changé cet été (mais c’est de nouveau fermé, oui je sais, je suis en retard dans mes articles…).

cafe-musee_jeu-de-paume_1Pour les beaux jours, c’est sur le coté du bâtiment, côté Seine et Jardin des Tuileries, que le musée du Jeu de Paume avait ouvert un petit espace de restauration avec un genre de terrasse. La roulotte propose sandwiches, salades et desserts. Les sandwiches sont préparés à la demande et accompagnés de salade quand servis sur place. J’ai été agréablement surprise par le bagnat au thon, savoureux.

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Pour les prix (6,20 Eur le bagnat et 3,50 Eur la bouteille de San Pellegrino), cela semblera cher aux non-habitués du quartier. Mais il faut savoir que le Jardin des Tuileries est un vide-gousset, témoin ci-dessous ce menu de la brasserie, plus haut vers le Louvre. 12,50 Eur la part de quiche, on espérerait au moins qu’elle soit garnie au foie gras, pour ce prix…

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Et les cafés sous les arcades des Tuileries sont du même acabit. Alors à côté, La Boîte à Images est une alternative raisonnable pour déjeuner au soleil dans la verdure. De plus, comme c’est en hauteur, on évite les bourrasques de sable fréquentes au niveau du Jardin (et en prime, c’est à côté d’une arène Pokémon).

Informations pratiques :
La boîte à Image
Musée du Jeu de Paume
1 Place de la Concorde, (M) Concorde

(suite à un piratage, le site était temporairement bloqué)

Café Musée Mannheim

Petit tour de mes expériences gastro-culturelles en marge du concert de A-ha à Mannheim en avril dernier.

A Mannheim, il faisait beau le premier jour. La difficulté étant de trouver à manger  « local », on a demandé à une dame qui nous a indiqué avec le sourire (et en nous prévenant que ce serait lourd et loin) un resto que jamais on ne trouva. Car en suivant ses indications, on est tombé sur une placette calme que bordaient des restaurants, et on s’y est arrêtés. Le Gasthaus Zentrale sur l’agréable Kapuzinerplatz propose une cuisine roborative, bonne et peu chère. Vu les portions, on n’a hélas pas eu la place de tester l’Apfelstrudel. Mais comme on a été bien accueillis, on y est retournés le soir.

REM Café (REM = Reiss-Engelhorn-Museen)

Le petit café en devanture du bâtiment des Antiquités du REM est sans prétention, et tout en qualité. On s’y sent tout de suite bien. Comme je venais de déjeuner copieusement, je n’ai commandé qu’un café et une petite bouteille d’eau. C’est la première fois qu’on m’a demandé si je voulais mon eau fraîche ou à température ambiante. Bon point pour le service, donc. Le client de la table voisine s’est fait servir un cappuccino et une part d’un genre de gâteau fourré (que j’ai essayé de photographier en douce en même temps que la devanture).

L’exposition d’antiquités égyptiennes qui devait finir la semaine précédente était prolongée. Photos interdites évidemment. En semaine, on ne se marchait pas sur les pieds. Je dois être un peu blasée après le Louvre, je n’ai pas vu grand chose de particulier à part la reconstruction de la Chambre funéraire de Sennefer, et le Livre des Morts d’Amenemhat.

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Un autre point d’intérêt était le Château Baroque – Barockschloss, château rappelant Schonnbrunn en miniature par sa couleur et sa forme en U, mais sans le parc monumental qui fait le charme du palais viennois. Il était presque l’heure de la fermeture donc j’ai fait l’impasse. Le café du château est une cafeteria / cantine avec un bar d’ambiance étudiante, sans grand intérêt et surchauffée.

Du coup j’ai trouvé, pas loin en ville, le CaT – Coffee and Tea, qui est un tout petit café avec spécialités de thés et de cafés (et sans chats). Bien que ce soit presque la fermeture, la patronne m’a fait un thé glacé… Menthe-citron? Je ne sais plus mais c’était bon. Y a la wifi, c’est mignon, les gâteaux avaient l’air bon (dont une part de Sacher Torte, mais là encore, la double escalope milanaise du Gasthaus ne me permettait pas de craquer si peu de temps après).

Je vous aurais bien fait une visite culturelle, mais le seul musée que j’ai eu le temps de voir ne proposait que des expositions temporaires, donc photos interdites. (cf ci-dessus). Ah non, j’ai visité le petit bout de la Kunsthalle qui n’était pas en travaux, et… Du coup il n’y avait pas grand-chose. Ce n’était pas inintéressant, mais le mieux était l’architecture, bien que sombre.

Photos de ma visite de la ville sur Facebook.

Pour Francfort, le jour du concert, entre le trajet, le dépôt à l’hôtel et le déjeuner, le tourisme avant le concert s’est réduit à une portion congrue déjà vue. Et le lendemain, la météo neigeuse (si si… froid, vent, grésil et neige) et mon angine (ah ben quand on piétine dans le froid après un concert, forcément…) ont achevé de me couper dans mon élan touristique. D’autant que les musées et même la terrasse panoramique de la tour de bureaux que je comptais visiter sont tous fermés le lundi. A dire vrai, j’étais tellement mal qu’après avoir trimballé ma carcasse comateuse d’un restau à un café proches de la gare, j’ai fini par préférer payer un nouveau billet de train (le mien étant non échangeable) pour rentrer me coucher 2h plus tôt. Ca fait cher de l’heure de sommeil, mais c’était clairement le meilleur investissement de ces 4 jours!

francfort

Ajoutez à ça des concerts où je me suis ennuyée et où j’ai regretté d’avoir donné mon argent aux pingouins sur scène… cad que j’ai passé des vacances pires, mais… attendez je cherche. Ah, oui, il y a eu la semaine où il a plu quasiment sans interruption, où la bagnole est tombée en panne et où on a donc perdu deux demi-journées à l’amener au garage et à la récupérer… Ouais. Egalité. Ce qui explique d’ailleurs pourquoi j’ai tant tardé à en faire un article : quand l’enthousiasme n’est pas là, c’est dur de trouver le temps de s’y replonger. Allez zou! On s’en débarrasse avant d’attaquer la trève des confiseurs (comme je vous l’ai dit, je vais tenter de ne pas poster de trucs (trop) négatifs en décembre).

Café musée : le Café Renoir du Musée Montmartre

Le musée de Montmartre s’enorgueillit d’être  » le musée le plus charmant de Paris » (j’aime la modestie du slogan). C’est probablement vrai. En particulier grâce aux jardins Renoir, enclos entre ses 3 bâtiments, et au flanc de la butte Montmartre, jouxtant les célèbres vignes.

C’est dans un coin de ce jardin qu’est installé le café Renoir, avec, pour les jours de pluie, quelques tables sous une serre près du comptoir. Par beau temps, comme pour ma deuxième visite fin août, les tables sont réparties sur la pelouse. Ca rappelle un peu le jardin / salon de thé du musée de la vie Romantique, mais comme la structure du musée fait que seuls les visiteurs payants peuvent accéder au café, il y a moins la foule.

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Niveau restauration, ce n’est pas exceptionnel, peut-être du fait que cela limite aussi la clientèle aux visiteurs payants du musée : pâtisseries à 5 eur qui me semblent industrielles, variations de cafés à la machine  (typiquement, l’espresso paraissant trop petit et l’allongé trop long, les clients français demandent « un espresso rallongé »). Notez bien qu’on est en plein milieu de la butte Montmartre, alors le coup de bambou attrape-touriste serait tout aussi fracassant dehors : ici au moins, on est au calme et dans une oasis de verdure champêtre.

Le principal problème, c’est donc de devoir payer le billet d’entrée à chaque fois qu’on veut en profiter (9,50 euros ). Il paraît qu’il y a un billet annuel  Jardins, mais je ne l’ai pas vu.  Ce jour-là, je voulais de toute façon aussi voir l’exposition temporaire, qui regorgeait de jolis dessins, dont beaucoup de Steinlein, que je’ai découvert à cette occasion.

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L’exposition permanente fait elle aussi la part belle au Montmartre bohème de la fin 19e, début 20e  (siècle, pas arrondissement), et Suzanne Valadon et autres peintres ayant travaillé en ces murs. On y voit également une partie historique, de l’époque où la butte était connue pour ses moulins, dont il ne reste que le Rouge, où ces temps-ci on moud plus d’oseille que de blé.

Informations pratiques :
Musée Montmartre
12-14 Rue Cortot, 75018 Paris
Ouvert tous les jours de 10h à 19h
Café Renoir :
De 12h15 à 18h

Café Musée : brunch au Art Café du MAMCS

Strasbourg un dimanche en plein mois d’août ne se prêtant guère à trouver des bonnes tables, je me suis rabattue sur le Art Café du MAMCS, que j’étais raisonnablement sûre de trouver ouvert. A la base, le brunch semble surtout une bonne affaire pour les restaurateurs… ou les gros appétits,ce qui n’est pas mon cas, d’autant que n’ayant pas prévu de bruncher, j’avais pris un petit déjeuner à l’hôtel. Je visais donc plutôt un des plats de la carte. Mais la carte du dimanche, brunch oblige, n’était pas celle indiquée à l’entrée : entre salades et trucs au fromage, je n’y trouvais pas grand-chose à mon goût. Alors j’ai finalement quand même pris le brunch.

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Sélection finale : il y avait plus de choix (quoique vue l’heure tardive, le stand des mini-viennoiseries faisait pitié), mais j’étais un peu en overdose de sucré et pas trop portée sur la charcuterie non plus – ni sur le fromage ou les yaourts. 24 Eur les betteraves, ça fait cher du cube violet. Mais je n’en mange jamais chez moi : comme les concombres, ce sont des crudités que je n’aime qu’avec parcimonie. Donc si j’en achète une, ça me fait une semaine, et à la fin je n’ai plus envie d’en manger pendant un an. Moralité, j’ai fait léger et vaguement diététique.

Le thé (noir ou vert) en thermos, c’est un concept… Qu’ils devraient éviter. J’ai remarqué durant mon séjour que la mode du thé avait atteint Strasbourg presque autant que Paris – j’ai vu plein de salons de thé et une boutique Dammann -, mais qu’aucun des 3 thés verts que j’ai bus n’était fait dans les règles de l’art. Au moins, la serveuse blonde de la terrasse était sympathique. Mais comme les avis sur TripAdvisor le laissaient présager, on paye surtout la vue (sur l’Ill et la Petite France toute fleurie) et la terrasse, plus que le contenu de l’assiette. Dans mon cas, on paye aussi la présence proche de Pokestops (tourne, tourne, petit panneau…).

Informations pratiques :
Musée d’art moderne et contemporain
1, place Hans Jean Arp
Horaires d’ouverture :
du mardi au dimanche de 10h à 18h
le lundi de 12h à 15h
Brunch tous les dimanches

Un long week-end à Düsseldorf (2) : café-musée : le Klee’s du K20

A presque 17h, comme je n’ai toujours pas mangé depuis mon petit déjeuner Thalys, je « dunche » au Klee’s du K20 (tard pour un lunch, tôt pour un dîner… On a bien inventé le brunch, permettez que j’invente le dunch). La grande verrière est baignée du soleil rasant de fin d’après-midi, ça rend la salle encore plus agréable. Niveau déco, la salle est sobre, les effets ont plutôt été mis sur le grand bar et le présentoir des spécialités : gâteaux bien sûr, mais aussi bouchées sur petits pains.

N’étant pas une aventurière de la cuisine, je me contente de classique roastbeef froid garni de pommes de terres chaudes (14,50 Eur), et d’un Milchkaffee (3,20 Eur) parce que dehors il commençait à faire frais. Le roastbeef n’était pas un très bon choix (de la viande froide découpée alors que le début du service remonte à 5h, c’est risqué), je l’ai complété d’un coca (2,50 Eur). Les assiettes arrivées sur les tables de mes voisins semblaient plus appétissantes (poisson, salades…). Mais les Allemands savent cuisiner les patates. Et la serveuse était très sympathique.

Dans l’ensemble, j’ai trouvé les gens de Düsseldorf très accueillants et serviables (ce qui n’était pas forcément à Stuttgart ou Vienne par exemple, où il fallait leur tirer les vers du nez). Et en plus le musée offre la wi-fi.

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Café Musée – Düsseldorf : K21 – Pardo Bar

Le K21 est un musée d’art contemporain (le 21 vaut pour 21e siècle, si je ne m’abuse), pendant du K20. Situé un peu à l’écart du centre, au bord d’un charmant petit lac formé par la Dussel, la rivière qui donne son nom à la ville (littéralement « le village de la Dussel »), c’est un ancien cloître reconverti.

Le Pardo Bar est situé au rez-de-chaussée, de l’autre côté du hall d’entrée, mais accessible sans billet. Outre la salle décorée de façon moderne et colorée, il dispose d’une jolie terrasse avec vue sur un parc, pas énorme mais dont les arbres masquent en partie les rues et la circulation.

J’y ai déjeuné d’un blanc de poulet « ratatouille » (in French in the text). En fait de ratatouille, c’était des petites légumes avec des pommes de terres. Sain et diététique, et pas excessivement cher (12,90 + 2,70 pour le Kaffee Kreme), dans un joli cadre. Je vais finir par penser qu’il n’y a qu’en France que manger dans les musées est un mauvais plan.

Café Musée : la Food Court du Louvre

Je préfère les cafés musée avec du cachet et adaptés au thème du musée. Mais j’ai réalisé que beaucoup de gens soient ne connaissent pas le concept de food court, soient le découvrent en vacances à l’étranger ou dans leur nouveau centre commercial.

Celui du Louvre, qui existe je crois depuis la fin des grands travaux, cad en 1999, mérite donc sans doute à ce titre un petit article.

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Une food court, c’est une « cour de nourriture » en traduction littérale, cad en clair, un ensemble de stands de vente à emporter de divers types de cuisine, rassemblés autour d’un espace central garni de tables et de chaises. Les clients viennent s’y installer avec leurs plateaux, comme dans une cafeteria. L’avantage est qu’il y a plus de choix, et que si vous êtes en groupe avec des casse-pieds comme moi qui n’aiment rien, chacun peut aller chercher quelque chose qu’il aime sur un stand différent, pour ensuite manger ensemble.

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C’est venu, sans doute, d’un constat d’un architecte de centre commercial que quitte à avoir des odeurs de graillon au milieu des magasins de vêtements, autant les centraliser pour limiter les nuisances, et optimiser le nombre de places assises allouées en les partageant entre diverses enseignes. C’est toujours désagréable de se faire virer du bout de terrasse de Subway où on s’est assis parce qu’il n’y a plus de table libre sur celle de McDo, voisine.

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Insolite : le Musée de la Sorcellerie est à vendre (dans le Berry)

Le Musée de la Sorcellerie est un musée privé créé par un couple de particuliers dans la campagne berrichone a 23 ans d’histoire au compteur. Mais ils ont maintenant atteint l’âge de la retraite, et aimeraient passer le flambeau de cette affaire rentable, qui dispose de toutes les facilités : parking, boutique, terrasse pour un coin café/pique-nique aux beaux jours.

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Visité en mai dernier à l’occasion d’un long week-end au vert, on a eu un peu de mal à le trouver dans le paysage verdoyant et vallonné de la région. On commençait à croire que tel Poudlard, il était impossible à voir pour les Moldus, mais non. On avait du mal à lire les panneaux menant à Blancafort.

Une fois sur place, les enfants se sont bien amusés, les adultes ne se sont pas ennuyés. Comme son nom l’indique, c’est un musée, pas un parc d’attractions : il n’y a pas vraiment d’activités, sauf si vous visez les ateliers (cf le site web). Néanmoins, c’est une visite ludique autant qu’instructive, et un vrai travail de création : des mannequins faits sur place recréent des scènes illustrant l’histoire de la sorcellerie, des hommes des cavernes à nos jours, en passant par la Rome antique et bien sûr le Moyen Age.

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Il y a même un dragon! Le voyage dans l’imaginaire distraiera les petits fans de Harry Potter et autres histoires fantastiques, et ceux qui s’intéressent à l’histoire de notre monde aussi. Attention, les sorcières ayant été souvent pourchassées, certaines reconstitutions peuvent mettre mal à l’aise (mais plus les parent que les enfants, pour ce que j’ai constaté… Les gamins prennent ça à la blague dans l’ensemble. Les parents ont plus d’imagination, je crois, ou ils prennent ça plus au sérieux parce qu’ils savent que l’Inquisition et autres ont réellement eu lieu).

Si vous cherchez à vous reconvertir au vert, souhait répandu chez beaucoup de Franciliens (moi-même… si j’avais les moyens de fonder un parc animalier, je me casserai ASAP), c’est peut-être là l’affaire qu’il vous faut!

Lien de l’annonce sur CherBusiness.

(au passage, ils ne risquent pas de trouver un repreneur s’ils ne font l’annonce que sur ce siten dédié aux commerces dans le Cher… Faut élargir un peu votre périmètre de recherche, les gars!)

Plus de photos sur mon compte Facebook.

Informations pratiques :
Musée de la Sorcellerie
La jonchère Concressault – 18410 Blancafort
Vérifiez sur le site avant d’y aller, en 2015 c’était indiqué ouvert tous les jours du 4 Avril au 2 novembre 2015 inclus.

Si vous y allez, profitez-en pour visiter le charmant village d’Aubigny-sur-Nère.

Café Musée: les Galeries du Grand Palais

Accessibles seulement quand il y a des expositions dans les Galeries Nationales de l’aile nord du Grand Palais, se trouvent deux points de restauration siamois – on y accède par les mêmes portes au 1er étage.

A gauche, le Comptoir Moka, qui fonctionne comme une cafeteria: on choisit ce qu’on veut au comptoir, on paie et on emmène son plateau à table. A droite, les Galeries, qui font restaurant aux heures du repas, et salon de thé entre les deux.

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J’ai opté pour les Galeries en voyant qu’ils avaient un « bar à chocolats chauds » (et ce jour-là mon côté snob l’a emporté sur mon côté radin, ok). Mais finalement, pour rester raisonnable au niveau des calories car je voulais tester les gâteaux, j’ai pris un thé vert du Palais des Thés, Long Jing « Puits du Dragon », dans la formule « L’heure du thé », qui propose thé + brioche façon pain perdu pour 9 euros. Un peu cher, certes, mais moins qu’à l’unité – les gâteaux sont autour de 7 euros. J’ai trouvé la brioche bonne mais un peu sèche, pour être honnête.

Etant d’un naturel moqueur, j’ai eu tout le loisir de comparer ce qui différenciait le salon de thé de la cafétéria, en dehors du contenu de l’assiette : une barrière en métal design sépare les deux espaces, mais on peut voir des deux côtés. Il y a le service à la table au lieu de self-service, évidemment. Les tables sont plus espacées côté « snob », et les espaces séparés par des rideaux moirés transparents. Les chaises sont en bois alors que les clients du comptoir Moka ont des chaises en plastique (mais design). Ils ont la chance, quand même, d’être plus proches des fenêtres, qui donnent sur le parc arboré autour de l’avenue du Général Eisenhower.

Informations Pratiques :
GALERIES NATIONALES : Les Galeries et Le Comptoir Moka
(ouverts uniquement pendant les expositions)
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
(M) Champs-Elysées Clémenceau