Crowdfunding : Kirby & Me, un livre hommage à Jack Kirby

Vous n’avez plus que 10 jours pour acquérir, via participation à son financement participatif sur Ulule, le bel ouvrage concocté par deux fans de comics et de Jack Kirby en particulier : Kirby & Me.

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Il a créé ou co-créé nombre de personnages emblématiques de Marvel, comme les Avengers, les premiers X-Men, les 4 Fantastiques et bien d’autres. Précurseur, son style dynamique a marqué tous ses successeurs. Aujourd’hui, auteurs et dessinateurs lui rendent hommage dans un artbook qui rassemblera témoignages, analyses, illustrations originales de fans-artistes et bien d’autres choses (cf la description et la liste d’une partie des contributeurs sur la page Ulule ou la page Facebook). Pour que tous les fans puissent en profiter, le livre sera édité dans une version bilingue français-anglais.

Par ailleurs, les éventuels bénéfices du projet iront à l’association américaine Hero Initiative, bien connue des amateurs car elle vient en aide aux artistes dans le besoin. Ceux-ci sont généralement des indépendants sans protection sociale ou presque, ce qui aux USA revient à une faillite au moindre pépin de santé. Outre le soutien monétaire, par leur réseau ils aident aussi auteurs et dessinateurs dans le besoin à trouver des contrats afin de revenir dans le circuit. Si vous allez sur leur page, vous verrez que même de grands noms très connus du public ont failli finir à la rue sans leur aide.

Si vous ne pouvez ou voulez pas l’acheter, n’hésitez pas à soutenir quand même le projet, en partageant les liens sur les réseaux sociaux ou en en parlant autour de vous. Surtout à vos amis fans de comics et de beaux livres!

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Lecture / comics : The Wicked + the Divine

Je ne lis plus très souvent de comics, mais le pitch de celui-ci et sa chaude recommandation sur la page Facebook de la librairie Bédéciné via un article du cridutroll m’a intriguée. J’avoue, cette histoire de divinités revenant périodiquement sur Terre sous forme d’adolescents ou de jeunes gens charismatiques, pour être adulés 2 ans avant de devoir mourir et repartir pour un cycle, m’a fait songer à River Phoenix. Son image de sensibilité à fleur de peau et ses convictions (humanitaires et végétariennes) font que ses fans sont prompts, sinon à le déifier, du moins à transformer en figure messianique (aidés en cela par ce qui semblait être la volonté première de ses parents).

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Laura

Après lecture de ce premier tome traduit en français, néanmoins, c’est moins à lui qu’à mes plus récentes idoles adolescentes que j’ai pensé, en tout cas concernant les réactions des fans tels que dépeints dans le comics.

Citation :
« Nous sommes leur inspiration – autrement dit rien »

L’histoire

Laura, ado métisse londonienne banale (cad avec des cheveux bariolés et qui est en rébellion-mais-pas-trop contre ses darons), sort en douce pour aller assister, maquillée façon glam, à un concert d’Amaterasu, idole pop aussi jeune que son public moyen. Elle s’évanouit en fin d’un set intense passé au premier rang. Elle est réveillée en coulisses par Luci (diminutif de Lucifer bien sûr), autre jeune chanteuse, au look très reminiscent de David Bowie période Thin White Duke. Celle-ci l’emmène à une soirée où se retrouvent Amaterasu et 2 autres membres d’un groupe de 12 jeunes artistes à la mode, qui se fait appeler le Panthéon. Là, une journaliste spécialisée en religions les questionne sur leur prétendue nature divine, et les pouvoirs qu’ils prétendent avoir sans jamais les montrer. Plan comm’ gonflé, ou façon de se cacher en pleine lumière ?

Une tentative d’assassinat vient apporter une démonstration de la réponse…

Luci se retrouve accusée de meurtre, et Laura, seule, essaie de la disculper, en allant enquêter auprès des autres membres du Panthéon.

Ce volume raconte une histoire complète, mais on devine qu’il y a une suite.

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Luci

Mon opinion

Le comics abonde en références à la pop culture, que je vais supposer toutes voulues. J’ai déjà précisé que Luci était fortement inspirée de Bowie, c’est même souligné par la journaliste Cassandra dans le récit. Elle me rappelle aussi beaucoup Desire, de la série de comics de Neil Gaiman « Sandman ». Encore l’histoire d’un groupe d’immortels (les Endless), comics culte des années 90. Dans l’interview de l’auteur qui préface le livre, ils parlent du décès début 2016 de Bowie et de Prince, qui a lui aussi inspiré un des personnages.

Quelqu’un dit d’une des Déesses chanteuses, Tara (« fucking Tara ») qu’on ne sait pas si c’est celle de Buffy contre les vampires. Dans ce premier tome, on ne la rencontre pas, on n’en saura donc rien.

Le dessin, clair et très coloré, évoque autant le Londres des années glam que les comics des années 80. Je pense que j’achèterai aussi la suite, même si, de mon point de vue, le comics manque de personnage attachant (façon polie de dire que la moitié sont des têtes à claques). Ce qui est amusant quand je lis d’autres critiques de lecteurs qui soulignent au contraire qu’enfin dans ce comics ils peuvent s’identifier à tel ou tel personnage. Je dois être trop vieille.

Informations pratiques
Auteur : Kieron Gillen
Dessinateur : Jamie McKelvie
Editeur VF : Glénat
Editeur VO : Image Comics

Mon logo phénix par le Tanuki

En cette année 2016 morose, je me suis offert un petit plaisir pour mon anniversaire : un logo personnalisé. Comme j’aimais bien son renard stylisé, dont je lui avais déjà commandé une version en transfert pour T-shirt et une autre pour coque de portable, j’ai donc demandé au Tanuki si elle pouvait me concocter un dessin de phénix dans le même genre.

Très réactive, elle m’a fait quelques propositions, et après quelques échanges et affinages du cahier des charges via MP sur Twitter (« plus rapace que féerique », éventuellement avec des flammes), elle a réalisé ceci :

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Vu que je n’avais pas trop réfléchi à l’usage que j’en ferai (et que j’avais la flemme de refaire l’habillage de mon blog), j’ai traîné plusieurs semaines voire mois avant d’enfin m’en servir. Mais pour clore cette année sur une note plus positive qu’elle n’a commencé (ce ne sera pas bien dur…), je me décide.

Pourquoi le Phénix? Inconstante comme je le suis dans mes goûts, c’est un peu le fil rouge qui me suit depuis très longtemps.
Entre les comics, avec les deux incarnations de Phoenix dans les X-Men:

Dark Phoenix by Gabriele Dell'Otto

Les dessins animés nippons, avec entre autres Ikki dans Saint Seiya :

saint seiya old

Le cinéma avec River Phoenix :

Arte magazine hebdo - River Phoenix

Et puis c’est un symbole à la fois d’espoir et, souvent, de pouvoir. Pour une control freak comme moi dont, tout bien pesé, le seul vrai rêve serait d’avoir des pouvoirs surnaturels de l’ampleur de ceux du personnage éponyme de comics… ça reste.

Lundi Mon Tag : TFMA #3 : quand j’étais petite, je voulais être… (Nostalgeek : héroïnes de ma jeunesse)

Sans être taggée, j’ai emprunté à Asciena (récemment rebaptisée Mlle Cup of Tea) et Alexia leur 3e opus des TFMA (Top five Marvel Addict, sur le modèle des TFSA et TFDA pour les séries et Disney) : TFMA #3 : quand j’étais petite, je voulais être

Ca me permet de reboucler sur une série d’articles que je voulais approfondir mais que je n’avais pas encore eu le temps de continuer : Nostalgeek : héroïnes de ma jeunesse. En faisant d’une pierre deux coups. Cinq. Voire plus…

(Crédit images : si j’ai mis mon tag dessus, c’est que j’ai scanné de ma collection. S’il n’y a pas de tag, ce sont des images provenant du web récupérées au fil des années, du coup j’ai rarement les sources… mais la plupart je pense viennent de la communauté Scans-Daily à l’époque où elle était sur Livejournal.)

5. Elektra Natchios

Je dirais bien que j’ai un faible pour les héroïnes au destin tragique, mais dans le cas de personnages Marvel, vu qu’il faut occuper un épisode mensuel sur des années, il y a forcément des passages tragiques. Mais Elektra, elle, c’est sa marque de fabrique. Déjà, elle tire son prénom d’une tragédie grecque, une vraie : Electre aide son frère Oreste à venger la mort de leur père, assassiné par leur mère (ou l’amant d’icelle, suivant les versions). Dans le run de Daredevil écrit et dessiné par Frank Miller (un des meilleurs, avant que celui-ci ne vire à la caricature de lui-même), elle est une ancienne petite amie de Matt Murdock, l’avocat aveugle super-héros à ses heures perdues, qu’elle a connu à la fac de droit. C’est la seule personne à qui il avait révélé ses dons à l’époque, en dehors du maître qui lui a enseigné à dépasser sa cécité.

Mais alors qu’ils filent le parfait amour, son père, diplomate grec assassiné par des tueurs à gages, malgré l’intervention de Matt. Elle quitte alors la fac et sort de sa vie. Pour venger son père, elle devient un genre de ninja, formée par la Main (une secte de tueurs). Des années plus tard, devenue une tueuse à gages des plus réputées, elle est engagée par le Caïd (chef de la pègre New-Yorkaise) pour assassiner l’associé de Matt, Foggy Nelson. Elle renonce quand il la reconnaît, mais suite à cet échec, le Caïd la fait exécuter par Bullseye. Elle n’apparaît donc que quelques épisodes dans Daredevil, mais marquera tant les esprits qu’elle sera ressuscitée à plusieurs reprises.

Elle n’a pas de super-pouvoirs à l’origine, seulement des dons de gymnaste de niveau olympique et des capacités de combat dignes d’un film d’arts martiaux. Son arme de prédilection est le Saï (une fourchette géante à deux dents).
Après être apparue sous les traits de Jennifer Garner (alors au top de sa célébrité pour la série Alias) dans le film Daredevil, puis dans un film à son nom, elle est aussi dans la récente série de Netflix. Mais pour moi, c’est pour toujours l’héroïne typée de Frank Miller (qui à l’époque arrivait encore à maîtriser sa tendance au mauvais goût).

4. Illyana Raspoutine (Magik)

Illyana est la petite soeur de Piotr (Peter) Raspoutine, alias Colossus, le X-Man qui se transforme en « acier organique ». A l’origine, elle n’a que 5 ou 6 ans quand son frère de 18 ans est invité par le professeur Xavier à rejoindre les X-Men. Enlevée comme otage par un super-vilain (Arcade), elle séjourne un temps aux USA avec Piotr et les X-Men, dont Kitty Pryde qui adore s’occuper d’elle. Elle est alors kidnappée par Belasco, un démon qui règne sur les Limbes. Elle passe plusieurs années comme son élève dans son royaume, où le temps s’écoule différemment. Il a besoin de pervertir son âme innocente pour créer 5 pierres de sang pour activer un médaillon. Il l’initie donc à la sorcellerie. Une version âgée de Tornade tente de l’initier à la magie blanche pour lutter contre l’influence démoniaque de Belasco, mais elle échoue. A l’âge de 13 ans, le pouvoir de mutante d’Illyana apparaît : elle peut se téléporter dans l’espace et le temps en utilisant des cercles magiques. Cela lui permet de s’enfuir et de rejoindre les X-Men au moment exact où son « moi » enfant a été kidnappé – événements narrés dans le Récit Complet Marvel Belasco.

Au début, elle cache à son frère et aux X-Men ce qui lui est arrivé durant les années passées dans les Limbes. Elle rejoint les Nouveaux Mutants, équipe récemment créée de mutants adolescents, version « light » des X-Men. Elle conserve une épée magique très puissante, et plus tard tuera Belasco, devenant de facto la reine des Limbes, son royaume magique. Elle a aussi une armure étrange qui la protège, mais qui change toute seule.

C’est un personnage ambivalent, mutante et magicienne, d’une part. Adolescente mais ayant vécu plus que beaucoup d’adultes, donc avec un certain recul. Et comme d’autres, elle doit lutter en permanence contre un côté obscur dont elle connaît fort bien l’existence puisqu’il a été encouragé par un vrai démon. Il se manifeste d’ailleurs par une forme semi-démonique qu’elle adopte parfois quand elle doit utiliser beaucoup de ses pouvoirs et notamment son épée : avec cornes, pattes de chèvre et queue fourchue.

Son personnage subira comme les autres de multiples avanies, alors je vous laisse consulter la version anglaise de sa page Wikipedia pour plus de détails…

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Nostalgeek : fan de Star Wars, certes, mais lequel? (1)

On peut dire que je suis fan de Star Wars. Enfin, moi, je le dis volontiers. La définition de fan étant hautement volatile, cela dit, je ne suis pas sûre que tout le monde serait d’accord.

A y réfléchir, comme je l’ai fait lors de la sortie des précédents films de la Guerre des Étoiles (la deuxième trilogie), pourquoi suis-je si attachée à cet univers? Certes, j’ai adoré le Retour du Jedi, le premier que j’ai vu au cinéma, à l’époque de sa sortie. J’avais même l’album Panini (je l’ai toujours, en fait). Ensuite, j’ai vu la première trilogie plusieurs fois, au gré surtout de ses passages à la télé et de mes VHS enregistrées à ces occasions. Mais je ne suis pas vraiment portée à visionner un film de moi-même tous les deux mois.

star wars panini

Maisooooon! Bon, il a un peu vécu…

J’ai deux trois babioles de merchandising, rien de cher ni d’encombrant. J’ai jeté il n’y a pas si longtemps deux jouets de l’époque, un A-wing et un X-Wing auquel manquaient les canons. Que je gardais par pur atavisme de hamster qui ne jette rien, et fidélité dérisoire envers un fandom qui ne m’occupait pourtant pas tant que ça. Et en me disant que ça serait peut-être « collectible » un jour, mais pour ça, il aurait fallu ne jamais y avoir joué, ne pas avoir perdu les stickers et les parties amovibles. J’ai aussi un beau livre de l’art officiel de l’Attaque des Clones, cadeau de pot de départ de mes collègues d’une année – gentille attention personnalisée (et pourtant, j’essaie de ne pas trop étaler ma geekitude au bureau car elle m’a joué des tours, mais… des fois, ça se voit quand même).

En fait, une bonne partie de mon attachement est imputable aux comics que j’ai commencé à lire à peu près à la même époque. Lug, la maison d’édition lyonnaise qui publiait en France les titres phares de Marvel, publiait également leur série sur Star Wars, dans le mensuel Titans. C’était une série officielle, tamponnée du sceau de Lucasfilm, même si depuis Lucasfilm l’a désavouée et exclue du canon, comme tout le reste de « l’univers étendu ».

boite comics

Curieusement, j’ai vérifié : mon premier numéro de Titans date de quelques mois avant la sortie en France du Retour du Jedi. Je ne me souviens pas si je connaissais les films avant. La science-fiction, ce n’était pas très à la mode en ce temps-là, et on n’en voyait guère à la télévision à part dans l’émission des frères Bogdanov. J’aimais ça, mais je trouvais essentiellement mes « doses » à la bibliothèque, ou dans les séries télés et dessins animés qui s’y rattachaient (Goldorak, Albator, San Ku Kai, Cosmos 1999, la Twilight Zone…).

Mais je sais que le fait d’avoir une dose mensuelle de Star Wars a forcément contribué à ce que je m’attache à cet univers et à ces personnages. Les films n’avaient eu que 3 fois deux heures pour les développer. Ce n’est pas beaucoup pour un univers entier. Les comics leur donnaient plus de temps pour évoluer, interagir, étoffer le long travail de la Rébellion pour trouver des alliés ou lutter contre les plans de l’Empire. Même si leur amitié était déjà tangible dans les films, elle est renforcée dans leurs aventures racontées en comics.

 

Il y a de grandes ellipses temporelles dans les films, dont on n’est pas forcément conscient faute de panneaux indiquant l’année ou la durée écoulée. Après la bataille de Hoth et avec leur hyper-propulsion en panne, Han Solo et Leia mettent un certain temps à rejoindre la Cité des Nuages de Lando Calrissian sur Bespine. Temps durant lequel Luke suit l’entraînement de maître Yoda. Entre la fin de l’Empire Contre-Attaque et le début du Retour du Jedi, on ne sait pas combien de temps Leia et ses amis ont cherché Solo. D’après la chronologie officielle, il s’est passé 4 ans entre la destruction de la première Etoile Noire et la fin du Retour du Jedi. Dans le comics, il y a eu trois ans d’épisodes mensuels. Certes, pas en temps réel, mais on voit bien que le Luke du début du Retour du Jedi est plus posé et plus avancé dans sa formation que le jeune homme encore impulsif du deuxième opus (outre le fait que les acteurs ont tous vieilli de 3 ans). Trois ans durant lesquels Luke, Leia, Chewbacca et Lando se relaient pour suivre différentes pistes, quand la lutte contre l’Empire leur en laisse le loisir.

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Lumiya, un Nagai et un rebelle. Source : Star Wars Wikia http://starwars.wikia.com/

Les comics aussi ont créé leur comptant de personnages attachants ou passionnants. Parmi eux, une petite amie pour Luke, Shira Brie, une pilote rebelle sympathique… Jusqu’à ce que Luke la descende par erreur, au cours d’un combat spatial opposant des rebelles dans des chasseurs impériaux volés à des vrais. Jugé, Luke cherchera à comprendre pourquoi la Force l’avait incité à tirer, et découvrira qu’elle était une espionne de l’Empire chargée de l’abattre ou de le discréditer. Sauvée de justesse par l’Empire, Shira reviendra bien plus tard dans la série, après le Retour du Jedi, sous les traits de Lumiya, cyborg haineuse reprochant à Luke la perte de son humanité. Car pour la sauver, Darth Vader l’a transformée à son image, et son corps est à moitié robotique.

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Source : Star Wars Wikia http://starwars.wikia.com/wiki/Dani

Il faut croire que les Skywalker et vauriens s’attirent, car une autre jeune femme tourne régulièrement autour de Luke : Dani, membre d’un groupe de trois contrebandiers plus ou moins amis et rivaux de Han Solo, avec l’humain Rik Duel et un cousin de Greedo. Dani est une Zeltronne, et ces humanoïdes à la peau rouge ou rosée sont des hédonistes, empathiques, qui de surcroît peuvent dégager des phéromones pour augmenter leur pouvoir de séduction. Leia elle-même eu quelques démêlés amusants avec des Zeltrons mâles, car il semble que quelque chose chez les Skywalker les attire particulièrement. Néanmoins, c’est vers Kiro, un jeune humanoïde amphibie à la peau jaune qui rejoint l’Alliance après que sa planète ait été attaquée par l’Empire, que Dani se tourne finalement. Leur liaison tournera malheureusement court quand Kiro sera porté disparu après une bataille – qui marqua aussi le dernier épisode de la série paru en France, hélas. (j’aimais bien Kiro, il était choupi dans son genre).

Donc quand les poinpoins de la musique de John Williams résonnent, ce ne sont pas seulement les images des 3x2h des films qui me reviennent en tête, mais aussi ces heures de lecture dans l’univers étendu du comics Marvel, avec tous ces personnages auxquels je m’étais attachée, y compris ceux qui n’existaient pas dans les films…

Exposition (super)Héros à Louer au Centre d’Animation de Bercy

Je suis donc allée faire un tour à l’exposition sur les Héros à Louer (série de comics des années 70) au centre d’animation Bercy.

Je connaissais un peu Luke Cage et Iron Fist pour les avoir croisé dans les pages des comics Marvel (édités par la défunte maison lyonnaise Lug) que je lisais dans les années 80, notamment Spider-Woman. L’exposition m’a permis d’en apprendre plus sur leur genèse, en pleine blaxploitation et mode du kung-fu. Ils reviennent dans l’actualité, car Luke Cage aura droit à sa série sur Netflix cette année, et Iron Fist en 2017, après Daredevil et Jessica Jones.

J’ai aussi appris que leur série commune fut un temps aux mains de John Byrne et Chris Claremont – ce qui explique sans doute que les deux héros, et leurs acolytes féminines Misty Knight (détective privée) et Colleen Wing (adepte des arts martiaux), aient fait des apparitions dans les X-Men du temps où Claremont était au scénario.

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C’est une exposition sympathique, bien documentée, les organisateurs ayant apparemment collectionné toutes les versions de la série et les apparitions des héros.

On y voit même deux pages de publicité pour la série, dessinées par Bill Sienkewicz (qui eut son heure de gloire chez Marvel en dessinant les Nouveaux Mutants dans une période sombre de leur histoire). Vous pouvez les voir sur le compte Facebook du site dédié aux deux héros, Héros à louer.

Si vous passez dans le coin, ça mérite une petite visite. Vous pourrez en profiter pour aller dans la boutique de comics non loin, Central Comics, rue de l’Ambroisie (le long du parc, à côté du Starbucks), que j’ai découvert à cette occasion. Et vous balader dans le grand parc de Bercy, voire aller prendre un verre aux 400 Coups, le resto-café de la Cinémathèque.

Je vous rappelle également que 2 animations sont encore prévues lors de cette exposition :

  • Un atelier dessin
    Mercredi 13 janvier de 14h30 à 16h30
  • Pour la clôture, Samedi 30 janvier de 11h00 à 15h00 :
    Animation Dessin /Cosplay/Maquillage/Remise de Prix pour le concours de dessin et cosplay

Informations pratiques :
Centre d’Animation de Bercy, 51 rue Truffaut, Paris 12e.
(M) Cour St Emilion, ligne 14.
Exposition du 6 au 30 janvier, entrée libre.

Exposition (super)Héros à Louer au Centre d’Animation de Bercy

Une exposition gratuite se déroule au centre d’animation Bercy (51 rue François Truffaut 75012 Paris, à deux pas de Bercy Village) du 4 au 30 janvier 2016. Le vernissage aura lieu jeudi prochain, 7 janvier, de 19h30 à 21h30. Il s’agit du même centre d’animation qui avait proposé, en janvier 2014, une exposition sur DC et Marvel sur laquelle j’avais réalisé à l’époque un petit article.

2016_exposition héros à louer

Ici, vu le visuel et le titre, mon petit doigt me dit qu’il s’agira d’une mise en avant d’Iron Fist et Luke Cage, deux super-héros de la firme Marvel (dont un des premiers super-héros de couleur) qui, n’ayant pas les moyens des autres, s’étaient mis à leur compte en tant que détectives / gardes du corps à super-pouvoirs.

Didactique, sympathique, et fait par des gens qui savent de quoi ils parlent, ça fait toujours plaisir à voir. La gratuité permet à tout le public du centre d’animation et à tous les visiteurs (l’accès est libre) de découvrir les comics à l’origine de l’actuelle vague de films à grand succès.

J’irai sans doute y faire un tour pour ramener quelques images. Notez que l’équipe de Drink and Draw sera également présente le jour du vernissage. Et qu’un cosplay est prévu au vernissage et au « finissage ».

 

Trucs de geek : boîtes de rangement pour les comics VF (2)

Je vous ai déjà parlé du délicat problème du rangement de vieux comics. Je suis tombée sur les boîtes Handy Box de la marque Allibert. En taille 25L, à ma grande joie (oui j’ai des joies simples…), elles ont un format quasi idéal pour stocker deux piles de comics Lug / Semic côte à côte :
boite comics 2

Je dis quasi-idéal, parce que, pour qu’elles soient facilement empilables, les côtés sont légèrement en biais. Pratique pour le transport à vide, mais du coup, les dimensions extérieures sont un peu plus grandes que le volume utile.
(pour information : L: 45 cm l: 35 cm h: 23 cm)

Une fois remplie (en moyenne d’une centaine de comics), une boîte est encore à peu près transportable. Cad que si comme moi vous êtes une crevette, vous jugerez préférable de la tirer / pousser jusqu’au recoin de stockage. Et si vous êtes plus costaud(e), vous pourrez la porter sur une petite distance. Cad jusqu’à l’ascenseur le plus proche en cas de déménagement.

boite comics

Car (c’est mon côté hamster multi-tâche), quitte à trouver une solution de rangement qui protège vos possessions de la poussière, des dégâts des eaux, des chats et autres nuisances, autant que ce soit aussi un contenant qu’il suffira de scotcher pour déplacer les dits objets. Celles-ci, quoique sans fioritures, semblent assez solides pour supporter quelques déplacements. Evitez quand même de les laisser tomber sur les coins, qui semblent être leur point faible d’après quelques exemplaires écornés vus en magasin…

Gilles le Hamster

J’ai trouvé des packs de 5 chez Auchan pour environ 20 eur (en promo), mais on le trouve aussi (plus cher) chez Bricorama. Même si bizarrement, sur leur site, c’est un autre pack, de 3 boîtes, qui est listé… Ca doit dépendre des magasins.

J’ai trouvé une boîte du même type mais avec roulettes dans un magasin de déstockage. L’idéal serait de se balader avec un mètre pour ce genre de recherche. En général j’ai une feuille A4 qui traîne dans mon sac, donc à l’oeil ça me donne les repères pour 21 et 29,7 cm (largeur et hauteur d’une feuille A4). Sinon, pas cher (parce que gratuits, même), les mètres en papier d’Ikea ou du rayon bricolage du BHV…

Trucs de geek : boîtes de rangement pour les comics VF

Récemment, je voulais stocker mes vieux comics, que je ne lis plus guère depuis longtemps mais dont je n’arrive pas à me séparer. Problème : dans quoi les ranger pour les empiler sans dommage, et en optimisant la place? En effet, les comics VF (éditions LUG des années 80-90) sont à un format bâtard, 18×25 cm en moyenne. La plupart des boîtes de rangement sont conçues pour des documents, donc format A4 ou au-dessus pour ranger en pochette, cad à partir de 21×29,7 cm. Ce qui occasionne pas mal de place perdue. Ca peut toujours dépanner, et au lieu de vous ruiner à en acheter, si vous bossez dans un bureau ou connaissez des gens dont c’est le cas, vous pouvez récupérer les cartons de papier d’imprimante… solide, pas cher, écologique.

J’ai donc cherché des solutions sur Internet, ce qui m’a dirigé vers des forums de collectionneurs qui avaient le même problème. La solution était quasi unanime : les boîtes spécifiques vendues par les importateurs français, de marque Ultra-pro, ou ceux-là. Sauf que quand on en trouve, ça coûte un bras (8 eur la boîte). Accessoirement ce sont quand même de gros cartons, donc lourds à porter une fois pleins, et puis ça ne rentrait pas là où je voulais les planquer. De plus, c’est plutôt le format comics US, légèrement plus petit que les VF. (J’en ai aussi, plus récents, mais moins que mes vieux Strange et compagnie. C’est dingue comme un mensuel, ça prend vite de la place).

boite a comics taille 37

Finalement, j’ai trouvé mieux : anéfé, figurez-vous que les comics VF sont quasiment au même format que… les boîtes de chaussures taille 37 fillette (dont j’avais un stock, parce que je garde les boîtes pour ranger divers trucs, même une fois les chaussures usées jusqu’à la corde). Enfin ça dépend des marques, surtout depuis que celles-ci ont compris qu’elles pouvaient gagner de l’argent et de la place en réduisant la taille des emballages. Quand je dis taille 37, en fait c’est les chaussures de fille, point, même si elles font du 42. Les boîtes de chaussures pour mecs sont plus longues, donc on revient sur le même problème que le format A4.

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Les boîtes pour les bottines, plus grandes, peuvent servir pour les albums (Récit Complet Marvel etc). Une étiquette sur la boîte pour indiquer le contenu, et hop! Le tour est joué. En prime, si je déménage avant de me résigner à me débarrasser de tout ça, il n’y aura plus qu’à ajouter du chatterton pour fermer les cartons. (oui, les déménageurs me haïssent : un carton de fringues, c’est encombrant, mais moins lourd que des livres…).

Donc messieurs, mesdames, réconciliez-vous autour des comics… (ça peut faire une bonne excuse pour acheter une paire de chaussures, non?)

(Et là vous allez me dire : comment, mais tu n’as pas encore jeté tes comics? Ce à quoi je vous répondrai : je suis un hamster et je me soigne. Mais pour le coup, les comics, si je les jette, je ne pourrai pas facilement les retrouver).

Ca marche!

Ca marche!

Le fanboy célèbre de la semaine : Chris Evans (La Torche Humaine et Captain America) et Stan Lee

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Petit moment de fanboyitude très choue sur le plateau des 4 Fantastiques et le Surfeur d’Argent : Stan Lee, créateur de tonnes de personnages de Marvel, est souvent invité à faire une apparition dans les films tirés de sa franchise. Ici, il dit à Chris Evans, qui interprète la Torche Humaine dans les 4 Fantastiques (et aussi Captain America dans la série de films du même nom) à quel point il apprécie son interprétation, et comment le premier film prenait vie dès qu’il apparaissait à l’écran.
Venant de l’homme qui a créé le personnage, ça fait plaisir.

(set complet de la scène ici, avec la réaction de Chris Evans)